le Lundi 21 septembre 2026

Les Micmacs ont installé un barrage routier de sapins et d’épinettes sur la voie nord de la route 132. Jeudi matin, un peu moins de dix personnes assuraient la circulation en alternance sur la voie sud.

En plus du blocus complet de la route 132 pour 24 heures à partir de vendredi matin, des actions de perturbation sont également prévues sur le pont J.C. Van Horne reliant le Québec et le Nouveau-Brunswick à la sortie du pont du côté québécois. La circulation sera perturbée, mais les automobilistes pourront tout de même emprunter le pont, peut-on lire sur le site Web de Listuguj. 

Les autochtones ont érigé un campement temporaire au nord la route.

Les Micmacs protestent contre les politiques du gouvernement conservateur de Stephen Harper, notamment le projet de loi C-45 qui modifie les lois sur les autochtones et les pêches et le projet de loi C-38 qui modifie en profondeur le régime fédéral d’assurance-emploi.

Ces manifestations s’ajoutent à de nombreuses autres protestations au pays dans un mouvement autochtone appelé «Idle no more» destiné à rappeler au gouvernement le droit des autochtones d’être consultés sur les questions touchant leurs terres, leurs peuples, leurs traités et l’exploitation des ressources naturelles.

La Sûreté du Québec indique que le blocus s’est déroulé dans le calme jusqu’à présent.

La Sûreté du Québec surveille de près la situation. Son porte-parole, Claude Doiron, demande aux automobilistes «de faire preuve de retenue» et de s’armer de patience.

«Si la route 132 est complètement bloquée vendredi, les automobilistes qui souhaitent se rendre vers Québec seront appelés à passer par la route 134 au Nouveau-Brunswick. Des congestions sont à prévoir sur le pont, alors ce sera important d’être patient», dit-il.

Gesgapegiag

Le conseil de bande de Gesgapegiag a quant à lui décidé d’envoyer une délégation de 50 représentants de la communauté à la manifestation nationale du mouvement Idle no more qui se tiendra vendredi sur la colline du Parlement à Ottawa.

La directrice du conseil de bande, Catherine Johnson, précise qu’aucun blocus n’est prévu du côté du Gesgapegiag, sans pour autant écarter cette possibilité. «Ce n’est pas dans notre plan, mais nous verrons de quelle façon la manifestation évolue à Ottawa. Une décision sera prise demain», dit-elle.  

Malgré le froid et le vent, plus de 250 personnes se sont rassemblées à Percé samedi dernier pour voir la cinquantaine de courageux se jeter à la mer en face du rocher Percé.

«C’est vraiment intéressant de voir que les gens embarquent avec nous. Avec le triple de sauceurs cette année, nous avons largement dépassé nos attentes», souligne l’une des deux organisatrices de l’événement, Marie-Ève Trudel Vibert, rappelant que l’objectif initial était de recueillir 8000$.

Les baigneurs n’ont pas été les seuls à braver le froid. Parallèlement à la saucette, une équipe de bénévoles étaient sur place pour servir du bouillon, du café et des hot dogs.

Vers une 3e édition

Alors que l’événement a pris de l’ampleur cette année, Mme Trudel Vibert mentionne que l’organisation d’une troisième édition s’impose.

«Nous ne pouvons plus vraiment reculer, dit-elle. Par contre, pour poursuivre et pour augmenter le nombre de sauceurs, il faudra élargir le comité organisateur», explique-t-elle, spécifiant du même souffle qu’elle et sa collègue, Karen Lévesque Cahill, ont dû limiter le nombre de sauceurs cette année pour des raisons de logistique.

À lire aussi

Percé : une deuxième saucette hivernale dans la mer

Au total, 25 personnes ont été appréhendées après trois années d’enquête. Le groupe chassait principalement l’orignal, l’ours noir en plus de pêcher l’omble de fontaine.

Les individus fautifs appréhendés chassaient et pêchaient en dehors des périodes permises, pratiquaient la chasse de nuit, dépassaient les quotas permis et s’adonnaient à la vente.

L’enquête a démontré que les suspects pouvaient récolter illégalement jusqu’à 22 orignaux par année.

