le Mercredi 23 septembre 2026

Pour ce faire, le député fédéral de Haute-Gaspésie-La Mitis-Matane-Matapédia souhaite s’allier aux forces vives du milieu.

Pour la portion gaspésienne de son territoire, la Haute-Gaspésie, le politicien pourra compter sur Daniel Côté, candidat bloquiste défait dans Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine aux dernières élections. « C’est un jeune père de famille bien branché sur la Gaspésie », commente le député.

Jean-François Fortin veut écouter les gens et mieux comprendre pourquoi les électeurs ont tourné le dos, autant à son parti qu’à la politique en général. Il cherchera à faire de la politique autrement.

Plan de match

M. Fortin est conscient qu’il ne pourra pas aller à la rencontre des citoyens des 53 municipalités de sa circonscription, en raison de l’étendue du territoire. « Il est possible de rencontrer les gens par vidéoconférence, une plateforme Internet évolutive, grâce à Skype et webcam, explique M. Fortin. Juste avec un écran d’ordinateur autour de la table, on peut se voir. Un blogue, Facebook et Twitter sont d’autres moyens d’échanger. »

Il prévoit par ailleurs consulter les membres de sa formation afin qu’ils définissent ensemble leur façon de voir le parti. « Il y aura des changements au Bloc, sans renier ce qui a été fait par le passé », annonce le candidat à la chefferie.

Le parlementaire de 38 ans n’appréhende pas la candidature de Maria Mourani, qui est toujours en réflexion à savoir si elle se portera candidate à la chefferie. « Le choix des membres sera le meilleur », laisse tomber le seul candidat en lice jusqu’à maintenant.

Les 53 000 membres du Bloc seront invités à choisir leur chef le 11 décembre.

Les honneurs lui ont été décernés à l’issue de la Journée internationale des personnes âgées Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, qui s’est tenue à l’école Gabriel-Le Courtois de Sainte-Anne-des-Monts, devant les applaudissements nourris des 235 participants à l’événement.

Le lauréat a été décoré après un bien-cuit concocté par Henri Hotton. Livrée avec humour, la présentation a visiblement amusé l’assistance.

Le prêtre de 89 ans est attendu aujourd’hui à 16 h à l’Assemblée nationale, alors qu’il rejoindra les 16 autres lauréats régionaux. L’un d’eux repartira avec le prix « Hommage » du Conseil des aînés du Québec.

Programmation variée

Présentée par la Table régionale de concertation des aînés et placée sous le thème « L’automne offre ses plus belles couleurs », la Journée a été organisée par le Club des 50 ans et plus des Monts.

Différentes conférences ont été présentées: « Les soins palliatifs en fin de vie », « L’apport des aînés à l’économie résidentielle » et « La Haute-Gaspésie pittoresque ». Une présentation du nouveau portail Internet conçu pour les aînés de la région était également de la programmation.

Les organisateurs ont offert une reconnaissance à un jeune de Sainte-Anne-des-Monts, Jean-Daniel Trottier-Bernier. Ce dernier est le champion canadien des poids lourds en taekwondo et dixième au monde.

Au terme de la journée, le président du club hôte, Adrien Couture, était satisfait du déroulement de l’événement. Selon l’enseignant en tourisme à la retraite, une telle journée était fort appropriée. « La moyenne d’âge de la Gaspésie est de 25 ans plus élevée que celle du Québec et de 40 ans par rapport au Canada », rappelle-t-il.

La prochaine édition régionale de l’événement se tiendra à Grande-Vallée, l’an prochain.

Celui-ci juge les déclarations de Micheline Pelletier comme étant blessantes et intempestives. « Les propos de Mme le maire de Sainte-Anne-des-Monts à mon endroit sont blessants, commente-t-il. Si elle m’avait contacté, elle aurait obtenu ma version. Je traite les gens avec respect et je m’attends à la même chose des autres élus.        Ses concitoyens reconnaissent mon travail assidu et ma présence constante sur le territoire. »

Rappel des faits

La mairesse Pelletier fustige contre le fait que le député ait décidé de ne pas consulter la Haute-Gaspésie dans le cadre de la première phase de sa tournée d’assemblées publiques. Elle a affirmé que le député avait sciemment choisi de ne pas s’arrêter en Haute-Gaspésie.

