le Lundi 21 septembre 2026

Les prix d’Excellence de Camping Québec sont remis chaque année pour honorer les terrains de camping qui contribuent au rayonnement de l’industrie du camping au Québec.

Gilles Brideau, le directeur général de Cime Aventures, reçoit cette distinction avec beaucoup de fierté. Il y a quelques années, rappelle-t-il, la firme a investi des sommes importantes dans une nouvelle statégie marketing, dont la mise en place d’un système de réservation en ligne.

Ce virage était nécessaire pour «suivre la tendance mondiale», soutient M. Brideau. «Ce n’est plus comme avant. Maintenant, de nombreux clients préfèrent utiliser le Web pour planifier leurs vacances. On a donc travaillé fort pour améliorer nos façons de fonctionner.»

En 2012, 35% des clients de Cime Aventures ont réservé en ligne. Parmi eux, 20% n’ont pas eu besoin de téléphoner au bureau d’information pour obtenir des détails. Ces statistique, estime M. Brideau, démontrent que le site fait le travail. «Si les clients obtiennent l’information qu’ils cherchent sur le Web, nous augmentons notre efficacité», dit-il.

Le prix d’Excellence est accompagné d’une bourse de 1000$

Une bonne saison

L’obtention de ce prix s’ajoute à une année «satisfaisante» sur le plan de l’achalandage, note par ailleurs le directeur de Cime Aventures. «La saison semble avoir été plus ou moins bonne dans la région. Malgré ça, nous avons réussi à connaître une légère augmentation de 5% des visiteurs», se réjouit-il.

Néanmoins, M. Brideau estime que la «fragilité» de l’industrie touristique en Gaspésie ne lui permet pas de se «croiser les bras».

Ce dernier a l’intention de poursuivre son offensive marketing autant pour rejoindre les visiteurs locaux que pour les touristes de l’extérieur. «Il faut y aller à notre rythme, mais l’idée est de se démarquer continuellement.»

Au cours des ces opérations baptisées «TNO», pour territoire non organisé, les policiers ont intercepté ou vérifié 805 véhicules. Près de 170 constats d’infraction liés à la sécurité routière ont été émis.

Pas moins de 39 avis de vérification mécanique ont été enregistrés et 52 avis de non-conformité mécanique de 72 heures ont été remis.

Deux personnes ont été arrêtées pour avoir conduit avec les capacités affaiblies.

Les policiers ont aussi saisi six armes à feu et remis neuf constats d’infraction reliées à la faune, six aux armes à feu et deux pour des infractions criminelles. 

L’adoption de cette motion fait suite à une recommandation du comité routier de la municipalité.

Le directeur général de la ville, Stéphane Cyr, souligne que de nombreux citoyens demandent depuis déjà un bon moment à l’administration municipale de prendre des mesures pour «améliorer la sécurité et la tranquillité» dans les quartiers résidentiels.

Conséquemment, le comité routier recommande aux élus de faire passer la limite de vitesse de 50 à 30 kilomètres à l’heure dans les secteurs situés au sud de la route 132 entre le chemin Campbell à l’ouest et le boulevard Perron à l’est.

Les modifications ne toucheront cependant pas le boulevard Perron, le chemin Campbell, le chemin Cyr et le chemin Saint-Edgar.

Les élus municipaux devraient décider s’ils adoptent la nouvelle réglementation lors de la prochaine séance du conseil municipal.

L’appel est une monographie de Maryse Goudreau qui propose différents regards sur sa démarche visant à sensibiliser le public à l’abandon graduel des quais sur la péninsule gaspésienne et dans l’Est du Canada.  

Rappelons que la photographe multiplie les actions et les installations sur les quais de la région depuis trois ans. La désuétude des quais lui a par ailleurs servi de créer une analogie avec les procédés photographiques qui s’éteignent depuis l’apparition du numérique.

Afin d’élargir son projet, Mme Goudreau a réuni quatre auteurs, Michel Campeau, Adrienne Luce, Guy Sioui Durand et Pablo Rodriguez, pour traiter des intentions derrière sa démarche.