Le relationniste de presse au ministère du Développement durable, de l’Environnement de la Faune et des Parcs, Éric Santerre, précise que les braconniers utilisaient leur véhicule pour estropier les orignaux par impact pour ensuite les récupérer. «Nous pouvons qualifier cette technique de barbare», dit-il.

Aide du public

M. Santerre souligne que c’est grâce à la dénonciation de citoyens que les 65 agents de la faune mobilisés pour cette enquête ont pu réunir suffisamment de preuves pour mettre fin aux activités illégales.

Les présumés braconniers devront faire face à la justice afin de répondre à plusieurs chefs d’accusation. Les perquisitions effectuées ont mené à la saisie de neuf armes à feu, deux arbalètes, un véhicule et de 500 kilogrammes de viande d’original. Au total, 219 chefs d’accusation ont été comptabilisés.

S’ils sont reconnus coupables, les individus impliqués sont passibles d’amendes pouvant totaliser 240 000$.

Cette enquête n’est pas reliée à l’opération Fova, qui a récemment mis fin à d’autres activités de braconnage dans le secteur de Cap-Chat, dans les MRC de Bellechasse, des Etchemins, de Montmagny, de l’Amiante et dans la réserve faunique de Dunière, située dans la Matapédia.

M. Roy, qui agit aussi à titre de vice-président de l’Association parlementaire Nouveau-Brunswick-Québec (APNBQ), estime que les deux provinces pourraient davantage travailler ensemble, notamment sur le plan touristique.

À son avis, la Gaspésie et le Nord du Nouveau-Brunswick représentent une «zone touristique» cohérente, dont les artisans auraient intérêt à s’associer pour attirer plus de visiteurs.

«Souvent, les gens vont faire le tour de la pointe acadienne pour ensuite faire le tour de la Gaspésie. Je suis certain que les deux provinces peuvent s’entendre pour développer des stratégies de communication afin de se doter d’une force de frappe commune», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue mardi à Carleton-sur-Mer, pour présenter le bilan de ses 100 premiers jours comme député.

M. Roy souhaite également profiter de son implication au sein de l’APNBQ pour relancer les discussions autour de la mise en place d’infrastructures partagées. «Je verrais d’un bon œil l’établissement d’un traversier entre l’Acadie et la Gaspésie. Il me semble que ce serait une bonne façon de redorer l’image de la Baie-des-Chaleurs», a-t-il poursuivi.

Expertise

Le député de Bonaventure croit que l’échange d’expertise entre les deux provinces serait aussi profitable pour le domaine de l’éducation en Gaspésie. M. Roy pense notamment au petit campus universitaire de l’Université de Moncton à Shippagan. «Je souhaite rencontrer les gens de cet établissement pour comprendre de quelle façon ils fonctionnent. Il s’agit peut-être d’un modèle que nous pourrions implanter en Gaspésie», dit-il

Bilan

Plus de 100 jours après avoir été élu, M. Roy reconnaît que sa présence dans la circonscription de Bonaventure n’a pas été à la hauteur de ses attentes. «Les dernières semaines ont été intensives. Et j’ai réalisé l’importance d’être à Québec pour défendre les dossiers de la région corps à corps auprès des ministres», souligne-t-il.

M. Roy a tenu à rappeler les projets qui ont été appuyés par son gouvernement au cours des derniers mois, dont notamment des investissements de 120 000$ pour Les Reboiseurs de la Péninsule inc, de 150 000$ pour la scierie Rosario Poirier de Saint-Alphonse et de 63 000$ pour l’Association forestière de la Gaspésie.

Le péquiste dit avoir fait «énormément d’interventions» auprès de la première ministre, Pauline Marois, et de la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellette, pour revendiquer la reconduction des programmes sylvicoles, dont le Programme de création d’emploi en forêt et celui de la mise en valeur des ressources du milieu forestier Volet II.

Dossiers prioritaires

L’élu mentionne par ailleurs que la cimenterie de Port-Daniel, le projet d’Atlantic Fiber à Chandler, la reconduction des programmes forestiers et le financement des organismes communautaires, seront ses dossiers prioritaires au cours des prochains mois.

Les travaux du comité ministériel responsable du plan de développement de la Gaspésie se poursuivront, note M. Roy. «Dès le début 2013, nous débuterons les consultations afin de répertorier les projets qui offrent le plus de potentiel pour la région. Les CLD ont des listes de projets promoteurs, et nous sommes maintenant prêts à les appuyer», soutient le député. 