Le parlementaire rappelle que lors de l’élection de 2008, il a obtenu 55% des votes à Sainte-Anne-des-Monts. « Je n’ai pas beaucoup entendu les citoyens là-dessus parce qu’ils savent que je suis très présent en Haute-Gaspésie, ajoute-t-il. J’organise des bureaux de comté itinérants dans chacune des municipalités de ce territoire depuis quatre ans. C’est du jamais vu. J’ai parcouru la Haute-Gaspésie, ne prenant aucune vacance, cet été. »

Le député Bérubé a annoncé qu’il tiendra, dans la semaine du 10 octobre, des assemblées citoyennes à Cap-Chat, Sainte-Anne-des-Monts, Marsoui et Saint-Maxime-du-Mont-Louis. « J’espère que Mme Pelletier y sera », a-t-il laissé tomber.

Alors que Pascal Bérubé s’était engagé à tenir une assemblée citoyenne dans chacune des vingt municipalités de sa circonscription, il a décidé, après avoir rencontré des citoyens des onze localités de la MRC de Matane, en plus des étudiants du Cégep de Matane, de mettre fin à l’exercice. Compte tenu qu’il a promis de déposer son rapport la semaine prochaine auprès des 124 autres députés de l’Assemblée nationale, à l’issue de cet exercice où il a entendu quelque 200 personnes, l’élu manque de temps.
 
Mais le parlementaire promet de consulter la Haute-Gaspésie dans une deuxième phase, cet automne, selon une formule différente qui reste à déterminer. « Ça va combiner à la fois le bureau de comté itinérant avec des idées de citoyens qui, cette fois-là, ne s’adresseront pas à la classe politique, mais plutôt qui porteront sur la relance de la Gaspésie », explique-t-il.
 
Des élus amers
 
Le changement de stratégie du politicien ne fait pas l’affaire de certains élus de la Haute-Gaspésie. « Je ne dirai pas au député de Matane comment faire son travail allègue le préfet de la MRC concernée, Allen Cormier. Cependant, je suis extrêmement déçu qu’il ne prenne pas le temps de venir consulter la population de la Haute-Gaspésie. »
 
« En réalité, il a été pris les culottes à terre poursuit la mairesse de Sainte-Anne-des-Monts, Micheline Pelletier. Il n’avait pas l’intention de venir ! Il l’a décidé sciemment. Il aurait dû en sonder moins dans la partie du Bas-Saint-Laurent puis venir au moins dans une ou deux municipalités de la Haute-Gaspésie. Si c’est ça, la nouvelle manière de faire de la politique, on est bien mal barrés ! »
 
Tout en spécifiant qu’elle n’a pas l’intention d’en faire tout un plat, elle laisse tomber : « Il est en train de s’empêtrer dans ses affaires. Il a manqué son coup avec sa consultation en Haute-Gaspésie. »

Même si l’évaluation des coûts liés aux rénovations n’est pas terminée, on estime que les sommes seront très importantes et pourront s’élever jusqu’à 100 000 $.

« Ce sont des réparations majeures qu’on a à faire, indique la mairesse Micheline Pelletier. C’est surtout pour la sécurité parce que ça s’en venait dangereux. »

Travail d’experts

Des spécialistes s’affairent actuellement à évaluer les besoins en pièces, en équipements techniques et en matériaux à remplacer. « On doit parfois chercher les pièces en dehors du Canada, précise Mme Pelletier. Certaines proviennent des États-Unis. » Heureusement, la Ville de Sainte-Anne-des-Monts peut compter sur un spécialiste dans le domaine qui avait travaillé à l’élaboration du concept de la piscine, à ses débuts.

Dès que la Ville disposera de la liste exacte des pièces, des équipements et des matériaux à commander, elle lancera des appels d’offres auprès des fournisseurs afin de connaître l’estimation des coûts. Par la suite, des spécialistes procéderont à leur installation, mais toujours sous la supervision d’un employé municipal du service des loisirs, responsable de la maintenance de la piscine.

Comme la piscine accueille une clientèle provenant de toute la Haute-Gaspésie, la mairesse de Sainte-Anne-des-Monts se réjouit qu’il n’y ait pas eu de levée de boucliers à la suite de l’annonce de la fermeture pour une période de quatre à cinq mois.« Les gens font contre mauvaise fortune, bon cœur, laisse-t-elle tomber. Ils n’ont pas le choix. Nous, notre rôle, c’est d’avoir des infrastructures qui sont à jour et sécuritaires. »

La bougie d’allumage de ses actions de revendication a suivi l’interdiction par la Ville de Sainte-Anne-des-Monts, l’an dernier, d’allumer des feux en bordure du quai. « Ça m’a choqué, s’exclame le quinquagénaire. Ils ne dérangeaient pas! Il n’y a pas de voisins proches. »

Mais la mairesse de l’endroit n’a pas la même interprétation. « On retrouvait des tessons de bouteilles, c’était le bordel, rétorque Micheline Pelletier. On a même déjà retrouvé un divan dans le feu. La fumée se dirigeait vers le Restaurant du Quai. De plus, les jeunes qui se réunissaient là consommaient beaucoup! »

Aidé de deux Chevaliers de Colomb de l’endroit, soit Exior Therrien et Jean-Claude Laflamme, M. Simard a fait circuler une pétition demandant de lever cette interdiction. « En quatre jours, on a recueilli 500 signatures », estime le porteur du dossier.

