le Lundi 21 septembre 2026

L’organisme revoit ainsi à la baisse son objectif comparativement à sa dernière campagne, qui a permis d’amasser 561 565 $, soit 1000 $ de plus que le montant visé.

«Cette année, beaucoup d’emplois ont été supprimés dans les ministères fédéraux, par exemple. Nous sommes réalistes en revoyant à la baisse nos objectifs», mentionne le directeur de Centraide dans la région, Yvon Lemieux.

Comme l’an dernier, le directeur constate que les besoins augmentent en Gaspésie et aux Îles. Conséquemment, les organismes qui souhaitent bénéficier du soutien de Centraide sont de plus en plus nombreux. «La situation ne s’améliore pas, dit M. Lemieux. On n’a qu’à penser aux organismes communautaires qui ont dû fermer leurs portes cet été, faute de financement», donne-t-il en exemple. 

Le directeur promet de travailler «d’arrache-pied» pour répondre le plus possible aux besoins. «Plusieurs organismes comptent sur notre soutien. La demande ne cesse d’augmenter. Aidez-nous à les aider», dit-il.  

Centraide Gaspésie-les-Îles soutient financièrement 40 organismes dans la région. M. Lemieux précise que son organisation finance des programmes spécifiques et non pas le fonctionnement de ces derniers. «L’argent que nous allouons ne sert pas à payer des salaires, illustre-t-il. Des critères doivent être respectés», explique-t-il, précisant que les sommes distribuées représentent entre 12 et 15 % du budget des organismes soutenus. 

«Nous sommes conscients que ce n’est pas avec de la charité publique que nous enrayerons la pauvreté. Notre objectif est de répondent à des besoins urgents», poursuit-il.

La campagne 2012, qui est menée sous le thème «On s’élève à donner», se terminera en février 2013.

L’opposition officielle à Ottawa, la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles (CRÉGÎM) et plusieurs organisations de pêcheurs de l’Est du Canada craignent depuis plusieurs semaines l’abolition des politiques de séparation des flottilles et du principe du propriétaire-exploitant (pêcheur-propriétaire), deux éléments qui protègent les petites entreprises de pêches.

Au cours des derniers mois, certains ministres fédéraux, dont Maxime Bernier lors de son passage en Gaspésie cet été, ont laissé entendre que le gouvernement conservateur avait l’intention de remettre en question ce modèle.

Le député néo-démocrate de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone, se réjouit de constater que ce ne sera pas le cas et soutient que le gouvernement fédéral a fait volte-face grâce aux pressions de son parti et des localités côtières. «Le NPD et les pêcheurs ont longtemps talonné les conservateurs sur cette question. Le recul du gouvernement est une excellente nouvelle pour notre région», déclare le porte-parole adjoint de l’opposition officielle en matière de pêche.

Selon M. Toone, le maintien du modèle actuel permettra de préserver la vitalité économique des communautés côtières. «Ça permet aux petits pêcheurs et aux petites entreprises de dépenser chez nous, en plus d’éviter que les grosses compagnies de l’extérieur prennent nos permis et pêchent notre poisson», souligne M. Toone.  

Précisons que les politiques de la séparation des flottilles aide les petits pêcheurs, notamment en empêchant les grandes entreprises d’acheter les quotas des propriétaires exploitants.

Le ministre nie

Par voie de communiqué, le ministre Keith Ashfeild a nié avoir voulu remettre en question le modèle de gestion des pêches dans l’Est du Canada. «J’ai été mécontent – et bien franchement en colère – lorsque j’ai constaté certaines inexactitudes qui ont fait surface au cours des derniers mois suggérant que les politiques de séparation des flottilles et sur les propriétaires exploitants seraient éliminées», écrit-il.

La CRÉGÎM se réjouit  

La Conférence régionale des élus de la Gaspésie-les-Îles se dit satisfaite par le maintien des politiques de la séparation des flottilles et du principe du pêcheur-propriétaire.

