De grands noms, mais aussi des artistes émergents, figurent parmi les créateurs qui sillonneront les routes de la péninsule.
Sainte-Anne-des-Monts
La pianiste Justine Pelletier ouvrira le bal à Sainte-Anne-des-Monts le 8 février. Ensuite, le quatuor à cordes Cecilia String Quartet se produira le 4 avril. L’auteur-compositeur-interprète Patrice Michaud sera dans sa Haute-Gaspésie natale le 18 avril. Le lendemain, la troupe Des mots d’la dynamite viendra à la rencontre du très jeune public. Elle sera suivie de l’auteur-compositeur-interprète Paul Piché le 25 avril. Le 4 mai, ce sera au tour des finissants de l’École nationale de l’humour à se produire au même endroit.
Petite-Vallée
La troupe Des mots d’la dynamite s’adressera au très jeune public de Petite-Vallée le 20 avril. Le 25 avril, le Théâtre Le Clou présentera sa pièce Éclats et autres libertés. Le lendemain, ce sera au tour de Paul Piché de se produire sur scène. Le 5 mai, la Tournée des finissants de l’École nationale de l’humour s’arrêtera à cet endroit.
Gaspé
C’est l’humoriste Dominic Paquet qui ouvrira la nouvelle saison à Gaspé le 28 janvier. Le 3 février, ce sera au tour de l’auteure-compositrice-interprète Ingrid St-Pierre à venir à la rencontre du public et de Justine Pelletier le 9 février. Celles-ci seront suivies du Cabaret bio dégradable le 29 février et le 2 mars, du Théâtre A Tempo. Le 9 mars, l’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly arrive avec son nouveau spectacle, alors que l’humoriste Claudine Mercier en fera tout autant le 22 mars.
Un autre humoriste, Peter MacLeod, brûlera les mêmes planches le 3 avril. Le lendemain, la chanteuse Isabelle Boulay présentera son spectacle Les grands espaces. Deux jours plus tard, le Cecilia String Quartet sera aussi à Gaspé. Les amateurs de spectacles de l’endroit pourront aussi entendre et voir, le 11 avril, l’auteur-compositeur-interprète Pierre Lapointe. Patrice Michaud lui succédera le 17 avril, suivi du Théâtre Le Clou le 23 avril. Arthur L’aventurier rendra plusieurs enfants joyeux le 28 avril et enfin, le 19 mai, l’auteur-compositeur-interprète Patrick Norman clôturera, pour Gaspé, cette nouvelle programmation.
Chandler
Le public de Chandler aura droit à deux spectacles: Ian Kelly le 7 mars et le prestidigitateur Daniel Coutu le 30 mars.
New Richmond
La programmation s’ouvre à New Richmond le 27 janvier sur le spectacle de Dominic Paquet. Le 2 février, Ingrid St-Pierre s’arrêtera au même endroit, alors que le 12 février, le public aura droit à un spectacle de conte intitulé Motel des brumes. Le 1er mars, le Cabaret bio dégradable présentera ses autobiographies de vedettes québécoises. Puis, le 3 mars, le Théâtre A Tempo proposera La grande étude et le 9 mars, la troupe 360 mouvements par minute présentera son spectacle de danse.
Puis, le lendemain, l’auditoire de New Richmond vibrera au rythme de chansons des années 1970 interprétées par Sylvain Cossette. Le 21 mars, Claudine Mercier ira d’une prestation d’humour et, le 31 mars, Daniel Coutu présentera Science ou magie 2 – méchant phénomène. Le public de New Richmond sera ensuite convié au spectacle d’Isabelle Boulay le 5 avril et de la troupe Devinez qui?, qui proposera, le 17 avril, la pièce Dix petits nègres.
Ce sera ensuite au tour de l’interprète Marie-Denise Pelletier le 19 avril, puis de l’auteur-compositeur-interprète Richard Séguin le 27 avril. Deux jours plus tard, Arthur L’aventurier fera danser les enfants. La programmation propose aussi la Tournée des finissants de l’École nationale de l’humour le 6 mai et le musicien El Hadji Diouf le 9 mai. C’est encore une fois Patrick Norman qui clôturera, le 18 mai, la saison du ROSEQ à New Richmond. Il sera précédé, la veille, par l’interprète Éric Lapointe.
