le Lundi 21 septembre 2026

Le CSSSBC accuse le préfet de tenir des propos «alarmistes» et «tendancieux» et de s’en prendre à l’intégrité des membres du conseil d’administration et du directeur général.

M. Poirier a affirmé que la décision de fermer l’urgence de nuit était déjà prise et que la direction du CSSSBC tente de «manipuler» les administrateurs avec des «arguments comptables.» 

Il aussi déclaré que si les membres du conseil d’administration «travaillent réellement» pour la population, ils ne devraient pas laisser la direction couper dans les services d’urgence.

Rappelons que l’Agence de la santé et des services sociaux a demandé à des experts médicaux d’évaluer la pertinence de maintenir ouverte l’urgence de nuit.

Réplique du CSSSBC

Par voie de communiqué, le CSSSBC rappelle qu’il a demandé «à l’Agence que l’on analyse la possibilité que les ressources de l’équipe de nuit soient transférées le jour en misant plutôt sur une meilleure prise en charge de la population par un médecin de famille régulier.»

Pour ce faire, l’organisme souligne que la direction et le conseil proposent l’implantation d’un Groupe de médecine familiale (GMF) au CLSC de Paspébiac comme «condition incontournable de réalisation de la transformation».

Le président du conseil d’administration, Gérald Arsenault, a aussi tenu aussi à rappeler que les recommandations des experts ne sont toujours pas connues.

Il invite par ailleurs le préfet de la MRC de Bonaventure à faire confiance aux administrateurs et à leur «sens des responsabilités». 

Première réunion

Le comité d’élus visant à coordonner les actions pour éviter la fermeture de l’urgence de nuit se rencontrera pour la première fois aujourd’hui. Ce dernier est composé de l’exécutif de la MRC de Bonaventure, du maire de Paspébiac et du maire de Cascapédia-Saint-Jules. 

Le ministère de la Culture et des Communications a procédé à la coupure du programme Appel de projets en diffusion du cinéma d’auteur pour l’année financière 2012-2013.

Cette décision menace la survie de Cinétoile à Carleton-sur-Mer, de Ciné Bobine à New Richmond, de Cinév’Art à Chandler et du cinéma Les jamais vues à Sainte-Anne-des-Monts. Pour certains d’entre eux, les subventions reliées au programme représentaient 35% de leur budget annuel.

Selon M. Roy, le ministre Maka Kotto ignorait que la coupure du programme allait avoir un impact sur les opérations des organismes diffuseurs, puisque les fonds disponibles avaient comme objectif de supporter des projets et non pas de financer des opérations, comme c’était devenu le cas pour certains cinémas parallèles de la région.

«Il n’était pas au courant et j’ai eu des discussions avec lui pour clarifier la situation. J’en comprends que la coupure a des impacts qui n’étaient pas prévus par le ministère. M. Kotto ne peut pas connaître toutes les réalités régionales. Il n’avait pas vu ça venir», a déclaré le député en entrevue téléphonique.

M. Roy «ne promet rien», mais a bon espoir que des budgets seront débloqués pour soutenir la diffusion du cinéma d’auteur en région. «Le ministre a une bonne écoute et nous travaillons pour trouver une solution», a-t-il dit.  

Conseil de la culture

La vice-présidente du Conseil de la culture de la Gaspésie, Louise Cyr, reconnaît pour sa part que le programme était devenu une façon de financer les opérations de certains organismes.

Elle ajoute cependant qu’il est difficile pour ces derniers de mettre sur pied de nouveau projet année après année. «Ces organismes présentent du cinéma d’auteur. Ils ne peuvent pas réinventer des projets chaque année. Du cinéma, c’est du cinéma», a-t-elle mentionné.

Selon Mme Cyr, la solution passe donc par une révision des critères du programme. «Nous espérons que nos élus prennent en main ce dossier. Le besoin est toujours présent dans nos milieux.»

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La survie de plusieurs cinémas en Gaspésie est menacée

Du 1er avril au 30 octobre 2012, les inspecteurs de Revenu Québec ont effectué 191 inspections en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Au total, ils ont émis 64 constats d’infraction et ont collecté 8900$ en amendes.

À titre comparatif, les restaurateurs du Bas-Saint-Laurent ont été pris en défaut 40 fois en 195 inspections et ont dû payer 8000$ en amendes.

À l’échelle provinciale, pendant la même période, les inspecteurs de Revenu Québec ont effectué 3889 inspections. Pas moins de 1197 constats d’infraction ont été émis pour un total de 756 400$ en amendes.

Comme cette mesure est en vigueur depuis le 1er novembre 2011 et que les données régionales ne sont disponibles que depuis le 1er avril 2012, les chiffres réels sont probablement plus élevés.

