le Lundi 21 septembre 2026

C’est le jeune candidat à la dernière élection, Louis-Patrick St-Pierre, qui assura la présidence du comité exécutif.

La nouvelle équipe regroupe pour le moment quatre personnes, dont Sylvio Laplante, qui a déjà agi à titre de directeur de campagne pour le Bloc québécois.

Au total, une dizaine de militants de la formation politique souverainiste dirigée par Jean-Martin Aussant ont assisté à cette première rencontre. Ils ont profité de l’occasion pour voter des propositions d’amendement de la plateforme du parti, en vue de son congrès qui se tiendra à Montréal les 2 et 3 mars prochain.

Recrutement

M. St-Pierre croit que la mise en place d’une équipe permanente permettra à son parti de recruter davantage de membres. «Le comité exécutif nous aidera à mieux gérer le militantisme. Ce sera plus facile d’organiser des campagnes de financement et d’adhésion», dit-il.

Pour l’instant, le parti compte une dizaine de membres dans Bonaventure. Le président du comité exécutif indique que l’une des priorités de son équipe sera d’augmenter ce nombre d’ici les prochaines élections.

«C’est toujours plus tentant d’embarquer dans un groupe que d’embarquer avec une seule personne, comme c’était le cas à la dernière élection. C’est essentiel de pouvoir compter sur des militants», poursuit-il.

Rappelons que M. St-Pierre avait récolté 1,2 % des voix  à la dernière élection. Le jeune homme originaire de Nouvelle, qui poursuit actuellement ses études à l’Université Laval, souhaite se représenter lors du prochain rendez-vous électoral.

Gastem souhaite investir près de quatre millions de dollars dans un projet de puits de forage exploratoire visant à localiser du pétrole sur un terrain privé situé à l’extrémité du chemin Kempt.

La firme fait l’hypothèse qu’il y a une présence significative de pétrole dans la roche poreuse qui compose le sous-sol. Elle prévoit creuser un puits conventionnel d’une profondeur totale de 2800 mètres.

Plus tôt cet été, Gastem a obtenu tous les permis nécessaires pour aller de l’avant. Son président, Raymond Savoie, indique que les travaux pourraient débuter à la fin du mois de mars.

Contactée par GRAFFICI.CA pour savoir si le conseil municipal avait l’intention d’adopter un règlement sur l’eau potable à l’instar de Gaspé, la mairesse Annette Sénéchal  a répondu «qu’il n’en a pas été question parce que nous ne savons pas quand la compagnie va faire son forage», ajoutant que son administration n’a reçu «aucune confirmation» de Gastem. 

«Encore du temps»

Rappelons que le conseil municipal de Gaspé a adopté le 19 décembre un règlement pour protéger les sources d’eau potable, ce qui a pour effet d’empêcher Pétrolia de forer son puits Haldimand n° 4.

Mme Sénéchal soutient que la situation de Gaspé ne doit pas être comparée à celle de Ristigouche-Sud-Est. «Ici, le forage n’est toujours pas confirmé. Nous en sommes à la première étape. Nous avons encore du temps devant nous», a-t-elle déclaré.

«Vigilance» 

La mairesse rappelle par ailleurs que le projet de Gastem se limite à de l’exploration et que la firme détient tous les permis et les autorisations de Québec.

Elle promet que les élus seront «très vigilants», mais demeure vague au sujet des moyens envisagés. «Il va y avoir des discussions au conseil. Qu’est-ce qui va en ressortir? Je ne peux pas vous répondre pour le moment, mais il y aura des choses à mettre sur la table», a indiqué la mairesse de la petite municipalité de 167 personnes. 

Pendant les travaux, qui devraient s’échelonner sur une quarantaine de jours, Gastem prévoit organiser des «journées ouvertes» pour permettre aux citoyens de se familiariser avec les techniques d’exploration pétrolière.

Le président de la société, M. Savoie, précise que le puits sera creusé de façon conventionnelle. Lors d’une réunion publique avec les citoyens du secteur en novembre 2011, ce dernier avait d’ailleurs assuré qu’il n’y aurait pas de fracturation hydraulique.

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«C’est tout à fait légitime de vouloir protéger son eau potable et les citoyens. Présentement, aucune étude ne vient rassurer la population et les autorités de la ville sur les effets du forage [au puits Haldimand n° 4]. Gaspé a agi de façon responsable», soutient le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger.

