le Lundi 21 septembre 2026

Le conseil municipal de New Richmond a déposé un avis de motion en vue d’enclencher le processus d’annexion du secteur de 42 kilomètres carrés, qui fait partie des territoires non-organisés de la MRC de Bonaventure.

La mairesse, Nicole Appleby, fait valoir qu’il est anormal que les revenus de taxes engendrés dans le secteur soit versés à la MRC, alors que son administration investit quelque 150 000 $ par année pour soutenir le développement de Pin Rouge. Cette dernière indique que la municipalité est prête à offrir des services dans le secteur, mais prévient que les revenus doivent être au rendez-vous. «En ce moment, il y a de plus en plus de construction dans le secteur. Les gens veulent avoir des services. La Ville est prête à en offrir, mais pas si les taxes reviennent à la MRC», dit-elle.

Avertissement du préfet

Le préfet de la MRC de Bonaventure, Jean-Guy Poirier, affirme qu’il est encore trop tôt pour faire connaître la position de la MRC. Ce dernier dit ne pas vouloir négocier sur la place publique, mais lance un avertissement à New Richmond. «Il faut vérifier l’impact d’une annexion. Il n’y a pas juste Pin rouge, il y a aussi des activités forestières dans les territoires non-organisés. Nous ne sommes pas intéressés  à laisser aller le plus beau et se retrouver avec ce qui est moins intéressant. Il y aura de bonnes discussions», affirme-t-il. 

Le préfet évalue à 60 000 $ les revenus de taxes reliés aux bâtiments et aux terrains vacants du secteur. «Ce n’est pas énorme», dit-il. M. Poirier promet que la MRC étudiera de façon rigoureuse la proposition de New Richmond, mais il n’est pas en mesure de préciser à quel moment elle fera connaître sa position. 

 Le directeur général de l’organisme, Nicolas Méthot, soutient qu’aucune des recommandations de son organisme n’a été considérée par le gouvernement Marois. Ce dernier estime même avoir été exclu de la démarche de Québec. «Quand on lit le plan, on ne trouve aucune allusion aux loisirs et aux sports. Et en plus de ça, dans la liste des partenaires cités, l’URLS n’est pas mentionnée, alors qu’elle a un mandat gouvernemental», se désole M. Méthot. 

Même si quelques projets reliés au sport au loisir sont inclus dans le document, M. Méthot affirme que ses orientations générales laissent présager le pire pour l’avenir des projets dans la région. Selon lui, il s’agit d’une «contradiction» avec le message livré par la première ministre, Pauline Marois, lors de son discours inaugural l’automne dernier. «Mme Marois avait lancé un défi aux Québécois, soit celui de faire du Québec l’une des nations les plus en forme au monde. Maintenant, nous demandons que le gouvernement soit conséquent», tonne-t-il. 

Réaction du ministre Lelièvre

 Le ministre délégué aux Régions et député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, a une tout autre lecture de la situation. Ce dernier soutient que de nombreux aspects du plan recroisent les recommandations de l’organisme. «Les éléments mentionnés dans leurs recommandations se retrouvent pour la plupart dans la stratégie», fait-il remarquer, en donnant en exemple les aspects qui touchent le transport et le récréotourisme.

Le ministre reconnaît cependant que la question du financement des organismes de loisirs et de sport n’a pas été traitée dans la stratégie, alors que l’URLS demandait qu’il soit revu à la hausse. M. Lelièvre assure toutefois que les priorités avancées par l’organisme peuvent aboutir même s’ils ne sont pas inclus dans le plan. «Ce sont des dossiers qui peuvent pour la plupart être traités par des programmes réguliers», dit-il.

Le ministre se dit ouvert à rencontrer les représentants de l’URLS afin de faire le point sur la situation.

La pluie et la température froide n’ont pas découragé les adeptes de la course à pied d’enfiler leur dossard. Très tôt en matinée, des centaines de personnes ont pris d’assaut le Parc Germain-Deslauriers en attendant leur départ.

Les organisateurs de l’événement, qui s’attendaient à 300 inscriptions, ne pouvaient demander mieux. «Nous sommes vraiment satisfaits. C’est au-delà de nos espérances. Le nombre d’inscriptions nous a même surpris. Les coureurs semblent satisfaits de leur course. Notre équipe de bénévoles a été fantastique, et les gens du coin ont répondu présents pour encourager les participants», a déclaré avec enthousiasme la porte-parole, Maryse Tremblay.