Le président de l’organisme, Bertrand Berger, soutient que ce dénouement démontre que la pression peut porter ses fruits. «Ça signifie que quand il y a une levée de bouclier de la part de tous les intervenants, les choses peuvent fonctionner. Espérons maintenant que ce sera le cas dans le dossier de la réforme de l’assurance-emploi», dit-il.

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La CRÉGÎM a fait savoir lors de son conseil d’administration tenu vendredi dernier que l’agence fédérale se serait retirée de plusieurs projets en Gaspésie et aux Îles, alors que sa participation financière était souhaitée et attendue.

Pas moins de 11 projets seraient touchés par la décision de l’agence fédérale. La participation financière attendue de Développement économique Canada s’élèverait à plus de 5 millions de dollars et pourrait engendrer des investissements de 16 millions de dollars, selon le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger.

«On demande une révision de la décision pour les 11 projets. C’est majeur pour notre région. On sent qu’il y a un problème d’interprétation des critères au gouvernement ou un problème dans la façon qu’on traite la Gaspésie», lance M. Berger.

Le président de l’organisme s’explique mal la décision de l’agence car, dit-il, ses fonctionnaires soutenaient et accompagnaient les promoteurs de la région depuis trois ou quatre ans dans l’élaboration de leur projet. «Ils avaient été suivis et étaient bien attachés», souligne-t-il, ajoutant du même souffle que ce désengagement met en péril la concrétisation des projets. «Si Développement économique Canada se retire, les autres partenaires se retireront», dit-il.

Rencontre souhaitée avec Denis Lebel

La Conférence régionale des élus réclame maintenant une rencontre avec le ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Denis Lebel, pour discuter du rôle de l’agence fédérale en région et pour demander une révision des décisions en lien avec les 11 projets. 

La MRC de Bonaventure avait déjà adopté une résolution d’appui inconditionnel au projet de cimenterie lors d’une réunion spéciale tumultueuse tenue au mois de mai dernier.

Cette décision avait suscité la grogne de plusieurs citoyens présents qui réclamaient l’adoption d’une résolution demandant que le projet soit soumis à une évaluation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. Le ton avait monté à un point tel que le préfet Jean-Guy Poirier avait demandé aux agents de la Sûreté du Québec d’intervenir.

À la suite de cette assemblée houleuse, une plainte du public au sujet d’un vice de procédure a forcé la MRC à abroger la résolution. «Étant donné que c’était une séance spéciale, nous devions demander un avis de renonciation de convocation pour pouvoir discuter et adopter une résolution au sujet d’un point qui n’était pas à l’ordre du jour. Et nous avons oublié cet élément», explique M. Poirier.

Nouvelle résolution

Lors de sa dernière réunion, le conseil des maires a donc abrogé la résolution d’appui pour aussitôt en adopter une autre avec deux ajouts. «Nous appuyons toujours le projet, mais nous réclamons maintenant des séances d’information publique et la mise sur pied d’un comité de suivi», précise le préfet.

La MRC joint donc sa voix à celle de la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles et celle de la MRC d’Avignon, qui demandent aussi au promoteur d’organiser des séances d’information publique.

Gisement McInnis

Rappelons qu’après avoir écarté la possibilité d’organiser des rencontres citoyennes, le promoteur, Gisement McInnis, a fait volte-face en ouvrant la porte à cette éventualité. Ses représentants indiquent cependant que ces dernières devront avoir lieu seulement une fois que les équipementiers seront choisis.

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C’est dans le cadre de l’opération Cisaille que l’équipe des enquêtes de Pabos et des policiers du poste de la MRC d’Avignon et de Bonaventure ont effectué la saisie.

Les 300 plants étaient situés dans un terrain boisé entre le 2e rang et le Mont St-Joseph. 

Le porte-parole de la SQ, Claude Doiron, explique que c’est de l’information du public qui a mené les policiers jusqu’à cet endroit. 

Un homme de 32 ans originaire de Carleton-sur-Mer, mais qui habite maintenant ailleurs a été arrêté sur les lieux. Ce dernier comparaitra en justice pour répondre notamment à des accusations de culture de cannabis, informe M. Doiron. La date de sa comparution n’est pas encore connue.

Aucun autre suspect n’a été identifié pour le moment. 