«L’appel propose des réflexions en lien avec le message de mes interventions. Par exemple, Adrienne Luce, une artiste de Chandler, a écrit un super beau texte sur le lien que les Gaspésiens entretiennent avec les quais. Guy Siou Durand, de Wendake, propose pour sa part une histoire de road trip en Gaspésie qui traite de la question des quais sous la perspective des autochtones», explique la photographe, ajoutant que le livre regroupe également plusieurs de ses photos.

Une occasion en or

Mme Goudreau se réjouit par ailleurs de pouvoir lancer son premier livre à la foire Paris Photo. Selon elle, il s’agit de l’endroit idéal pour attirer l’attention des libraires. «C’est un événement majeur pour la photographie. Des dizaines de libraires spécialisés en photographie de partout dans le monde seront présents», souligne-t-elle, ajoutant qu’elle sent que ce voyage lui rapportera beaucoup de retombées.

«En plus d’être un bon coup de promotion, la foire permettra à mon message de se faire entendre. Je ne pouvais pas demander mieux pour lancer mon premier livre», dit-elle.

Le lancement aura lieu à la Librairie du Québec à Paris. 

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«Je serai le défenseur d’un projet d’une piscine avec un bâtiment fait en bois. Notre gouvernement aura un préjugé favorable pour toute nouvelle construction qui utilisera le maximum de bois», a déclaré M. Roy en entrevue téléphonique, avant d’ajouter que les projets qui respecteront cette vision «répondront à une politique prioritaire» du gouvernement du Québec.

Rappelons que le Parti québécois s’est engagé au cours de la campagne électorale à adopter une charte du bois qui favorisera son utilisation dans la construction, avec des cibles de 5% dans la construction privée non résidentielle et de 30% dans les constructions publiques.

Le député de Roberval, Denis Trottier, est en charge de mener une campagne de consultation auprès des intervenants de l’industrie forestière en vue de l’élaboration de cette politique. Un projet de loi sur la charte pourrait être déposé au début de l’année 2013.

Piscine : l’option avec bois sera étudiée

Les membres du comité de partenaires du centre aquatique à Carleton-sur-Mer sont conscients que le gouvernement du Québec pourrait exiger une place importante au bois dans la construction, pour accepter de participer au montage financier.

Son président, Alain Bernier, souligne que l’étude de faisabilité du projet aura comme mandat de présenter différents scénarios, dont celui d’un bâtiment muni d’une structure en bois. «Nous voulons une infrastructure chaleureuse et attrayante. Et c’est sûr que le bois permettrait d’atteindre cet objectif», dit-il, ajoutant cependant que le projet devra tenir compte de la capacité de payer de la municipalité.

Selon M. Bernier, le projet de construction du centre aquatique devrait se chiffrer entre 6 et 9 millions de dollars. «Si l’étude de faisabilité indique qu’un bâtiment en bois dépasserait ce montant, ce serait difficile à justifier», dit-il.

Pour sa part, le député de Bonaventure est conscient que l’intégration du bois dans les constructions peut faire augmenter les coûts des projets. Il indique toutefois que Québec étudie la possibilité de mettre en place des mesures pour compenser les promoteurs qui feraient le choix d’utiliser cette ressource.

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Au total, 141 éoliennes sont maintenant en service dans ce parc situé sur les territoires des municipalités de Saint-Maxime-de-Mont-Louis et de Sainte-Madeleine-de-Rivière-Madeleine.

Cartier Énergie Éolienne termine son projet avec un mois d’avance par rapport à son échéancier. «La température a été de notre côté pendant la construction. Et l’expertise accumulée des travailleurs a facilité le travail sur le chantier», souligne Luc Leblanc, directeur des affaires publiques chez Cartier.


Le projet complété

Le parc a une puissance de 211,5 mégawatts (MW) et permettra d’alimenter en électricité environ 40 000 foyers québécois chaque année.