Meilleur temps

Le meilleur temps dans l’épreuve du marathon a été réalisé par un homme de Lévis, Dominic Carrier. Le sportif de 47 ans, qui en était à son 45e marathon, a complété le parcours de 42 kilomètres en 3h11. Quelques minutes après son arrivée, le sportif a indiqué que l’humidité a ajouté à la difficulté de l’épreuve. «C’est un facteur ralentissant, c’est certain. Le dernier bout, à l’entrée du camping, a été plus difficile», a déclaré celui dont le record s’établit à 3h00 pour un marathon.

Le sportif s’est cependant dit satisfait de sa course, avant de souligner l’importance d’une bonne préparation. «J’ai fait des semaines de 80-85 kilomètres de course au cours du dernier mois. Et j’ai fait mon dernier marathon le 24 mars au New Jersey, aux États-Unis. C’était un parcours côtier comme ici, mais le temps était sec et ensoleillé, alors c’était différent», a-t-il ajouté, avant de rejoindre sa famille, dont son fils, qui venait de terminer le parcours de cinq kilomètres.

Vers une deuxième édition

Fort du succès de la première édition, les organisateurs souhaitent répéter l’expérience en 2014. «Avec une telle réponse du public, il y aura sans doute une deuxième édition. Je le dis avec assez de confiance. Nous avons appris beaucoup cette année et nous savons ce qui doit être amélioré», a mentionné la porte-parole.

C’est la première fois que l’ex-ministre des Ressources naturelles et ex-députée de Bonaventure s’engage publiquement depuis sa démission en septembre 2011. Mme Normandeau se dit «très heureuse» de s’associer à une cause qui vise à améliorer l’accès aux services de santé en Gaspésie. «Ça me permet de continuer à contribuer concrètement à l’essor de notre belle région. Et l’accès aux services de santé dans une région comme la nôtre, c’est fondamental», a-t-elle déclaré lors du dévoilement du partenariat entre la Fondation et RCGT, lundi dernier.

Les organisateurs de l’édition 2013, qui se tiendra le 5 juillet, souhaitent amasser 100 000 $. Les sommes recueillies serviront à l’implantation d’un service de dermatologie à l’hôpital de Maria, dès septembre prochain. «C’est important pour tout le secteur de la Baie-des-Chaleurs. Actuellement, c’est l’hôpital de Gaspé qui assure ce service à raison de deux fois par mois avec un dermatologue qui se déplace sur le territoire», a ajouté Mme Normandeau.

«Notre Gaspésie souffre»

Invitée à commenter les dossiers économiques de la région, Mme Normandeau dresse un portrait plutôt sombre. L’ex-ministre constate que les entrepreneurs gaspésiens en arrachent, et que les emplois se font rares dans la région. «Notre Gaspésie souffre actuellement. Les entrepreneurs sont nombreux à m’avoir parlé de leur réalité. Ils n’ont pas de contrat, n’ont pas accès à des mandats. Donc, ça veut aussi dire plus de travailleurs qui cherchent du boulot dans la région», a-t-elle mentionné.

«Des représentants forts»

Mme Normandeau ne jette cependant pas le blâme sur le gouvernement actuel, en rappelant que le développement de la Gaspésie n’est pas l’affaire d’un seul mandat. L’ex-députée soutient que le maintien d’une vitalité économique en Gaspésie passe par des politiques «adaptées à sa réalité» et par des élus en mesure de faire entendre leurs voix auprès du gouvernement. «Ce qui est clair, c’est que ça nous prend des représentants forts à l’Assemblée nationale. Nous sommes moins de 100 000 sur une population de huit millions d’habitants. Statistiquement, nous avons un déficit à combler», a-t-elle souligné.

Les députés gaspésiens actuels livrent-ils la marchandise? «Ils ont été élus. Je respecte ça. Éventuellement, il y aura une élection et les gens auront l’occasion de livrer leur appréciation du travail qu’ils auront fait», s’est-elle contentée de répondre.

