L’organisme, qui a récemment adopté une résolution en ce sens, souhaite que le gouvernement procède rapidement afin d’éviter des arrêts de production chez les entreprises manufacturières reliées à l’industrie éolienne.
Le président, Bertrand Berger, soutient que sans le lancement rapide du nouvel appel d’offres, Québec entretient une incertitude qui pourrait mener à la fermeture de plusieurs usines. «En Gaspésie, les carnets de commandes des entreprises vont être à sec vers la fin de l’été 2015. Près de 1200 emplois sont reliés à cette industrie dans notre région. C’est très important pour notre économie», dit-il.
À l’échelle provinciale, 4000 emplois dépendent de l’industrie éolienne.
350 MW pour la Gaspésie
En plus de souhaiter l’ouverture de l’appel d’offres le plus rapidement possible, la CRÉGÎM réclame qu’un minimum de 350 des 700 MW d’énergie éolienne soit développé en Gaspésie.
«L’industrie éolienne a débuté en Gaspésie. Depuis 2002, la région a réussi à convaincre le gouvernement de s’y impliquer. Il faut prendre la part qui nous revient», souligne M. Berger, qui ne craint pas que cette demande soit jugée trop gourmande. «Nous ne sommes pas gênés avec ça. Je serais même prêt à réclamer les 700 MW.»
Ligne de transmission
Les élus gaspésiens sont conscients que pour rendre possibles de nouveaux projets éoliens en Gaspésie, les problèmes reliés au transport d’énergie devront être réglés.
Lors de la dernière campagne électorale, M. Berger affirmait que si la capacité de transmission de la ligne entre Rivière-du-Loup et Rimouski n’était pas augmentée, aucun des projets retenus dans le cadre du nouvel appel d’offres ne pourrait se faire dans la région.
Quelques mois plus tard, la CRÉGÎM se montre moins catégorique, mais souhaite toujours que la ligne soit renforcée. «En 2010, la capacité a été évaluée en fonction des prévisions, notamment en tenant compte de projets qui ne se réaliseront probablement jamais. Donc si on compare la capacité reliée aux prévisions de 2010 à la situation actuelle, il y a probablement une différence. Il y a peut-être encore des possibilités. Mais de toute façon, la ligne devra être renforcée un jour ou l’autre si on veut favoriser le développement de l’éolien en Gaspésie», soutient le directeur de l’organisme, Gilbert Scantland.
Rappelons qu’au mois de juillet dernier, le gouvernement libéral de Jean Charest avait annoncé son intention d’aller de l’avant avec l’appel d’offres de 700 MW d’énergie éolienne non utilisés lors des projets retenus par Hydro-Québec dans le cadre de ses trois premiers appels d’offres.
Deux appels d’offres devaient être lancés, l’un de 450 MW et un autre de 250 MW destinés aux communautés autochtones.
Depuis l’élection du Parti québécois en septembre dernier, l’industrie éolienne attend avec impatience les intentions du gouvernement dans ce dossier.
Le corps a été retrouvé enseveli sous la neige à environ 1 kilomètre du refuge où il devait se rendre, dans le secteur des mines Madeleine.
Deux randonneurs qui circulaient dans le secteur ont d’abord aperçu une tache orange à travers la neige. Bien au fait qu’un skieur était porté disparu, ils ont commencé à creuser pour finalement découvrir un corps humain.
Ils ont ensuite prévenu les employés du parc et les agents de la Sûreté du Québec (SQ), qui étaient demeurés au poste de commandement dans l’espoir de recueillir de l’information de la part des usagers du parc au cours de la fin de semaine.
Les recherches pour retrouver le skieur avaient été abandonnées vendredi.
Un périmètre de sécurité a été érigé autour de l’endroit où le corps de la victime a été retrouvé. Un membre de la famille de M. Marcotte qui se trouvait sur place a procédé à son identification avant son transport vers l’hôpital de Sainte-Anne-des-Monts.
