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L’inauguration officielle de la Coopérative l’Habit’âges, à Nouvelle, a eu lieu vendredi dernier, en compagnie du député de Bonaventure, Sylvain Roy, du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, Sylvain Gaudreault, et du maire de Nouvelle, Richard Saint-Laurent.
Situé en plein cœur de la municipalité, l’immeuble compte 12 logements abordables destinés aux personnes en légère perte d’autonomie. Pas moins de 23 résidants, dont deux familles et des personnes âgées, y partagent leur quotidien. Des services de repas et des espaces communs, dont un jardin communautaire sur le toit, leur sont offerts.
Rêve concrétisé
L’une des instigatrices du projet, Valérie Thériault, n’hésite pas à parler d’un « rêve qui se réalise » avec la concrétisation de ce projet. « C’est un rêve que j’ai réalisé pour d’abord, ma mère et mes enfants, pour qu’on puisse vivre les uns avec les autres, s’entraider, apprendre et s’aimer », dit-elle, visiblement émue par le lancement officiel.
L’initiative a nécessité un investissement de 2,2 millions de dollars, dont près d’un million de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Le ministre responsable de cet organisme, Sylvain Gaudreault, estime que ce projet doit servir d’exemple à l’échelle provinciale. « Soyez assurés que Sylvain et moi allons en parler à l’Assemblée nationale, que nous allons en parler à nos collègues », dit-il, avant d’ajouter que le projet de Nouvelle « doit faire des petits » à travers le Québec.
La contribution du milieu s’élève à quelque 417 000 $, dont 259 000$ de la municipalité de Nouvelle. Le projet a aussi reçu une subvention de 177 000 $ grâce au programme Rénovation Québec de la SHQ.
Réaménagement de l’accès au parc industriel
Par ailleurs, le député et le ministre ont annoncé une subvention de 200 000 $ à la municipalité de Nouvelle pour le réaménagement de la rue Maguire et de la route 132 donnant accès au parc industriel.
Alors que les municipalités demandent depuis un an et demi au gouvernement d’agir, le préfet de la MRC d’Avignon, Bertrand Berger, affirme que le dossier traîne et que les municipalités en ont assez d’attendre. Les élus locaux se disent victimes d’un monopole détenu par la firme Pavages Beau Bassin, ce qui ferait grimper les prix de 30 % à 50 %, selon eux.
En réaction, M. Gaudreault rappelle, qu’à sa demande, un comité de travail a été créé à l’automne 2012 avec les municipalités et le MTQ pour étudier des scénarios. Le ministre n’écarte pas la possibilité que le ministère négocie le prix du bitume pour les municipalités, comme le propose la Table des préfets, mais soutient que du temps est nécessaire pour explorer d’autres avenues. « Je veux trouver la solution la plus optimale. Ça peut vouloir dire travailler avec le ministère des Transports. Les municipalités pourraient aussi se regrouper », affirme-t-il, avant d’ajouter qu’il ne souhaite pas « s’enfarger » dans un seul scénario.
Gaudreault comprend
Le ministre dit « comprendre » la situation des municipalités, mais appel à la patience, tout en écorchant au passage l’ancien gouvernement. « Nous avons besoin de temps. Et je vous rappelle qu’il ne s’était rien fait pendant des années, alors que la région avait voté pour le Parti libéral avec Nathalie Normandeau. Maintenant, les parties se parlent et nous évaluons des scénarios. Je suis confiant que nous trouverons une solution », dit-il, sans préciser d’échéance.
M. Gaudreault discutera du dossier avec Bertrand Berger lors de la prochaine rencontre des présidents des Conférences régionales des élus, prévue le 9 septembre.
Les élus municipaux se disent victime d’un monopole détenu par la firme Pavages Beau Bassin, qui ferait grimper les prix de 30 à 50%, selon eux.
Depuis maintenant un an et demi, les élus demandent au gouvernement du Québec d’agir afin de trouver une solution. Le préfet de la MRC d’Avignon, Bertrand Berger, affirme que le dossier traîne et que les municipalités en ont marre de payer plus cher que le prix payé par le ministère des Transports (MTQ).
« Ça n’a plus de bon sens. Nous avons affaire à un monopole, qui fait ce qui veut, qui fixe les prix comme il veut. Nous allons en appel d’offres et nous sommes rendus à 189 $ la tonne », précise M. Berger, qui estime que ce prix « dépasse l’entendement ».
Un exemple évident
Le maire d’Escuminac donne un exemple vécu dans sa municipalité afin d’illustrer la difficulté des administrations à gérer la situation. « Cet été, pour un appel d’offres concernant une lisière d’environ 500 mètres, nous avons reçu une seule soumission conforme au prix de 190 $ la tonne, ce qui représente un montant de 200 000 $ pour 500 mètres d’asphalte », raconte-t-il.
Le préfet compte profiter du passage des ministres du gouvernement Marois à l’occasion du caucus du Parti québécois à Carleton-sur-Mer pour interpeller le gouvernement dans ce dossier. Comme la Table des préfets l’avaient proposé au gouvernement il y a trois mois, M. Berger suggère que le MTQ négocie le prix du bitume pour les municipalités, ce que le ministère fait déjà pour ses propres travaux. Selon lui, cette façon de faire permettrait aux municipalités d’obtenir de meilleurs prix.