Mme Normandeau affirme suivre de près l’actualité québécoise et gaspésienne. Questionnée au sujet d’un éventuel retour en politique active, elle s’est limitée à dire qu’elle était «heureuse» dans ses fonctions chez Raymond Chabot Grant Thornton. Elle a cependant ajouté «qu’on ne sait jamais de quoi l’avenir sera fait». Mme Normandeau a par ailleurs refusé de commenter les travaux de la commission Charbonneau.

Le centre hospitalier est le premier de la Gaspésie à utiliser cette technologie. Le nouveau système, qui est en service depuis le mois de mars, sert pour le chauffage, la buanderie, la stérilisation et la cuisine de l’établissement. Les installations sont complètement automatisées.

Un investissement de 3,3 millions de dollars a été nécessaire pour mener à terme le projet, dont 2 millions proviennent du CSSSBC. Sa direction prévoit un retour sur l’investissement dans sept ans. Les ministères de la Santé et des Ressources naturelles ont participé au montage financier.

Au-delà de l’aspect économique, la chaufferie réduira l’empreinte écologique de l’établissement. «D’un point écologique, nous pourrons soustraire l’équivalent de 183 tonnes [par année] de gaz à effet de serre», a précisé le directeur du CSSSBC, Jean-Philippe Legault, lors de l’inauguration officielle de la chaufferie, tenue mercredi dernier.

Résidus de bois

La chaufferie consommera l’équivalent d’une centaine de camions remorque de copeaux de bois chaque année. C’est la Coopérative forestière de Saint-Elzéar qui fournira les résidus de bois au centre hospitalier au cours des cinq prochaines années.

Un projet qui pourrait en inspirer d’autres

Présente lors de l’inauguration, la présidente-directrice générale de l’Agence de santé et des services sociaux de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Yolaine Galarneau, a indiqué que des analyses sont en cours en vue d’implanter des systèmes similaires dans d’autres établissements de santé dans la région.

«C’est un projet d’optimisation important, en plus de tous ces aspects sur la santé environnementale. Quand une initiative de l’un de nos milieux porte ses fruits, notre solution c’est de la rendre admissible au plus grand nombre en considérant les caractéristiques de chaque milieu», a-t-elle déclaré.

Sans nommer les établissements visés par l’analyse afin de ne pas créer de faux espoir, Mme Galarneau indique que la proximité de la ressource sera un facteur déterminant. «Pour que ce soit rentable et pour ne pas perdre notre effet environnemental par le transport longue distance, le résidu doit soit à proximité [du centre de santé]», a dit la présidente-directrice générale.

Les organisateurs de l’événement sportif connaissaient la popularité de la course à pied, mais ne s’attendaient pas à un tel engouement. La responsable des communications, Maryse Tremblay, explique que la réponse du public va «largement» au-delà de leur espérance. «Nous voyons arriver les inscriptions avec beaucoup d’enthousiasme. Au départ, nous pensions attirer entre 300 et 400 coureurs et nous sommes rendus à plus de 700. Et ça augmentera probablement autour de 900 d’ici le 2 juin», dit-elle avec le sourire dans la voix en entrevue téléphonique.

Ajustements nécessaires

Devant ce fait, les responsables ont été forcés d’apporter des modifications aux parcours du cinq et du 10 kilomètres. «Certains des parcours planifiés au départ convenaient moins au flot de coureurs qu’il y aura», affirme Mme Tremblay.

Ainsi, le parcours du 10 kilomètres partira à 8h50 du quai en direction du phare via la promenade des Acadiens. Le cinq kilomètres partira à 9h00 du parc Germain-Deslauriers, comme prévu, mais en direction est plutôt qu’en direction ouest. Les parcours du marathon et du demi-marathon demeurent inchangés. Les départs sont prévus à 8h30 pour le marathon et 8h40 pour le demi-marathon.

Plafond d’inscriptions

Afin d’éviter un trop grand nombre de participants pour cette première édition, les organisateurs ont décidé d’imposer un plafond d’inscriptions. «Nous avons dû nous rendre à l’évidence. Avec les inscriptions qui ne cessent d’augmenter et considérant qu’il y aura des entrées de dernière minute, nous avons établi une limite de 1200 coureurs au total, pour nous assurer que nos participants vivent une belle expérience», précise Mme Tremblay.

