Il manque tellement d’ouvriers dans certains chantiers qu’ils doivent carrément fermer pendant la période de la chasse. C’est le cas des deux chantiers de construction des parcs éoliens de Gros-Morne et de Montagne sèche, situé sur des terres publiques de Petite-Vallée et Cloridorme qui, à eux deux, engagent environ 420 travailleurs.
«On ferme pendant la chasse à l’orignal, confirme le directeur des affaires publiques de Cartier Énergie. C’est un engagement auprès de nos communautés parce que, pour elles, la chasse occupe une place importante». Luc Leblanc ajoute aussi que, comme les parcs éoliens cohabitent avec les territoires de chasse, la compagnie s’engage à ne pas entraver les activités des chasseurs, à moins d’une panne d’éoliennes.
Chantiers déserts, commerces achalandés
Verreault Navigation, qui compte une centaine d’employés aux Méchins et dont la moitié habitent en Haute-Gaspésie, compte tellement de chasseurs au sein de son personnel que la direction ne peut, normalement, se permettre de tous les laisser partir en même temps. «On a instauré une alternance, explique la présidente et chef de la direction, Denise Verreault. Une année, un certain nombre de travailleurs peuvent partir à la chasse et une autre année, ce sera le tour de d’autres.»
De toute façon, la femme d’affaires avoue que même si elles leur refusent des vacances pendant cette période, certains se déclarent malades ou lui remettent un papier du médecin pour congé maladie.
Actuellement, pendant qu’elle déplore un manque de contrats au sein du chantier maritime, les employés qui pratiquent la chasse sont heureux puisqu’ils ont tous pu partir en forêt pour pratiquer leur loisir.
«C’est un réel problème pour des entrepreneurs, notamment dans le secteur de la construction, qui s’empêchent parfois de prendre des contrats pendant la chasse», poursuit le directeur de la Chambre de commerce de La Haute-Gaspésie, Danny Pelletier. Les gars ne sont pas négociables. Mais les dépanneurs, épiceries, stations d’essence et boutiques de sport roulent à plein!»
Le propriétaire des Entreprises Fernand Gagnon de Sainte-Anne-des-Monts s’estime chanceux de ne pas compter de chasseurs parmi ses 21 employés. «La chasse ne me cause pas de troubles, soutient Stéphane Gagnon. C’est même une de mes meilleures périodes pour obtenir des contrats puisque les autres entreprises du domaine de la construction sont fermées. Par contre, j’éprouve beaucoup de difficultés à m’approvisionner auprès des fournisseurs parce qu’ils leur manquent trop de personnel à cause de la chasse.»
Le gérant du Dépanneur C. Auclair, qui vend des permis de chasse, ne se plaint pas. «Ça génère de nouveaux revenus parce que ça attire des touristes, précise Claudel Auclair. Je vends beaucoup d’articles de chasse et la vente d’essence est en hausse. Ce n’est pas comparable au temps des Fêtes, qui est notre meilleure période de ventes, mais c’est tout de même bon.»
Selon l’agente de bureau du Centre de Sainte-Anne-des-Monts de Groupe Collegia, il y a une pénurie d’éducateurs spécialisés, du moins en Gaspésie. C’est ce qui expliquerait le taux de placement très élevé des travailleurs œuvrant dans ce domaine.
«Les éducateurs spécialisés sont appelés à travailler auprès des personnes âgées, des gens atteints de maladies dégénératives, des écoles, des maisons de femmes victimes de violence ou en réinsertion sociale, donne en exemple Marie-Claude Dugas. Il y a une multitude d’organismes qui ont besoin d’éducateurs spécialisés. Il est difficile d’avoir des chiffres puisque plusieurs de ces organismes n’affichent pas les postes à pourvoir afin que leurs coordonnées ne soient pas diffusées.»