D’abord, un montant de 430 000 $ est accordé au Conseil de bande de Listuguj afin de soutenir l’industrie de la pêche. Cette aide servira notamment à l’achat d’un nouveau crabier. Avec cette acquisition, le conseil sera en mesure de capturer la totalité du contingent de crabe des neiges accordé par le gouvernement fédéral, établi à 1,8 million de tonnes.
Les équipements actuels ne permettent pas d’atteindre ce quota. La ministre déléguée aux Affaires autochtones, Élizabeth Larouche, voit dans la flotte de Listuguj un potentiel de développement prometteur. « L’entreprise est saine et prospère et nous avons voulu la consolider avec le projet qui nous a été présenté », a déclaré la ministre en conférence de presse ce matin à Listuguj.
Pendant la haute saison, la flotte du Conseil de bande emploie plus de 70 personnes, dont 90 % sont des autochtones. Le projet visé par l’aide financière permettra de consolider indirectement quelque 150 emplois saisonniers dans les usines de transformations de Matane, Gaspé et Sainte-Thérèse, estime le gouvernement.
Aide à un secrétariat régional autochtone
Québec renouvelle son entente jusqu’en 2017 avec le secrétariat Mi’gmawei Mawioni afin de
soutenir la participation des trois communautés micmaques de la Gaspésie aux consultations initiées par le gouvernement. Le montant accordé s’élève à 320 000$. Le secrétariat, composé de représentants de Listuguj, Gespeg et de Gesgapegiag, est une unité politique et administrative qui représente les trois communautés auprès des instances gouvernementales.
Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, soutient que la structure a fait ses preuves, en terme de développement. « Le projet éolien des Micmacs, qui prendra place derrière Escuminac, est un exemple de concrétisation de projet de développement issu du secrétariat. Il est le fruit du travail de concertation initié par ses membres », a illustré le député.
Après une longue réflexion, M. Berger confirme son souhait de représenter ses concitoyens pour les quatre prochaines années.
Maire de la municipalité depuis 28 ans, l’élu affirme avoir toujours le désir et les capacités de s’engager politiquement. « Je ne le cacherai pas. J’ai passé des examens médicaux qui ont confirmé que je suis encore en bonne santé. Et, bien sûr, c’est un défi que je souhaite poursuivre. Il y a plusieurs dossiers qui me tiennent à cœur », mentionne-t-il.
S’il est réélu en novembre prochain, M. Berger complétera son mandat de préfet de la MRC d’Avignon, qui doit se terminer en février 2015.
CRÉGÎM
Le vétéran de la politique municipale se dit par ailleurs intéressé à renouveler son mandat à titre de président de la Conférence régionale de élus, quand viendra le temps de réviser son conseil d’administration, à la suite des élections municipales. « C’est un mandat très difficile, mais aussi très stimulant, qui traite des dossiers très importants pour la région. Si les membres du conseil d’administration qui seront-là après les élections désirent que je poursuive, j’imagine que je pourrai faire un autre mandat ».
La Cour du Québec confirme qu’une requête a été déposée cette semaine par l’athlète originaire de New Richmond contre le Parc régional de Petite-Cascapédia. Le document n’a cependant pas encore été déposé au parc régional, a indiqué la Ville de New Richmond, jeudi matin.
Le skieur allègue que la station n’a pas versé le montant total négocié en échange de l’utilisation de son nom pour ses campagnes de promotion.
Selon le journal Le Soleil, la requête stipule que Pin Rouge s’était engagé à verser 30 000 $ au skieur du 1er décembre 2007 au 1er décembre 2010. Le skieur soutient n’avoir reçu à ce jour que la moitié de ce montant, et que Pin Rouge a continué à utiliser son nom pour promouvoir ses activités au-delà des dates établies par le contrat.
Contrat non respecté?
La présidente du parc régional et mairesse de New Richmond, Nicole Appleby, confirme que seulement la moitié de la somme a été versée au sportif. L’élue note toutefois que les administrateurs avaient des raisons valables de ne pas respecter l’engagement financier. « Je ne veux pas entrer dans les détails, mais en août 2012, nos avocats ont envoyé une lettre au partie de M. Bourque pour expliquer que, si la moitié n’avait pas été payée, c’était parce que le contrat n’avait pas été respecté. Le conseil d’administration avait jugé que [M. Bourque] n’avait pas rempli son contrat », a-t-elle déclaré en entrevue téléphonique.
Mme Appleby qualifie de « cavalier » les agissements de François Bourque, qui réclame maintenant la somme de 14 500 $ avec un intérêt de 1,5% par mois depuis le 1er décembre 2010. L’élu déplore avoir appris le dépôt de la requête dans les médias. « C’est assez ordinaire merci », a-t-elle déclaré. « Nous n’avons eu aucune communication avec M. Bourque depuis août 2012 et là, ça nous arrive comme ça », a-t-elle critiqué, avant d’ajouter que le moment était mal venu pour déposer cette requête, compte tenu que Pin Rouge vit une situation financière difficile.