Organisé par la Coopérative de développement régional Gaspésie-les-Îles (CDR), ce forum a réuni près d’une centaine de travailleurs et de membres qui œuvrent au sein de différentes coopératives ainsi que des agents de développement de la région.

Au cours des ateliers proposés, les participants ont réfléchi au développement des coopératives et de la place qu’elles occupent dans les régions du Québec.

Rencontré à la fin de la journée, le directeur de la CDR, Jean-Guy Mazerolle, a noté que, malgré les différents points de vue exprimés par les participants, tous ont semblé être d’accord pour dire que les coopératives doivent être davantage considérées comme une solution pour occuper le territoire. «Occuper le territoire, c’est trouver des façons de s’organiser pour avoir des services. La création d’une coopérative se fait lorsque des gens identifient des besoins et se prennent en main pour y répondent», a-t-il souligné.

La Gaspésie fait bonne figure

Selon le ministère du Développement économique du Québec, 93 coopératives sont actives dans la région. À titre comparatif, le Bas-Saint-Laurent, une région où il y a presque le double d’habitants, en compte 153.

«La Gaspésie figure parmi les régions au Québec où le milieu coopératif est le plus vivant, a indiqué M. Mazerolle. C’est ce qui permet à des petites localités de maintenir des services», a-t-il poursuivi, en faisant référence à la Coopérative de Saint-André-de-Restigouche dans les Plateaux de la Matapédia. «Cette coopérative, qui date des années 1940, a dû fermer il y a quelques années. Mais ses membres ont réussi à la relancer grâce à une reconfiguration de ses services en fonction des besoins du milieu», a-t-il expliqué.

Ne pas attendre     

Malgré toutes les vertus du milieu coopératif, Marie-Paule Robichaud, du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, souligne que seul un milieu dynamique permet de développer des coopératives pertinentes. «Il ne faut pas attendre que quelqu’un de l’extérieur vienne développer. Si une communauté souhaite du développement à son image, que ses membres sortent et expriment ses besoins. S’il y a une réelle volonté de prise en charge avec des projets sérieux, les partenaires comme les CDR, les CLD et les caisses populaires seront au rendez-vous», a-t-elle affirmé, lors de la plénière du forum.

La volonté, ce n’est pas tout

Même si un groupe de citoyens se prend en charge pour développer un projet, il arrive parfois que des communautés soient confrontées à des échecs répétés, indique Marie-Joëlle Brassard, directrice de la recherche au Conseil québécois de la coopération et de la mutualité. «Quand ça arrive, la dynamique peut être changée en commençant avec des petits projets», suggère-t-elle, ajoutant que «chaque petite initiative doit être valorisée au maximum.»

«Dans l’ensemble, notre région et le Bas-Saint-Laurent seront très bien représentées au gouvernement. Nous verrons comment [cette représentation] va se déployer, mais nous avons de bonnes raisons de croire que ce sera très très positif», a réagi le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger.

Rappelons que l’organisme était sorti publiquement lors de la campagne électorale pour souligner le fait que les régions «passaient sous silence» dans les interventions des chefs de parti.

La CRÉGÎM avait aussi profité de l’occasion pour faire part de ses attentes aux différents candidats en Gaspésie et aux Îles. «M. Lelièvre avait répondu très correctement à nos attentes et voilà qu’il obtient un poste clé. Vous comprendrez que c’est accueilli très favorablement», souligne M. Berger, ajoutant du même souffle qu’il se réjouit que le député de Gaspé sera responsable de la politique de la ruralité.

 «M. Lelièvre connaît bien la réalité régionale. Je pense qu’il apportera des éléments positifs», poursuit le président de la CRÉGÎM.

Bérubé au tourisme

Pendant la campagne électorale, la Conférence régionale des élus avait également demandé aux candidats de s’engager pour un meilleur développement de l’industrie touristique en Gaspésie.

M. Berger avait notamment fait savoir qu’une multitude de projets nécessiteront un appui de la part du gouvernement provincial pour assurer la diversification de l’offre touristique, comme les projets Percé l’incontournable et la Route des belvédères dans les Plateaux de la Matapédia.