Sur les 17 étudiants nouvellement diplômés, la dernière cohorte ne comptait qu’un seul homme. «Il est rare qu’il y a plus de deux ou trois hommes par cohorte, indique Mme Dugas. C’est probablement à cause de la nature de l’emploi.»
Pour les passionnés en relations humaines
D’une durée totale de 2 085 heures, la formation débutera le 14 novembre, pour se terminer en juin 2013. «Ce programme s’adresse aux personnes passionnées par les relations humaines, qui veulent aider les autres, qui aiment travailler en équipe et qui ont de la facilité à organiser des activités», souligne Marie-Claude Dugas.
À une semaine de l’échéance convenue, Jean-François Fortin a déposé, à la permanence du Bloc à Montréal, son bulletin de mise en candidature à la présidence du parti.
Et maintenant, on se relève
Disponible sur son site Internet, son manifeste, intitulé «Et maintenant, on se relève», donne le ton à la campagne qu’entend mener le parlementaire de 38 ans, ancien maire de Sainte-Flavie.
Le document s’ouvre sur les grandes marées du 6 décembre qui ont déferlé sur sa région, ce qui amène l’auteur à faire une analogie avec le Nouveau Parti démocratique qui, lors des dernières élections fédérales, a balayé le Bloc québécois pour ne laisser que quatre rescapés, dont il fait partie. «La vague orange a déferlé sur nous et a emporté, sur son passage, la majorité de notre députation, écrit-il. Il faut donc, tout comme l’ont fait les gens de la Gaspésie, être unis plus que jamais et se mettre au travail afin de réparer les dégâts causés par cette vague.»
Confession et soutien au Parti québécois
Le jeune député confesse les erreurs de son parti. «Nous avons dit les vraies choses, nous avons défendu les bonnes causes, mais nous n’avons pas entendu la lassitude des Québécois», admet-il.
Jean-François Fortin estime que la défaite du 2 mai oblige à redéfinir le rôle du Bloc québécois. «Fort pendant plus de vingt ans d’une majorité de sièges au Québec, notre parti a fait du travail parlementaire son principal instrument pour défendre les intérêts du Québec et la promotion de la souveraineté, rappelle-t-il. Avec un groupuscule de députés à Ottawa, cette approche est désormais inefficace.»
Il en profite pour critiquer la division des forces souverainistes au Québec et donne son soutien au parti d’opposition du Québec. «Nous ne croyons pas que la multiplication des mouvements et groupuscules serve la cause souverainiste et croyons que le Parti québécois reste encore et toujours le seul véhicule pouvant nous mener au pays. C’est pourquoi, loin de nous en éloigner, nous devons en être le plus intime partenaire.»
Ce centre a pour objectif d’informer les acteurs du milieu et la population sur l’évolution du projet de valorisation des gisements d’argile alumineuse d’Orbite. Il vise également à être à l’écoute des attentes et des besoins des communautés.
Un lien entre l’entreprise et la communauté
«Ce centre se veut le point de contact entre l’entreprise et la population locale, mentionne le président et chef de direction d’Orbite, Richard Boudreault. Il sensibilisera le milieu aux retombées socio-économiques qu’entraînent le projet dans les communautés. La présentation des étapes du projet, des occasions d’affaires, des besoins en main-d’œuvre et des échéanciers prévus seront les principaux sujets au cœur de l’information disponible dans ce lieu public.»
Le bureau du directeur des relations avec la communauté gaspésienne, André Lemieux, est situé à l’intérieur du centre. Des espaces de travail pour les équipes de professionnels qui œuvrent au développement du projet seront également disponibles.
Un autre bureau servira au projet de déploiement de la future usine d’alumine métallurgique qui devrait être construite dans la région.
Le centre d’information et de consultation d’Orbite est situé au 10 de la rue St-François-Xavier Ouest à Grande-Vallée.
C’est du moins le constat qu’en fait l’ambassadrice de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine pour la Commission jeunesse, Maryève Charland-Lallier. «Globalement, on est satisfaits, souligne-t-elle, même s’il y a eu une diminution de la quantité de touristes au cours du dernier été en Gaspésie et aux Îles.»
