le Lundi 21 septembre 2026

«On ne peut pas dire qu’il y a une préoccupation envers les régions de la part des partis en présence. C’est un sujet qui a pratiquement été occulté», a dénoncé le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger, lors d’une conférence de presse tenue mercredi à New Richmond.

L’organisme est particulièrement inquiet de constater que seul le Parti québécois propose de reconduire la Politique nationale de la ruralité québécoise, le Pacte rural, qui viendra à échéance en 2014. «Qui défendra nos intérêts?», se demande M. Berger, ajoutant que les partis politiques n’ont pas suffisamment fait connaître leurs stratégies d’occupation du territoire.

Devant ce constat, la CRÉGÎM propose des pistes de solutions pour que le prochain gouvernement puisse contribuer au développement régional. Elle demande aussi aux candidats de la région et aux partis qu’ils représentent de se prononcer aux sujets de différents enjeux jugés prioritaires pour la Gaspésie.

Industrie éolienne en péril

Parmi ceux-ci, l’organisme s’inquiète fortement de l’avenir du développement de l’industrie éolienne sur la péninsule gaspésienne.

Selon M. Berger, le prochain gouvernement devra convaincre Hydro-Québec d’investir dans la ligne de transport d’énergie, s’il souhaite voir d’autres projets éoliens se développer dans la région. «Si le problème ne se règle pas, aucun des projets retenus dans le cadre du nouvel appel d’offres de 700 mégawatts ne pourra se faire en Gaspésie», soutient-il, visiblement inquiet.

La ligne pour transporter l’énergie produite en Gaspésie vers les centres urbains est actuellement saturée et, selon la CRÉGÎM, l’augmentation de sa capacité est nécessaire pour permettre le développement de nouveaux projets éoliens dans la région.

M. Berger demande par ailleurs aux candidats de prendre position par rapport au développement des projets éoliens communautaires. «Nous pensons que le gouvernement devrait axer [sa stratégie] sur le communautaire. C’est la seule façon pour les communautés de recevoir des retombées économiques importantes», a-t-il indiqué, ajoutant que la Régie intermunicipale de l’énergie de la Gaspésie a bien l’intention de déposer d’autres projets dans le futur.

Pêcherie

La CRÉGÎM  s’attend par ailleurs à ce que les prochains élus provinciaux de la Gaspésie et des Îles défendent bec et ongles l’industrie de la pêche en Gaspésie. L’organisme s’inquiète des modifications à la Loi sur les pêches du fédéral qui permettraient à de grandes entreprises de mettre la main sur des permis de pêche et des quotas.

Selon M. Berger, l’industrialisation à outrance des pêcheries pourrait provoquer la «désintégration» de ce secteur tel qu’on le connaît et avoir un impact majeur pour les petites communautés côtières.

Tourisme

La Conférence régionale des élus propose aussi aux candidats de s’engager pour un meilleur développement de l’industrie touristique en Gaspésie. M. Berger estime qu’une multitude de projets touristiques dans la région nécessiteront un appui de la part du gouvernement provincial pour assurer la diversification de l’offre touristique.

Parmi ceux-ci, le président note notamment les projets Percé l’incontournable à Percé et la Route des belvédères dans les Plateaux de la Matapédia. «Il faut développer de nouveaux produits. Si nous offrons seulement le paysage, il est impossible de retenir les touristes dans notre région», a-t-il analysé.  

Parmi les autres enjeux jugés prioritaires par la CRÉGÎM, notons le soutien à l’industrie forestière, la remise à niveau du chemin de fer de la Gaspésie et le maintien des emplois gouvernementaux dans la région.

L’organisme espère maintenant que sa sortie publique suscitera des engagements concrets de la part des candidats.

«Je trouve déplorable que ces organismes soient abandonnés pour des raisons supposément financières. Ça ne prend pas un doctorat en sociologie pour comprendre que leurs services coûtent beaucoup moins cher que dans le réseau», a-t-il lancé en marge d’une conférence de presse tenue mardi à Pointe-à-la-Croix pour annoncer les positions du PQ en matière de services publics.