Carleton-sur-Mer
Aux gens de Carleton, le ROSEQ propose la prestation poétique de Gilles Bélanger le 1er février, le spectacle de danse de la Bande interdite le 18 février et la représentation de l’artiste multidisciplinaire Socalled le 3 mars. Par la suite, Ian Kelly, Pierre Lapointe, le Théâtre Le Clou et Cecilia String Quartet se produiront respectivement les 8 mars, 12 avril, 18 avril et 1er mai.
Après une analyse sur la situation des loisirs et de la qualité de vie en général de leur communauté respective, Cap-Chat et Les Méchins ont décidé d’unir leurs efforts pour améliorer leur situation à ce chapitre.
«Le partenariat proposé part d’un constat peu réjouissant, admet le maire des Méchins. Le milieu souffre d’un manque flagrant en matière de loisirs. Bien que nos municipalités possèdent des installations adéquates, on constate beaucoup d’épuisement chez les bénévoles qui sont responsables de celles-ci.»
Selon M. Barriault, différentes raisons expliquent cette situation. Elles sont principalement reliées à la lourdeur des démarches administratives, au manque de ressources ainsi qu’à la désorganisation du milieu qui est victime de l’exode des jeunes et du vieillissement de la population.
Vaste mandat
L’entente se traduit notamment par l’embauche d’une technicienne en loisirs, Marie-Pier Lauzon. Supervisée par un comité formé de représentants des milieux culturel, éducatif, sportif et municipal provenant des deux localités, la technicienne en loisirs, cette jeune femme, originaire de Laval, aura le mandat de proposer et d’organiser des loisirs destinés aux adultes, aux aînés et aux jeunes, en collaboration avec les municipalités et les organismes du territoire.
«Par l’embauche de Mme Lauzon, les deux municipalités espèrent être en mesure de soutenir la mise à niveau des installations sportives et récréatives de leur territoire, souhaite l’élu. Cela permettra d’implanter des activités récurrentes et viables dans nos milieux, de contribuer à l’augmentation de la qualité de vie en proposant des loisirs aux citoyens de tous les âges, de contribuer à la rétention de nouveaux arrivants par l’offre de différents services de loisirs et d’assurer la survie des installations sportives et récréatives du territoire.»
Même si elles sont situées dans deux MRC différentes et qu’elles n’appartiennent pas à la même région administrative, ces deux municipalités sont pourtant voisines. «Les municipalités de Cap-Chat et des Méchins ont, au fil du temps, tissé des liens étroits qui participent à une unité faisant fi des frontières artificielles, soutient le maire des Méchins, Jean-Sébastien Barriault. Elles sont un exemple à suivre dans cette époque difficile qui invite plutôt au repli sur soi.»
Soutien financier
Ce partenariat est rendu possible grâce au soutien financier des Caisses populaires Desjardins, des commissions scolaires, des Centres locaux de développement, des Sociétés d’aide au développement des collectivités, des MRC, des centres de santé et de services sociaux, des Unités régionales de loisir et de sport des deux régions, sans oublier la collaboration des municipalités concernées.
Une expérience similaire a vu le jour dans la partie est de la Haute-Gaspésie. Le projet Animation Haute-Gaspésie, regroupant cinq municipalités de cette MRC, a été couronné de succès, selon Jean-Sébastien Barriault.
«Comme le gouvernement du Québec n’a pas donné suite aux demandes d’explications du député de Matane sur la manière dont la Société des traversiers du Québec attribue les contrats, il est de mon devoir d’exiger une réponse de la part du ministre délégué aux Transports et de dénoncer le système de deux poids, deux mesures», indique Jean-Sébastien Barriault.
L’élu ne décolère pas après avoir appris que la Société des traversiers (STQ) avait accordé au chantier Davie un contrat dont les coûts excédaient 40 millions $ par rapport à la proposition d’un chantier européen.
Le maire fait part de son indignation par lettre
Dans une lettre adressée au ministre délégué aux Transports, Norman MacMillan, le maire lui rappelle que la STQ a récemment refusé de s’entendre de gré à gré avec le chantier maritime Verreault, qui est situé dans sa municipalité. Celle-ci a préféré confier le mandat d’entretien du navire Camille-Marcoux à la compagnie Irving de la Nouvelle-Écosse afin de réaliser une économie de 300 000 $.
«Cette somme nous paraît dérisoire, si l’on compare celle-ci aux 40 millions $ de la Davie, un montant 133 fois plus élevé, écrit-il. Tout ceci nous laisse pantois. Nous ne comprenons pas la décision du gouvernement d’appuyer la démarche de la STQ et de faire assumer à l’État québécois cette facture salée. Cette position nous paraît indéfendable.»
