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5 septembre 2013 23 h 44

Orléans Express veut s’ajuster à la baisse de la clientèle

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GASPÉ – Le transporteur de passagers par autocar Orléans Express vient de former un groupe de travail qui doit revoir l’ensemble de ses circuits à travers le Québec afin de faire face à la diminution constante du nombre de passagers.

Ce groupe a été formé la semaine dernière par le transporteur et est formé du directeur des opérations et la directrice de la planification de l’entreprise. Son objectif : relancer les circuits interurbains.

« C’est un peu difficile quand on regarde l’ensemble de l’industrie. Il y a plein de régions où les routes sont menacées : la Gaspésie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, en Abitibi-Témiscamingue. Le nombre de passagers n’est pas en croissance », précise le vice-président au développement des affaires, marketing et communications de Keolis Canada, Marc-André Varin.

Orléans Express a analysé des données de fréquentation de la Gaspésie la semaine dernière, mais M. Varin souligne qu’il ne faut pas tirer de conclusion à court terme.

Toutefois, le groupe de travail doit produire un rapport d’ici la fin du mois : « Il faut que ça se passe assez rapidement. On doit statuer en septembre pour effectuer les ajustements en novembre en raison de la convention collective des chauffeurs d’autobus », souligne M. Varin.

Concurrence féroce

Le transporteur doit faire face à une concurrence de plus en plus féroce, particulièrement entre Montréal et Québec où la multiplication des services de covoiturage fait diminuer sa clientèle.

De plus, un promoteur s’adresse à la Commission des transports du Québec afin de briser le monopole d’Orléans sur le circuit d’autocar le plus achalandé dans la province. Les profits générés par l’entreprise sur cette liaison permet de financer les routes moins ou pas rentable ailleurs en province.

Keolis Canada, la maison-mère d’Orléans Express, a cessé ses opérations dans les provinces Maritimes, en novembre 2012, alors que l’entreprise, qui opérait sous le nom d’Acadian, aurait perdu 12 millions de dollars entre 2004 et 2012, selon le président et chef de la direction, Denis Andlauer.

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