Des centaines de délégués des quatre coins du Québec ont rendez-vous à l’auditorium de Verdun samedi et dimanche en vue de choisir leur prochain chef.
Ces derniers devront trancher entre Raymond Bachand, Philippe Couillard et Pierre Moreau. Selon plusieurs observateurs, M. Couillard détient suffisamment d’appuis pour l’emporter au premier tour. Sinon, un second tour de scrutin sera nécessaire.
La plupart des 21 délégués de l’Association libérale de Bonaventure, dont Damien Arsenault, accordent leur confiance à Philippe Couillard. Et à moins d’un revirement majeur, l’ex-député de la circonscription s’attend à ce qu’il l’emporte.
«Il semble avoir une bonne avance chez les délégués. M. Couillard bénéficie d’une bonne prestance et détient un passé politique intéressant pour le parti et pour le Québec. Et même si plusieurs tentent de la discréditer en le blâmant d’avoir entretenu des liens avec Arthur Porter, j’estime qu’il a une feuille de route sans tâche», soutient M. Arsenault.
Une course «trop longue»
L’ex-député affirme par ailleurs que la course à la direction n’a pas suscité l’intérêt souhaité dans la population. «J’ai trouvé ça trop long. C’est difficile de garder l’intérêt tout au long l’exercice. Mais malgré tout, nous avons trois candidats de qualité qui ont resté jusqu’à la fin», déclare-t-il, avant de rappeler qu’une course à la direction s’adresse «d’abord et avant tout aux membres du parti» et «non à la population».
Pour sa part, l’ex-député de Gaspé, Georges Mamelonet, accorde sa confiance à Pierre Moreau. Pas moins de 23 délégués de la circonscription de Gaspé seront à Verdun afin de choisir un successeur à Jean Charest.
En mai 1997, l’organisme avait tenu à Carleton un colloque régional au sujet du milieu marin et ses usages. Cet exercice avait permis de mettre sur pied un plan d’action en vue de protéger, réhabiliter et de mettre en valeur le milieu marin sur le territoire situé entre Matapédia et Gaspé.
En tout, 22 projets ont été mis en branle. En 2003, ces projets, dont le comité ZIP est chargé de faire évoluer, ont fait l’objet de quelques modifications à la suite d’une consultation publique.
Dix ans plus tard, les responsables du comité estiment qu’une mise à jour s’impose. La coordonnatrice de l’organisme, Geneviève Lemoyne, souligne que de nombreux projets ont été réalisés et que de nouvelles préoccupations sont apparues. «Le temps est venu pour nous de consulter la population. Nous souhaitons entendre ce que les gens ont à nous dire, écouter leurs préoccupations et, si possible, cibler avec eux de nouveaux projets de conservation», explique-t-elle.
La série de consultations débutera à Nouvelle le 18 mars et se poursuivra le lendemain à Bonaventure. L’exercice reprendra le 20 mars à Chandler. Finalement, le Comité ZIP s’arrêtera à Gaspé le 21 mars. Deux séances, une à 13h et l’autre à 18h30, sont prévues dans chacune de ces municipalités. Les consultations sont ouvertes à tous.
Mme Lemoyne espère que la population répondra à l’appel. Elle affirme que ces rencontres seront déterminantes pour l’avenir de la protection des milieux côtiers du sud de la Gaspésie. «Les discussions déboucheront sur des actions concrètes. Notre dernier plan d’action a permis de mobiliser plusieurs acteurs afin d’en réaliser plusieurs», dit-elle, en faisant notamment référence au projet du marais de la Baie au Chêne à Pointe-à-la-Croix.
À la suite des forums, le comité ZIP mettra sur pied une table de concertation qui aura le mandat d’actualiser son plan d’action en tenant compte des besoins exprimés par les participants.
La centrale a été officiellement mise en service mercredi matin par le branchement et l’activation de la plupart des 33 éoliennes au réseau d’Hydro-Québec.
La construction du parc, d’une puissance totale de 68 mégawatts (MW), a nécessité des investissements de 205 millions de dollars. Les éoliennes ont la capacité d’alimenter 11 000 foyers annuellement.