Désastre économique
Il rappelle l’importance du Groupe Verreault dans l’économie de la Matanie et de la Haute-Gaspésie. Selon lui, la survie de plusieurs foyers de ces deux MRC dépend du fonctionnement de ce chantier. «Mettre en péril ce chantier, c’est mettre en péril une industrie qui est l’un des fleurons du Québec industriel, mais surtout, c’est tourner le dos à une région qui souffre encore de l’effondrement des stocks de morues et de la crise forestière», peut-on lire.
«En donnant des contrats à gauche et à droite, on se croirait à l’époque de Maurice Duplessis, poursuit-il dans une entrevue accordée à GRAFFICI.CA. Il faut que cesse le règne de l’aléatoire.»
Les régions laissées pour compte
M. Barriault en profite pour faire une sortie en règle sur le sentiment qui l’anime par rapport au traitement réservé par le gouvernement aux régions. «On est considérés comme des citoyens de seconde zone, fulmine-t-il. On est marginalisés. Les régions sont, pour le gouvernement, un «no man’s land». C’est comme si on n’existait pas! J’ai l’impression qu’on est encore dans les années 1930 ou 1940!»
Selon lui, les municipalités rurales laissent passer trop de choses. «On n’a pas grand pouvoir, ni contrôle, mais il nous reste le droit de dénoncer», estime-t-il.
«Notre dignité nous commande de nous interposer face à ce qui nous semble être une injustice, peut-on lire dans sa missive. Nous ne tolérons pas d’être traités de manière aussi cavalière.»
Réponse attendue
Le maire attend une réponse de la part du ministre MacMillan. «Je n’ai pas à être timide, souligne-t-il. Il est un élu et moi aussi. Je suis en droit d’avoir des explications. M. MacMillan doit faire la lumière sur les agissements de cette société d’État.» D’ailleurs, Jean-Sébastien Barriault souhaite l’instauration d’un système régulier d’attribution de contrats à la STQ.
S’il n’obtient pas de réaction de la part de l’État, il espère qu’il aura au moins réussi à déranger un peu.
Celle-ci est suivie de près par celle de Gaspé qui, avec ses deux détachements, dont l’un est situé à Gaspé même et l’autre à Rivière-au-Renard, a comptabilisé 531 raccompagnements. Mais il importe de noter que les bénévoles de Paspébiac étaient à l’œuvre les 25, 28, 30 et 31 décembre, contrairement à Gaspé, où les activités ont cessé le 23 décembre.
Autres statistiques
C’est la centrale de Bonaventure qui arrive bonne troisième, alors que les bénévoles ont répondu à 386 requêtes au cours des onze jours d’activités.
À Chandler, où le service reprenait après une absence de six ans, 363 raccompagnements ont été effectués. Jusqu’au 30 décembre, les responsables ne disposaient pas du nombre de bénévoles requis pour offrir le service la veille du Jour de l’An. Mais, in extremis, ils ont réussi à former le nombre d’équipes nécessaire et à répondre aux appels. Ce soir-là, les bénévoles ont fait 45 raccompagnements.
L’organisation de Carleton se classe au dernier rang des statistiques, avec 183 raccompagnements. Mais il faut dire que le service a été offert pendant seulement cinq soirs, faute de bénévoles. Aucun raccompagnement n’a pu être effectué entre le 17 et le 31 décembre, à l’exception de la soirée du 30 décembre, où les bénévoles ont répondu à 14 appels.
Tant à Carleton, Bonaventure, Paspébiac que Gaspé, les profits de la campagne ont été versés aux maisons des jeunes locales. À Chandler, l’argent amassé a été remis au Club sportif Les Couguars de la Polyvalente Mgr-Sévigny.
Pour l’ensemble du Québec, l’Opération Nez rouge a connu une augmentation du nombre de raccompagnements de l’ordre de 6,4%.
Cette propriété, située près de Murdochville, partage ses frontières avec celle d’Orbite qui a extrait, jusqu’à maintenant, plusieurs tonnes d’argile alumineuse.
L’entente, transigée avec un vendeur dont l’identité n’a pas été dévoilée, inclut 20 000 $ en espèces et 10 millions d’actions de Canasia. Jeudi, lors de la clôture fixée à 3 cents l’action, la valeur totale se situait à 300 000 $.
Les travaux débuteront dans quelques mois
«La compagnie est heureuse d’être en mesure de conclure une entente d’option dans une région minière très recherchée au Québec, a déclaré le président de Canasia, Negar Adam. Un échéancier de travail prévoit commencer, dans quelques mois, à explorer l’argile alumineuse et les terres rares sur l’étendue de la propriété.»