Une stratégie en plusieurs volets
Cette campagne visait à recruter de la main-d’œuvre chez les jeunes et à les inciter à s’établir en Gaspésie ou aux Îles. Parmi les actions posées, une centaine d’affiches ont été placées dans des commerces touristiques ciblés et dans les bureaux d’accueil touristique de la région, en plus de publicités diffusées dans près de dix médias en lien avec l’offre touristique.
Selon la porte-parole, s’il est difficile de connaître le nombre de personnes qui ont été touchées par ces actions promotionnelles, il a été possible, par contre, de quantifier le nombre de jeunes touristes qui ont été interpellés lors d’événements touristiques au cours desquels des kiosques avaient été installés. «Une centaine de personnes ont été rencontrées plus sérieusement», indique Mme Charland-Lallier.
Ainsi, la Commission jeunesse a rencontré une trentaine de personnes au Festival plein air et voyages qui s’est tenu au parc Jean-Drapeau de Montréal et dans la baie de Beauport. Par la suite, ils ont parlé à des jeunes au Festival en chanson de Petite-Vallée, au Festival de musique du Bout du Monde de Gaspé et dans le secteur de la Grave, l’un des lieux les plus achalandés par les touristes aux Îles-de-la-Madeleine. Selon la porte-parole de la campagne, le Maximum Blues de Carleton est l’événement qui a connu le moins d’impact.
Cap sur l’avenir
Cette campagne s’inscrivait dans le cadre de la Grande séduction du programme Cap sur l’avenir, lancé par la Commission jeunesse en juin 2009. L’entente triennale globale bénéficie d’un financement de différents partenaires de l’ordre de 3,2 millions $ provenant principalement du Secrétariat à la jeunesse et de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Selon l’ambassadrice de la Commission jeunesse, il est actuellement trop tôt pour savoir si la campagne de séduction menée au cours de la dernière saison sera de retour l’été prochain, tant et aussi longtemps qu’il ne sera pas décidé si l’entente globale, qui prendra fin en 2012, sera renouvelée.
Selon l’Institut de la statistique du Québec, la région enregistre un solde migratoire positif depuis 2003-2004 chez les personnes âgées de 25 à 34 ans. En 2009-2010, la région comptait 95 personnes de plus correspondant à cette tranche d’âges que l’année précédente.
Sur les 39 participants inscrits au concours, la pièce de l’artiste annemontois intitulée «Neige cendre» a obtenu la cinquième position des cinq compositions qui ont retenu l’attention du jury international composé de 40 individus.
Outre quelques sons recueillis en forêt et de quelques notes de piano, sa pièce lauréate est constituée des sonorités provenant d’un orchestre de vaisseaux de cristal de quartz, qui est la propriété de Philippe-Guy Robichaud de Saint-Maxime-du-Mont-Louis.
Autres distinctions
L’an dernier, le jeune musicien s’était classé quatrième lors du même concours, avec sa composition «Quadriforis». Cette reconnaissance lui a permis de se produire en concert au Centro Mexicano para la Musica y Artes Sonoras, qui s’est tenu à Morelia au Mexique.
Par ailleurs, l’étudiant en composition électroacoustique de l’Université de Montréal représentera son établissement le 8 novembre lors du 14e Festival Novelum de Toulouse, en France. Il se produira lors du concert de la jeune création musicale internationale. Pour ce faire, il devra créer une œuvre inspirée du thème du concours qui est «Lost in translation…».
Lors d’une récente cérémonie à laquelle prenait part la veuve de M. Pelletier, l’artiste Yolande Fortin, la mairesse de Sainte-Anne-des-Monts, Micheline Pelletier et le conseiller municipal responsable de la culture, Charles Soucy, ont procédé à la nomination officielle. «Outre la partie protocolaire, la soirée s’est déroulée à l’image de Francis, soit dans une atmosphère conviviale et très joviale», décrit la directrice de la culture, Monique Campion.
