le Lundi 21 septembre 2026

Le nouveau tronçon de 350 mètres, qui longe d’abord le marais sous un couvert forestier, mène à une passerelle de bois montée sur pilotis le long de la berge.

Ces nouvelles installations s’ajoutent aux neuf kilomètres de sentiers déjà existants et permettront un meilleur accès aux berges, souligne Geneviève Lemoyne, la directrice du comité ZIP Baie des Chaleurs, un organisme chargé d’assurer la conservation et la mise en valeur des milieux côtiers du sud de la Gaspésie. «La nouvelle partie est à proximité du marais et permet de faire découvrir toute l’importance et la beauté de son écosystème. Elle facilite aussi l’accès aux gens à mobilité réduite», précise-t-elle.  

Le marais de la baie au Chêne a été acquis par Canards illimités et le ministère des Ressources naturelles de la Faune du Québec en 2006. Ce milieu humide, qui est composé de marais, de marécages, de tourbières, abrite une faune et une flore variées, dont plus de 120 espèces d’oiseaux. Il est considéré comme une composante majeure de l’écosystème de la Baie-des-Chaleurs.

Six panneaux d’interprétation au sujet de la faune et la flore de l’endroit ont d’ailleurs été installés le long du nouveau sentier. L’accès au site se situe à l’extrémité est de la rue Marquis.

D’un coût total de près de 69 000 $, le projet d’aménagement du sentier a pu se concrétiser grâce à l’apport financier de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement et de la municipalité. 

Les gérants de boucherie dans les cinq commerces qui distribuent la viande de la coopérative en Gaspésie sont unanimes : le rappel des produits de l’usine XL Foods a causé une certaine «panique» chez les consommateurs. Conséquence : plusieurs d’entre eux ont décidé de se tourner vers les producteurs locaux pour se procurer leur viande rouge.

Au IGA de Bonaventure, les ventes des produits Bœuf Gaspésie ont connu une augmentation d’environ 20 % au cours des deux dernières semaines, note le gérant de la boucherie, Sylvain Ferlatte. «Les gens nous posent beaucoup de questions sur la viande depuis qu’on entend parler de l’histoire de XL Foods. Ils sont inquiets et plusieurs décident d’acheter local en se disant que c’est plus fiable», raconte M. Ferlatte, qui se réjouit de cette tendance, surtout que les touristes ont déserté le commerce et que la période de chasse bat son plein. «Les principaux acheteurs de la viande locale sont les touristes. Et en période de chasse, la viande rouge se vend beaucoup moins», précise-t-il.

«De notre côté, les produits de Bœuf Gaspésie sont devenus nos meilleurs vendeurs dans les viandes rouges. Il faut aussi dire qu’ils nous ont aidé à remplir nos comptoirs lorsque nous avons dû retirer les produits de l’usine de l’Alberta», souligne pour sa part Lorraine Létourneau, assistante-gérante de la boucherie au IGA de Sainte-Anne-des-Monts.

Bien qu’elle considère que l’affaire de XL Foods a «aidé à sortir» la viande locale, Mme Létourneau précise que l’engouement des produits de Bœuf Gaspésie s’est développé bien avant. «Ça nous arrive souvent d’en manquer. Pour nous, leur vente ne pose pas problème.»

Une occasion de goûter

Le gérant du IGA à Maria, Daniel Babin, raconte que le retrait des viandes de XL Foods lui a permis la semaine dernière d’écouler tous les produits de Bœuf Gaspésie, une situation plutôt rare dans son cas. «C’est sûr que les ventes ont augmenté d’environ 5 % à court terme, mais les clients sont rapidement revenus à leurs habitudes», dit-il, précisant que le «facteur prix» pèse fort dans la balance.

«On essaye le plus possible d’encourager la viande locale, mais c’est parfois difficile», affirme celui qui espère maintenant que ceux qui ont goûté à la viande Bœuf Gaspésie souhaiteront répéter l’expérience au cours des prochaines semaines.

Bœuf Gaspésie nuance

Même s’il se réjouit de l’augmentation des ventes de ses produits par les commerçants, le responsable des ventes chez Bœuf Gaspésie, Marc Cyr, soutient que les affaires demeurent très difficiles dans la région. «Je sais que c’est assez ardu pour les commerçants de la Gaspésie de rentabiliser leur investissement avec la viande locale. Elle est plus chère et le marché est assez petit. Mais tant mieux si les événements des dernières semaines leur a permis d’écouler leur marchandise», dit-il.