Cet article a été mis à jour le vendredi 21 décembre 

L’instigateur de cette table, le député fédéral de la Gaspésie-les-Îles Philip Toone souhaite recueillir à l’aide de cette page, nommée «La Table de concertation sur l’assurance-emploi de la Gaspésie», les témoignages des citoyens qui doivent composer avec la réforme.

«Le gouvernement nous dit que la réforme va améliorer le sort des gens. Maintenant, ce sont aux gens de s’exprimer. Nous souhaitons entendre ce qu’ils ont à nous dire par rapport aux nouvelles dispositions», a-t-il expliqué en entrevue téléphonique.

Selon le député néo-démocrate, leurs témoignages pourront apporter à la Chambre des communes «des exemples concrets des répercussions» de la réforme en Gaspésie, particulièrement chez les travailleurs saisonniers, croit-il. «C’est beau de critiquer les changements de façon théorique, mais il n’y a rien de mieux que de connaître les impacts au quotidien pour qu’on puisse fournir de vrais exemples à Ottawa», a-t-il précisé.  

«Pas contre une réforme»

Alors que la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, Diane Finley, a récemment confirmé par voie de communiqué que le nouveau régime d’assurance-emploi entrera officiellement en vigueur le 6 janvier 2013, M. Toone promet que la table maintiendra «la pression» sur le gouvernement conservateur afin d’ajuster la réforme à la réalité de certaines régions. «Nous ne sommes pas contre une réforme. Mais il y aurait moyen qu’elle tienne compte du travail saisonnier», a-t-il dit.

Rappelons que la réforme de l’assurance-emploi prévoit qu’un certain nombre de chômeurs, «les prestataires fréquents», se verront offrir des «emplois convenables», soit des emplois pour lesquels ils sont qualifiés à 70% de leur salaire horaire antérieur, et dont le lieu se trouve à moins d’une heure de déplacement.

Selon les nouvelles dispositions, un chômeur est considéré comme un «prestataire fréquent» lorsqu’il a présenté trois demandes ou plus au cours des cinq dernières années et qu’il a bénéficié de 60 semaines de prestations durant cette même période. Plusieurs travailleurs saisonniers entrent dans cette catégorie.

La ministre Finley a précisé la semaine dernière la définition d’un «emploi convenable». Ainsi, pour qu’une possibilité d’emploi soit considérée «appropriée» et offerte aux prestataires par Service Canada, elle doit améliorer la situation financière du demandeur.

Les aspects financiers liés à l’acceptation d’un emploi, comme les frais de garde et de transport, seront «toujours pris en considération au moment de déterminer si un emploi est convenable», a assuré la ministre. Autrement dit, «l’emploi convenable» devra permettre au demandeur d’avoir une meilleure situation financière que s’il reçoit des prestations d’assurance-emploi, qu’il soit travailleur saisonnier ou non.

Selon M. Toone, la considération des aspects financiers du prestataire ne protège pas l’emploi saisonnier. Il estime que des ajustements sont nécessaires pour protéger autant les travailleurs saisonniers que les entreprises qui font appel à leur service.

«La réforme pourrait forcer les travailleurs saisonniers à se tourner vers d’autres emplois. Qu’arrivera-t-il aux industries saisonnières?, se demande-t-il. Cette situation pourrait provoquer des pénuries de main-d’œuvre importantes. C’est inquiétant pour la vitalité économique de notre région», a-t-il dit. 

À lire aussi

Une première rencontre pour la table de l’assurance-emploi

Assurance-emploi : des mesures qui font déjà rager en Gaspésie

2000 personnes marchent contre la réforme de l’assurance-emploi

Le Mouvement action chômage craint l’exode des travailleurs

Le Mouvement action chômage en tournée régionale

Réforme de l’assurance-emploi : une manifestation se prépare

Emplois saisonniers au MTQ touchés par la réforme de l’assurance-emploi

Il s’agit de la deuxième édition de la «saucette au profit d’Opération Enfant Soleil».

L’an dernier, plus de 300 personnes s’étaient rassemblées pour voir la vingtaine de courageux se jeter à la mer en face du rocher Percé. L’événement avait permis d’amasser un total de 5701$.

