Après avoir voulu mettre fin au service de restauration à bord des trains qui effectuent le parcours Montréal-Gaspé, Via Rail étudierait la possibilité de retirer ses wagons-lits dans les trains qui effectuent le parcours Matapédia-Gaspé, selon ce que rapportait le journal Le Soleil plus tôt cet été.
Cette possible diminution de service de la part du transporteur inquiète le directeur de la CCTG, Olivier Nolleau. Selon lui, la disparition des wagons-lits aurait un impact important, d’abord sur les usagers locaux, mais aussi sur les touristes. «Plus on diminue les services ferroviaires, plus il y aura des impacts économiques dans la région de Gaspé», mentionne le directeur.
La disparition des wagons-lits s’ajouterait à la liste de mauvaises nouvelles entourant le service ferroviaire en Gaspésie. Et le directeur de la Chambre doute de plus en plus de l’intérêt de Via Rail à poursuivre ses services en Gaspésie. «On ne sent pas une volonté de leur part, alors c’est une question qu’on se pose», souligne-t-il.
M. Nolleau ajoute que son organisme a la ferme intention de mobiliser différents intervenants de la région, dont la Ville de Gaspé, pour démontrer au transporteur que le service ferroviaire est un «réel besoin» en Gaspésie.
L’organisme environnementaliste affirme avoir obtenu des documents par la loi d’accès à l’information indiquant que l’entreprise envisage d’utiliser des pneus pour plus de la moitié de ses besoins en énergie. Selon ce document, l’utilisation de cette matière pourrait représenter de 500 000 à 2 millions de pneus brûlés annuellement
Le porte-parole de Gisement McInnis, Denis Boucher, a d’ailleurs confirmé plus tôt cet été à GRAFFICI.CA que l’utilisation de pneus, tout comme celle du coke de pétrole ou de déchets, était envisagée par le promoteur. M. Boucher a par contre précisé que pour chaque combustible utilisé, l’entreprise devra obtenir un permis du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.
Cette précision n’est cependant pas suffisante pour rassurer les membres d’Éco-Vigilance, qui estime que l’utilisation potentielle de pneus ou de déchets est un argument de plus pour exiger que le projet soit soumis à une évaluation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. «Quels déchets veut-on brûler dans la cimenterie? Quel serait l’impact d’une telle combustion?», questionne la porte-parole de l’organisme, Cynthia Dow.
À son avis, la population est en droit d’exiger des réponses. Cette dernière ne se dit pas contre la mise en place de la cimenterie, mais estime que le développement économique ne doit pas se faire au détriment de la santé des citoyens.
Rappelons que le promoteur du projet peut compter sur l’appui de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-les-Îles (CRÉGÎM) et des MRC du Rocher-Percé, de Bonaventure et d’Avignon. Par contre, seulement la CRÉGÎM et la MRC d’Avignon demandent à Gisement McInnis d’organiser des réunions publiques pour expliquer le projet à la population.
Le promoteur ne prévoit cependant pas de tenir des séances publiques. Il compte plutôt sur un comité de suivi, composé notamment du Conseil régional de l’environnement, de la MRC du Rocher-Percé, du maire de Port-Daniel et des pêcheurs de homard, pour assurer le lien avec la population.
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La dame avait été vue pour la dernière fois le 7 août alors qu’elle se trouvait à la pharmacie Jean Coutu à Grande-Rivière. Un avis de recherche a été émis lundi par la Sûreté du Québec (SQ) pour tenter de retrouver la sexagénaire.
Selon les informations de la SQ, la dame ne possédait pas de voiture et se déplaçait à pied.
La porte-parole de la SQ, Nathalie Girard, indique qu’une enquête est actuellement en cours pour déterminer les causes du décès de Mme Langlois. Pour le moment, aucune hypothèse n’est écartée.
La SQ remercie toutes les personnes ayant contribué aux efforts de recherche.
Alors que le gouvernement du Québec a annoncé en juillet dernier l’installation de 700 nouveaux mégawatts d’énergie éolienne dans la province, la CAQ estime que la priorité d’un gouvernement provincial en matière énergétique devrait être le développement de l’hydroélectricité.
Dans sa plateforme électorale, la formation politique dirigée par François Legault soutient que «le développement de la filière éolienne n’a pas tenu ses promesses, tant au niveau des coûts que des retombées environnementales».
Elle promet donc un débat sur cette manière de produire de l’électricité. «Un gouvernement de la Coalition avenir Québec assumera donc le leadership nécessaire dans ce dossier», peut-on lire dans la plateforme du parti.