« Nous avons un plan pour assurer le pérennité de Pin Rouge, nous sommes en pleine campagne de financement. Je ne comprends pas les intérêts de François Bourque. »
Les administrateurs du Parc régional de Petite-Cascapédia remettront le dossier dans les mains de leurs avocats une fois qu’ils auront reçu la requête.
Même si les sept circonscriptions où le vote pour QS a le plus augmenté au cours des dernières élections se situaient dans la métropole, M. Khadir refuse l’étiquette de parti montréalais.
Il indique que le programme de sa formation politique est celui qui accorde le plus d’importance à la décentralisation du pouvoir dans les régions. « Avec l’élection au suffrage universel des préfets des MRC, avec un fonds national issu des ressources naturelles, le programme de Québec solidaire est celui qui va le plus loin jusqu’à présent dans l’histoire du Québec en terme de décentralisation du pouvoir vers les régions », affirme-t-il.
Même si l’appui pour la formation de gauche n’a pas dépassé 10 % dans les circonscriptions à l’extérieur de Montréal et de Québec, M. Khadir évalue que la croissance de son parti est homogène partout dans la province, précisant cependant que le système électoral défavorise sa formation. « C’est très difficile de voter avec son cœur au Québec. Les gens votent surtout pour bloquer tel ou tel parti. Alors, ça devient encore plus difficile pour un nouveau parti d’émerger », poursuit le député.
Amir Khadir était de passage en Gaspésie dans le cadre de la marche du chirurgien autochtone, Stanley Vollant.
Le médecin a pris le départ jeudi matin à Gesgapegiag avec une cinquantaine de personnes en direction de Listiguj. Ce projet, intitulée Innu Meshkenu, qui signifie Terre de tous les hommes, vise à rallier à la marche les 11 Premières nations du Québec et du Labrador. Jusqu’à présent, l’homme a parcouru plus de 3200 kilomètres.
Rapprocher les cultures
Avec ce parcours, s’échelonnant sur cinq ans à raison de quatre semaines de marche par année, M. Vollant vise à rapprocher les cultures québécoise et autochtone. Il voit aussi dans son projet une source d’inspiration pour les jeunes. « Je veux inspirer les jeunes à croire à leurs rêves, à les poursuivre, à les réaliser. Je pense que la marche symbolise beaucoup ça. C’est un pas à la fois », a-t-il déclaré en entrevue, alors qu’il marchait aux abords de la Baie-des-Chaleurs, à Maria.
Sportif dans l’âme, M. Vollant pensait au départ réaliser son périple à vélo ou à la course à pied. Il a finalement opté pour la marche. Un moyen qui, selon lui, peut mobiliser un plus grand nombre de personnes. « C’est un exercice démocratique. La marche permet à beaucoup de monde de participer. Elle ne nécessite pas un équipement très onéreux. Ça prend des chaussures, des bas et des vêtements. C’est accessible à tous, mêmes pour les handicapés », a-t-il justifié.
Le marcheur terminera la portion gaspésienne de son parcours samedi à Listiguj. Le lendemain, il prendra la route vers Eel River Crossing, au Nouveau-Brunswick.
Depuis 20 ans, la Ville puise son eau d’un puits situé sur un terrain privé. Le propriétaire, Alphonse Bernard, le loue à la municipalité, mais le bail de location, dont la facture s’élève à quelque 1300 $ par année, est échu depuis plus d’un an.
La Ville ne souhaite pas renouveler l’entente, mais plutôt acheter le terrain. Le maire, Denis Henry, rapporte que les discussions avec M. Bernard n’ont rien donné, précisant que ce dernier exige maintenant 2,5 cents par litre d’eau pompé. Devant cette impasse, l’administration a mandaté une firme d’avocats et menace d’exproprier le propriétaire. « Les coûts qu’il demande au litre sont trop élevés. C’est impossible pour la Ville de Carleton-sur-Mer de payer ces montants-là. Et par souci d’équité envers les citoyens, le conseil municipal veut se porter acquéreur du terrain. Mais s’il n’y a pas d’entente, nous procéderons malheureusement à l’expropriation », précise le maire.
Propriétaire furieux
Le propriétaire est furieux et affirme que la Ville n’a jamais voulu négocier. Devant la menace d’expropriation, M. Bernard a remis le dossier dans les mains d’un avocat et compte réclamer la valeur de l’eau puisée depuis la fin du bail, le 30 juin 2012. « J’ai été clair en disant que je n’étais pas intéressé à vendre. La Ville peut aller en expropriation, mais elle payera le montant de la juste valeur entre le 1er juillet 2012 et aujourd’hui. Ce sera la prix que représente d’occuper un terrain et de pomper l’eau chez-nous », affirme-t-il.
La Ville évalue que la facture pourrait s’élever à plusieurs millions de dollars.
Le litige pourrait se retrouver devant les tribunaux.
Respect de la vie privée