Pour l’instant, les causes et les circonstances entourant le décès du skieur demeurent inconnues. Le corps a été envoyé au laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale pour autopsie.
L’homme de 36 ans Québec était accompagné de cinq autres skieurs qui ont quitté le gîte du Mont-Albert dimanche matin dernier pour se rendre dans un refuge dans le secteur des mines Madeleines.
Au cours de la matinée, le randonneur est parti seul pour une randonnée en ski et n’est jamais revenu. En raison des mauvaises conditions météorologiques, la disparition de l’homme n’a pu être signalée que lundi soir aux autorités policières.
Les recherches entreprises le lendemain ont été compliquées par les fortes précipitations de neige. La SQ avait installé un poste de commandement dans le parc, et une équipe de policiers et d’employés de la SÉPAQ ont effectué des recherches terrestres en motoneige tout au long de la semaine. Deux hélicoptères avaient également été dépêchés sur les lieux. Vendredi, la SQ a abandonné les recherches.
La coupure du programme Appel de projets en diffusion du cinéma d’auteur pour l’année financière 2012-2013 avait provoqué un tollé au sein des organismes diffuseurs de la Gaspésie.
Cette décision menaçait la survie de Cinétoile à Carleton-sur-Mer, de Ciné Bobine à New Richmond, de Cinév’Art à Chandler et du cinéma Les jamais vues à Sainte-Anne-des-Monts. Pour certains d’entre eux, les subventions reliées au programme représentent 35% de leur budget annuel.
Par voie de communiqué, le ministre Kotto s’est dit «très conscient de l’importance de développer l’offre de cinéma québécois», qualifiant le programme qui devait être coupé pour l’année 2013 de «vital» pour les régions du Québec.
Décision bien accueillie
Sans surprise, cette volte-face de Québec est reçue avec enthousiasme dans le milieu des cinémas parallèles de la région, qui s’était mobilisé pour demander au gouvernement de revoir sa décision.
La présidente de Cinétoile à Carleton-sur-Mer, Andrée Allard, se dit «extrêmement satisfaite». Depuis 2006, son organisme a touché des subventions totalisant 37 000$, ce qui lui a permis de maintenir son offre et de développer différents projets, dont le week-end du documentaire.
«On comptait absolument sur cette reconduction pour poursuivre nos activités. Avec la coupure temporaire, il y a un manque à gagner, mais la menace de fermeture qui planait au dessus de nos têtes est derrière nous. Nous pouvons maintenant entrevoir l’avenir avec beaucoup plus de confiance», se réjouit-elle.
Cinétoile, qui est pris en charge de bénévoles, doit débourser en moyenne 500$ par projection pour couvrir les frais de location du Quai des arts, le salaire d’un technicien et les droits de diffusion. Les films présentés attirent en moyenne 65 spectateurs par représentation.
Le montant total obtenu par le biais de ce programme par les organismes diffuseurs de la région s’élève en moyenne à 65 000$ par année.
Cinéma d’auteur : Sylvain Roy défend le ministre Maka Kotto
Des fonctionnaires du gouvernement fédéral effectuent actuellement des visites, sans avis préalable, au domicile de prestataires de l’assurance-emploi.
Jusqu’à la fin du mois de mars, environ 1200 prestataires sélectionnés de façon aléatoire seront soumis à cette directive de Service Canada. Lors de leur visite, les employés du gouvernement remettent aux bénéficiaires une convocation à une entrevue. Quelque 50 fonctionnaires sont assignés à cette tâche.
Le député bloquiste, Jean-François Fortin, qualifie cette pratique de «vraie farce». Selon lui, il s’agit d’un «processus d’intimidation ciblée» qui «provoque» les gens qui sont déjà «touchés de plein fouet» par la réforme de l’assurance-emploi. «[…] On les humilie. C’est ajouter l’insulte à l’injure», affirme-t-il par voie de communiqué.