La mesure

Depuis le 1er novembre 2011, presque tous les restaurateurs du Québec doivent remettre une facture produite à l’aide d’un module d’enregistrement des ventes à leurs clients. Certains restaurants, dont le chiffre d’affaires est jugé suffisamment bas par Revenu Québec, sont exemptés de cette règle. 

À ce jour, près de 33 000 appareils ont été installés dans plus de 19 000 établissements de restauration au Québec. Ceux qui ne respectent pas cette obligation s’exposent à une amende allant de 2000$ à 100 000$. Selon le ministère, il y aurait un peu plus de 21 000 restaurateurs au Québec.

Revenu Québec estime avoir récupéré 160 millions de dollars en cotisations en plus d’avoir récolté 1,3 million de dollars en amendes depuis l’application de ses mesures de contrôle. «Le bilan de cette première année d’implication est très positif. La technologie développée permet de lutter efficacement contre l’invasion fiscale», affirme le chef des relations publiques pour Revenu Québec, Stéphane Dion. 

L’objectif visé par Revenu Québec est de réduire les pertes fiscales dans le secteur de la restauration, qui ont été estimées à 420 millions de dollars en 2008-2009.

Revenu Québec étudie actuellement la possibilité de soumettre d’autres industries à des mesures de contrôle visant à lutter contre l’évasion fiscale. 

Composé de l’exécutif de la MRC, du maire de Paspébiac et du maire de Cascapédia-Saint-Jules, le comité se réunira lundi prochain pour déterminer les «actions à court terme» qui seront entamées.

Le préfet, Jean-Guy Poirier, «n’accepte tout simplement» pas que la MRC de Bonaventure puisse éventuellement perdre le service d’urgence de nuit sur son territoire.

Rappelons que l’Agence de la santé et des services sociaux a mis sur pied un groupe de travail qui doit évaluer la pertinence de maintenir l’urgence de nuit à Paspébiac.

Demande aux administrateurs

M. Poirier demande aux administrateurs du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Baie-des-Chaleurs, dont fait partie le CLSC de Paspébiac, de ne pas laisser la direction couper dans les services d’urgence. «S’ils ont besoin d’information, nous leur en donnerons. Actuellement, j’ai l’impression que la décision est déjà prise et que la direction tente de manipuler les administrateurs et qu’elle se cache derrière un rideau», fustige M. Poirier.

Selon lui, si les membres du conseil d’administration «travaillent réellement» pour la population de la Baie-des-Chaleurs, ils ne se laisseront pas convaincre par les «arguments comptables» de la direction. 

«Il est question ici de la vie des gens. La fermeture du service est la solution facile. Je suis certain qu’il serait possible de couper ailleurs», soutient-il, ajoutant «qu’il ne veut cependant pas s’ingérer dans les affaires» du CSSS.

En entrevue plus tôt cette semaine, M. Roy n’a pas pu confirmer la reconduction du programme de création d’emplois en forêt, mais a affirmé que des mesures seront prises pour «permettre aux travailleurs de gagner leur vie en forêt.» 

Pour sa part, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, demeure évasive quant à la reconduction du programme, qui permet de soutenir quelque 250 emplois dans le domaine de l’aménagement forestier en Gaspésie.

Au Groupement forestier coopératif Baie-des-Chaleurs basé à New Richmond, ce sont environ 100 emplois qui dépendent du programme. Son directeur général, Pier-Luc Desjardins, juge la situation inquiétante.

«C’est le néant. Encore cette année, on ne sait pas où on s’en va, on ne sait pas si nos gars auront de l’emploi», dit-il, déplorant au passage que l’histoire se répète chaque année. «On doit composer avec cette réalité. Mais chaque année, cette instabilité nous fait perdre de bons ouvriers agricoles qui décident de quitter la Gaspésie. On demande donc au gouvernement un engagement à long terme, au moins sur cinq ans», mentionne M. Desjardins.

À la Coopérative d’aménagement forestier de la Baie-des-Chaleurs basée à Maria, le directeur général, René Babin, s’attend à des coupures «importantes» dans le programme de création d’emplois, qui lui permet d’engager 20 travailleurs chaque année. «Il faut se préparer», dit-il.

À l’échelle provinciale, Le Regroupement des sociétés d’aménagement forestier du Québec (RESAM) s’inquiète lui aussi de la disparition éventuelle des programmes destinés aux travaux sylvicoles et dénonce le «manque de clarté» de Québec dans ce dossier.

Par voie de communiqué, le président, Rénald Bernier, rappelle que la ministre Ouellet avait assuré en décembre 2012 le maintien des sommes destinées aux entreprises pour la réalisation des travaux. «Malgré de nombreuses questions et demandes écrites, Mme Ouellet n’a pas confirmé l’application de cette directive», est-il écrit dans le communiqué.