TransAlta devait au départ commencer à livrer l’électricité à Hydro-Québec au mois de décembre 2012. Le coordonnateur du projet, Simon Bélanger, précise que le retard de trois mois est principalement dû à des problèmes mécaniques et à des mauvaises conditions météorologiques.
«L’été dernier, certaines de nos grues ont connu des ennuis mécaniques, ce qui nous a beaucoup retardé. Et au début de l’hiver, les travailleurs ont dû arrêté quelques jours en raison des grands froids, des vents parfois très forts et des tempêtes de neige», dit-il.
Le projet de New Richmond a permis la création de plus de 250 emplois au cours des étapes de développement et de construction. Entre six et huit employés permanents travailleront au parc pendant les 20 prochaines années.
Trois municipalités
Pas moins de 18 éoliennes sont construites à New Richmond, 14 à Saint-Alphonse et une à Caplan. Douze ont été posées sur des terrains publics et 21 sur des terres privées.
Les redevances versées aux trois municipalités s’élèvent à 2000 dollars par MW, soit environ 4000 dollars par éolienne pour les 20 prochaines années. Sur une base annuelle, ce montant représente environ 72 000 dollars pour New Richmond, 56 000 dollars pour Saint-Alphonse et 4000 dollars pour Caplan.
La douzaine de propriétaires qui accueillent des éoliennes sur leur terre recevront quant à eux 3000 dollars par MW, soit 6000 dollars par éolienne.
L’organisme, qui a récemment dévoilé ses résultats, a recueilli 518 830 $, alors que son objectif était de 550 000$. Il s’agit d’une baisse importante par rapport à la campagne précédente, qui avait permis d’amasser 561 565$.
Le directeur régional de Centraide, Yvon Lemieux, indique que le contexte économique difficile et les pertes d’emplois chez des donateurs importants comme Hydro-Québec et la fonction publique fédérale ont nui à la campagne cette année.
«Avec les différentes coupures et les départs à la retraite qui ne sont pas remplacés, on s’attendait à une baisse. Ce sont des pertes importantes, mais c’est signe des temps. On ne pense pas que ce sera différent au cours des prochaines années», souligne-t-il.
Dans un contexte où les donateurs sont moins nombreux et qu’ils sont «de plus en plus sollicités par divers d’organismes», poursuit M. Lemieux, Centraide Gaspésie-les-Îles devra s’adapter à la situation. «Nous devrons trouver des façons de maximiser l’utilisation des dons reçus. Ce sera un travail ardu, admet-il. Déjà plus de 80% des dons amassés sont directement distribués à des organismes communautaires de la région.»
Même s’il demeure optimiste, M. Lemieux ne cache cependant pas son inquiétude par rapport au financement des organismes qui interviennent pour combattre la pauvreté. «Je ne veux pas entrer dans un débat politique, mais, comme société, il faudra se poser la question suivante : est-ce que les organismes communautaires doivent dépendre de la charité pour opérer?», questionne-t-il.
Chaque année, Centraide Gaspésie-les-Îles soutient environ 40 organismes communautaires dans la région.
Organisée par les services d’accueil des nouveaux arrivants de la région, en collaboration avec le Cégep de la Gaspésie et des Îles, cet événement vise à sensibiliser la population aux richesses des différentes cultures présentes sur le territoire, qu’elles soient gaspésiennes ou d’ailleurs.
Différentes activités seront organisées un peu partout sur le territoire. L’objectif des organisateurs de l’événement est de créer des occasions pour permettre aux gens de partager leur culture et d’en connaître davantage sur celle des autres.
«Dans mon travail, je remarque souvent que plusieurs personnes ignorent à quel point il y a de la diversité culturelle dans la région. Les activités serviront donc à présenter des gens, d’ici ou de l’extérieur, qui souhaitent partager leur bagage culturel», explique la coordonnatrice des services d’accueil aux nouveaux arrivants dans la MRC d’Avignon, Catherine Landry.