Pour sa part, le coordonnateur du Mouvement action chômage de la Gaspésie, Gaétan Cousineau, accuse le gouvernement fédéral «d’harceler» les prestataires. «Il arrive que des enquêteurs se pointent chez les prestataires, mais la visite se fait après un avis. Des visites surprises, c’est la première fois que je vois ça. C’est absolument inconcevable qu’un gouvernement démocratique agisse de cette façon. Il s’agit d’un stratagème pour intimider les prestataires», pense M. Cousineau.
Un porte-parole du ministère des Ressources humaines et du Développement des compétences a précisé par courriel à GRAFFICI.CA que les visites visent à «assurer l’intégrité du régime d’assurance-emploi» et qu’elle ne sont «aucunement liées» aux nouvelles dispositions du programme.
«Service Canada utilise différentes approches afin de contacter les individus incluant des visites impromptues à domicile dans le but d’organiser des entrevues. Lorsque des anomalies et des écarts liés à l’admissibilité aux prestations, et des cas potentiels de déclaration inexacte et/ou d’abus sont identifiés, nous prenons les mesures appropriées», a écrit le porte-parole.
Des «inexactitudes circulent» sur la réforme, dit la ministre
Par ailleurs, la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences du Canada, Diane Finley, estime que des «inexactitudes circulent» au sujet des dispositions de la réforme de l’assurance-emploi.
Plus tôt cette semaine, Mme Finley a «voulu mettre les choses au point» en soutenant par voie de communiqué que la réforme ne pénalise pas les travailleurs saisonniers et leurs employeurs.
Rappelons que les nouvelles dispositions prévoient qu’un certain nombre de chômeurs, «les prestataires fréquents», se verront offrir des «emplois convenables», soit des emplois pour lesquels ils sont qualifiés à 70% de leur salaire horaire antérieur, et dont le lieu peut se trouver jusqu’à une heure de déplacement.
Un chômeur est considéré comme un «prestataire fréquent» lorsqu’il a présenté trois demandes ou plus au cours des cinq dernières années et qu’il a bénéficié de plus de 60 semaines de prestations durant cette même période. Plusieurs travailleurs saisonniers entrent dans cette catégorie.
Ces derniers n’ont cependant pas à craindre les nouvelles règles, estime Mme Finley. «Personne ne sera forcé d’accepter un emploi qui le placerait dans une situation financière plus difficile que celle dans laquelle il était lorsqu’il ne recevait que des prestations d’assurance-emploi», écrit-elle.
De l’avis de la ministre, les modifications viennent «seulement préciser» ce qui constitue une recherche raisonnable en vue de trouver un emploi convenable. «Personne n’est forcé de quitter sa collectivité pour trouver un emploi. […] S’il n’y a pas d’emploi vacant dans leur collectivité, les prestataires continueront à recevoir leurs prestations, comme cela a toujours été le cas», est-il indiqué plus loin dans le communiqué.
Au moment de déterminer si un emploi est convenable, assure Mme Finley, Service Canada tiendra compte de facteurs «tels que les coûts supplémentaires liés aux frais de déplacement ou de garderie ainsi que de la situation personnel de chaque prestataire.»
Cet article a été mis à jour le jeudi 21 février à 15h15
Les opérations de recherche étaient complètement interrompues depuis mercredi après-midi en raison des mauvaises conditions météorologiques.
Les fortes précipitations de neige ainsi que les rafales de vent réduisent considérablement la visibilité dans le secteur. Le porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ) Claude Doiron, indique que malgré les conditions qui demeurent très difficiles dans le secteur, une vingtaine de policiers et quatre employés de la SÉPAQ ont pu reprendre les recherches terrestres.
Pour ce qui est des recherches aériennes, elles demeurent interrompues. «Le vent souffle encore très fort et la neige n’a toujours pas cessé. La visibilité est donc très réduite», dit M. Doiron.
Depuis mercredi midi, une importante tempête frappe la péninsule et d’importantes précipitations de neige sont attendues au cours des prochaines heures. Environnement Canada prévoit de la neige parfois forte et de la poudrerie dans le parc de la Gaspésie. De 10 à 25 de neige s’ajouteront dans le secteur d’ici ce soir. Un dégagement est prévu pour la journée de vendredi.