Rappelons que les maisons d’hébergement l’Accalmie et Émilie Gamelin ont fermé leurs portes pour des périodes prolongées afin d’abaisser leur déficit accumulé. Les démarches faites par leurs représentants auprès de l’Agence régionale de la santé et du ministère de la Santé visant à rehausser leur financement n’ont pas fonctionné.

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, leur a répondu qu’aucun argent neuf ne leur sera alloué et qu’ils devaient redéfinir leur mission. En cas de rupture de service, le ministre a indiqué que le réseau de la santé peut récupérer leur clientèle.

«On a dit [à leurs gestionnaires] qu’ils ne savaient pas compter, alors qu’on sait qu’ils ont donné de leur temps pour soutenir la communauté. C’est vraiment les traiter avec mépris», fustige le péquiste.  

M. Roy s’explique mal de voir les maisons d’hébergement de la circonscription de la région étranglées par des difficultés financières. Il estime que ces dernières offrent des services de proximité peu coûteux et que le gouvernement a le devoir de les soutenir financièrement. «Je m’engage à prouver qu’ils sont efficaces afin d’assurer leur pérennité», a-t-il promis.

À cet égard, son parti propose d’instaurer un mode de financement pluriannuel, plus stable et récurrent pour venir en aide aux organismes communautaires qui oeuvrent auprès des personnes souffrant de problèmes chroniques de santé mentale.

Autres engagements

Au-delà du soutien aux organismes communautaires, le candidat du PQ a fait connaître d’autres engagements de son parti en matière de services publics et de santé.

La formation politique menée par Pauline Marois s’engage notamment à abolir la taxe santé de 400 $ par famille, à adopter des mesures de prévention pour assurer une meilleure santé de la population et à favoriser le maintien à domicile des personnes âgées.

Le porte-parole de l’entreprise, Denis Boucher, confirme que la tenue de cette rencontre est maintenant envisagée, mais qu’elle devra avoir lieu seulement une fois que les équipementiers seront choisis et que les études d’impact environnemental seront complétées. «Si la population locale et les élus locaux expriment le désir d’avoir des rencontres, nous sommes ouverts à l’idée d’en tenir une à Port-Daniel», a-t-il déclaré lors d’une entrevue téléphonique.

Le promoteur avait jusqu’à présent toujours refusé d’envisager la tenue de séances publiques, prétextant qu’il s’agissait d’un moyen de communication ne permettant pas d’informer convenablement les citoyens.

Rappelons que la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-les-Îles et la MRC d’Avignon demandent à Gisement McInnis d’organiser des réunions publiques pour expliquer le projet aux citoyens.  

«Notre objectif est de réaliser un projet en toute transparence. Si la rencontre peut permettre aux gens d’avoir une meilleure idée du projet, il s’agira de trouver la bonne formule pour que la population de Port-Daniel puisse y assister», a poursuivi M. Boucher, ajoutant cependant qu’elle ne pourra pas se tenir maintenant, car les choix technologiques du promoteur ne sont pas arrêtés. «Nous souhaitons arriver avec des faits et des réponses. Pour le moment, ce serait prématuré.»
 
M. Boucher indique par ailleurs qu’il a récemment eu des discussions au sujet de la cimenterie avec les candidats du Parti libéral, du Parti québécois et de la Coalition avenir Québec dans Bonaventure et qu’il a été question de la tenue de séances d’information.

D’ici la tenue de cette éventuelle rencontre, le porte-parole souligne que Gisement McInnis fera circuler de l’information en utilisant d’autres moyens. «Nous sommes en train de compléter la mise sud pied du comité de suivi et de préparer la mise à jour de notre site Web», a-t-il précisé.

M. Boucher a rappelé que l’intention de Gisement McInnis est de développer une des cimenteries les plus performantes sur le plan environnemental en Amérique du Nord.