Cette année, les deux organisatrices de la saucette, Karen Lévesque-Cahill et Marie-Ève Trudel Vibert, souhaitent recueillir 8000$. «Plusieurs personnes nous trouvent « folles » d’organiser la saucette. Mais au fond, souffrir 20 secondes pour aider les enfants malades qui souffrent beaucoup plus, ce n’est pas si pire», affirme Mme Trudel Vibert, qui s’attend à une foule d’environ 500 curieux samedi à Percé.

L’activité se tiendra dans la rue du Quai à Percé de midi à 14h00. Pour l’occasion, des cafés et des hot dogs seront servis sur place. Des dons seront également recueillis.

«Mais la majorité des fonds proviennent des amis ou de la famille des participants. Il est aussi possible de donner à partir du site Web d’Opération Enfant Soleil», précise Mme Trudel Vibert.

Une page Facebook a aussi été créée pour faire connaître l’événement.

Le député néo-démocrate a affirmé plus tôt cette semaine que les gens qui souhaitent se rendre à Carleton-sur-Mer ou à Campbellton par train pendant la période des Fêtes se «rivent le nez à des trains complets», notamment en raison de la réduction de moitié de la fréquence du train Océan entre Montréal et Halifax.

Or, après vérification, s’il est vrai que des trajets affichent complet certains jours, il reste tout de même encore des places pour d’autres dates.

Par exemple, il est impossible de réserver une place sur le train Océan entre Montréal et Campbellton les 19 et 21 décembre. Par contre, au moment d’écrire ces lignes, des billets en classe économique sont toujours disponibles pour le train Chaleur direction New Carlisle pour ces mêmes dates. C’est aussi le cas dans le sens inverse.

Le directeur régional de Via Rail, Marc Beaulieu, remarque que la demande est plus importante cette année comparativement à pareille date l’an passé. Conséquemment, dit-il, Via Rail fait «tout son possible» pour accommoder la clientèle. «On a rendu disponibles des voitures-lits pour doubler la disponibilité de chambres à bord des trains», précise-t-il.

M. Beaulieu note par ailleurs que l’augmentation de l’achalandage au mois de décembre touche l’ensemble du réseau au Canada chaque année.

Dans le cas des trains Chaleur et Océan, il relativise les propos de M. Toone, qui a déclaré que le service «demeure pitoyable» pendant la période des Fêtes. «Il reste encore de la place pour la grande majorité des voyages. Il y a quelques jours où c’est plus difficile, mais c’est normal. Les gens aiment voyager pendant les Fêtes», dit-il, suggérant du même souffle aux utilisateurs de réserver «le plus tôt possible» pour éviter «toute déception.»

M. Beaulieu ajoute que Via Rail n’envisage pas d’augmenter le nombre de départs pour s’ajuster à la demande, comme l’espère le député néo-démocrate. 

Les étudiants de la MRC du Rocher-Percé pourront ainsi suivre cette formation préuniversitaire au complet sans s’exiler à Carleton-sur-Mer et à Gaspé ou à l’extérieur de la Gaspésie.

La formation générale sera suivie en classe avec les autres élèves de l’ÉPAQ.  Les cours spécifiques aux sciences humaines seront suivis à distance à partir du campus de Gaspé.

Avec ce projet pilote, la direction de l’établissement souhaite favoriser la rétention des jeunes dans la MRC du Rocher-Percé et augmenter le nombre d’inscriptions à l’ÉPAQ, qui fait face à d’importantes difficultés de recrutement. «Cette année, il n’y a aucune inscription dans les programmes d’aquaculture et de transformation. La venue d’un programme en sciences humaines améliorera la vie étudiante sur le campus. Cette nouveauté fait partie de la stratégie de réorientation de l’offre de l’ÉPAQ», explique le directeur des études du cégep, Louis Bujold.

La direction vise un minimum de 15 inscriptions pour démarrer le programme à l’automne 2013. En moyenne et sur une base annuelle, environ 20 finissants des polyvalentes de Grande-Rivière et de Chandler choisissent de poursuivre leurs études en sciences humaines. Parmi eux, huit optent pour le campus de Gaspé et 12 se tournent vers l’extérieur de la région.

Depuis 2001, le Cégep de la Gaspésie et des Îles offre des formations à distance, dont le programme de comptabilité et de gestion et celui de soins infirmiers.