Rappelons que le conseil municipal de Gaspé a adopté un règlement pour protéger les sources d’eau potable, ce qui a pour effet d’empêcher Pétrolia de forer son puits Haldimand n° 4.

Ce règlement prévoit notamment l’interdiction d’introduire «par forage ou tout autre procédé […] toute substance susceptible d’altérer la qualité de l’eau souterraine ou de surface servant à la consommation humaine ou animale.» Cette interdiction s’applique dans un rayon de 10 kilomètres de tout lieu de puisement d’eau de surface de la municipalité.

«Pour l’exploitation» 

M. Berger rappelle que la CRÉGÎM est «pour» l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures, mais à la condition qu’elle se fasse de façon sécuritaire pour les citoyens et l’environnement.

Et de l’avis des élus municipaux de la Gaspésie, la «quasi-absence» d’encadrement législatif sur les méthodes de forage et «l’absence d’une mise à jour» de la Loi sur les mines ne peuvent pour le moment assurer cette sécurité.

Ils reprochent aussi au gouvernement du Québec et à Pétrolia d’avoir manqué de transparence dans le dossier, en ne fournissant pas suffisamment d’information pour rassurer la communauté.

«Dans ce contexte, il vaut mieux opter pour le principe de précaution.  S’il y avait un forage au pied du mont Tremblant ou au pied du mont Orford, c’est sûr qu’il y aurait des levées de boucliers des populations et des municipalités environnantes. Ce n’est pas différent pour Gaspé», poursuit M. Berger, qui estime que l’enjeu de l’aménagement du territoire devrait avoir primauté sur l’exploitation des hydrocarbures. 

Solution 

Le président de la CRÉGÎM croit que le problème ne se règlera pas à coups d’avis juridiques, mais plutôt si Québec, la Ville de Gaspé et Pétrolia «s’assoient ensemble» pour trouver une solution consensuelle. «Quand la ville sera rassurée et quand il y aura un nouveau modèle de développement des hydrocarbures, je crois l’impasse sera dénouée», dit M. Berger.

Forum sur les hydrocarbures

Devant le soulèvement en appui ou en opposition à la nouvelle réglementation de la Ville de Gaspé, la CRÉGÎM croit de plus en plus à la pertinence de tenir un forum d’information et de discussion sur les hydrocarbures.

Au printemps dernier, la CRÉGÎM avait fait marche arrière après la tenue de son premier forum sur les hydrocarbures. De nombreux citoyens l’avaient fortement critiqué, l’accusant d’imposer une façon de faire sans avoir consulté la population au préalable. L’organisme avait par la suite reconnu que la formule retenue ne permettait pas de répondre aux besoins de la population. 

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La population de la région peut désormais bénéficier des nouvelles installations, qui comprennent notamment un gymnase de 671 mètres carrés et une salle de conditionnement physique de 161 mètres carrés.

L’établissement tenait d’ailleurs cette semaine des journées portes ouvertes pour permettre aux gens de visiter les lieux et d’essayer gratuitement les équipements de la salle d’entraînement.

Au total, un peu plus d’une trentaine de personnes ont répondu à l’appel. Un nombre jugé «satisfaisant» par la responsable du centre sportif, Corinne Pedneault, qui compte beaucoup sur le bouche-à-oreille pour faire connaître l’endroit.

«Ça va venir avec le temps. Nous sommes dans une petite place. Les gens se connaissent beaucoup, alors s’ils apprécient leur expérience, ils en parleront à leur entourage et ça fera boule de neige», dit-elle.

Fonctionnement

Comme la direction du cégep l’avait annoncé lors de l’inauguration au mois d’août dernier, les équipements sportifs sont d’abord réservés pour les cours d’éducation physique des étudiants et pour les pratiques des différentes équipes sportives de l’établissement.

«Quand il n’y a pas de cours ou de pratique, les gens du public peuvent réserver le gymnase pour pratiquer différents sports. Nous accueillons aussi des groupes», précise Mme Pedneault.

«Pas de concurrence», dit le cégep

La grille tarifaire a été établie en tenant compte des prix au centre sportif du campus de Gaspé et dans les gymnases privés de la Baie-des-Chaleurs.

«Notre objectif n’est pas de concurrencer les gymnases de Carleton, de Maria ou de New Richmond, assure la responsable. Nous offrons plutôt des services différents avec les activités tenues dans le gymnase et avec la présence d’un kinésiologue à la salle d’entraînement.»