Des partenaires et collaborateurs qui ont jalonné la vie professionnelle de Francis Pelletier ont, pour l’occasion, brûlé les planches. Daniel DeShaime, Jeanne Mimeault, Louise Pelletier, Serge Chrétien, le Chœur Florès et d’autres anciens acolytes de Francis Pelletier lui ont rendu hommage, chacun à leur façon. Guy Chrétien, aussi connu sous le nom de plume de Georges Guy, avait spécialement composé une chanson pour l’événement.
«C’était pour lui faire un dernier clin d’œil», illustre Mme Campion, comme pour rappeler la mémoire d’un homme qui a marqué l’histoire culturelle de Sainte-Anne-des-Monts.
Un pilier de l’univers culturel
La décision de rendre hommage à l’un des pionniers de la vitalité culturelle de Sainte-Anne-des-Monts faisait suite à une résolution adoptée par le conseil, après le décès de Francis Pelletier, le 18 juin, à l’âge de 66 ans.
«Un consensus émerge spontanément dans la population: Francis Pelletier a longtemps été LA référence par excellence de notre localité, pouvait-on lire dans le libellé. Son implication dans les différentes sphères des arts et du patrimoine, pendant plus de trente ans, font en sorte qu’on lui doit un nombre impressionnant de réalisations qui ont amélioré, de manière significative, la qualité de vie des gens d’ici.»
Dès 1968, Francis Pelletier s’est imposé dans l’univers culturel de sa ville natale en fondant la Grange à Francis. Cet ancien bâtiment de ferme a fort probablement été l’embryon de la maison de la culture. Après quelques années au titre de consultant, il réussira à doter sa municipalité d’une véritable maison de la culture, au coût de 1,5 million $. Il en sera le premier directeur, poste qu’il occupera pendant dix-sept ans. Il sera également à l’origine ou administrateur de projets et organismes culturels.
«Ce sont les impôts des Québécois qui s’en iront à l’extérieur du Québec», dénonce la présidente et chef de la direction de Verreault Navigation, Denise Verreault.
La patronne du Groupe maritime Verreaut, qui était la seule entreprise à pouvoir soumissionner sur ce contrat auprès de la Société des traversiers du Québec (STQ) depuis plus d’un quart de siècle, crie à la concurrence déloyale. Jugeant l’appel d’offres du chantier méchinois trop élevé, la STQ a lancé un deuxième appel d’offres ouvert à l’ensemble du Canada.
Ainsi, Shelburne Shipyard a attrapé la balle au bond et a envoyé ses représentants à la conférence des soumissionnaires récemment convoquée par la STQ. «Verreault est invitée à soumissionner de nouveau, souligne la directrice des communications de la STQ, Maryse Brodeur. J’ose espérer qu’ils vont aiguiser leur crayon!» Les soumissionnaires ont jusqu’au 24 octobre pour déposer leur offre.
Mauvais choix
«Ça ne devrait même pas être légal qu’un chantier d’une autre province puisse soumissionner pour un bateau québécois, croit Denise Verreault. Si la Société des traversiers choisit Shelburne, elle n’économisera rien puisque ça va lui coûter aussi cher pour transporter le traversier en Nouvelle-Écosse!» À cela, la porte-parole de la STQ répond : «Si, pour des raisons territoriales, on se retrouve à payer beaucoup plus cher, on ne fait pas un bon choix de dépenses de nos deniers publics!»
Aussi, selon elle, son organisme évalue les soumissions en fonction d’une grille d’analyse où le coût du transport est pris en compte. «Leur grille d’analyse n’est pas publique, dénonce Denise Verreault. Ce n’est pas honnête et intègre.»
Mme Verreault se croit victime d’acharnement. Elle a l’impression que le gouvernement du Québec fait tout ce qu’il peut pour fermer son chantier.