Entre autres activités, un souper interculturel se tiendra simultanément dans l’ensemble des MRC le samedi 23 mars. À cette occasion, des bénévoles issus de différentes communautés feront découvrir leurs plats favoris aux participants. «La cuisine est un excellent moyen de partager sa culture. L’organisation de ces soupers cadrait parfaitement avec nos objectifs», explique Mme Landry.
En plus de ces soupers, une dizaine d’activités se tiendront aux quatre coins de la région tout au long de la semaine.
Les procédures administratives permettant le versement des sommes perçues par cette taxe se font toujours attendre. Prélevée depuis juillet 2012, cette taxe d’un cent sur chaque litre vendu doit servir à financer en partie le réseau de transport collectif de la région.
Privée de ce revenu estimé à 1,5 million de dollars par année, la Régie, qui appartient aux MRC de la Gaspésie et celle des Îles-de-la-Madeleine, doit recourir à sa marge de crédit de deux millions de dollars pour assurer le maintien du service sur le territoire.
La responsable des opérations de la Régie, Sarah Gonthier, assure cependant que la situation financière ne menace les activités du réseau. Cette dernière indique que les gestionnaires s’attendaient à attendre longtemps avant de toucher aux revenus de la taxe. «Les délais sont normaux. À Montréal, le délai a été d’un an avant que le réseau puisse avoir accès aux sommes perçues par la taxe sur l’essence. Ce n’est pas alarmant», dit-elle.
Accumulation des intérêts
La situation n’est cependant pas souhaitable à long terme. Plus la Régie utilisera sa marge de crédit, plus les frais d’intérêt s’accumuleront. Conséquemment, au moment où elle touchera aux sommes perçues par la taxe, elle devra en utiliser une partie pour rembourser ses dettes.
Afin d’éviter que la dette ne compromette le plan de développement de la Régie, ses gestionnaires ont demandé au ministre responsable de la région, Gaétan Lelièvre, de lui verser une aide financière de 300 000$.
«Notre priorité est de poursuivre nos opérations sans rupture de service, mais aussi de maintenir le cap sur notre plan d’action. Nous ne souhaitons pas être retardé par notre situation financière», poursuit Mme Gonthier, avant d’ajouter que la Régie demeure toujours sans réponse du ministre Lelièvre.
Murdochville
La Régie a par ailleurs entamé un processus d’étude afin d’implanter éventuellement le transport collectif à Murdochville. En collaboration avec le Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable, (CIRADD) et la municipalité, elle a remis un sondage aux résidants de la localité en vue d’offrir un «service adapté à leurs besoins.»
Le CIRADD analyse actuellement les résultats de cette enquête, et la Régie souhaite être en mesure d’offrir ses nouveaux services «d’ici quelques mois».
Cet article a été modifié le jeudi 14 mars à 13h10.
Les dirigeants de Gastem avaient demandé en novembre 2011 à la municipalité de lui fournir cette quantité d’eau au coût de 10 dollars le mètre cube. Au début de l’année 2012, le conseil municipal avait consenti par voie de résolution de lui vendre la ressource, qui devait être puisée via son réseau d’aqueduc.
Plus d’un an plus tard, les élus ont décidé de revoir leur position. Lors de la dernière réunion du conseil, ils ont adopté à l’unanimité une résolution qui annule l’accord conclu avec Gastem.
Le maire, Jean-Paul Audy, soutient qu’il était devenu «inutile» de «laisser traîner» cette entente, dans le contexte où le calendrier de Gastem n’est toujours pas connu. «Au départ, on nous avait dit que les travaux se feraient en 2012. Nous sommes en mars 2013, et rien n’est encore confirmé. On ne souhaite pas laisser ça aller et on juge, pour l’instant, qu’il est inutile d’aller de l’avant», justifie-t-il.
Au moment de l’entrevue, M. Audy disait n’avoir toujours pas signalé à Gastem le recul de son conseil. Et si jamais la firme devait formuler une nouvelle demande à Pointe-à-la-Croix, la décision des élus municipaux ne sera pas unanime. «En tant que maire, je ne recommanderai pas à mes conseillers de conclure une nouvelle entente. Il y a trop d’incertitudes par rapport à l’exploration des hydrocarbures, pense-t-il. Le cas de Gaspé démontre où ça peut mener.»