L’entreprise s’affaire actuellement à la mise à jour des études d’impact environnemental, et son porte-parole assure que rien ne sera laissé au hasard.

Le promoteur du projet peut compter sur l’appui de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-les-Îles et des MRC du Rocher-Percé, de Bonaventure et d’Avignon. Par contre, seulement la CRÉGÎM et la MRC d’Avignon demandent à Gisement McInnis d’organiser des réunions publiques pour expliquer le projet à la population.

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La souveraineté du Québec, la nationalisation des ressources naturelles et la décentralisation des pouvoirs vers les régions figurent parmi les enjeux que souhaite mettre de l’avant le jeune candidat pour convaincre les électeurs de l’appuyer le 4 septembre prochain.

Le jeune homme âgé de 19 ans estime que son parti est le seul qui propose une démarche «claire» vers l’indépendance du Québec. À cet effet, Option nationale souhaite que les lois qui concernent le Québec soient toutes entérinées par l’Assemblée nationale.

Le parti s’engage également à ce que les impôts payés par les Québécois soient perçus en totalité par le gouvernement du Québec et que tous les traités internationaux qui touchent le Québec soient signés par son gouvernement. «Et au terme d’un premier mandat, Option nationale proposerait une constitution dans laquelle on retrouverait une déclaration d’indépendance», a-t-il poursuivi, ajoutant que cette dernière serait soumise à un référendum.

Autres thèmes

Au-delà de ce qu’il appelle la «raison d’être» de son parti, M. St-Pierre a fait connaître d’autres engagements d’Option nationale, notamment la nationalisation des ressources naturelles. «Un gouvernement d’Option nationale prendrait en charge les ressources naturelles. De cette façon, les citoyens pourraient être plus assurés que l’exploitation se fasse dans leur intérêt et en respectant l’environnement», a soutenu celui qui entamera un baccalauréat en histoire à l’Université Laval cet automne.

Le jeune souverainiste mise également sur la décentralisation des pouvoirs vers les régions pour séduire les électeurs de Bonaventure. À ce sujet, Option nationale propose  de créer des conseils régionaux, qui seraient composés des conférences régionales des élus, des commissions scolaires et des agences de santé, et qui aurait le mandat de décider des orientations publiques dans les régions.

M. St-Pierre estime que ces conseils régionaux permettraient de remettre le développement dans les mains des gens qui vivent dans les régions et qui connaissent leur milieu de vie.

Faire connaître les idées

Le jeune candidat est conscient que les idées de son parti sont peu connues dans la circonscription de Bonaventure et dans l’ensemble du Québec. C’est pour cette raison qu’il aurait souhaité voir le chef de sa formation politique, Jean-Martin Aussant, participer aux différents débats des chefs à l’antenne des chaînes nationales. «Je trouve ça injuste. François Legault, qui n’est même pas élu, peut y participer alors que Jean-Martin Aussant est élu et a été bloqué», a-t-il déploré.

Malgré les moyens modestes d’Option nationale, M. St-Pierre assure qu’il est présent sur le terrain. «Je fais du porte-à-porte, je distribue des pamphlets et je suis actif sur les réseaux sociaux. Bref, je vais à la rencontre des électeurs du mieux que je peux», a-t-il déclaré

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En plus de vouloir recueillir un montant de 50 000 dollars, les organisateurs de l’événement souhaitent cette année établir une nouvelle marque mondiale. Les Gaspésiens devront donc être plus nombreux que lors de la Vague humaine du 12 août 2007 à Lisbonne au Portugal, qui avait réuni 8 453 personnes.

«Nous sommes très confiants de pouvoir établir cette marque. Le souvenir de la Vague humaine de 2010, qui a rassemblé environ 7 000 personnes, est gravée dans la mémoire des gens de la Haute-Gaspésie et je suis certain qu’ils répondront à notre appel», soutient le coordonnateur de l’événement, Serge Chrétien.