Questionné à savoir pourquoi certains consommateurs font davantage confiance à la viande de sa coopérative, plutôt qu’à celle des entreprises de l’extérieur, M. Cyr répond que la proximité joue en sa faveur. «On sait d’où vient la viande et qui sont les producteurs. Ce n’est jamais arrivé, mais si jamais il y avait un problème avec une viande, on pourrait remonter rapidement à la source», explique-t-il, ajoutant que la viande des producteurs membres de Bœuf Gaspésie ne «passe pas des jours dans des conteneurs.»

La cérémonie se déroulera le 21 octobre à la place Saint-Pierre à l’occasion d’une messe qui marquera aussi la canonisation de six autres personnes.

L’abbé Juan Carlos Londono sera accompagné de l’abbé Pedro Pablo Agudelo, de Rimouski, et d’une délégation des communautés micmaques de la Gaspésie, dont l’agente de pastorale de Gesgapegiag, Doris Jerome et le président de la fabrique de la communauté, Peter Jerome.

«Nous attendons ce moment depuis longtemps. Kateri Tekakwitha sera la première des nôtres à devenir une sainte. Elle est un exemple à suivre. Elle représente beaucoup pour nous», souligne M. Jerome.

Kateri Tekakwitha, aussi surnommée «le lys des Mohawks» a été vénérée par le pape Pie XII en 1940 et a été béatifiée par Jean-Paul II en 1980.

En décembre 2011, le Vatican a reconnu officiellement la validité d’un miracle qui s’est produit grâce à son intercession. Kateri aurait sauvé un jeune garçon de Seattle de la bactérie mangeuse de chair. Cette reconnaissance était une étape essentielle à sa canonisation.

 Son histoire

Née en 1656 dans l’État de New York dans une communauté mohawk, Kateri Tekakwitha s’est convertie au catholicisme à l’âge de 20 ans. La jeune autochtone s’est établie très jeune dans la région de Kahnawake pour vivre sa foi. Elle est décédée en 1680 et ses restes sont toujours conservés par cette communauté près de Montréal. 

Encore aujourd’hui, elle demeure un symbole important pour plusieurs communautés autochtones de l’Amérique du Nord. «Partout au Canada et aussi aux États-Unis, elle est un personnage très marquant. Elle a su marquer par sa simplicité, sa spiritualité, sa ténacité et sa foi profonde», souligne l’abbé Juan Carlos Londono

La Sûreté du Québec a profité du long congé pour mener plusieurs opérations visant à contrer les excès de vitesse, le non-port de la ceinture de sécurité, l’utilisation du téléphone cellulaire au volant et la conduite avec les facultés affaiblies.

Au total, sur le territoire desservi par la SQ en Gaspésie, 305 constats d’infraction ont été remis et cinq personnes ont été arrêtées pour avoir conduit avec les capacités affaiblies par l’alcool.

La SQ a par ailleurs enregistré sept délits de fuite au cours de cette période. 

Accidents

Le porte-parole du corps policier, Claude Doiron, note que 20 accidents de la route ont été répertoriés au cours de la fin de semaine, dont six avec blessés. «Heureusement, comme l’an dernier, aucune perte de vie sur les routes de la Gaspésie n’a été enregistrée au cours du long congé», souligne le porte-parole.

Dans un témoignage prononcé jeudi dernier sous ordonnance de non-publication devant la commission Charbonneau, et qui a été partiellement levée depuis, M. Zambito a déclaré avoir récolté illégalement 110 000 $ dans le cadre d’une activité de financement en l’honneur de Mme Normandeau.

L’ex-entrepreneur a affirmé que la somme récoltée provenait de contributions illégales qui ont été versées en grande partie par des firmes d’ingénierie qui ont utilisé des prêtes-noms.

«Comme plusieurs de mes collègues ministres, j’ai été appelée à participer à des activités de financement à titre d’invitée ou de conférencière. Au fil des ans, j’ai pris part à quelques dizaines d’événements de ce genre et ce, dans plusieurs régions du Québec. Cependant, jamais je n’ai été impliquée dans l’organisation de telles activités», a souligné Mme Normandeau, dans un communiqué publié mercredi après-midi.