Lieu de rassemblement souhaité

M. Simard a transformé sa cause. Il réclame maintenant un lieu de rassemblement pour les jeunes âgés de plus de 16 ans. « Les jeunes de 12 à 16 ans ont leur maison des jeunes, compare-t-il. Les adultes de plus de 50 ans ont aussi leur local. Mais entre les deux, il n’y a rien! »

Mario Simard déplore le fait qu’aucune action n’ait été entreprise après avoir communiqué avec le Carrefour jeunesse-emploi de la Haute-Gaspésie. Le directeur, Michel Rioux, rappelle à M. Simard que la Maison des jeunes accueille les adolescents jusqu’à 18 ans. De plus, il indique que ce n’est pas dans la mission de son organisme de s’occuper d’un lieu de rassemblement.

La mairesse a rencontré le citoyen à l’origine de ce mouvement. « Mario Simard n’a aucune crédibilité, lance Mme Pelletier. Mario Simard est un clown qui se donne une mission et qui se cherche un combat. Où sont les jeunes qu’il défend? Que ces jeunes viennent à une réunion du conseil municipal et qu’ils nous présentent un projet! »

Supporté financièrement par le conseil des Chevaliers de Colomb de l’endroit, le projet a nécessité, jusqu’à maintenant, des dépenses de 2 000 à 3 000$. La main-d’œuvre est entièrement bénévole. D’ailleurs, Jean-Paul Michaud n’a pas compté ses heures, pas plus que le grand chevalier Jacques Vallée. Quelques autres bénévoles ont donné de leur temps, dont Diane Richard.

Travail colossal

Construit par le curé Alexis Bujold dans les années 1950, le cimetière avait besoin d’être revampé. La mousse envahissait les statues et les épitaphes. La peinture de l’imposant calvaire, installé à flanc de montagne et offrant une vue imprenable sur la mer et le clocher de l’église, était écaillée. Les statues avaient perdu de leur lustre d’antan. La nature avait repris ses droits ici et là. Une végétation et des arbres encombraient les allées du cimetière.

Toutes les statues ont toutes été repeintes et certaines d’entre elles, dont le Sacré Cœur qui invite les visiteurs à gravir les 40 marches menant au lieu de repos, ont été restaurées parce que le ciment s’était effrité. Le coloré marin et son équipage ont procédé au nettoyage, au polissage, au débroussaillage, à la coupe d’arbres, en plus d’y ajouter 125 plates-bandes devant autant de pierres tombales et monuments funéraires.

Un calvaire unique

Jean-Paul Michaud et ses bénévoles ont profité de l’inauguration des lieux, le mercredi 31 août, pour y tenir une messe. Le culte a été célébré sur l’autel du somptueux calvaire par le curé de la paroisse, Yvon Ouellet. «Il y avait au moins 150 personnes», estime le porteur du projet.

L’évêque de Gaspé, Mgr Jean Gagnon, est venu visiter les lieux. «Il a été surpris de voir un aussi beau calvaire, raconte le capitaine Michaud. C’est unique dans tout l’Est-du-Québec!»

D’ailleurs, elle confirme qu’elle rencontrera le 5 octobre le coprésident de la CAQ, l’ex-ministre péquiste François Legault, en marge de sa tournée qui commence dès ce soir à Gaspé.