Questionné sur cet engagement, Jean-Marc Landry assure qu’un gouvernement de la CAQ ne remettrait pas en question le développement de la filière éolienne, mais que le parti souhaite plutôt que les Québécois s’impliquent davantage dans cette industrie.
M. Landry reconnaît que le développement de l’éolien au Québec a engendré des retombées économiques intéressantes, notamment en Gaspésie, mais estime que ce n’est pas suffisant. «L’éolien a permis de créer des emplois et de générer des redevances pour les communautés. Toutefois, le Québec pourrait en bénéficier davantage. L’idée est de préconiser des projets éoliens dans lesquels les Québécois investissent», explique-t-il.
Le candidat de la CAQ dans Bonaventure ajoute que cette vision correspond au «préjugé favorable» de son parti envers une économie de propriétaires. «Il faut faire plus que de prêter et de louer les ressources du Québec», soutient-il.
M. Landry n’a cependant pas voulu s’avancer sur les intentions de la CAQ en matière d’investissement public dans la filière éolienne.
Cette initiative, qui a été développée en partenariat avec le Directeur général des élections du Québec, vise à convaincre les jeunes âgés entre 18 et 24 ans à exercer leur droit de vote à l’aide d’une campagne 2.0 intitulée «Moi j’vote … et toi ? Une campagne de pression sociale».
Cette campagne met en scène, dans une série de courtes vidéos humoristiques, des personnages animés qui tentent par tous les moyens de convaincre leurs amis d’aller voter.
«La meilleure manière de convaincre les jeunes est d’aller les chercher où ils sont et de ne pas être moralisateur. C’est pour cette raison que nous avons opté pour des vidéos humoristiques sur le Web et pour une mobilisation dans chacune des régions du Québec», explique Élise-Ariane Cabirol, présidente de la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec.
Avec cette campagne, Mme Cabirol souhaite faire la démonstration que voter est un comportement naturel. «Les jeunes n’ont pas le réflexe d’exercer leur droit de vote. La campagne souhaite donc rappeler que voter est un comportement normal», souligne-t-elle, ajoutant que le microsite de la campagne offre également des pistes de solution aux jeunes qui souhaitent convaincre leurs pairs d’aller voter.
En Gaspésie
Maryève Charland-Lallier, de la Commission jeunesse Gaspésie-les-Îles, estime que les jeunes Gaspésiens ont tout intérêt à s’intéresser à la politique et à exercer leur droit de vote. «La consultation que nous avons menée auprès des 12-35 ans l’hiver dernier a permis d’identifier les préoccupations des jeunes Gaspésiens. Et c’est certain que voter est une façon les faire valoir», soutient-elle.
Dans la région, la campagne «Moi j’vote … et toi ? Une campagne de pression sociale» sera essentiellement visible sur le Web, notamment sur la page Facebook de la Commission jeunesse.
L’organisme a également mis en ligne une section élection sur son site Web pour aider les jeunes à obtenir de l’information, notamment sur les circonscriptions de la région et les différents partis politiques.
Rappelons que ce rapport souligne que l’administration municipale de Percé a procédé en 2006 à un appel d’offres ayant pour but l’acquisition d’équipement de déneigement qui «comportait une description très précise» et que la seule soumission déposée répondait «de façon très précise aux fins détails de l’appel d’offres».
Dans son rapport, le commissaire demande à la municipalité de démontrer de la prudence et spécifie que seul un tribunal pourrait déterminer la légalité de l’appel d’offres.
Le maire actuel de Percé, Bruno Cloutier, est pour sa part convaincu qu’il s’agissait d’un appel d’offres dirigé, car, selon lui, il y avait trop de similitudes entre les exigences et le matériel disponible. M. Cloutier a déjà été directeur général de la municipalité, mais il n’était pas en poste en 2006.
Réaction
Le député de Gaspé a tenu à réagir à cette nouvelle, d’abord publiée par la Société Radio-Canada, en envoyant un courriel aux différents médias de la région.
Dans son courriel, M. Mamelonet souligne que la décision d’achat des équipements de déneigement a été prise à la suite d’une étude technicoéconomique effectuée par la firme Progeste.
L’ancien maire de Percé précise que cette décision vient du conseil municipal et qu’elle a fait l’objet d’analyses. Il écrit avoir été présent lorsque le dossier a été discuté en séance de travail, mais que la décision finale d’acheter l’équipement revenait au conseil municipal.
M. Mamelonet tient par ailleurs à souligner que cette décision n’a pas fait augmenter les frais municipaux de la Ville de Percé.