Quant aux fleurs et billets de spectacles offerts par M. Zambito, elle affirme que ces cadeaux «en aucun temps, ces circonstances n’ont influencé ou altéré ses prises de décisions».

«Je tiens à réaffirmer que j’ai toujours fait mon travail avec rigueur tout en étant consciente de l’importance d’honorer la confiance des citoyens. Aujourd’hui, je ne laisserai personne remettre en question mon intégrité.» 

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«Ce ne sont que des allégations. Tout reste encore à confirmer. Nous ne perdons pas confiance en Mme Normandeau et elle peut compter sur notre appui à 100%. Il faut garder en tête tout ce qu’elle a fait pour la circonscription et la Gaspésie», a déclaré le président de l’association, Fabrice Bourque, lorsque rejoint par téléphone mercredi matin. 

Rappelons que dans un témoignage prononcé jeudi dernier sous ordonnance de non-publication devant la commission Charbonneau, et qui a été partiellement levée depuis, M. Zambito a déclaré avoir organisé en 2008 une activité de financement en l’honneur de l’ancienne vice-première ministre du Québec et ex-députée de Bonaventure.

L’ex-entrepreneur a affirmé que cette activité de financement a rapporté 110 000 $ au Parti libéral et que cette somme provenait de contributions illégales qui ont été versées en grande partie par des firmes d’ingénierie qui ont utilisé des prêtes-noms.

Le témoin-vedette a par ailleurs raconté de quelle façon il a réussi à s’introduire dans l’entourage de Mme Normandeau en 2007-2008.

Il a mentionné avoir multiplié les présences dans des activités de financement et avoir offert à Mme Normandeau une loge d’entreprise au Centre Bell pour un spectacle de Céline Dion. M. Zambito a aussi envoyé 40 roses à l’ex-députée de Bonaventure pour souligner son quarantième anniversaire.

Alors qu’il a travaillé de près avec Mme Normandeau au cours des dernières années, le président de l’association libérale dans Bonaventure souligne qu’il n’a jamais été témoin d’activité de financement illégale dans la circonscription. «On n’a pas eu ces problèmes-là ici. Il est possible que ça se fasse à Montréal, mais je n’ai jamais eu connaissance de ces pratiques dans la région», a-t-il déclaré. 

Le coordonnateur de l’organisme, Gaétan Cousineau, qui était de passage à Nouvelle mardi après-midi dans le cadre de sa tournée régionale d’information, s’est montré très inquiet quant aux impacts de la réforme de l’assurance-emploi, devant la quinzaine de personnes qui ont assisté à sa présentation.

«Avec les nouvelles règles, de nombreux travailleurs saisonniers devront faire des choix déchirants. Ils devront choisir entre accepter une diminution ou une coupure de leurs prestations, accepter un emploi qui pourrait être moins bien payé et qui pourrait nécessiter une heure de déplacement ou simplement quitter pour une région où il y a plus d’emplois», a-t-il déclaré.

Rappelons que la réforme de l’assurance-emploi prévoit qu’un certain nombre de chômeurs, «les prestataires fréquents», pourraient être contraints d’accepter des emplois moins bien rémunérés et dont le lieu se trouve à moins d’une heure de déplacement, s’ils souhaitent que leurs prestations ne soient pas réduites ou coupées.

Le prestataire fréquent pourrait par ailleurs se voir offrir n’importe quel travail pour lequel il est qualifié à 70% de son salaire horaire antérieur.

Selon les nouvelles dispositions, un chômeur est considéré comme un «prestataire fréquent» lorsqu’il a présenté trois demandes ou plus au cours des cinq dernières années et qu’il a bénéficié de 60 semaines de prestations durant cette même période.

«Presque tous les travailleurs saisonniers de la région retirent au moins 30 semaines de prestations par année. C’est au moins 60 % des prestataires de la Gaspésie qui entrent dans cette catégorie», soutient M. Cousineau, qui craint que ces nouvelles configurations provoquent «un mouvement des jeunes familles vers l’extérieur» de la Gaspésie.