Dans ce contexte, la CRÉGÎM fonde beaucoup d’espoir sur la nomination du député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, au poste de ministre délégué au tourisme. «Il connaît très bien notre région et le tourisme c’est majeur pour notre économie. Ça aussi, c’est positif», commente M. Berger.

Pêcherie

Alors que plusieurs s’inquiètent des modifications à la Loi sur les pêches du fédéral qui permettraient à de grandes entreprises de mettre la main sur des permis de pêche et des quotas, la CRÉGÎM se réjouit de la nomination de la députée des Îles-de-la-Madeleine, Jeannine Richard, au poste d’adjointe parlementaire au ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. «Tout porte à croire que nous recevrons une bonne écoute et un appui de Québec dans nos revendications à Ottawa», soutient M. Berger.

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Selon la SQ, dans la nuit du 31 août dernier, les suspects ont d’abord volé une remorque au Centre colombien de Cap-Chat avant de se rendre au 37, rue des Fonds, où ils ont tenté d’embarquer une génératrice de marque Kohler BWER System 100, d’une valeur de 58 000 dollars.

«C’est un équipement assez lourd, alors les suspects n’ont sans doute pas été en mesure de l’embarquer. Ils ont peut-être aussi pris la fuite pour une raison ou une autre», explique le porte-parole de la SQ.

La remorque volée a été retrouvée vide à proximité du lieu où se trouvait la génératrice.

La SQ ne possède aucun indice pour le moment et n’est pas en mesure de préciser combien de personnes ont participé à la tentative de vol.

«Devant cette impasse, nous demandons la collaboration des citoyens du secteur. Si certains ont été témoins de déplacements suspects entre minuit et 6h00 le matin du 31 août dans le secteur du Centre colombien ou dans le secteur de la rue des Fonds, ils peuvent communiquer avec nous», poursuit M. Doiron.

Les citoyens peuvent communiquer au poste de la MRC de la Haute-Gaspésie à Sainte-Anne-des-Monts au 418 763-3344 ou utiliser la ligne Info-crime au 1 800 659-4264.

Depuis l’annonce de la réforme de l’assurance-emploi, annoncée en mai dernier par la ministre fédérale des Ressources humaines, Diane Finley, de nombreuses voix s’élèvent en Gaspésie pour dénoncer les modifications apportées au programme.
 
Plusieurs craignent que les changements soient très néfastes pour l’économie de la péninsule, particulièrement dans les industries saisonnières.
 
Le député néo-démocrate, Philip Toone, souligne que la nouvelle obligation d’un prestataire d’accepter un emploi à une heure de route de sa demeure sous peine de perdre ses prestations est «inacceptable» et ne tient pas compte de la réalité régionale. «Les gens sont inquiets et c’est important qu’ils fassent valoir leurs préoccupations. Les modifications vont placer beaucoup de gens en difficulté», lance M. Toone, qui souhaite que la manifestation se tienne à la fin octobre.
 
Le député juge aussi que la création d’une nouvelle classe de chômeurs, les «prestataires fréquents» qui devront accepter n’importe quel emploi à 70 % de leur salaire, est une menace à la vitalité économique des industries saisonnières.
 
Selon lui, les députés conservateurs élus dans les régions où il y a beaucoup de travailleurs saisonniers, comme au Nouveau-Brunswick, auraient intérêt à entendre le message de la population et à faire pression sur leurs collègues s’ils souhaitent être réélus. «C’est pour cette raison que nous souhaitons que la manifestation se tienne aussi au Nouveau-Brunswick, à Campbellton. Pour moi, c’est important de démontrer que la réalité est la même en Gaspésie et dans sa province voisine dans ce dossier», mentionne le néo-démocrate.
 
Mouvement action chômage dans la mêlée
 
Le député fédéral pourra compter sur le soutien du Mouvement action chômage de la Gaspésie dans l’organisation de  la manifestation.
 
Le coordonnateur de l’organisme, Gaétan Cousineau, prépare d’ailleurs des séances d’information qui seront tenues un peu partout en Gaspésie pour sensibiliser les citoyens aux modifications à l’assurance-emploi, mais aussi à l’abolition du projet pilote qui permettait cinq semaines supplémentaires de prestations d’assurance-emploi.
 
