le Lundi 21 septembre 2026

La coordonnatrice du festival, Nancy Goulet, ne peut préciser pour le moment le nombre exact de visiteurs, mais confirme que la fréquentation a augmenté comparativement à l’édition de l’été 2011, qui avait attiré 8 400 personnes sur le site. «Cette année, nous avons eu au moins 10 000 personnes, si ce n’est pas plus», informe la coordonnatrice.

Il faut dire que le festival a bénéficié d’une température exceptionnelle avec quatre jours ensoleillés et de la chaleur estivale. Mais selon Mme Goulet, la météo n’explique pas tout. «Pour le 20e anniversaire, nous sommes revenus à une programmation 100 % blues. Et c’est ce que les gens voulaient. Jusqu’à présent, nous recevons d’excellents commentaires de la part du public», se réjouit-elle.

Bon samedi  

La soirée du samedi a été la plus achalandée, alors que le groupe Mississippi Heat et Eddy the Chief Clearwater ont tour à tour foulé les planches de la scène du grand chapiteau, par moment bondé à craquer. Mme Goulet indique que sa capacité de 2 000 personnes a été atteinte, voire même dépassée. «Ils ont offert un spectacle électrisant et les gens ont vraiment embarqué. Il y avait une très bonne énergie», souligne la coordonnatrice.

De façon plus générale, Mme Goulet estime que le succès de cette édition prouve que la population «demeure attachée» au Maximum Blues. «Les doutes que nous avions se sont dissipés. Les gens aiment le blues et leur festival. Cette année, nous avons senti que la population y croit encore», soutient-elle.

Les spectateurs se souviendront longtemps du maître des percussions Mason Rack.

Une 21e édition ?

Même si les organisateurs dressent un bilan positif de cette 20e édition, ils ne sont pas en mesure de confirmer si le festival sera de retour l’été prochain. «Nous le saurons une fois que l’analyse de nos finances sera complétée, d’ici la fin septembre», précise Mme Goulet, ajoutant qu’elle est cependant «confiante» quant à l’avenir de l’événement.

Rappelons qu’après un épisode de difficulté financière, la direction a redressé la situation en 2011 en parvenant à éliminer une dette de 75 000 $. Cette année, même si les subventions ont chuté à 58 000 $, l’événement demeure en bonne situation financière. Il est doté d’un budget de 418 000 $.

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Le commerçant en question, Les pros de l’extincteur, Sécurité M.G., n’est pas inscrit au registre du Bureau de la sécurité privée, rapporte la SQ. Certaines municipalités exigent par ailleurs un permis pour pratiquer sur son territoire et, toujours selon la SQ, l’entreprise en question n’en possède pas pour le moment.  

Le porte-parole du corps policier, Claude Doiron, précise par contre que l’entreprise agit en toute légalité, car elle détient un permis de commerçant itinérant de l’Office de protection du consommateur.

Selon les informations recueillies par les policiers, le commerçant mettrait cependant beaucoup de pression sur les clients potentiels. Dans ce contexte, M. Doiron souhaite sensibiliser les citoyens en leur rappelant certaines règles en matière de vente itinérante.

Le porte-parole rappelle notamment qu’en vertu de la Loi sur la protection du consommateur, le vendeur itinérant est dans l’obligation de fournir un contrat de vente contenant la description des biens et des services visés et l’adresse du commerçant. Le contrat peut par ailleurs être révoqué à la discrétion du consommateur dans les dix jours suivant sa signature.  

Cliquez ici pour des informations au sujet de la vente itinérante.

Éric Boucher, aussi ancien attaché politique du député fédéral de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone, a brigué les suffrages pour le Parti québécois (PQ) dans Vanier,  une circonscription de la région de Québec,  lors des élections générales de décembre 2008. Il avait alors terminé troisième en récoltant 22 % des voix derrière les candidats de l’Action démocratique du Québec et du Parti libéral.

Le nouveau candidat de Québec solidaire explique, qu’à l’époque, il était persuadé que la chef du PQ, Pauline Marois, avait l’intention de faire glisser son parti vers la gauche de l’échiquier politique. «J’ai cru qu’elle pouvait le faire, mais j’ai vite réalisé que ça ne se produirait pas, alors j’ai décidé de retourner à Québec solidaire», explique celui qui avait déjà milité pour QS avant de se porter candidat pour le PQ.