Même s’il apprécierait grandement marquer l’histoire avec ce record Guinness, M. Chrétien rappel que l’objectif principal de ce rassemblement est d’amasser des fonds pour les personnes touchées par le cancer. «C’est une cause qui touche de près ou de loin pratiquement tout le monde. La formule est originale et ne demande pas beaucoup de temps et d’effort physique», souligne M. Chrétien, ajoutant qu’il attend des participants d’un peu partout au Québec.

La vague devrait durer environ 25 minutes entre le point de départ et le point d’arrivée, sur la 1er avenue entre l’église et le secteur ouest. M. Chrétien indique qu’elle s’étendra sur environ cinq kilomètres. «Et au même moment, une vague partira d’Annonay, en France. Les initiateurs de ce projet ont entendu parler de notre vague en 2010 et nous ont contactés pour en faire un événement international», raconte M. Chrétien.

La vague sera lancée dès 15h, autant du côté de Sainte-Anne-des-Monts que du côté d’Annonay.

Le péquiste promet de mettre en place «des conditions favorables» à l’établissement et au maintien des jeunes en Gaspésie, notamment par la création d’un conseil des jeunes de moins de 35 ans, s’il est élu le 4 septembre.

Ce conseil, qui regrouperait des jeunes de la circonscription de Gaspé, aurait le mandat de conseiller le député sur les enjeux de développement régional, explique M. Lelièvre. «Son objectif serait de mieux faire connaître les préoccupations des jeunes au député pour lui permettre de développer des programmes et des politiques qui répondent au besoin des 18-35 ans», souligne le candidat péquiste.

M. Lelièvre souhaite que ce conseil soit représenté par des jeunes impliqués dans différents secteurs économiques et de toutes les allégeances politiques. «Dans tous les postes que j’ai occupés, j’ai toujours fait de la place aux jeunes. C’est ce que nous devons faire si nous souhaitons qu’ils restent dans la région», poursuit-il, ajoutant que ce conseil permettra aux jeunes «d’influencer directement les prises de position et les décisions» du député.

Bonifier les mesures en place

Le souverainiste estime par ailleurs que les incitatifs financiers en place, comme le crédit d’impôt pour le retour des jeunes diplômés qui s’établissent dans la région, doivent «demeurer et être bonifiés».

M. Lelièvre soutient cependant que le gouvernement doit aller au-delà de ce type de mesures pour s’assurer que les jeunes demeurent dans la région à long terme. «Il faut créer les conditions pour que les familles souhaitent s’établir. Le député doit donc s’assurer que les 18-35 ans s’impliquent dans les instances décisionnelles. De cette façon, il sera plus facile de mettre en place des mesures adaptées à leur réalité et leurs valeurs», martèle-t-il.

Rappelons que depuis 2003, la région de la Gaspésie-les-Îles attire plus de jeunes âgés entre 25 et 34 ans qu’elle n’en perd au profit des autres régions du Québec. Toutes tranches d’âge confondues, la région présente pour une deuxième année consécutive un solde migratoire interrégional positif.

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La coordonnatrice de Produire la santé ensemble, Isabelle Boisvert et l’agente de développement au CSSS du Rocher-Percé, Isabel Garcia, réfléchissaient à l’idée d’implanter un four à pain de type monumental à Val-d’Espoir depuis leur rencontre avec M. Larose il y a près de quatre ans.

Lors de cette rencontre, M. Larose, un passionné de fours à pain, a convaincu les deux femmes de la pertinence d’en faire construire un dans leur communauté. Après cet échange, M. Larose a offert de se rendre à Val-d’Espoir pour partager son expertise et pour accompagner les résidants dans ce projet collectif.

«Le four à pain servira beaucoup plus qu’à la cuisson. L’idée est qu’il devienne un outil rassembleur pour le village», explique Élise Dumouchel, de Produire la santé ensemble, précisant que ce projet cadre parfaitement dans la mission de son organisme, soit de favoriser une meilleure prise en charge alimentaire dans la population.  