Cette limite s’établit à 50 coureurs pour le marathon, 250 pour le demi-marathon, 400 pour le 10 kilomètres, 300 pour le cinq kilomètres et 200 pour le kilomètre.

Plus de 100 bénévoles seront mobilisés lors de la journée de l’événement. Le comité organisateur est composé d’une dizaine de personnes.

Celle qui a été élue en novembre 2009 affirme que l’immobilisme du conseil municipal et la peur du changement chez plusieurs citoyens sont les principales raisons qui motivent son geste.

«Certains des conseillers et une partie de la population passaient plus de temps à se plaindre qu’à travailler. Et moi je cherche à avancer. C’est impossible de faire du progrès dans ce contexte», déclare-t-elle en entrevue téléphonique.

«Frein au développement»

Mme Macwhirter soutient que de nombreux dossiers pourraient aboutir beaucoup plus rapidement dans la petite localité, s’il y avait une volonté politique.

Elle donne en exemple celui de la Vieille école de Hope Town pour illustrer ce qu’elle qualifie de «frein au développement» chez les élus municipaux. «C’est maintenant un bâtiment du patrimoine localement, et le conseil a décidé d’y investir seulement 5000 $ par année. Il ne veut pas dépenser ou investir dans ce projet. La population veut faire quelque chose avec ça, mais c’est difficile. Nous ne pouvons pas avancer si le conseil ne met pas ses pantalons et s’il ne prend pas de décision», dit-elle.

L’énergie n’y est plus

Mme Macwhirter se dit «essoufflée» et avoue qu’elle n’avait plus l’énergie nécessaire pour mener à terme son mandat, qui devait se terminer l’automne prochain. «Quand on investit beaucoup de temps, parfois au détriment de notre famille, il faut que ça vaille la peine. Quand on constate que ce n’est pas le cas, qu’on n’avance pas et que les gens [autour de nous] ne veulent pas progresser, il faut passer à autre chose», ajoute l’ex-mairesse.

Avant d’être élue en novembre 2009, Mme Macwhirter avait siégé comme conseillère pendant quatre ans.

La Table mène actuellement une campagne intitulée À table mesdames pour convaincre et accompagner les femmes intéressées par la vie politique municipale. Elle souhaite convaincre une femme de plus par municipalité comparativement aux dernières élections, ce qui porterait à 194 le nombre de candidates.

«C’est un objectif ambitieux, reconnaît Céline Breton, chargée de projet pour la Table. Mais la situation est déjà bonne en Gaspésie, alors je suis convaincue que nous pouvons aller plus loin.»

Dans la région, les femmes représentent 29% des élus municipaux, comparativement à 22% au Québec. Même si elle juge ce bilan tout de même «bon», Mme Breton déplore le fait que la présence des femmes dans les conseils municipaux est loin d’être représentatif de la population.  

De l’avis de la chargée de projet, plusieurs femmes souhaitent faire le saut en politique, mais «osent» moins que les hommes. «C’est le message que j’entends. Les femmes vont beaucoup plus hésiter. Elles tenteront d’apprendre le plus de notions possibles avant de se lancer. Pour leur part, les hommes sont beaucoup plus à l’aise d’y aller en se disant qu’ils apprendront une fois élus», dit-elle.

Dans ce contexte, estime Mme Breton, les femmes passionnées par la politique municipale doivent être davantage «encouragées» par leurs proches. «Ce n’est pas un hasard si le thème de notre campagne est : voulez-vous un bon conseil? L’idée est d’inciter les gens à convaincre les femmes qu’ils verraient en politique municipale», explique-t-elle.

La Table a d’ailleurs mis en ligne sur son site Web un formulaire pour permettre aux internautes d’envoyer un courriel visant à encourager une femme à sauter dans l’arène politique. La Table offrira par ailleurs à celles intéressées à se présenter aux prochaines élections une trousse d’information et d’accompagnement. Une tournée de formation, donnée par Femmes et démocratie, se tiendra du 15 au 18 avril dans la région.

La campagne de recrutement se terminera le 14 septembre prochain à la Vieille usine de L’Anse-à-Beaufils, où se tiendra un forum qui réunira les candidates aux élections municipales.