Le député de Gaspé a également fait savoir qu’aucune demande d’entrevue à ce sujet se nera acceptée, car, écrit-il «ce dossier est clos et toutes les informations pertinentes à ce sujet se trouvent dans ce courriel».
Même si les visiteurs ont été moins nombreux à déambuler sur la rue de la Reine cette année, le temps gris n’a pas découragé le public à assister aux grands spectacles.
Les organisateurs de l’événement estiment à plus de 5 000 le nombre de personnes qui ont foulé le sol du chapiteau principal pour les spectacles payants. Les résultats officiels seront dévoilés au cours des prochaines semaines, mais l’organisation confirme qu’il s’agit d’une augmentation par rapport à l’an dernier.
«Notre formule qui propose une programmation équilibrée entre des artistes connus du grand public et des découvertes a fonctionné. Nous sommes très satisfaits», souligne le directeur du FMBM, Martin Roy.
La présence de Vincent Vallières et de Kobo Town en ouverture du festival aura notamment permis au festival de connaître le jeudi soir le plus achalandé de son histoire avec plus de 1 300 billets vendus.
Le très attendu spectacle de Damien Robitaille et ses invités a quant à lui conquis une foule de plus de 2 500 personnes samedi soir sous le chapiteau. Créée spécialement pour la 9e édition de l’événement, cette production, qui a réuni sur scène Marie-Pierre Arthur, Wesli, Stefie Shock, Tomas Jensen et Mélissa Lavergne, a été offerte avec beaucoup d’énergie.
La Gaspésienne Marie-Pierre Arthur était tout sourire lors de son passage sur scène à l’occasion du grand spectacle de Damien Robitaille, samedi soir.
Le coloré franco-ontarien, qui avait eu carte blanche de la part des organisateurs pour concocter le spectacle, a su bien doser les interventions de chacun de ses invités pour offrir un vibrant spectacle de plus de trois heures, au grand plaisir des spectateurs.
Coup de cœur
Selon plusieurs festivaliers rencontrés par GRAFFICI.CA au cours de la fin de semaine, le coup de cœur de cette 9e édition a été la prestation de la formation SMOD jeudi soir. Formé de trois Maliens, le groupe a endiablé la foule avec ses chansons rythmées et teintées de folk, de rap et de musique traditionnelle malienne. «Pour les amateurs de musique du monde, c’est définitivement ce groupe qui remporte la palme d’or cette année», a commenté M. Roy, qui semble partager l’avis des festivaliers.
Un des membres de SMOD, une formation qui a offert une prestation qui restera longtemps gravée dans la mémoire des spectateurs.
Les attentes étaient donc très élevées pour la deuxième partie du spectacle, offerte par le rappeur africain Didier Awadi. Moins énergique que les membres de SMOD, l’artiste sénégalais a tout même livré une bonne prestation en faisant découvrir ses textes engagés.
Son artiste invité, le rappeur québécois d’origine algonquine, Samian, a quant à lui donné une tournure politique au spectacle en invitant les spectateurs à ne pas voter pour les libéraux le 4 septembre prochain.
Moins de gens à l’extérieur
Si les mauvaises conditions météorologiques n’ont pas eu d’impact négatif sur la vente de billets, elles ont cependant découragé plusieurs festivaliers à participer aux activités gratuites sur la rue de la Reine.
Les festivaliers étaient moins nombreux cette année sur la rue de la Reine.
Le volet des arts de la rue au centre-ville était de retour.
À l’exception du Grand carnaval du vendredi soir, qui a réuni des centaines de personnes, la principale artère du centre-ville de Gaspé était visiblement moins bondée que lors des éditions précédentes. «C’est sûr que la pluie a provoqué une baisse de l’achalandage pendant les activités du jour, mais nous n’avons pas de contrôle sur la météo», souligne le directeur de l’événement.
Vers une 10e édition
Les organisateurs sont déjà en train d’élaborer la prochaine édition du festival. Le directeur de l’événement indique que deux consultants ont été engagés pour soutenir le comité d’organisation en vue du dixième anniversaire. «La formule n’est pas encore choisie, mais nous promettons un gros wow, ça c’est certain», promet M. Roy.
Le budget d’opération s’est élevé à près 700 000 $ pour l’édition 2012.
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M. Mulcair débutera sa visite en rencontrant les membres du Conseil de bande de Listuguj en début d’avant-midi. Des discussions autour des différents enjeux de la communauté sont à l’ordre du jour.
Le chef du NPD prévoit par la suite rencontrer la presse régionale à Bonaventure en fin d’avant-midi. M. Mulcair prendra la parole au sujet de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures.
Le néo-démocrate rencontrera par la suite les membres de la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles en fin d’après-midi.