Une trentaine de personnes étaient présentes pour célébrer la fabrication du four à pain lors de la venue de Gérald Larose la fin de semaine dernière. (crédit photo : Thomas Gagnon)

Situé près du bâtiment qui servira à l’implantation du futur Café-culturel sur la route des Pères, au centre du village, le four à pain sera disponible à l’ensemble de la population. C’est la Coopérative de solidarité du Café culturel de Val-d’Espoir qui aura la tâche d’en assurer la gestion. 

«Son fonctionnement reste à définir, mais on peut penser qu’il y aura des journées de chauffage et les gens seront invités à l’utiliser. On souhaite aussi s’en servir dans le cadre des dîners pizzas qui seront organisés à la salle communautaire», précise Mme Dumouchel, ajoutant qu’elle souhaite que le four à pain devienne un noyau dynamique au cœur de la communauté.

Des corvées collectives seront organisées au cours des prochains jours pour finaliser la construction du lieu de cuisson. Selon Mme Dumouchel, son inauguration officielle pourrait avoir lieu d’ici deux à trois semaines.

Ailleurs  

Les initiateurs de ce projet souhaitent par ailleurs qu’il devienne un point de départ «d’une chaîne de solidarité» afin que chaque village avoisinant puisse, à son tour, avoir son four à pain. «L’expertise que nous acquérons ici pourra être utile pour les autres communautés», souligne Mme Dumouchel, qui espère que chaque village gaspésien ait un jour son four à pain.

«Les gens auront la chance de rencontrer des photographes internationaux et d’ici qui ont marqué l’histoire, ce n’est pas rien. C’est une occasion unique de découvrir différentes écritures de la photographie», lance Claude Goulet, directeur général de l’événement.

Parmi ces photographes, la Suisse Anja Niedringhaus a reçu en 2005 le prix Pulitzer dans la catégorie photo d’actualité avec des collègues de l’Agence Associated Press pour leur couverture de la guerre en Irak. Mme Niedringhaus, qui a notamment couvert plusieurs conflits dans le monde, participera à une rencontre sur le photojournalisme au Centre d’artistes Vaste et Vague de Carleton-sur-Mer le 24 août.

Découverte

Jusqu’au 25 août, les amoureux de la photographie pourront ainsi assister à des dizaines de rencontres avec les photographes sur l’ensemble du territoire de la Gaspésie.  Le coup d’envoi des activités se tiendra vendredi à 17h également au Centre d’artistes Vaste et Vague de Carleton-sur-Mer, alors que le public pourra assister au vernissage de l’exposition Stripes and Stripes du photographe américain Nick Kline.

La soirée d’ouverture officielle de la semaine professionnelle des Rencontres se tiendra quant à elle samedi au Centre récréatif de Marsoui, où les artistes Normand Rajotte et Ewa Monika Zebrowski échangeront avec le public sur l’interprétation du quotidien en photographie.

«Notre région est privilégiée d’accueillir un aussi grand nombre de photographes reconnus. En général, ces artistes se retrouvent seulement dans les institutions muséales. Mais cette semaine, le public  pourra les rencontrer sur l’ensemble du territoire de la péninsule», poursuit avec enthousiasme M. Goulet.

Rappelons que les visiteurs ont jusqu’au 10 septembre pour découvrir les œuvres des 30 photographes dans les 14 municipalités-hôtes des expositions. Au total, quelque 900 photos sont exposées à différents endroits de la péninsule dans le cadre de cette 3e édition des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie.

L’an dernier, 42 000 personnes ont visité les expositions, selon les organisateurs.

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La création de la Régie intermunicipale de transport de la Gaspésie-les-Îles, qui s’est officialisée lors de sa première assemblée mercredi à Percé, était une condition pour permettre au réseau de recevoir les montants issus de la nouvelle taxe sur l’essence dans la région, explique le président du RéGÎM, Jonathan Lapierre. «En vertu des lois, nous étions dans l’obligation de mettre en place une entité reconnue par le gouvernement du Québec pour avoir accès à cette source de revenu», explique-t-il.