Jusqu’au 17 mai, la population est invitée à produire une vidéo pour «détruire» un mythe qui touche la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine.

L’objectif de la démarche est de susciter une réflexion autour des «idées reçues» qui collent à l’image de la région, explique Maryève Charland-Lallier, coordonnatrice de la stratégie d’établissement durable de la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles.

«C’est moins pire qu’il y a une dizaine d’années, mais il y a encore des mythes entretenus autant chez des gens qui habitent dans la région que ceux de l’extérieur. Il y a encore du travail à faire», mentionne-t-elle.

En plus du concours, la commission jeunesse profite de la campagne pour publier des articles qui traitent des idées reçues sur son site «Briser les mythes». Il n’y a pas d’emploi en Gaspésie ? «La semaine dernière, la grille des emplois produite par Emploi-Québec recensait 517 postes affichés sur le Placement en ligne. […] Si on utilise les grands chiffres, ce sont 9000 postes à combler dans la région d’ici 2015», est-il écrit sur la plateforme Web.

La campagne, poursuit Mme Charland-Lallier, ne cherche pas à tomber dans la complaisance ou à «déformer la réalité». Par exemple, dans un article qui traite du climat, les responsables reconnaissent que le printemps a tendance à «s’étirer et la différence avec les régions plus au Sud-Ouest, à ce temps-là de l’année, est plus remarquée, surtout si on part faire un tour en ville et qu’on tombe sur un dimanche après-midi ensoleillé.»

«L’idée n’est pas de mettre des lunettes roses pour décrire la Gaspésie, mais dire les choses comme elles sont», souligne Mme Charland-Lallier.

Les internautes pourront voter pour leur vidéo préférée jusqu’au 24 mai, soit une semaine après la fin du concours. Les gagnants seront dévoilés le jour du vote.

«Ce qui a été présenté au conseil n’est que partiel. C’est un projet mobilisateur qui sera développé au cours des prochains mois. Les régions, dont la Gaspésie, auront leur place. L’idée est de faire de la vallée du Saint-Laurent, et son golfe, une zone d’innovation. Ce sera à nous, Gaspésiens, de prendre la place qui nous revient dans ce projet», a déclaré celui qui s’est porté candidat pour la CAQ dans Bonaventure lors du dernier scrutin.

Le Projet Saint-Laurent, dont les grandes lignes ont été présentées en fin de semaine dernière par le chef caquiste, François Legault, lors du conseil général du parti vise à faire de la vallée du fleuve un secteur d’innovation.

Un des objectifs de la CAQ est d’attirer des investissements le long de la vallée du Saint-Laurent pour faire du Québec «l’une des sociétés les plus innovatrices au monde». Afin de rendre possible cette visée, la CAQ souhaite débloquer deux milliards de dollars en abolissant la moitié des crédits d’impôt actuellement offerts aux entreprises.

La Gaspésie peut en tirer profit, pense M. Landry

Même si François Legault a mis l’emphase sur l’axe Montréal-Québec lors de la présentation de son plan Saint-Laurent, M. Landry voit dans la démarche une occasion pour la Gaspésie de développer des projets. «Il faut voir le fleuve dans son ensemble, alors le projet concerne autant l’estuaire que le golfe. C’est donc possible pour la Gaspésie et le Bas du fleuve de tirer leur épingle du jeu», estime M. Landry, qui pense notamment que les projets d’Orbite en Haute-Gaspésie et ceux du centre d’expertise en énergie éolienne, le TechnoCentre éolien à Gaspé, pourraient faire partie du projet Saint-Laurent.

Milieu de l’enseignement

Le projet caquiste propose par ailleurs une meilleure collaboration entre les universités et les entreprises pour propulser l’innovation dans différents secteurs économiques.

Même si M. Legault n’a pas spécifié si cette collaboration pouvait s’élargir au réseau collégial, M. Landry estime que ce serait possible. «Le milieu scolaire est riche en Gaspésie. Pensons à l’École des pêches de Grande-Rivière. Cette institution peut très bien contribuer à l’innovation dans les pêcheries», indique-t-il. 

Les détails du projet Saint-Laurent seront dévoilés par la CAQ à l’automne 2013. 

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