«Ces dispositions ne tiennent pas compte du fait qu’en Gaspésie et que dans plusieurs régions du pays, les emplois saisonniers sont fréquents et vitaux pour les économies régionales. Les saisonniers seront-ils contraints de travailler en saison morte pour un plus petit salaire Qu’adviendra-t-il lorsqu’ils voudront reprendre leur emploi saisonnier? Devront-ils démissionner? Si c’est le cas, ils ne seront plus éligibles à l’assurance-emploi», s’inquiète le coordonnateur du Mouvement action chômage.

LA FQM entre dans le débat

Les membres de la Fédération québécois des municipalités ont par ailleurs adopté samedi dernier une résolution demandant au gouvernement fédéral de revoir les nouvelles dispositions de l’assurance-emploi afin de considérer les économies saisonnières des régions et pour réclamer la reconduction du projet pilote pour les régions avec un taux de chômage élevé.

La ministre recule sur les gains admissibles

Soulignons aussi que la ministre des Ressources humaines, Diane Finley, a annoncé vendredi dernier son recul au sujet des gains admissibles prévus dans la réforme de l’assurance-emploi. De fait, certains prestataires d’assurance-emploi pourront se retirer de l’application des règles du projet pilote «Travail pendant une période de prestations».

Avant l’application de ces nouvelles règles, un prestataire qui retournait sur le marché du travail en occupant un emploi à temps partiel pendant une période de prestations pouvait toucher jusqu’à 40 % de ses prestations en salaire sans se faire couper.

Or, les nouvelles dispositions prévoient plutôt que les prestataires peuvent toucher 50 cents pour chaque dollar gagné dans le cadre d’un emploi qu’il occupe pendant une période de prestations.

Avec la volte-face de la ministre, les prestataires qui travaillaient pendant la période de prestations entre le 7 août 2011 et le 4 août 2012 auront la possibilité de retourner aux anciennes règles. Les personnes qui ont commencé à réclamer des prestations à partir du 5 août 2012 sont quant à eux assujetties aux nouvelles règles. 

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Locataire depuis neuf ans d’un local situé dans cet immeuble, l’organisme qui vient en aide aux femmes entrepreneures installe donc son siège social pour de bon à Carleton-sur-Mer.

La présidente de Femmessor Gaspésie-les-Îles, Nathalie Sirois, souligne qu’en plus d’assurer un revenu stable à l’organisme, l’achat du bâtiment se veut une façon de prêcher par l’exemple. «Comme nous sommes une organisation qui aide les femmes […] à se démarrer en affaires, il s’agissait d’une occasion […] qu’on ne pouvait pas laisser passer», a-t-elle expliqué, en marge d’une conférence de presse tenue la semaine dernière pour annoncer l’acquisition de l’immeuble.

Un «carrefour entrepreneurial»

Au-delà des revenus rattachés à cet investissement, le conseil d’administration de Femmessor souhaite donner à l’édifice une vocation de «carrefour entrepreneurial» en favorisant l’établissement d’organismes susceptibles d’offrir des services à des femmes d’affaires et à des entreprises gaspésiennes. «L’idée est d’avoir un point d’ancrage commun. De cette façon, il est possible à moyen terme d’envisager le partage de services entre les organisations», poursuit Mme Sirois.

Actuellement, l’immeuble est occupé par Femmessor, la notaire Maggie Landry, le Carrefour jeunesse emploi Avignon-Bonaventure et Concept K, une entreprise de Sainte-Anne-des-Monts qui offre des services promotionnels et qui souhaite percer le marché de la Baie-des-Chaleurs.

Le projet d’acquisition du bâtiment a nécessité un investissement de plus de 200 000 $ et a été rendu possible grâce au soutien d’Investissement Québec, le SADC Baie-des-Chaleurs et la caisse populaire Tracadièche de Carleton-sur-Mer.

 

Selon les résultats du sondage, 85 % des résidents des MRC d’Avignon, de Bonaventure du Rocher-Percé et de la Haute-Gaspésie sont «très favorables» ou «plutôt favorables» au projet de cimenterie. Les citoyens de la MRC Côte-de-Gaspé n’ont pas été sondés.

