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2 février 2013 10 h 05

Fred la marmotte de Val-d’Espoir prédit un printemps tardif

Fred, la marmotte du Québec, a vu son ombre samedi matin sur le parvis de l'église de Val-d'Espoir, ce qui laisse présager un printemps tardif. 

Environ 400 personnes étaient réunies pour la prédiction, dont une majorité de résidants des villages de la MRC du Rocher-Percé. Pour eux, le Jour de la Marmotte est une occasion de se rassembler pendant la saison froide.

Jean-Eudes Caron, de Cap-d’Espoir, n’a pas raté une prédiction en quatre ans. «Moi, j’aime l’atmosphère que ça dégage. On voit du monde qu’on n’a pas vu depuis longtemps», dit-il en désignant sa tablée en train de manger des crêpes dans l’église de Val-d’Espoir. «Ça fait sortir le monde de leur hibernation», renchérit Annette Tremblay, de Newport.

De la visibilité pour Val-d’Espoir

«Le Québec a adopté son Jour de la Marmotte à lui, comme ailleurs en Amérique du Nord , se réjouit Roberto Blondin, l’initiateur de l’événement. L’an prochain, pour le 5e Jour de la Marmotte, «on veut faire quelque chose de plus gros», avertit-il.

Une marmotte «sans trou noir»

Le député fédéral de Gaspésie-les Îles, le néo-démocrate Philip Toone, a trouvé le moyen de faire un parallèle entre Fred et la réforme de l’assurance-emploi. Notre marmotte est «fière de travailler», a déclaré le député, mais il n’y a «pas assez de places pour que toutes les marmottes travaillent à l’année». D’où l’importance, selon lui, de protester contre le «trou noir» du printemps, une période sans prestation ni salaire pour certains travailleurs saisonniers.