Grâce à la récupération de cette taxe d’un cent le litre, la régie mettra la main sur un montant de 1,5 million de dollars sur une basse annuelle, indique M. Lapierre. «Cette situation permettra d’augmenter le nombre de trajets et d’améliorer notre service à la clientèle», souligne-t-il, ajoutant que la mise en place d’une stratégie de promotion fait aussi partie des projets à venir.

M. Lapierre assure que le transfert des opérations du RéGÎM vers la nouvelle régie se fera sans interruption du service.

Nouveau fonctionnement

La nouvelle organisation sera par ailleurs gérée par un conseil d’administration composé de deux élus municipaux pour chacune des MRC et pour les Îles-de-la-Madeleine. Les membres de ce nouveau conseil d’administration prévoient engager un directeur général au cours des prochaines semaines.

Actuellement, le Réseau de transport collectif de la Gaspésie-les-Îles est un organisme à but non lucratif, supporté en grande partie par la Conférence régionale des élus.

Son budget annuel du réseau de transport s’élève à 2,6 millions de dollars, dont 700 000 $ qui proviennent du ministère des Transports et 400 000 $ de la vente de billets.

Le réseau enregistre près de 80 000 déplacements par année sur l’ensemble du territoire de la Gaspésie et des Îles.

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La représentante de la formation politique de gauche, qui en est à une troisième campagne électorale, en a profité pour faire connaître ses engagements électoraux.

Cette fois, Mme Chartier mise sur un plan qui regroupe onze propositions pour convaincre les citoyens de l’appuyer le 4 septembre prochain. «Je crois que les gens me connaissent de plus en plus et savent que je maîtrise les dossiers. Alors j’y crois, je peux remporter le comté. C’est possible», a lancé Mme Chartier.

Enjeux

La protection des ressources naturelles et la création d’emplois durables figurent parmi les enjeux qu’elle souhaite défendre en priorité au cours des prochaines semaines.

Selon Mme Chartier, l’exploitation des ressources naturelles doit se faire de façon «responsable», autant sur le plan fiscal que sur le plan social. «Nous vendons nos ressources naturelles pour une bouchée de pain. Le Québec reçoit très peu de redevances sur les minerais», estime la candidate.

Mme Chartier a donné en exemple le projet de cimenterie de Port-Daniel pour illustrer la vision de Québec solidaire en matière de gestion des ressources naturelles. «Dans sa forme actuelle, on ne peut pas assurer qu’il protègera les citoyens, car il n’est pas soumis à des études indépendantes», a-t-elle déclaré.

Un gouvernement de Québec solidaire, a-t-elle poursuivi, s’assurerait d’évaluer ce projet sur le plan environnemental avant de l’autoriser. Et s’il y avait exploitation de la ressource, Mme Chartier croit que les revenus générés devraient être redistribués principalement aux citoyens de la région à travers des fonds régionaux.

Éducation

La candidate souhaite par ailleurs favoriser l’accessibilité à des programmes d’étude postsecondaire dans la région pour éviter que les étudiants s’exilent afin de poursuivre leur cheminement scolaire. «Avec les nouvelles technologies, il est possible de faire de l’éducation à distance. Il y a déjà des initiatives dans nos cégeps et il faut continuer dans cette voie», a-t-elle souligné, avant de rappeler que son parti défendait également la gratuité scolaire.

Parmi les autres thèmes qu’elle souhaite aborder au cours de la campagne, notons le soutien à l’agriculture et à la forêt, la défense de la justice sociale et la réalisation de la souveraineté du Québec.

Patricia Chartier a récolté 8,9 % des voix lors de l’élection partielle de décembre 2011. Ce résultat a représenté une hausse de six points par rapport à l’élection de décembre 2008.

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