La candidate pressentie, l’ancienne députée provinciale libérale Nancy Charest, s’est faite très discrète, prenant place en avant de l’assistance. Elle pouvait compter sur la présence de plusieurs membres de son organisation des dernières élections fédérales, où elle s’était présentée sous la bannière du Parti libéral du Canada.
L’assistance était principalement masculine et comptait beaucoup de retraités, mais aussi des élus municipaux et quelques souverainistes, dont l’ancien député bloquiste René Canuel.
Questionné par un retraité de la fonction publique, André Gagnon, par rapport au redécoupage de la carte électorale qui proposait d’abolir la circonscription de Matane, le porte-parole de la Coalition a invité les gens de la région à choisir leur bataille et à miser sur l’économie. «Je vois que Pascal (Bérubé) vous a bien préparé, a-t-il laissé tomber en souriant. Ce n’est pas un député de plus ou de moins qui fait la différence. Créer un sénat des régions, ce serait la dernière chose à faire. Un ministre du Développement économique qui ne refuserait aucun projet important, c’est ça qui serait utile pour le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.»
Un citoyen de la Matapédia a cherché à savoir ce que le politicien pensait des MRC. Legault a fait savoir qu’il fallait, selon lui, décentraliser et responsabiliser davantage les grandes villes et les MRC. Du même souffle, il s’est permis un petit commentaire sur les conférences régionales des élus (CRÉ): «Les CRÉ, c’est bien du monde autour de la table qui passent des soirées à répartir de petits montants d’argent.»
Des appuis
Nancy Charest a indiqué qu’elle poursuivait sa réflexion. Mais elle était visiblement enchantée de ce qu’elle venait d’entendre. «Je crois de plus en plus que ça correspond à ce que les gens veulent», estime-t-elle.
Du côté de la circonscription de Bonaventure laissée vacante par le départ de Nathalie Normandeau, l’ancien ministre péquiste a affirmé qu’il ne comptait pas se porter candidat si la CAQ devenait un parti politique, mais qu’une personne était intéressée à le faire.
Cette huile est produite à partir de graines de chanvre provenant d’Amqui dans la Matapédia. Mais, à compter de cet automne, elle sera extraite des graines de chanvre produite par la femme d’affaires Denise Verreault des Méchins.
La présidente et chef de la direction du Groupe maritime Verreault possède une culture d’une superficie de huit hectares dans le secteur des Capucins, à Cap-Chat. «Cette saison a été excellente, estime-t-elle. On a récolté huit tonnes, comparativement aux années précédentes, où on parvenait à peine à produire une tonne. Le chanvre pousse très bien en Gaspésie».
L’huile de chanvre produite par la Coop du Cap dispose de 28 points de vente répartis surtout en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent. «Jusqu’à maintenant, on a tout vendu, se réjouit la présidente de la Coop, France Létourneau. La demande était là. De plus, notre bouteille, dont le visuel a été conçu par l’artiste René Faulkner de La Martre, est la plus belle!» L’organisme, qui fabrique aussi de l’huile de lin, se lancera bientôt dans la production de l’huile de tournesol.
Concours de vinaigrettes
Le lancement a été suivi d’un concours de vinaigrettes composées à partir de la fameuse huile de chanvre. Trois artisans culinaires de la Haute-Gaspésie se sont prêtés à l’exercice: le sous-chef du Gîte du Mont-Albert, dans le parc de la Gaspésie, Mathieu Desbois, la chef du restaurant La Broue dans l’Toupet de Saint-Maxime-du-Mont-Louis, Anna Nathalie Gasse et le chef du Château Lamontagne de Sainte-Anne-des-Monts, Jérôme Paquet.
Le jury, formé de Carl Pelletier de Couleur Chocolat de Sainte-Anne-des-Monts, de la potière Nathalie Dumouchel du même endroit et de Carmen St-Denis du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, a accordé la palme à Jérôme Paquet.
Respect de la vie privée