M. Boucher, qui a aussi été journaliste en presse écrite pour le groupe transcontinental, estime que la formation dirigée par Amir Khadir et Françoise David, est la seule qui puisse, dit-il, «combattre le cynisme des citoyens envers la classe politique.» Selon lui, QS privilégie une «approche démocratique» qui travaille à «l’enrichissement collectif de l’ensemble de la population» du Québec.

Un printemps déterminant

Celui qui affrontera le député sortant Georges Mamelonet et le péquiste Gaétan Lelièvre assure qu’il pourra compter sur le soutien d’une équipe «extrêmement dynamique», forte de la mobilisation du printemps dernier. «Avec ce que le Québec vient de connaître, beaucoup de gens, principalement des jeunes, veulent nous donner un coup de main pendant la campagne», souligne-t-il, ajoutant qu’il compte être «présent sur le terrain.»

Sans dévoiler les détails de sa plateforme électorale, M. Boucher promet que la gestion des ressources naturelles, l’éducation et la gouvernance seront des enjeux déterminants de sa campagne.

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De grands noms de la chanson et de l’humour, mais aussi des artistes émergents, figurent parmi les artistes qui fouleront les planches de la salle de spectacles du centre-ville de New Richmond.

C’est le chanteur Patrick Watson qui aura l’honneur de donner le coup d’envoi de la programmation musicale, le 20 septembre. L’artiste originaire d’Hudson, près de Montréal, présentera son dernier album Adventures in your own backyard, très bien reçu par la critique. Dix jours plus tard, Richard Desjardins sera de passage dans le cadre de sa tournée provinciale. L’artiste originaire de l’Abitibi fera découvrir son plus récent album, L’existoire, certifié disque d’or.

Le 24 novembre, le public gaspésien aura droit au spectacle de Daniel Lavoie, qui retracera quarante années de carrière en plus de proposer onze relectures de ses plus grandes chansons. Par la suite, le 1er décembre, la chanteuse et pianiste Marie Michèle Desrosiers aura le mandat de transporter les spectateurs dans l’univers de Noël. Elle sera accompagnée pour l’occasion du Chœur Clef de Sol et d’une chorale d’enfants.

Formule cabaret
 
L’équipe de la salle de spectacles profitera également de l’automne pour tester leur nouvelle formule cabaret, où le public assiste à la prestation sur la scène avec l’artiste.

Cette série de spectacles débutera le 19 octobre avec le chanteur originaire du Manitoba, Mark Berube. Cinq jours plus tard, ce sera au tour de l’auteur-compositeur-interprète, David Jalbert, d’offrir un spectacle dans cette formule intimiste.

Enfin, le Suisse Martin O. et le lauréat interprète au Festival en chanson de Petite-Vallée en 2004, Benoit Paradis Trio, complèteront cette série respectivement les 1er et 23 novembre.

Pour rire

Les amateurs de spectacles d’humour pourront assister, le 18 octobre, au dernier spectacle de Peter MacLeod, Sagesse reportée. Un peu moins d’un mois plus tard, le 8 novembre, Mike Ward fera rire le public en présentant un spectacle à son image : irrévencieux et audacieux.

Autres grands noms

L’imitateur de renom, André-Philippe Gagnon sera de passage dans la Baie-des-Chaleurs le 13 septembre pour présenter son plus récent spectacle André-Philippe Gagnon est un réseau social. Durant ce spectacle encensé par la critique, l’artiste multiplie les imitations des plus grandes personnalités québécoises et mondiales en passant de Michael Jackson au maire Labeaume.

Le 25 octobre, le public aura la chance d’assister au nouveau spectacle de conte de Fred Pellerin, De peigne et de misère. L’artiste originaire de la Mauricie continue de faire vivre les légendes de Saint-Élie-de-Caxton dans ce spectacle haut en couleur.

Théâtre

La direction de la salle de spectacles présente aussi cet automne trois pièces de théâtre. Le 2 novembre, Emma, une production de Belgique, qui dresse le portrait d’une femme moderne de son adolescence jusqu’à la quarantaine, sera à l’affiche.