Selon M. Bernier «le Parti québécois ne comprend pas bien l’impact qu’aurait» la diminution des budgets pour les travaux sylvicoles. Il demande une rencontre avec la ministre afin de «clarifier la situation». 

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Deux chercheurs seront sur le terrain pendant plus de cinq semaines au cours de la prochaine année pour réaliser une cartographie des zones inondables et submersibles des rives de la rivière.

L’administration municipale pourra par la suite utiliser les résultats de cette recherche pour identifier les secteurs où il sera possible d’autoriser le développement résidentiel et commercial.

Le directeur général de la ville, Claude Desbiens, indique que la municipalité ne détient actuellement pas de «données fiables» pour autoriser les projets de développement  dans plusieurs secteurs riverains de son territoire. De fait, l’absence d’un outil cartographique ne permet pas de distinguer les zones où il serait impossible d’autoriser de nouvelles constructions aux zones où le développement pourrait se faire.

«Ça fait une quinzaine d’années que la municipalité souhaite cette cartographie, mais le coût d’une étude privée était beaucoup trop élevée pour aller de l’avant. Avec l’UQAR, tout le monde est gagnant. Nous fournissons le laboratoire de recherche naturel et, en échange, nous obtiendrons les résultats nécessaires pour adapter nos règlements de zonage», explique M. Desbiens.

L’administration municipale débourse un montant de près de 40 000$ pour cette étude, mais la plus grande partie des coûts est assumée par l’UQAR.

Le directeur général prévoit  que les nouvelles données permettront à la ville d’intégrer la cartographie au schéma d’aménagement de la MRC de Bonaventure au début de l’année 2013. Par la suite, la ville adaptera ses règlements de zonage pour éventuellement permettre de nouvelles constructions riveraines. 

Une démarche similaire a déjà été entreprise à Matane, mais il s’agit d’une première en Gaspésie. 

L’invitation est lancée par un groupe de travail responsable de développer une nouvelle image de marque pour la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine. 

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la Stratégie d’établissement durable des personnes en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine 2012-2018, propulsée par la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles et une cinquantaine d’organisations partenaires.

Le groupe de travail, composé de professionnels en communication d’une vingtaine d’organisations du territoire, tenait à consulter la population pour choisir un logo et un slogan à son image, explique l’agente de concertation pour la stratégie, Maryève Charland-Lallier. «On souhaite que les Gaspésiens et les Madelinots se retrouvent dans le logo qui servira à positionner la région. D’autre part, on veut que la population de l’extérieur se sente appelée par le logo. L’idée est d’avoir une image fédératrice et cohérente», précise-t-elle.

La région de l’Abitibi-Témiscamingue a récemment entrepris une démarche similaire.

Les gens intéressés à se prononcer peuvent répondre au sondage qui sera en ligne jusqu’au 25 février. Les propositions ne sont pas les versions finales et seront retravaillées en tenant compte des commentaires des participants.

Bon départ

Quelques heures après la mise en ligne du sondage, plus de 250 personnes s’étaient prononcées, dont 20% proviennent de l’extérieur de la région. «C’est encourageant. Les gens ont une belle occasion de faire la différence. Une fois choisie, l’image de marque pourra être utilisée par toutes les organisations qui souhaitent promouvoir la Gaspésie», ajoute Mme Charland-Lallier.

Le logo sera dévoilé au mois de mai prochain à l’occasion du lancement public de la Stratégie d’établissement durable des personnes en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.

Cette dernière, précise Mme Charland-Lallier, visera notamment à attirer de nouveaux arrivants, peu importe leur âge, leur occupation et leur nationalité en faisant valoir qu’il est possible de se «réaliser pleinement» autant sur le plan personnel que sur le plan professionnel dans la région. 

Le milieu sylvicole de la région s’inquiète des rumeurs qui circulent depuis quelques semaines au sujet d’éventuelles coupures dans le budget de ce programme, qui permet de soutenir des dizaines d’emplois dans le domaine de l’aménagement forestier en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent.

La semaine dernière, lors de l’étude des crédits alloués dans le budget provincial du Québec, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, est demeurée évasive quant à la reconduction du programme.

«Différents scénarios»  

Pour sa part, le député de Bonaventure, Sylvain Roy, ne peut confirmer sa reconduction, mais assure que son gouvernement est «très conscient de l’importance» des travaux sylvicoles pour la région. «Je ne peux pas rentrer dans les détails, car il n’y a rien de figer. Mais nous travaillons sur différents scénarios qui vont permettre aux travailleurs de gagner leur vie en forêt», a-t-il déclaré en entrevue téléphonique.

M. Roy soutient qu’il se «verrait mal abandonner la forêt», alors qu’il en avait fait une priorité lors de la dernière campagne électorale. «Quand je me suis présenté pour être élu, j’avais promis de représenter l’industrie forestière. J’ai fait beaucoup d’interventions à ce sujet. Il y aura des solutions favorables aux travailleurs forestiers», a-t-il dit, avant d’ajouter que des annonces devraient être faites «au cours des prochaines semaines».