Cette année, 55 étudiants suivent une formation en télé-enseignement offerte par la maison d’enseignement.

Le comité exécutif a pris cette décision lors d’une réunion tenue mardi soir. Les huit membres présents autour de la table estiment de façon unanime que l’ancien ministre de la Santé est le meilleur candidat pour succéder à Jean Charest.

«Ce que nous entendons de la part des militants est que M. Couillard est le candidat le mieux placé pour reconstruire le parti, pour s’assurer de bien le positionner à l’occasion du prochain rendez-vous électoral. Les membres de l’exécutif apprécient sa volonté d’apporter un vent nouveau», a précisé le président de l’Association et ex-député de Bonaventure, Damien Arsenault, en entrevue téléphonique.

Rappelons que trois des candidats à la direction du PLQ, Raymond Bachand, Pierre Moreau et Philippe Couillard, ont tous visité la Gaspésie au mois de novembre dernier.

M. Arsenault avait alors affirmé que l’importance accordée au développement de la Gaspésie et des régions par les différents candidats risquait d’influencer le choix de son Association.

Ce dernier estime que M. Couillard s’est montré «très sensible aux besoins» des régions du Québec et à «l’importance» de leur octroyer des «moyens de décider» leur orientation économique. «Même à l’intérieur du parti, M. Couillard souhaite accorder une place significative aux régions», a déclaré M. Arsenault.

Les membres de l’Association libérale de Bonaventure voteront au mois de février pour les 24 délégués appelés à les représenter lors du congrès permettant aux militants libéraux de choisir leur prochain chef les 16 et 17 mars prochain à Montréal.

Même si l’exécutif a choisi d’appuyer M. Couillard, les membres et les délégués de l’Association demeurent libres d’opter pour un autre candidat. 

À lire aussi

Couillard mise sur l’innovation pour développer les régions

Région : Pierre Moreau préconise les programmes «sur mesure»

Course à la direction du PLQ : Bachand en visite en Gaspésie 

Les méfaits ont été causés au cours de la première fin de semaine du mois de décembre. C’est un employé des travaux publics de la municipalité qui a découvert les installations saccagées le lundi matin suivant. 

Au total, cinq sections d’un peu plus de deux mètres de la promenade ont été arrachées de leurs piliers de béton. Trois d’entre elles ont été retrouvées à quelques mètres de la promenade et ont pu être replacées. Les deux autres sections ont disparu. La direction de la ville croit qu’elles ont été jetées à la mer.

Le directeur de la municipalité, Claude Desbiens, évalue les dommages matériels à au moins 1000$. Les deux sections disparues devront être reconstruites au printemps par la régie interne de Bonaventure.

La municipalité a contacté la Sûreté du Québec (SQ) pour lui faire part des méfaits et pour lui demander d’assurer une présence policière accrue dans le secteur. La SQ rapporte qu’aucune plainte n’a été déposée au sujet de ces gestes de vandalisme. 

La Ville de Bonaventure demande par ailleurs aux citoyens qui auraient été témoins de la scène de contacter la municipalité.  

«Les installations de la ville subissent souvent des bris causés par le vandalisme. Mais cette fois, ce n’est pas juste un graffiti ou une porte défoncée. Ça commence à être plus sérieux. Il faut être décidé pour déplacer une telle structure. Quatre hommes ont été mobilisés pour replacer les sections déplacées, alors c’est sûr que ce n’est pas une personne seule qui a causé les méfaits», se désole M. Desbiens.

Ce dernier sollicite la vigilance de l’ensemble des citoyens, si jamais de telles situations se reproduisaient. «Nous demandons aux employés de la ville et à la population de rapporter tout acte de vandalisme soit à la Sûreté du Québec ou à l’administration municipale. Nous ne pouvons pas tolérer ça», dit-il.

Un message de sensibilisation sera publié à ce sujet dans la prochaine édition du journal municipal. 

Respect de la vie privée

En acceptant de partager certaines informations de navigation avec nous, vous nous aidez à nous améliorer et à vous offrir une meilleure expérience.
Activez les catégories que vous souhaitez partager, merci de votre aide!
Nécessaires au fonctionnement du site web.
  • Google Analytics
  • Vidéo
  • Google Ads
  • Facebook Pixel
  • Conversion Linker
  • Google Tag Manager