Le 27 novembre, la pièce II (deux), une production du Théâtre du Nouvel-Ontario, sera présentée aux amateurs de théâtre. Enfin, l’équipe de la salle de spectacle conclut sa programmation théâtrale avec la pièce Des souris et des hommes, interprétée par une distribution de neuf acteurs, dont Robert Brouillette et Pierre Gendron.

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Plus tôt cette semaine, le chef du jeune parti souverainiste a confirmé qu’il présentera des candidats dans toutes les circonscriptions de la Gaspésie et des Îles. «On va accélérer les annonces. Les candidats sont pas mal tous identifiés. Il y aura des candidats partout au Québec et ceux de la Gaspésie seront connus dans les prochains jours», a déclaré M. Aussant.

Dans Bonaventure, GRAFFICI.CA a appris que Louis-Patrick St-Pierre, un étudiant de 19 ans, de Nouvelle, qui entreprendra un baccalauréat en histoire cet automne à l’Université Laval, est pressenti pour représenter le nouveau parti politique. Il vient de compléter un DEC en histoire et civilisation au Cégep de St-Foy à Québec.

Le jeune homme dit avoir recueilli toutes les signatures nécessaires pour se présenter. Il se rendra au bureau du directeur du scrutin dans les prochains jours pour déposer sa déclaration de candidature.

La responsable des communications du parti, Julie Courchesne, confirme que M. St-Pierre est pressenti pour défendre les couleurs de la formation politique.  Sa candidature pourrait être officialisée dès vendredi ou au plus tard au début de la semaine prochaine.

La Gaspésie dans un Québec souverain selon M. Aussant

En ce qui a trait à la Gaspésie, le chef d’Option nationale, Jean-Martin Aussant, estime qu’elle se porterait mieux dans un Québec souverain. «Je pense que toutes les régions du Québec, incluant la Gaspésie, se porteraient mieux pour la simple et bonne raison qu’elles auraient plus de budget et davantage de responsabilités en regard de leur développement parce que les régions connaissent plus que quiconque leurs propres besoins et objectifs de développement. En clair, la Gaspésie aurait tout à gagner si le Québec était un pays», insiste Jean-Martin Aussant, en précisant que les milliards de dollars que Québec verse à Ottawa pourraient être redistribués «dans les régions et les MRC».

La plateforme électorale d’Option nationale se décline en six points principaux : des gestes de reprises en main pour l’avenir du Québec, une économie qui enrichit les Québécois, un meilleur système d’éducation et de formation, une nation en santé, une langue et une culture nationale et enfin des institutions et un État moderne et fiable.

Avec la collaboration de Thierry Haroun

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Le beau temps et les températures chaudes qui sévissent depuis quelques jours ont rendu nos forêts plus vulnérables aux feux. Même si la situation est moins préoccupante en Gaspésie que dans plusieurs régions du Québec, l’organisme recommande aux citoyens de demeurer vigilants.

La porte-parole de l’organisme, Éloïse Richard, rappelle que, chaque année, beaucoup d’incendies sont allumés accidentellement par des citoyens qui circulent dans les bois. «Pour le moment, il n’y a pas d’interdiction de faire des feux à ciel ouvert en Gaspésie, mais on demande aux gens d’être très prudents en choisissant des endroits dégagés pour les feux, en s’assurant d’avoir une source d’eau à proximité et qu’il est éteint au moment de quitter», mentionne-t-elle.

Quand les conditions sont propices aux incendies, rappelle Mme Richard, un simple mégot de cigarette jeté au sol ou un feu de camp mal éteint peuvent provoquer des feux de forêt.

Bon bilan

En Gaspésie, seulement trois feux de forêt se sont déclarés depuis le début de la saison. «La région de la Gaspésie a relativement été épargnée jusqu’à présent. Habituellement, nous enregistrons en moyenne 13 feux de forêt pour ce temps de l’année», souligne Mme Richard.