Les libéraux dénoncent

L’opposition libérale dénonce par ailleurs le manque de clarté de Québec dans ce dossier. Par voie de communiqué, le député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Jean d’Amour, se demande si le gouvernement Marois s’est «donné le mandat de détruire l’économie de nos régions ou s’il est simplement déconnecté de [la] réalité.»

Selon lui, des coupures dans le programme de création d’emplois en forêt auraient de «graves conséquences» et «mettraient en péril» un grand nombre d’emplois directs et indirects en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent.

Le député invite tous les députés de l’Est du Québec à faire des représentations auprès du gouvernement pour éviter des coupures dans les budgets alloués aux travaux sylvicoles.

Les membres de la coalition, qui demandaient la tenue de cette rencontre depuis la fin du mois de janvier, se réjouissent d’avoir obtenu une occasion de faire valoir leurs préoccupations directement à la ministre. «C’est une très bonne nouvelle. Cette rencontre permettra aux représentants d’expliquer en personne à Mme Finley notre réalité régionale. Le dialogue n’est pas rompu», se réjouit le député fédéral de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone.

Le président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles, Bertrand Berger, représentera la région. Il sera accompagné de trois autres personnes de la délégation. La rencontre aura lieu en fin d’après-midi. 

Un peu d’espoir, dit Toone

Alors que la ministre québécoise de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Agnès Maltais, rencontre lundi après-midi Mme Finley au sujet du même dossier, M. Toone espère que le gouvernement fédéral acceptera de revoir certains aspects de sa réforme. «Les conservateurs ont écarté cette possibilité depuis le début. Est-ce que les rencontres changeront quelque chose? Je le souhaite, mais pour l’instant, il y a des échanges. C’est mieux que de se battre contre un mur», poursuit le néo-démocrate.

M. Toone dit ne pas «être contre» une réforme, mais estime que celle du gouvernement actuel va «beaucoup trop loin», et qu’elle pourrait même «nuire» aux finances publiques. «Si les industries saisonnières ferment leurs portes parce que leurs employés ne sont plus aidés par l’assurance, l’État percevra nécessairement moins d’impôt», soutient le député.

L’élu estime que des mesures spécifiques sont nécessaires pour répondre aux besoins des régions où l’industrie saisonnière occupe une place importante.

Manifestations

Pendant que les représentants de la coalition seront à Ottawa, des manifestations d’appui se tiendront à 10h à Sainte-Annes-des-Monts, à Rivière-au-Renard, à Chandler et à Pointe-à-la-Croix.

Ce partenariat permettra notamment à des étudiants gaspésiens de faire leur stage d’étude ou de compléter leur formation au Mexique.  Des enseignants d’ici pourront également s’y rendre pour partager leur expertise avec leurs homologues mexicains ou pour offrir des cours.

«Il s’agit de l’occasion idéale pour nos étudiants et nos enseignants intéressés par un séjour à l’international. De son côté,  l’UTEQ est intéressée à envoyer des étudiants ici pour leur permettre de suivre un an de formation en Gaspésie», explique la responsable de la mobilité étudiante et enseignante au Cégep de la Gaspésie et des Îles, Lucie d’Amours.

Première expérience

L’entente permet déjà à deux étudiantes en tourisme d’aventure au campus de Gaspé de réaliser leur stage au Mexique. Depuis le mois de janvier dernier, ces dernières sont jumelées à deux étudiants mexicains stagiaires en administration au sein de la même entreprise. Pendant leur stage d’une durée de deux mois, elles suivent également chaque matin des cours en administration des affaires et en espagnol.

«Inégalé»

Il ne s’agit pas du premier partenariat entre le Cégep de la Gaspésie et une maison d’enseignement mexicaine, mais Mme d’Amours qualifie celui-ci «d’inégalé», en raison de l’implication «sérieuse» des représentants de l’UTEQ.

«Le défi avec ce genre de partenariats est de convaincre les établissements d’investir le temps et l’énergie nécessaire pour assurer une réussite. Dans le cas de l’UTEQ, le recteur et les directeurs des programmes touchés se sont montrés emballés par le projet. On sent qu’il y a une réelle volonté d’aller loin», indique celle qui s’est rendue au Mexique pour signer l’entente.

L’offre de cours à l’UTEQ, poursuit Mme d’Amours, ouvre la porte à des échanges pour les étudiants en techniques de comptabilité et de gestion et en maintenance industrielle. 

Les universités technologiques sont des établissements publics répartis sur le territoire mexicain. La formation qu’elles offrent est d’une durée de deux ans et se termine par la réalisation d’un stage en entreprise.

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