Le 7 octobre, la société avait annoncé qu’elle augmentait son territoire d’exploration de terres rares avoisinant le site exploité par Eldor Discovery, situé au nord du Québec, pour une superficie totale de 7 198 acres.
La fondation vise à amasser 50 000$ pour soutenir les actions du Village en chanson de Petite-Vallée. «Les valeurs du Village en chanson s’inscrivent dans l’accessibilité aux activités culturelles et la prise en charge d’une communauté, a rappelé la présidente de l’organisme, Annie Bélanger. La démocratisation et l’accès aux arts de la scène pour tous les publics de la région sont au cœur même de sa mission.»
Les principales activités soutenues par le Fonds Dan-Gaudreau se résument par la présentation de spectacles professionnels et d’ateliers en milieu scolaire, des billets au coût maximal de 10 $ pour les jeunes de 17 ans et moins, des bourses pour le camp chanson, un soutien à la Petite École de la chanson et la mise en place d’une troupe de théâtre étudiante.
«La générosité de tous est interpelée pour une cause inestimable quant à ses retombées pour la qualité de vie de notre communauté et pour le plus grand plaisir de tous ceux qui nous visitent», a soutenu Mme Bélanger.
La première campagne
L’an dernier, au terme de la première campagne de financement du Fonds, 51 190 $ avaient été amassés. Cette somme d’argent a permis la réalisation de six spectacles et de dix-sept ateliers présentés dans les écoles, l’offre de cinq bourses, l’amélioration des services aux campeurs du camp chanson, une contribution financière à la Petite École de la chanson et au Théâtre communautaire Ados. De plus, 441 jeunes ont pu obtenir un billet à 10 $ pour voir l’artiste de leur choix en spectacle.
Le Fonds Dan-Gaudreau a ainsi été nommé en l’honneur d’un musicien qui était identifié à la vitalité culturelle des jeunes de la région. Décédé accidentellement en mai 2010, Dan Gaudreau était un ami et travailleur du Village en chanson. Il était bien connu pour son engagement aux activités culturelles, notamment auprès des jeunes.
Selon l’organisme, la population du caribou montagnard ne compterait maintenant plus qu’une centaine de têtes. «Sa situation est critique», lance le directeur général de Nature Québec, Christian Simard.
Recommandation
Nature Québec indique que le caribou est une espèce très sensible aux perturbations humaines, notamment aux activités forestières. Les forêts matures sont essentielles à son habitat. Par conséquent, non seulement les coupes forestières suppriment et fragmentent le milieu naturel du caribou, mais elles ouvrent également son territoire aux prédateurs.
Comme solution, Nature Québec recommande la création d’aires protégées. «Pour améliorer la situation du caribou, il est nécessaire de préserver des forêts intactes, avec peu de dérangements par l’homme, soutient la coresponsable de la commission Aires protégées de Nature Québec, Mélanie Desrochers. Il faut assurer une plus grande protection de l’habitat du caribou. De nouvelles aires protégées doivent être créées autour du parc de la Gaspésie.»
Mme Desrochers rappelle que les caribous sont liés à la survie, à l’histoire et à la culture de tous les peuples nordiques.
La sculpture monumentale en ciment a été réalisée par l’artiste Claude Rioux de Rivière-à-Claude. Commandé par André Poulin, le propriétaire de l’établissement devant laquelle il se retrouve, le monument mesure une dizaine de pieds de hauteur et pèse environ six tonnes. «C’est sûrement la plus grosse sculpture du Frère André au monde», croit l’artiste, qui a consacré environ 500 heures à sa conception.
L’œuvre illustrant Alfred Bessette, devenu le Saint Frère André, a été bénie par le père Gilles Héroux, lors d’une cérémonie à laquelle ont pris part une soixantaine de personnes.
La réalisation d’un rêve
Le propriétaire de la statue voue une grande admiration pour le personnage. «C’était un rêve, souligne André Poulin. Le Frère André est un grand homme. C’est mon saint favori. Je l’invoque à chaque jour.»
M. Poulin a investi beaucoup d’argent pour la réalisation de son rêve. Au coût de 25 000$, il a acheté la maison qui se situait sur le terrain où a été érigé le monument. Ensuite, à elle seule, l’œuvre lui a coûté 10 000$ en main-d’œuvre et en matériaux.