Pour la première session d’ouverture du centre sportif, qui se terminera le 22 juin prochain, le cégep souhaite vendre 50 abonnements pour l’ensemble de ses installations. 

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C’est dans le cadre de l’opération Cisaille, qui touche également les secteurs de New Richmond, de Carleton-sur-Mer et de Matapédia, que les agents de la SQ ont été mis sur la piste de cette plantation à Maria, qui comptait environ 150 plants.

«Après avoir fait cette découverte, nos enquêteurs ont placé un système de surveillance, ce qui a permis d’obtenir des photos d’un homme qui semble effectuer des tâches sur les lieux», explique le porte-parole de la SQ, Claude Doiron

Sur les deux photographies rendues publiques cette semaine par la SQ, il est possible de voir un homme âgé entre 50 et 60 ans, les cheveux courts et grisonnants, mesurant environ 5 pieds 8, selon les estimations des enquêteurs. L’homme est recherché depuis l’automne dernier.

La SQ préfère ne pas divulguer l’endroit exact où les photos ont été prises afin d’éviter tout lien avec le voisinage.

M. Doiron précise que l’équipe d’enquête tente de déterminer s’il y a des liens entre les plantations retrouvées à Maria et celles retrouvées l’automne dernier dans d’autres secteurs de la Baie-des-Chaleurs, notamment à Carleton-sur-Mer.

«Si des personnes reconnaissent cet homme, nous leur demandons de communiquer avec la SQ. Les renseignements demeureront confidentiels», assure M. Doiron.  

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Ses administrateurs ont annoncé mercredi soir lors de leur assemblée générale annuelle qu’ils mettaient fin à l’événement en raison de difficultés financières.

En 2012, malgré une hausse des revenus à la billetterie, le festival a enregistré une perte de 75 000$.

Les organisateurs avaient réussi à résorber leur déficit en 2011, mais la diminution des subventions gouvernementales de 78 000$ entre 2011 et 2012 a fragilisé la santé financière de l’événement.

Résultat : ils doivent composer avec une dette accumulée de 50 000$ et ne sont plus en mesure de poursuivre leurs activités.

«Nous avons les mains liées. Pour engager des artistes, il faut verser un certain pourcentage en avance, mais nous n’avons plus de liquidité cette année. Notre situation financière ne nous permet même plus de faire nos paiements pour le loyer et le téléphone. Face à cette situation, nous devons se rendre à l’évidence et fermer nos portes», a expliqué le vice-président, Alain Desjardins.

L’organisation a d’ailleurs dû mettre un terme à ses ententes de service en novembre dernier, dont celles concernant son logement, son téléphone et son service d’imprimerie. 

«L’équipe s’acharne depuis quelques années à sauver l’événement. Nous décidons maintenant d’arrêter de nous battre. Nous fermons tout de même la tête haute et sur une bonne note», a renchéri la coordonnatrice Nancy Goulet, en faisant référence à la dernière édition, qui avait attiré entre 10 000 et 12 000 festivaliers.  

Un événement majeur

Le Maximum Blues, qui a vu le jour en 1992, a connu une progression importante pendant plusieurs années. Il est devenu un événement culturel majeur, autant pour la population de la Gaspésie que pour les touristes de l’extérieur de la région.

Au cours des dernières années, il a cependant connu une baisse de popularité. Une situation que les administrateurs attribuent notamment à la multiplication de l’offre d’activités estivales dans la région et à l’apparition de plusieurs événements blues au Québec et au Nouveau-Brunswick.

«En 1997, nous étions le seul événement majeur de musique blues dans les deux provinces. Maintenant, il y en a plus d’une dizaine. Et en Gaspésie, l’offre culturelle est plus importante, alors que la population stagne», a souligné M. Desjardins. 

Remboursement à venir

Les administrateurs ont par ailleurs assuré qu’ils prendront tous les moyens nécessaires afin de rembourser leur dette qui s’élève à quelque 50 000$.

Le festival cumule notamment un emprunt de 30 000$ à une institution bancaire, dont l’endosseur est la Ville de Carleton-sur-Mer. Le maire Denis Henry a confirmé mercredi soir que son administration répondra à ses obligations en remboursant ce montant.  