Gros-Morne est le dernier projet octroyé à Cartier Énergie dans le cadre du premier appel d’offres lancé par Hydro-Québec pour l’achat de 1000 MW d’énergie éolienne.

Les phases 1 et 2 du parc ont nécessité un investissement de 288 millions de dollars. Une proportion de 60% des dépenses ont été faites en Gaspésie et dans la MRC de Matane pendant la période de construction.

La première phase, soit un parc de 67 éoliennes, a été livrée le 29 novembre 2011.

Redevances

Pas moins de 105 éoliennes sont situées sur le territoire Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine et 36 sur celui de Saint-Maxime-du-Mont-Louis.

Cartier Énergie Éolienne versera des redevances annuelles de 200 812$ à Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine et de 68 850$ à Saint-Maxime-du-Mont-Louis, au cours des 20 années d’exploitation.

Une vingtaine d’employés permanents travailleront au parc éolien pendant les 20 prochaines années.



Cartier Énergie Éolienne est un partenariat entre la Québécoise Innergex Énergie Renouvelable et l’Albertaine TransCanada.

En ligne depuis lundi, le site espacetourismedurable.com s’adresse aux intervenants du secteur touristique de la région qui souhaitent s’informer sur les tendances mondiales et sur les initiatives régionales liées au tourisme durable et responsable.

«L’idée derrière l’outil est notamment de mettre en valeur les bons coups et les bonnes pratiques d’ici et d’ailleurs pour inspirer l’industrie touristique. Nous voulons inciter l’ensemble des intervenants à s’activer pour prendre le virage du tourisme durable», explique l’agent de développement et de concertation pour le tourisme et la culture à la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles, Vincent Landry.

Le tourisme durable, poursuit M. Landry, implique le respect des populations locales, de l’environnement et de la viabilité économique.

Selon lui, l’industrie touristique en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine détient toutes les bases nécessaires pour mettre de l’avant ces aspects. «Au fil du temps, nous avons su conserver nos paysages et l’authenticité de nos localités. Nous pouvons dire que nous avons une bonne longueur d’avance par rapport à d’autres territoires en matière de tourisme durable», soutient-il.

Selon M. Landry, de nombreuses entreprises de la région appliquent les principes du développement durable, et le site Web les aidera à prendre conscience de tout leur potentiel et celui de l’industrie en cette matière. «S’ils le souhaitent, ils pourront partager leurs bonnes actions sur le site et même prendre des engagements. L’outil se veut interactif pour favoriser l’échange d’information et la découverte», poursuit l’agent de développement.

Le site Web découle de l’adoption de la Politique cadre en tourisme durable de la Gaspésie. Son élaboration a été rendue possible grâce à la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles, les Associations touristiques de la Gaspésie ainsi qu’au créneau ACCORD en récréotourisme.

Jusqu’au 15 novembre, le public québécois est invité à voter en ligne pour son «coup de coeur» parmi les jeunes entrepreneurs qui participent au rallye. Au total, plus d’une soixantaine de projets de partout au Québec sont en compétition.

En Gaspésie, David-Yan Auclair de l’Atelier du Vieux Rabot à Sainte-Anne-des-Monts, Julie Zaolie Tessier des RackModeuses à Saint-Alexis-de-Matapédia, Satchi Hattori et André Lagacé du restaurant Gaspasia à Gaspé et Gabriel Bourget de Webek Concept à Percé tenteront d’obtenir la faveur du public. Aux Îles-de-la-Madeleine, Adam Clarke de Fibre de Verre Madelinot à Grosse-Île est le seul à se lancer dans l’aventure.

Cet événement, qui est organisé par le Réseau des Carrefours jeunesse-emploi du Québec, souhaite mettre en vedette des «modèles entrepreneuriaux» auprès des jeunes souhaitant se lancer en affaires, explique le porte-parole du rallye, François Charron.

«Placer sous les projecteurs des jeunes qui prennent leur vie en main et qui revirent positivement l’économie de leur région est notre façon à nous de valoriser l’entrepreneuriat», souligne le chroniqueur techno et animateur, qui s’implique dans cette cause depuis maintenant six ans.