Bertrand Marcotte, 36 ans, est porté disparu depuis dimanche dans le parc de la Gaspésie.
L’homme de 36 ans, Bertrand Marcotte, de Pont-Rouge dans la région de Québec était accompagné de cinq autres skieurs qui ont quitté le gîte du Mont-Albert dimanche matin pour se rendre dans un refuge dans le secteur des mines Madeleines.
Au cours de la matinée, le randonneur est parti seul pour une randonnée en ski et n’est jamais revenu. Il portait un anorak orange, des pantalons noirs et avait en sa possession un sac à dos.
Cet article a été mis à jour le jeudi 21 février à 10h20
Depuis deux semaines, le signal haute vitesse se rend dans l’établissement situé au cœur du parc de la Gaspésie. Le service sans fil haute vitesse est également disponible dans toutes les chambres.
«Internet basse vitesse était déjà disponible, mais la technologie utilisée comportait des limites. S’il y avait trop d’utilisateurs branchés sur le réseau en même temps, la connexion était très lente et il y avait parfois des interruptions. Le nouveau système fonctionne très bien», explique le directeur du gîte, Simon Marinier.
L’accès à une connexion Internet haute vitesse fiable, poursuit le directeur, est devenu un besoin essentiel pour la clientèle. «Près de 90% des gens qui choisissent leur lieu d’hébergement souhaitent une connexion sans fil efficace. De nos jours, c’est un critère important», dit M. Marinier, avant d’ajouter que le nouveau service est un argument de plus pour attirer des congressistes et des conférenciers.
Une entreprise gaspésienne
C’est la firme gaspésienne Navigue.com qui fournit le service à l’établissement de villégiature.
Le directeur du développement des affaires, Jean-Marie Perreault, souligne que l’implantation du système a représenté un défi de taille pour l’entreprise. «C’est un milieu naturel, alors on ne peut pas installer des tours n’importe où, n’importe comment. Nous avons donc travaillé en collaboration avec le parc pour minimiser l’impact visuel des tours. Le défi était de les fondre dans le décor», explique M. Perreault.
Deux tours ont été installées sur deux différentes montagnes pour permettre au signal de voyager entre une tour de transmission située à Sainte-Anne-des-Monts et le Gîte du Mont-Albert.
Les lieux d’installation ont par ailleurs été choisis en tenant compte de leur accessibilité. «Il faut être capable de se rendre facilement aux tours en VTT ou en motoneige en cas de défectuosité. Des autorisations environnementales ont donc été nécessaires pour construire les chemins. Ça a été un travail de longue haleine», raconte M. Perreault.
Maintenant que le service est disponible au Gîte du Mont-Albert, le directeur du développement des affaires de Navigue.com se dit en mesure d’élargir son offre dans le parc de la Gaspésie. «Si la direction souhaite rendre accessible le service dans les chalets du gîte, ce serait possible de le faire», dit-il.
Une dizaine de motoneigistes de la Sûreté du Québec (SQ) et de la SÉPAQ sont actuellement sur place pour participer aux efforts de recherche. Deux hélicoptères ont aussi été déployés afin d’effectuer des recherches aériennes.
L’un de ces deux appareils a d’ailleurs survolé le parc cette nuit dans l’espoir d’apercevoir la lueur d’une lampe ou d’un feu. Pour l’instant, l’opération n’a permis de détecter aucun indice permettant de localiser le skieur. Les policiers font aussi appel à des maîtres-chiens.
Les fortes précipitations qui ont laissé dans certains secteurs du parc 120 centimètres de neige en début de semaine compliquent le travail des secouristes. Une autre tempête hivernale devrait par ailleurs s’abattre sur la région au cours des prochaines heures. Environnement Canada prévoit des accumulations qui pourraient dépasser les 40 cm. Des vents de plus de 60 km/heure sont également attendus.
