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8 février 2012 20 h 09

Garde côtière : le NPD dénonce les coupures à venir

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Le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le syndicat des officiers de communications maritimes de la Garde côtière canadienne dénoncent les compressions budgétaires à la Garde côtière qui pourraient, selon eux, mettre en péril la vie des marins de même que le milieu océanique.

Tel est le message qu’ils ont lancé mercredi lors d’une conférence de presse tenue à Ottawa. «Nous demandons au ministre de Pêches et Océans [Keith Ashfield] de cesser de jouer avec la vie des gens», a déclaré Fin Donnelly, le porte-parole du NPD en matière de Pêches et Océans.»

Le député néodémocrate de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone, a également participé à l’événement médiatique. «En Gaspésie et aux Îles, on est inquiet des conséquences d’un manque d’effectif s’il y a [un jour] de l’exploitation des hydrocarbures dans le golfe et si jamais il y a un déversement [de pétrole]. Un seul accident pétrolier anéantirait toutes les économies que le gouvernement espère faire avec ces compressions budgétaires.»

Des pertes d’emplois

De son côté, Martin Grégoire, le représentant du syndicat de la Garde côtière des 22 Centres de services de communications et de trafic maritimes, estime que «le gouvernement met des vies en danger pour extirper quelques dollars de la Garde côtière.» Une situation qu’il juge «inacceptable».  

Concrètement, des pertes d’emplois dans 11 des 22 centres sont attendues prochainement. En tout, ce sont plus d’une dizaine d’emplois qui seront coupés, laisse entendre le député Philip Toone.
 
Le NPD et le syndicat ont par la même occasion également lancé une pétition pancanadienne demandant Ottawa de renoncer aux compressions budgétaires au sein de la Garde côtière, à la fermeture du centre de SCTM d’Inuvik et des deux centres de recherche et de sauvetage maritimes.

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