Ristigouche-Sud-Est
Rappelons que le conseil municipal de Ristigouche-Sud-Est a récemment adopté un règlement visant à protéger les sources d’eau potable de son territoire.
La nouvelle réglementation interdit l’introduction dans le sol par forage toute substance susceptible d’altérer la qualité de l’eau souterraine ou de surface qui sert à la consommation humaine ou animale.
Cette interdiction s’applique dans un rayon de deux kilomètres des puits artésiens ou de surface dans les limites territoriales de la municipalité. Ce nouveau règlement pourrait avoir comme effet d’empêcher la firme Gastem d’aller de l’avant avec son projet d’exploration, puisque le site convoité se retrouve à moins de deux kilomètres d’un puits artésien.
Les organisateurs de l’événement, qui ont tenté à trois reprises au cours des dernières années de convaincre l’animateur d’agir comme porte-parole, se disent «très fiers» de pouvoir compter sur lui pour le 10e anniversaire du festival.
«C’était important pour nous de marquer cette étape avec une personnalité marquante qui bénéficie d’une grande notoriété. Et Normand a toujours laissé beaucoup de place aux artistes émergents et à la musique du monde à son émission Belle et Bum. Il reflète bien notre vision», affirme le directeur général de l’événement, Martin Roy.
L’animateur de télévision et de radio fréquente la Gaspésie depuis près de 30 ans, mais c’est la première fois qu’il se rendra au FMBM. En plus d’être porte-parole, il pilotera le spectacle du 10e anniversaire qui aura lieu le samedi soir. «Le choix de notre porte-parole est à l’image de la programmation que nous offrirons cette année. Nous voulons souligner nos dix ans avec des têtes d’affiche très connues pour notre grand spectacle», souligne le directeur.
Situation dans la Baie-des-Chaleurs
Alors que le Festival Maximum Blues de Carleton-sur-Mer n’existe plus et que le Festival d’été de Québec à New Richmond ne tiendra pas d’édition en 2013, le directeur du FMBM demeure prudent lorsque questionné sur les impacts de cette situation sur l’achalandage de son festival.
«La perte d’événement, ce n’est jamais une bonne nouvelle pour la région. L’événementiel est un milieu difficile. De notre côté, nous travaillons fort pour pouvoir offrir la meilleure programmation possible chaque année. Est-ce que cette situation aura des impacts sur nous ? Je ne sais pas. Ce que nous souhaitons, c’est occuper notre place», dit-il.
La programmation officielle du 10e anniversaire du FMBM sera dévoilée en mai.
La nouvelle réglementation adoptée lundi soir dernier interdit l’introduction dans le sol par forage toute substance susceptible d’altérer la qualité de l’eau souterraine ou de surface qui sert à la consommation humaine ou animale.
Cette interdiction s’applique dans un rayon de deux kilomètres des puits artésiens ou de surface dans les limites territoriales de la municipalité. Pour forer au-delà des zones protégées, les entreprises devront obtenir un permis municipal.
Ce nouveau règlement pourrait avoir comme effet d’empêcher la firme Gastem d’aller de l’avant avec son projet d’exploration, puisque le site convoité se retrouve à moins de deux kilomètres d’un puits artésien.
La conseillère municipale, Micheline Pelletier, soutient que cette initiative est motivée par un «principe de précaution». Selon elle, les garanties offertes par la firme Gastem n’ont pas rassuré les élus et la population. «On n’en avait aucune. On ne sait pas de quelle façon elle va procéder. Alors c’était important pour nous de protéger notre eau et notre environnement», dit-elle.
Cette dernière affirme que les garanties environnementales fournies par la compagnie lors de la séance publique tenue en novembre 2011 sont à prendre avec un grain de sel, puisqu’elles ont été recueillies par des «biologistes payés par la firme».
«Ça frise le ridicule», dit Gastem
La firme d’exploration Gastem, qui devait entreprendre sous peu un forage sur un terrain privé à l’extrémité du chemin Kempt, ignore pour le moment si elle poursuivra son projet.