L’organisation doit par ailleurs environ 16 000$ à des fournisseurs de la région, dont le montant des factures varie de 100$ à 4000$. «Notre objectif est de les rembourser le plus rapidement possible. S’il faut vendre les équipements du Maximum Blues, nous le ferons», a affirmé M. Desjardins.

Pour l’instant, le scénario de la faillite n’est pas envisagé. Une fois que l’argent sera remboursé, le comité organisateur prévoit procéder à la dissolution de son conseil d’administration. «C’est sûr qu’on ne peut pas laisser la charte du Maximum Blues traîner sur une tablette. En temps normal, nous fermerons les portes», a précisé le vice-président. 

Le maire demeure optimiste

Le maire de la municipalité s’est dit «triste», mais pas «déçu» de voir le Maximum Blues s’éteindre. «C’est triste parce que c’était un événement rassembleur et majeur. Mais d’un autre côté, je ne suis pas déçu parce que, pendant 20 ans, la communauté a grandement bénéficié des retombées», a-t-il déclaré.

Alors que le festival se tenait au début du mois d’août, une période très achalandée sur le plan touristique, sa disparition fera mal à l’économie locale. Malgré cette situation, M. Henry refuse de baisser les bras, rappelant que d’autres événements se tiendront cet été à Carleton-sur-Mer, dont le marathon de la Baie-des-Chaleurs le 2 juin et le Festival nautique les 22 et 23 juin.

M. Henry a par ailleurs indiqué que son administration se penchera sur la possibilité de présenter éventuellement un événement de transition au début du mois d’août pour éviter que Carleton-sur-Mer perde trop de visiteurs pendant cette période. 

Organisée par les élèves de Listuguj qui fréquentent la Sugarloaf Senior High School située à Campbellton, cette action survient quatre jours après la manifestation qui a réuni plus de 350 personnes sur le pont J.C. Van Horne.

Dès le début de l’heure du midi, des dizaines d’élèves ont quitté leur établissement scolaire en direction du centre-ville de Campbellton. Ils se sont ensuite réunis dans le stationnement d’un commerce situé à l’intersection de la rue Roseberry et Subway pour se faire voir des automobilistes. Après quelques minutes, ils sont repartis vers leur école pour rentrer en classe.

L’événement s’est déroulé dans une ambiance festive, alors que les jeunes chantaient et dansaient au son des tambours.

«Beaucoup de jeunes participent à Idle No More. Mais je sais aussi que plusieurs étaient gênés et hésitaient à s’impliquer. Les voilà maintenant mobilisés. À partir d’aujourd’hui, je crois que nous verrons de plus en plus nos jeunes s’impliquer dans le mouvement. Ce n’est qu’un début», a déclaré Darcy Gray, un des membres du conseil de bande venu appuyer les élèves.

Les actions se poursuivront

Une cinquantaine de membres de la communauté de Listuguj se sont par ailleurs réunis lundi soir pour faire le point avec le chef Dean Vicaire au sujet de la rencontre entre le premier ministre Stephen Harper et des chefs autochtones tenue vendredi dernier.

«C’est très positif. Le premier ministre a écouté les chefs et s’est engagé à ouvrir le dialogue au sujet de plusieurs revendications», a commenté M. Dicaire, aussi présent aux côtés des jeunes.

Les Micmacs de Listuguj se sont aussi entendus pour poursuivre leurs actions, afin de faire valoir leur mécontentent envers le projet de loi C-45, qui modifie les lois sur les autochtones et les pêches, ainsi que le projet de loi C-38, qui modifie le régime d’assurance-emploi.

Pour l’instant, les gens impliqués dans le mouvement ont décidé de lever le blocus de la voie ferrée, mais d’autres actions sont à prévoir, note le conseiller Darcy Gray.

«Avec Idle No more, nous souhaitons développer les meilleures relations possibles avec les autres communautés. En bloquant le train, nous ne gagnons rien, mais d’autres actions comme celle d’aujourd’hui auront lieu. Les gens de Listuguj n’arrêteront pas.»

Pour sa part, le chef Vicaire précise que le conseil de bande n’a pas l’intention d’organiser des événements de protestation au cours des prochains jours, mais promet «qu’il appuiera» les initiatives de sa communauté. 

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Organisé par le Cégep de la Gaspésie et des Îles, en collaboration avec les organismes Équiterre et Environnement jeunesse, ce concours vise à sensibiliser les jeunes aux impacts de leurs choix sur l’environnement.