Mme Charest se garde bien de dire si elle se portera candidate, dans l’éventualité où le mouvement deviendrait un parti. «Je n’ai pas joint les rangs de la Coalition pour l’avenir du Québec, argue-t-elle. Il y a des gens qui m’ont approchée. Je veux bien entendre ce qu’on a à me dire à propos de ce que M. Legault envisage pour l’avenir du Québec», déclare celle qui a été députée de Matane de 2003 à 2007 dans le gouvernement de Jean Charest

Pourtant, dans les minutes qui ont succédé l’annonce de sa défaite électorale du 2 mai, Nancy Charest faisait savoir qu’elle quittait la vie politique pour de bon. «C’est sûr que la politique, dans le contexte qu’on l’a connue, c’était terminé, argumente-t-elle. Mais maintenant, rien n’empêche que je puisse travailler ou collaborer si la plateforme est intéressante, que ce soit comme candidate ou autrement. »

Changement de camp

Questionnée à savoir s’il ne s’agit pas d’un désaveu de la grande famille libérale dont elle fait partie depuis de nombreuses années, Mme Charest répond : «Les valeurs que préconise M. Legault sont beaucoup plus des valeurs de centre droit que les valeurs de centre gauche du parti pour lequel il était au préalable, se défend-elle. Les valeurs exprimées par M. Legault correspondent, en tous points, à ce que les libéraux ont toujours préconisé.»

L’attaché de presse de la CAQ, Jean-François Del Torchio, confirme que Nancy Charest a eu une discussion avec François Legault. «Elle a manifesté de l’intérêt», indique l’ancien attaché de presse du chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff.

Joint par téléphone, le président du Parti libéral du Québec pour la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Serge Houde, a dit ignorer les intentions de Nancy Charest. Il écrivait, sur son compte Twitter : «Quelle fumisterie, ce mandat unique de cinq ans de Legault.»

Même si la mairesse Micheline Pelletier déplore l’absence de coercition liée à cette situation, elle indique que la Ville est, pour le moment, en mode concertation et sensibilisation. Un comité composé de la Ville, de la Chambre de commerce de la Haute-Gaspésie et du ministère des Transports verra bientôt le jour.

Une réglementation qui n’est pas respectée

Plusieurs de ces panneaux, dont la plupart sont situés en bordure de la route 132, sont sous la juridiction du ministère des Transports. «Il y a une réglementation pour les annonceurs fautifs, mais les avis d’infraction doivent être signés par le sous-ministre et ça n’a jamais été fait», déplore Mme Pelletier. Par conséquent, personne n’est mis à l’amende.

Contribuables peu dérangés

«C’est important de savoir où sont les commerces, soutient un Annemontois qui désire garder l’anonymat. Ça prend de la publicité!  La Ville en pose elle-même!» «Je ne trouve pas ça laid», poursuit un autre.

Plus nuancé, un citoyen de l’endroit n’est pas opposé à cette forme d’affichage, dans la mesure que les panneaux soient installés aux extrémités de la Ville. «C’est bon pour les commerçants, donc pour l’économie», estime Marc Beaupré.

La mairesse de Sainte-Anne-des-Monts affirme être bien consciente de l’importance, pour les commerçants, de pouvoir s’annoncer. «On touche à quelque chose de très sensible, admet-elle. Mais il y en a beaucoup trop! Ça dévalorise notre patrimoine visuel.»

En lançant un appel à toutes les municipalités de la Gaspésie, Micheline Pelletier espère que le comité de partenaires en arrivera à trouver une façon plus esthétique de faire de l’affichage, idéalement dans un endroit commun situé aux entrées de la ville.

Pour une troisième fois, le député de Matane, Pascal Bérubé, participera aussi à ce sommet de l’emploi médical organisé par la Fédération des médecins résidents du Québec. L’événement se tiendra le mardi 25 octobre au Palais des congrès de Montréal. «À part un autre député qui s’est présenté à l’événement l’an dernier, je suis un des seuls élus à participer activement au recrutement de médecins», souligne Pascal Bérubé.

Le député sera accompagné de deux autres représentants de l’hôpital de Sainte-Anne-des-Monts, dont la nouvelle agente de recrutement, Érika Gagné, qui a succédé à sa mère, Myriam Cimon, devenue adjointe à la direction des services professionnels et hospitaliers.

La présidente du conseil d’administration de l’établissement, Diane Lever, qui démontrait une forte résistance à ce que le parlementaire fasse partie du comité de recrutement de l’hôpital, se montre très favorable à ce que celui-ci participe à la Journée Carrière.

Effectif réduit de plus de 50%

Le CSSS de la Haute-Gaspésie ne compte plus que 10 médecins, sur les 22 qu’il lui faudrait. C’est d’ailleurs cette pénurie de praticiens, notamment l’absence d’obstétriciens, qui est à l’origine de la fermeture du service d’obstétrique.

Même si le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, avait affirmé, lors de sa visite du 22 mars, que le CSSS de la Haute-Gaspésie était l’un des établissements où le recrutement de médecins était le plus difficile, Mme Lever ne perd pas espoir. «On attend deux médecins qui sont en attente de leur permis de pratique du Collège des médecins», indique-t-elle.

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