«Je réunirai mon équipe pour en discuter. Nous verrons aussi avec nos avocats quels sont nos recours», précise le président, Raymond Savoie.
Ce dernier se dit par ailleurs «perplexe» face à l’initiative des élus locaux. Selon lui, l’idée qu’un forage puisse contaminer les sources d’eau potable «frise le ridicule». Il rappelle que le gouvernement du Québec a octroyé à Gastem tous les permis nécessaires pour entreprendre les travaux.
«C’est autorisé par les autorités compétentes. D’où vient cette idée que les puits sont dangereux pour les nappes phréatiques? Ça ressemble à une psychose collective. Comment se fait-il que les élus agissent de cette façon ? Est-ce une nouvelle religion ? Ça n’a pas de bon sens», laisse-t-il tomber.
Rappelons que Gastem souhaite investir près de quatre millions de dollars dans un projet de puits de forage exploratoire visant à localiser du pétrole à Ristigouche-Sud-Est. La firme fait l’hypothèse qu’il y a une présence significative de pétrole dans la roche poreuse qui compose le sous-sol. M. Savoie indique que près d’un million de dollars a été investi dans ce projet jusqu’à présent.
Autres municipalités
Le conseil municipal de Bonaventure a adopté une réglementation similaire à celle de Ristigouche-Sud-Est. Les municipalités de Caplan, de Saint-Siméon et de Matapédia ont pour leur part adopté des résolutions en vue de faire de même.
Le quotidien a rapporté que Ciment McInnis ne sera pas soumis à la Loi sur les mines et à son Règlement sur les substances minérales autres que le pétrole, le gaz naturel et la saumure, puisque son projet se retrouve en terre privée.
Conséquemment, le ministère des Ressources naturelles n’aura pas à délivrer une autorisation de bail à l’exploitant en vue d’obtenir des redevances. La cimenterie ne sera donc pas tenue de verser les 40 cents la tonne métrique que Québec exige pour les exploitations se retrouvant en terres publiques.
Ce taux concerne la «pierre et le sable utilisés comme minerai de silice et toute pierre utilisée pour la fabrication du ciment, tels le calcaire, la calcite et la dolomie», peut-on lire dans le document.
Le ministère des Ressources naturelles a par ailleurs confirmé au quotidien que Ciment McInnis ne sera pas soumis à la Loi sur l’impôt minier, puisque les substances minérales de surface, dont le calcaire, en sont exemptées.
Le porte-parole du promoteur, Denis Boucher, a confirmé les informations divulguées par Le Devoir. Il a cependant tenu à rappeler que la municipalité obtiendra des retombées économiques importantes, notamment via les taxes foncières. Il a ajouté que les centaines d’emplois créés par le projet seront bénéfiques pour la municipalité.
Par ailleurs, rappelons que le futur exploitant de la cimenterie n’aura pas à verser de redevance à Port-Daniel, étant donné que les routes municipales ne seront pas sollicitées pour assurer le transit de la ressource.
Le Document d’information sur la mesure d’imposition des droits aux exploitants de carrières et sablières produit par le ministère des Affaires municipales stipule que «sont visés par les droits les exploitants de carrière et de sablières qui exploitent un tel site lorsque l’exploitation de ce site est susceptible d’occasionner le transit par les voies publiques municipales.»
Or, dans le cas de cimenterie de Port-Daniel, le minerai extrait du gisement sera expédié par convoyeur vers le terminal maritime et acheminé par la suite par bateau.
De plus, la cimenterie ne sera pas tenue de verser la redevance municipale de 54 cents pour chaque tonne métrique de calcaire extraite du sol, puisque l’entreprise prévoit faire de la transformation sur le site.
Retour sur le projet
Avec ce projet de quelque 700 millions de dollars, Ciment McInnis prévoit produire deux millions de tonnes de ciment par an et extraire des centaines de millions de tonnes de calcaire pendant l’exploitation du gisement. Le site contient plus de 450 millions de tonnes de calcaire. Quelque 400 emplois pourraient être créés lors des travaux de construction de la cimenterie. Environ 100 employés permanents seront nécessaires pendant l’exploitation du site.
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