D’autres projets
L’été prochain, André Poulin prévoit aménager le terrain tout autour de la statue. «Je vais planter des fleurs et installer des bancs, précise-t-il. D’ailleurs, j’invite les gens à venir en grand nombre pour le saluer.» Il mentionne que l’œuvre attire déjà passablement de monde. «Il y a des gens qui viennent devant pour faire des prières, raconte-t-il. D’autres font leur signe de croix en passant devant.»
Le propriétaire de la statue compte également mettre sur pied une fondation au nom du Frère André et dont les bénéfices seront versés aux pauvres.
Cet automne, une sculpture tout aussi grosse, réalisée par le même artiste, avait été inaugurée à proximité du havre de pêche de Cloridorme. Avec ses treize pieds de largeur, sa dizaine de pieds de hauteur, son diamètre de trois pieds et son poids de deux tonnes, celle-ci devenait, selon son auteur, la plus grosse morue du Québec.
Depuis les belles années de Mines Gaspé de Murdochville, qui a fermé sa fonderie en 2002, bien peu d’activités minières ont été réalisées sur le territoire de la Gaspésie.
Les rares travaux d’exploration et d’exploitation
Xstrata, qui a acheté la mine de cuivre de Murdochville, a identifié un gisement de ce même minerai au mont Porphyre, à proximité des anciennes installations minières. Mais le défi est de taille. «La ressource est très profonde et est enfouie dans le roc très dur, décrit le directeur des affaires corporatives de Xstrata, Lous-Philippe Gariépy. Ce printemps et cet été, on a foré des trous d’une profondeur de 1,2 km pour extraire des carottes qui sont actuellement sous analyse. Si les résultats sont concluants, les travaux devraient reprendre au printemps.»
Toujours dans ce même secteur, Kimpar Resources, fondée par le prospecteur Vital Arsenault de Bonaventure, qui a vendu 80 % de ses actions à une entreprise de la Saskatchewan, 49 North, fait des travaux d’exploration.
S’il est optimiste pour ce projet, il ne cache pas sa déception par rapport à celui qui a échoué dans le secteur de Pointe-à-la-Croix, à la suite du retrait de Terra Firma Resources de Vancouver, qu’il avait recrutée afin de trouver de l’uranium. La presque totalité des 125 propriétaires de lots touchés par les titres miniers ont fait connaître leur opposition à la poursuite des travaux.
Depuis plus d’un an, Orbite Aluminae a retiré près de 3 500 tonnes d’argile alumineuse de son gisement situé entre Murdochville et Grande-Vallée. Avec son usine de Cap-Chat et celle qui sera construite dans le secteur de l’Estran, les activités d’Orbite roule rondement. «On estime pouvoir monter jusqu’à 100 employés à Cap-Chat, indique le président et chef de la direction, Richard Boudreault. En 2013, il y aura jusqu’à 400 emplois créés dans le secteur de l’Estran, avec la construction de notre deuxième usine.»
Les formations ont été présentées par la conseillère en développement de la main-d’œuvre du Centre local d’emploi La Haute-Gaspésie, Martine Coulombe. Ces formations porteront sur divers thèmes: le financement d’une organisation, le congédiement ou le licenciement d’un employé, le marchandisage et l’aménagement de vitrines, le service à la clientèle, la psychologie de la performance et l’intelligence émotionnelle, la motivation du personnel ainsi que la lecture d’états financiers et l’amélioration de la santé financière.
Les 40 participants du 5 à 7 ont reçu un calendrier. Chaque entreprise du territoire de la Haute-Gaspésie en recevra également une copie par la poste au cours des prochains jours. Par ailleurs, une version électronique de cet outil sera acheminée prochainement aux partenaires et collaborateurs de la CCHG.
Autres activités de la CCHG
Lors de cette dernière activité de l’année, le président de la Chambre, Hugo Caissy, a lancé les activités de son organisme qui se tiendront en 2012.
Il a aussi profité de l’occasion pour annoncer la prévente des billets pour le match de hockey qui opposera les Anciens Canadiens à l’équipe de la CCHG, le 24 février, à l’Aréna J. Robert-Lévesque de Sainte-Anne-des-Monts. Les profits générés par l’événement seront remis au Centre de pédiatrie sociale de la Haute-Gaspésie.
Dans une atmosphère festive et décontractée, le 5 à 7 s’est conclu par le visionnement du 9e Gala de la Reconnaissance Desjardins, qui a eu lieu le 19 novembre à Sainte-Anne-des-Monts.
Respect de la vie privée