L’entrepreneur qui aura reçu le plus de votes sera dévoilé le 16 novembre, à l’occasion de la Journée nationale de la culture entrepreneuriale. Il recevra également une bourse de 1000$.

Une culture qui se développe

De l’avis de François Charron, lui-même entrepreneur, un véritable «buzz» autour de l’entrepreneuriat s’est créé au Québec au cours des dernières années.

«Il y a quelques années, peu de gens s’intéressaient à cette dynamique. Mais maintenant, il se passe quelque chose», soutient-il, ajoutant que ce n’est pas un hasard si l’émission Dans l’oeil du dragon sur les ondes de Radio-Canada connaisse du succès.

M. Charron ajoute cependant que les efforts doivent continuer pour inciter la population, et plus spécifiquement les jeunes, à créer eux-mêmes leur emploi. «Nous aurons tellement besoin d’entrepreneurs au cours des prochaines années. Que ce soit pour créer de nouvelles entreprises ou pour assurer la relève des entrepreneurs qui souhaitent partir à la retraite, il y aura de la place», dit-il. 

C’est à la suite du décès de Gaétan Joncas que Nathalie Cassivi a eu l’idée d’initier cette pétition.

Le 22 octobre dernier, l’homme de 41 ans est mort après avoir frappé de plein fouet un orignal sur la route 197 vers 4h30 du matin, alors qu’il se rendait au travail.

«Le lendemain, sur Facebook, plusieurs gens du coin écrivaient qu’il fallait agir, qu’il fallait faire quelque chose pour rendre la route plus sécuritaire», raconte Mme Cassivi, qui connaissait bien la victime.

Quelques heures plus tard, cette dernière était dans les commerces de Gaspé et de Rivière-au-Renard pour rendre disponible la pétition.

En sept jours, son objectif de 3000 signatures a été atteint, et la récolte se poursuit depuis.

«Je ne suis pas surprise. Ça fait longtemps que les citoyens réclament plus de sécurité sur cette route. Les accidents y sont fréquents. Pourtant, rien n’est fait», dit-elle.

Mme Cassivi déposera la pétition au conseil municipal de Gaspé. Elle tentera d’obtenir l’appui de la Ville pour demander à Transports Québec d’installer des clôtures protectrices et des lampadaires.

De son côté, l’administration municipale attend le dépôt de la pétition avant de commenter le dossier. 

La pétition demeurera disponible dans les commerces jusqu’au début de la semaine prochaine.

Il est également possible de la signer sur la page Facebook Pétition : Sécurité de la route 197

Selon les informations recueillies par la Sûreté du Québec (SQ), le feu s’est déclaré vers 10h, à la suite d’une expérience de chimie qui a mal tourné.

«Du phosphore s’est enflammé, ce qui a évidemment causé beaucoup de fumée dans le bâtiment. Heureusement, le feu a rapidement été éteint», précise le porte-parole de la SQ, Claude Doiron.

Les pompiers ont été appelés sur les lieux et les élèves ont dû être évacués, pour éviter qu’ils soient incommodés par la fumée.

Par mesure de précaution, des ambulanciers ont aussi été mobilisés, mais M. Doiron rapporte que personne n’a été blessé et que l’évacuation s’est déroulée dans «l’ordre».

Quelques jeunes se sont dits incommodés par les effets de la fumée, ressentant une irritation aux yeux et à la gorge. Ils ont été pris en charge sur place par les ambulanciers présents.

Tous les élèves sont retournés à la maison et les cours sont suspendus pour la journée.

Par voie de communiqué, la Commission scolaire René-Lévesque a fait savoir que le centre anti-poisin et la firme Canutec, spécialisé dans ce genre d’incident, ont confirmé la nature non toxique de la fumée. 

Les cours reprendront vendredi matin selon les horaires habituels.

Cet article a été mis à jour le jeudi 1er novembre à 13h40.

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