Ailleurs au Québec, 21 feux de forêt sont actuellement en activité. Plusieurs régions du Québec, comme la Côte-Nord, la Mauricie et les Laurentides sont touchées par des interdictions de feux à ciel ouvert. La SOPFEU suggère même de suspendre les travaux en forêt dans certaines zones.

De passage sur la péninsule la semaine dernière, le ministre fédéral d’État à la Petite Entreprise et au Tourisme, Maxime Bernier, a admis que la réforme de l’assurance-emploi pourrait entraîner des pénuries de main-d’œuvre dans les industries saisonnières.

M. Bernier a reconnu que l’embauche de travailleurs saisonniers deviendra un défi pour les entrepreneurs de la Gaspésie, notamment dans l’industrie des pêches. Pour faire face à cette nouvelle réalité, il leur suggère d’avoir recours à des travailleurs étrangers pour combler leurs besoins temporaires.

Le député conservateur de Beauce estime qu’il est difficile de justifier que la région affiche un taux de chômage élevé, alors que les entreprises manquent de main-d’œuvre. Il a déclaré au quotidien Le Soleil que l’assurance-emploi ne devait pas servir de «hamac».

Philip Toone choqué

Le député fédéral de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone, affirme que M. Bernier est «complètement déconnecté de la réalité de la Gaspésie». Selon lui, en tenant de tels propos, le député conservateur fait preuve d’une incompréhension du marché du travail dans la région. «Ce qu’il est en train de dire aux pêcheurs, c’est tant pis pour vous, nous allons vous remplacer par des Mexicains. Ça ne se forme pas du jour au lendemain des gens qui travaillent dans les pêcheries», fustige-t-il.

De l’avis du néo-démocrate, les commentaires de M. Bernier sont «méprisants» envers les Gaspésiens. «Est-il en train de dire que les travailleurs saisonniers sont paresseux?», se questionne-t-il.

M. Toone donne en exemple l’industrie touristique pour illustrer que le travail saisonnier est indispensable au bon fonctionnement de l’économie gaspésienne. «L’hiver, cette industrie tourne au ralenti, alors il est normal que les employeurs fassent appel à des travailleurs saisonniers. Et l’été, les gens qui viennent en Gaspésie s’attendent à ce que les travailleurs derrière les comptoirs des hôtels connaissent la région, ce qui ne serait pas le cas des travailleurs étrangers temporaires. La proposition de Maxime Bernier ne tient pas la route», poursuit-il.

M. Toone mentionne avoir pris note des propos de M. Bernier et entend bien le questionner à ce sujet cet automne lors de la reprise des travaux à la Chambre des communes.

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À partir du 1er août, il ne sera plus possible de capter Radio-Canada  avec ce que l’on surnomme les «oreilles de lapin». Au total, la fin de la transmission analogique touche 623 émetteurs de signaux au Canada, dont ceux de Gaspé,  de Murdochville, de New Carlisle, de New Richmond et de Port-Daniel (partie est).

Selon leur emplacement, certaines personnes au pays qui utilisent encore une antenne analogique peuvent toujours recevoir un signal de l’un des 27 émetteurs numériques de la SRC en achetant un convertisseur numérique.

Cette option n’est cependant pas possible pour les Gaspésiens, car aucun émetteur numérique ne se retrouve sur le territoire de la région. Les personnes qui utilisent les «oreilles de lapins» devront donc opter pour des solutions de remplacement, comme un abonnement à la télévision satellite pour pouvoir regarder la télévision de Radio-Canada.

«Nous savons qu’il y a plein de gens dans la région qui utilisent encore l’analogique. Et maintenant, ils seront définitivement privés de ce service public, s’ils ne payent pas pour d’autres services. C’est inacceptable», s’insurge Philip Toone.

Le néo-démocrate ne se dit pas contre le passage de l’analogique au numérique, mais estime que le gouvernement doit s’assurer que la télévision publique soit disponible gratuitement pour l’ensemble de la population. «Radio-Canada est un service public qui doit desservir tout le monde. Et ce n’est malheureusement plus le cas dans beaucoup de régions du pays», ajoute l’élu fédéral.