Le porte-parole de la SQ, Claude Doiron, affirme que cette tempête pourrait complexifier l’opération de recherche. «Les survols des hélicoptères devront sans doute être interrompus. Pour ce qui est des recherches terrestres, la situation sera évaluée d’heure en heure. Les conditions de recherche sont déjà difficiles, alors des précipitations supplémentaires n’aideront pas», souligne-t-il.
L’homme de 36 ans, Bertrand Marcotte, de Pont-Rouge dans la région de Québec était accompagné de cinq autres skieurs qui ont quitté le gîte du Mont-Albert dimanche matin pour se rendre dans un refuge dans le secteur des mines Madeleines. Au cours de la matinée, le randonneur est parti seul pour une randonnée en ski et n’est jamais revenu. Il portait un anorak orange, des pantalons noirs et avait en sa possession un sac à dos.
En raison des mauvaises conditions météorologiques, la disparition de l’homme n’a pu être signalée que lundi soir aux autorités policières.
Cet article a été mis à jour le mercredi 20 février à 11h.
La Caisse Desjardins des Monts et Rivières, dont le siège social est situé à Matapédia, a réajusté les heures d’ouverture du centre, notamment en tenant compte de son «volume d’achalandage».
Alors qu’il était ouvert du lundi au vendredi de 10h00 à 15h00 (sauf pour le jeudi où il était ouvert jusqu’à 18h), le centre est maintenant fermé le mardi et le mercredi. Pour ce qui est du lundi, du jeudi et du vendredi, il est ouvert de 9h30 à 11h45 et de 13h à 16h30. Les membres commerçants ont l’exclusivité sur son utilisation le lundi et le vendredi de 8h30 à 9h30.
Le nouvel horaire est entré en vigueur au début du mois de décembre.
«Mal reçus»
Le maire de la municipalité, Guy Gallant, affirme que les changements sont «très mal reçus» dans la petite localité de 548 âmes. Selon lui, il s’agit d’une décision prise aux dépens des commerçants du village.
«Ils doivent maintenant prendre du temps pendant qu’ils sont ouverts pour aller faire des dépôts. C’est aussi devenu contraignant pour les travailleurs qui veulent faire changer leur chèque de paye. Plusieurs d’entre eux demandent maintenant aux commerçants de le faire, ce qui engendre des frais», déplore l’élu, lui-même propriétaire d’un commerce.
En décembre dernier, le conseil municipal a adopté une résolution pour demander à la Caisse Desjardins des Monts et Rivières de maintenir son centre «tous les jours ouvrables» et «à des heures convenables» pour les travailleurs.
«Près de trois mois plus tard, rien n’a bougé», constate le maire, qui demande maintenant à la direction de la caisse d’organiser une rencontre publique pour faire le point avec la population.
Crainte de fermeture complète
Plusieurs citoyens craignent que la réduction des heures d’ouverture soit la première étape vers la fermeture complète du centre.
Michel Martin, qui est membre de la caisse Desjardins depuis une cinquantaine d’années, est de cet avis. «La pilule est difficile à avaler. Les gens sont choqués. Nous comprenons que les Caisses Desjardins doivent rationaliser, mais elles doivent aussi être au service de leurs membres. Dans le cas qui nous concerne, il n’y a pas eu de véritable consultation. Un document postal nous a informé des changements», souligne M. Martin.
La direction
La directrice de la Caisse Desjardins des Monts et Rivières, Jacqueline Wells, affirme pour sa part que la réduction des heures d’ouverture est liée à la décroissance des transactions au centre de St-Alexis au cours des dernières années.
«Dans notre planification stratégique 2010-2012, nous avons dû s’assurer que les heures d’ouverture du centre tiennent compte de son volume d’achalandage. Actuellement, il n’est pas suffisamment élevé pour justifier le maintien des heures comme avant», dit-elle.
Mme Wells affirme par ailleurs qu’il est faux de prétendre que les membres n’ont pas été consultés au cours de la démarche menant à la décision. «Nous avons fait des consultations dans les municipalités que nous desservons au moment de préparer notre planification stratégique. Et tous les trimestres, nous publions un bulletin d’information pour faire le point sur notre situation», dit-elle.