Le taux d’appui le plus bas se trouve dans la MRC de Bonaventure, alors que 78 % des personnes interrogées ont affirmé être «très favorables» ou «plutôt favorables» au projet de Gisement McInnis. Ce pourcentage s’élève à 87 % dans la MRC du Rocher-Percé, dont fait partie Port-Daniel.

Le sondage a été effectué au cours de l’été. Au total, la firme Léger Marketing a interrogé 1200 personnes, soit 300 dans chacune des MRC visées par l’enquête. La marge d’erreur est de 2,5 %, 19 fois sur 20.

Information

Alors que le promoteur n’a toujours pas tenu de séance d’information publique pour expliquer son projet à la population, le sondage révèle que 47 % des personnes interrogées se considèrent «peu informés» et 8 % «pas du tout informés.»

À l’opposé, un peu plus de 45 % des sondés se disent quant à eux «très bien informés» ou «assez bien informés.»

Rappelons que le promoteur du projet a récemment annoncé son intention d’organiser des rencontres publiques au cours des prochains mois. 

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Jusqu’à dimanche, les festivaliers pourront participer à une trentaine d’activités mettant en valeur les pratiques culturelles issues du patrimoine vivant et de la tradition québécoise.

Pour sa 12e édition, les organisateurs offrent encore cette année une programmation qui regroupe notamment des spectacles de contes, de chanson, de musique traditionnelle, de nombreux ateliers et le très populaire marché public.

«Nous avons très hâte que ça débute. Nous en sommes aux derniers préparatifs pour nous assurer que tout se passe bien», affirme le coordonnateur de l’événement Samuel Téguel, ajoutant du même coup que les 80 bénévoles sont encore très fiers de participer au prolongement de la saison touristique dans la Baie-des-Chaleurs.

Programmation musicale

Ce sont Karine Gallant, violoniste de l’Île-du-Prince-Édouard et Suzanne Léger, guitariste du Nouveau-Brunswick, qui auront l’honneur d’offrir le premier spectacle dans le cadre d’un 5 à 7 qui se tiendra vendredi au foyer du Quai des arts.  

À 20h, les festivaliers seront invités à se déplacer au Centre des congrès de la Gaspésie, où les musiciens français d’Arbadétorne les feront danser en proposant un bal traditionnel vendéen.

Le lendemain, le duo folk Moi et la Belle foulera les planches de la scène du Quai des arts dès 14h pour présenter un spectacle alliant l’ambiance rythmée des bals cajuns de Louisiane et les chansons traditionnelles du Québec et de l’Acadie.

C’est par ailleurs les formations MAZ et Vishtèn qui présenteront le spectacle du samedi soir sur la scène du Quai des arts.

Avec trois nominations aux derniers Prix de musique folk canadienne, une nomination aux Junos 2012 et une autre au prochain Gala de l’ADISQ pour son premier album Télescope, le groupe MAZ se caractérise par un son traditionnel qui s’inspire des courants musicaux actuels. «Nous avons eu un coup de cœur pour cet album. Le son de MAZ démontre que la musique traditionnelle évolue énormément. C’est un groupe à découvrir», souligne le coordonnateur du festival.

Quant à lui, le groupe acadien Vishtèn se produit à travers le monde depuis une dizaine d’années et est devenu l’une des formations acadiennes les plus reconnues. 

Pour clôturer l’événement, les organisateurs ont donné rendez-vous aux festivaliers au foyer du Quai des arts dimanche à 21h pour un jam de musique traditionnelle en compagnie de la formation MAZ et de nombreux autres artistes.

Autres activités

Comme à l’habitude, de nombreuses activités viennent se greffer à la programmation musicale.

Le très attendu marché public, qui sera ouvert les samedi et dimanche de 10h à 17h, regroupera une quarantaine de producteurs et d’artisans de la Gaspésie. L’association Gaspésie gourmande en profitera pour faire connaître les produits de ses membres avec son comptoir alimentaire.

L’école de cirque de Gaspé invite quant à elle les plus petits à expérimenter l’art du cirque les samedi et dimanche de 13h à 16h dans la cour avant du Quai des arts.

L’an dernier, environ 7000 personnes ont participé aux activités du festival. Le coordonnateur de l’événement espère que la 12e édition pourra attirer au moins le même nombre de festivaliers.

L’événement bénéficie d’un budget de 100 000 $ et est pris en charge par Maximum 90. 

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