À 18h00, M. Mulcair se rendra à la galerie d’art de Gilles Côté à Percé, où il invite la population à venir le rencontrer.
Il s’agira d’une deuxième visite de Thomas Mulcair en moins de six mois en Gaspésie. Au mois de février dernier, il avait fait une tournée gaspésienne dans le cadre de la course à la direction du NPD.
Lors de son passage, il sera accompagé du député fédéral de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone.
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«Les jeunes arrivent avec de nouvelles idées. Tous les Québécois l’ont constaté lors du conflit étudiant. Notre génération est mobilisée et souhaite bâtir le Québec aux côtés de ceux qui ont déjà leur place», a lancé vigoureusement le jeune candidat, lors d’un entretien avec GRAFFICI.CA à Carleton-sur-Mer.
Originaire de Nouvelle, M. St-Pierre vient de compléter un DEC en histoire et civilisation au Cégep de St-Foy à Québec. Cet automne, il entreprendra un baccalauréat en histoire à l’Université Laval.
Malgré son jeune âge, le candidat mène une campagne sans aucun complexe en allant à la rencontre des citoyens «un à un» pour faire connaître la plateforme de la nouvelle formation politique. Croit-il être trop jeune pour représenter les citoyens de Bonaventure ? «J’ai le droit de vote, j’ai des idées, une vision pour le Québec et la Gaspésie, alors je me suis dit pourquoi pas», a-t-il répondu.
Son objectif : remettre l’enjeu de la souveraineté du Québec au cœur des priorités des Québécois et des Gaspésiens. «Il est temps que notre nation cesse de dépendre d’un gouvernement élu par un autre peuple», a-t-il dit avec fermeté. Selon lui, de nombreuses décisions du gouvernement fédéral ne correspondent pas «aux intérêts» des Québécois. «Pensons à la réforme de l’assurance-emploi, une décision qui est même décriée par les libéraux provinciaux», a-t-il donné en exemple.
Parti québécois
M. St-Pierre est conscient qu’il aurait pu militer au sein du Parti québécois (PQ) pour faire mousser l’idée de l’indépendance du Québec. Il se dit cependant beaucoup plus interpellé par le discours d’Option nationale en cette matière.
À son avis, la souveraineté n’est plus «la raison d’être» du PQ. «J’ai l’impression que c’est devenu une cause parmi tant d’autres au PQ. À Option nationale, c’est la priorité numéro un et nous proposons une démarche claire vers l’indépendance», a-t-il soutenu.
Campagne électorale
Au cours des prochaines semaines, le jeune candidat prévoit se concentrer pleinement sur sa campagne électorale pour faire connaître les idées de son parti.
À l’instar de son homologue dans la circonscription de Gaspé, il est convaincu que la nationalisation des ressources naturelles, la décentralisation des pouvoirs vers les régions et la mise en place d’une charte du bois sont des propositions susceptibles d’intéresser les électeurs gaspésiens.
Option nationale : candidat de 19 ans pressenti dans Bonaventure
Un premier incident impliquant un véhicule et deux cyclistes est survenu vers 12h30 sur la route 132 à Saint-Omer. Selon les informations recueillies par la Sûreté du Québec (SQ), un homme de 25 ans, qui devait assurer la sécurité des participants, s’est endormi au volant de son véhicule et a percuté deux cyclistes, un homme de 35 ans et une femme de 48 ans. Les deux sportifs ont subi des fractures et ont été transportés à l’hôpital, où ou on ne craint pas pour leur vie.
Quelques heures plus tard, vers 14h30, une femme de 68 ans a subi des blessures mineures dans une collision impliquant trois véhicules sur la route 132 à Nouvelle.
Toujours selon la SQ, un homme qui circulait à bord de son véhicule aurait freiné brusquement pour éviter de percuter des cyclistes, causant une collision avec les deux véhicules qui le suivaient. La passagère du troisième véhicule, une femme de 68 ans, a subi des blessures mineures a été transportée à l’hôpital de Maria. La dame a par la suite obtenu son congé d’hôpital.
Rappelons que le Grand tour Desjardins, un des plus importants événements de cyclotourisme au Québec, regroupe plus de 1 500 cyclistes cette semaine en Gaspésie. Au moment des accidents, les participants se dirigeaient vers Campbellton en provenance de New Richmond.
Les cyclistes reprennent la route vendredi pour se diriger vers Amqui. Le tour se terminera à Matane samedi à Matane.
La SQ demande aux cyclistes et aux automobilistes de redoubler de prudence sur les routes.
Respect de la vie privée