La directrice reconnaît que plusieurs des membres de la caisse demandaient un élargissement des heures d’ouverture. Elle assure que des efforts ont été faits en ce sens. «Si les heures d’ouverture ont été réduites à St-Alexis, elles ont, en contrepartie, été élargies au siège social de Matapédia. Le secteur conseil est maintenant disponible trois soirs par semaine et le secteur courant deux soirs par semaine. Ces changements nous permettent de mieux répondre aux besoins des membres de la caisse dans sa globalité», précise Mme Wells.
Au sujet de l’avenir à long terme du centre de services à St-Alexis et de ceux situés à St-François-de-Matapédia et à l’Ascension-de-Patapédia, Mme Wells n’écarte pas la possibilité d’envisager des fermetures. «Tous les options sont évaluées. Il n’y a rien d’exclus. La planification stratégique 2013-2016 tiendra compte de la capacité de la caisse à maintenir ses services», dit-elle.
Cette dernière sera d’ailleurs présentée aux membres de la caisse le 16 avril prochain à St-Alexis.
L’homme était accompagné de cinq autres skieurs qui ont quitté le gîte du Mont-Albert dimanche matin pour se rendre dans un refuge dans le secteur des mines Madeleine. Au cours de la matinée, le randonneur est parti seul pour une randonnée en ski et n’est jamais revenu.
En raison des mauvaises conditions météorologiques, la disparition de l’homme n’a pu être signalée que lundi soir aux autorités policières.
Opération de recherche
La Sûreté du Québec (SQ) a entrepris mardi matin une importante opération de recherche. Une équipe de motoneigistes a été mobilisée dans le secteur des mines Madeleine.
Un poste de commandement a été installé au centre d’interprétation du parc de la Gaspésie afin de coordonner l’opération. La SQ a aussi déployé un hélicoptère dans le secteur.
Le porte-parole du corps policier, Claude Doiron, mentionne que le randonneur est un adepte des activités de plein air en montagne. «Il avait en sa possession un sac de couchage, de la nourriture et le nécessaire pour se faire un feu. A-t-il été victime d’un malaise, s’est-il construit un abri, s’est-il réfugié dans un autre refuge ? Pour l’instant, aucune hypothèse n’est écartée», explique-t-il.
Conditions difficiles
Les fortes précipitations des dernières heures dans le secteur compliquent cependant les opérations de recherche.
Depuis 24 heures, il est tombé plus d’un mètre de neige et le Centre d’avalanches de la Haute-Gaspésie rapporte de petites avalanches dans le secteur des mines Madeleine. L’indice de risque y est actuellement élevé dans les zones alpines et les limites forestières.
Au total, une dizaine d’agents de la SQ participent aux efforts de recherche.
Cet article a été mis à jour le mercredi 20 février à 11h30
C’est à la suite de nombreux signalements de citoyens que l’enquête a été amorcée par les autorités. Du 31 octobre au 11 novembre dernier, 24 agents de protection de la faune et un maître-chien ont effectué plusieurs opérations ciblées principalement entre Nouvelle et Paspébiac.
Les recherches ont permis de prendre en flagrant délit les 18 braconniers. Au total, 27 chefs d’accusation ont été déposés contre eux. Les principales infractions concernent la chasse de nuit à l’aide d’un projecteur et de la possession illégale de cerfs de Virginie.
Six projecteurs, trois carabines et cinq carcasses de cerfs de Virginie ont été saisis par les agents. Les infractions reprochées aux suspects pourraient leur valoir des amendes totalisant plus de 40 000$.
Les personnes détenant de l’information en lien avec cette enquête sont invitées à communiquer avec le bureau de la protection de la faune de New Richmond.
Avec les renseignements obtenus au cours de cette opération, les agents de protection de la faune ont d’ailleurs entrepris des enquêtes sur une vingtaine de dossiers.
Respect de la vie privée