Ce projet avait été mis en place pour permettre aux travailleurs saisonniers d’éviter «le trou noir» une fois leur période de travail terminée, s’ils n’avaient pas accumulé suffisamment d’heures. «La fin de ce projet pilote est clairement un pas en arrière pour les travailleurs saisonniers de la région. Plusieurs sont énormément inquiets, se sentent coincés et craignent de se retrouver sans moyen pendant plusieurs semaines», décrit le coordonnateur de l’organisme.
 
M. Cousineau croit qu’il n’est pas trop tard pour faire reculer le gouvernement dans le dossier de l’assurance-emploi. «Mais pour ça, les gens doivent être sensibilisés et se mobiliser», indique-t-il.

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C’est ainsi que Sylvain Roy, député de Bonaventure, a décrit son passage au Salon rouge, lundi après-midi, pour prêter serment au peuple québécois et à la reine Élizabeth en tant que membre du gouvernement du Parti québécois (PQ).

Le nouvel élu raconte que c’est en entrant à l’Assemblée nationale, quelques minutes avant l’assermentation, qu’il a réalisé l’ampleur de la situation. «C’est à ce moment que j’ai réellement compris que j’étais devenu député. Quand on entre là-dedans, c’est tellement mythique. C’est un privilège de faire partie de ceux qui pourront orienter les décisions publiques»,  a-t-il déclaré en entrevue mardi matin.

Comme ses 53 collègues qui ont aussi prêté serment lundi après-midi, M. Roy sera de retour à l’Assemblée nationale mercredi pour assister à la formation du Conseil des ministres de son parti.

Celui qui a déjà signifié qu’il ne souhaitait pas être ministre, en raison de son manque d’expérience parlementaire, a refusé de spéculer sur les éventuels choix de Pauline Marois. «C’est notre chef qui aura le dernier mot. Ça va nous prendre des députés fidèles et je suis certain que le cabinet ministériel du PQ va être surprenant», a-t-il soutenu, ajoutant du même souffle que les ministres pourront compter sur «son appui».

Dès vendredi, M. Roy sera de retour dans la circonscription pour préparer l’ouverture de ses bureaux et procéder à l’embauche de son personnel. Le député prévoit ouvrir un bureau à Pointe-à-la-Croix, un à Bonaventure et un autre à Chandler.

Gaétan Lelièvre
 
Le nouveau député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, se remettait lui aussi tout juste de ses émotions lorsque rejoint par GRAFFICI.CA. Le péquiste s’est dit impressionné par tous les protocoles qui entourent l’assermentation des députés.

«C’est un honneur pour moi de faire partie de cette équipe. C’est très impressionnant de se retrouver auprès de gens d’expérience, comme François Gendron ou Pauline Marois», a déclaré celui qui s’implique dans différents dossiers de développement régional depuis plusieurs années.

M. Lelièvre est convaincu que le gouvernement minoritaire du PQ accordera une attention particulière à la région de la Gaspésie-les-Îles. «C’est rassurant quand on sait que la première ministre du Québec souhaite être à la tête d’un plan de développement de la région», a-t-il souligné.

Comme son collègue Sylvain Roy, M. Lelièvre n’a pas voulu s’avancer au sujet des nominations de sa chef. Il a cependant laissé entendre que le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, que plusieurs analystes voient comme un prochain ministre, serait un choix judicieux.

«Malgré son jeune âge, M. Bérubé a beaucoup d’expérience parlementaire et son engagement envers les citoyens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie a été remarquable. Je souhaite sincèrement qu’il accède à des fonctions supérieures», a déclaré M. Lelièvre.

Le nouveau député de Gaspé prévoit retourner dans sa circonscription pour préparer l’ouverture d’un bureau à Sainte-Anne-des-Monts et un à Gaspé et procéder à l’embauche de son personnel. Il dit avoir «extrêmement hâte» d’être installé pour «attaquer de front» les différents dossiers de sa circonscription.

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