Un jury composé de représentants des trois organisations choisira le projet gagnant en tenant compte de son originalité, de sa capacité à le réaliser et de son empreinte écologique.

«L’idée est d’amener les jeunes à avoir une pensée écoresponsable dans l’organisation de leur bal. Il y a plein d’actions qui peuvent se faire, comme privilégier des vêtements équitables ou loués, réduire les sources de déchets à la base, faire du covoiturage et opter pour des produits locaux pour concocter les menus des repas», donne en exemple une des membres du jury, Collen Thorpe de l’organisme Équiterre.

Le concours, poursuit Mme Thorpe, vise également à convaincre les jeunes d’aller au-delà de «leurs intentions» et de passer à l’action. «Les jeunes dans les écoles sont beaucoup plus informés qu’il y a dix ans au sujet des enjeux de développement durable. Mais il y a une différence entre être informé et passer à l’action», dit-elle.

Les élèves intéressés à participer au concours ont jusqu’au 15 mars pour soumettre leur projet de bal écoresponsable. Une seule participation par école sera considérée. La direction de l’établissement devra avoir donné son accord au projet, avant le dépôt du formulaire.

Le jury analysera les projets reçus le 19 mars. Le lendemain, ses membres contacteront l’école secondaire gagnante et les instigateurs du projet. L’établissement recevra 4000$ afin de l’aider dans la réalisation de l’événement.  

Le concours s’adresse aux étudiants des écoles secondaires de Grande-Valle, Murdochville, Rivière-au-Renard, Gaspé, Grande-Rivière, Chandler, Paspébiac, Bonaventure, Carleton-sur-Mer, Matapédia et Îles-de-la-Madeleine. 

«La valeur des biens volés et endommagés s’élève à au moins 4000$. Ils ont sorti des draps, une lampe, le petit réfrigérateur, notre télévision flambant neuve. Ils ont même volé les tasses à café. Le recouvrement du divant-lit a aussi été arraché», se désole la propriétaire du motel, Pauline Martin.

La Sûreté du Québec (SQ) a été avisée des méfaits vers 7h45 dimanche matin. Son porte-parole, Claude Doiron, explique qu’une description du véhicule des suspects a été par la suite lancée à tous les agents de la Baie-des-Chaleurs et de la Vallée de la Matapédia.

«Plus tard en soirée, les policiers d’Amqui ont localisé le véhicule. Ils ont aussi été en mesure d’établir un lien entre ce véhicule et un vol par effraction dans une résidence de Saint-Siméon, un vol d’essence à New Richmond et un vol à l’étalage dans un dépanneur d’Amqui», précise-t-il.

Les quatre jeunes suspects, soit trois hommes et une femme originaires de la région de Québec, ont ensuite été arrêtés par les agents de la SQ. Trois d’entre eux ont été remis en liberté après enquête, «compte tenu du fait qu’ils n’avaient pas d’antécédents judiciaires», rapporte M. Doiron. Ces derniers comparaîtront plus tard par voie de sommation.

Le quatrième suspect, Frédéric Lachance, 21 ans, s’est retrouvé derrière les barreaux à Rimouski puisqu’il était sous le coup d’un mandat d’arrestation pour bris de condition. Le présumé voleur comparaîtra le 18 janvier au palais de justice de New Carlisle pour une enquête sur remise en liberté. 

Cet événement présidé par Jean-Marc Bujold vise à recueillir des fonds pour la fondation du CHUQ, dans le but de soutenir la recherche sur le cancer de la prostate.

Les organisateurs de l’événement souhaitent cette année rassembler quelque 300 cyclistes dans le but d’amasser 60 000$.

L’an dernier, plus de 170 cyclistes en provenance des quatre coins du Québec avaient pris d’assaut les routes de la péninsule gaspésienne. L’événement avait permis d’obtenir 54 000$.

Pendant les deux jours de l’événement, les amateurs de vélo sont appelés à pédaler plus de 600 kilomètres. Lors de la première édition, le défi s’est déroulé dans une ambiance amicale, sportive et non chronométrée.

Lors de chacune des étapes, chaque équipe doit assurer la présence d’un minimum de deux cyclistes. Il ne s’agit pas d’une compétition et les participants peuvent passer le relais à leur guise.

Les gens intéressés peuvent s’inscrire en équipe de 2 à 12 cyclistes sur le site Web de l’événement. Le coût d’inscription est de 185$ et inclut un maillot cycliste aux couleurs du défi. 

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