Selon M. Toone, le programme gratuit «Solution de télévision locale par satellite» de Shaw Direct, qui permet aux personnes qui ne sont pas abonnés à un service par câble ou par satellite de recevoir les mêmes canaux canadiens, dont Radio-Canada, par voie hertzienne, ne va pas assez loin. «C’est un programme intéressant et j’invite la population à l’utiliser. Par contre, il sera gratuit seulement pour un temps limité. Ce n’est pas suffisant.»
 
Une économie de 10 millions $

La télévision analogique connaît un déclin au Canada depuis plusieurs années. Selon la SRC, moins de 2 % des Canadiens utilisent cette technologie pour capter Radio-Canada ou CBC.

Dans un contexte de restriction budgétaire, l’exploitation des 623 émetteurs analogiques est devenue trop coûteuse pour la SRC. L’arrêt de la transmission analogique est l’une des mesures annoncées par la Société afin de faire face à la réduction récente de son budget par le gouvernement conservateur.

Le diffuseur public prévoit économiser 10 millions de dollars par an avec cette mesure. «Les conservateurs ont coupé au point où la SRC n’a plus les moyens d’achever son passage au numérique en évitant que les citoyens payent pour la télévision publique. Et encore une fois, ce sont les régions qui sont touchées», déplore M. Toone.

Cliquez ici pour découvrir les stratégies de transition.

Après plus de deux ans de travail et des investissements de plus d’un million de dollars, la firme gaspésienne a maintenant le feu vert pour commencer à offrir ses services de téléphonie.

Un des propriétaires de l’entreprise, Jean-Marie Perreault,  souligne que cette étape viendra fortement modifier le marché de la téléphonie dans le sud de la Gaspésie. «Au Québec, peu de petites entreprises comme la nôtre parviennent à concurrencer les plus gros joueurs. Et plus il y a de la concurrence, plus les coûts sur le marché diminuent. C’est une bonne nouvelle pour les Gaspésiens», mentionne-t-il, promettant des «forfaits très concurrentiels».

Déjà une forte demande

Le copropriétaire constate que l’arrivée des nouveaux services était fortement attendue par les résidants de la Baie-des-Chaleurs. Alors que l’entreprise n’a fait aucune publicité pour les faire connaître, M. Perreault raconte que «le téléphone n’a pas arrêté de sonner» au cours des derniers jours. «Le bouche à oreille a fait son effet. C’est clair que nous aurons beaucoup d’ouvrage dans les prochains mois», se réjouit-il.

Collaboration du milieu

Depuis qu’elle offre les services d’Internet haute vitesse dans le sud de la Gaspésie, la firme Navigue.com bénéficie d’un mouvement de sympathie de la part des Gaspésiens. Et de l’avis de M. Perreault, les gens de la région seront nombreux à s’intéresser à leur nouveau service. «Notre concurrence offre la téléphonie résidentielle et commerciale, alors il fallait offrir la même chose. Maintenant, les clients pourront choisir de faire affaire avec une entreprise de la région», mentionne-t-il avec fierté.

Navigue.com emploie actuellement une vingtaine de personnes.

La victime, Marc-André Audet, un homme habitant à Varennes, mais originaire de la Gaspésie, était aux commandes de l’appareil biplace. Il était en compagnie d’une femme de 48 ans originaire de Maria. Cette dernière a subi de multiples fractures et a été transportée à l’hôpital de Maria, mais on ne craint pas pour sa vie.

L’accident a été déclaré aux autorités à 9H23 par un citoyen témoin de l’écrasement.

Selon les informations de la Sûreté du Québec (SQ), l’avion s’est écrasé au sol quelques secondes après son décollage pour des raisons qui demeurent encore inconnues. À la suite de l’impact au sol, l’appareil a pris feu.

Les enquêteurs de la SQ tentent de déterminer les causes l’écrasement du petit avion ultraléger, dont il ne reste plus que la carcasse.

Le corps de la victime a été retiré de la carcasse de l’avion vers 13H30.

Une équipe d’enquêteurs de la SQ et du Bureau de la sécurité des transports du Canada mène une enquête conjointe pour déterminer les causes de l’accident.

«Pour le moment, le décrochage de l’appareil est la cause la plus probable, mais d’autres hypothèses ne sont pas écartées, dont un bris mécanique», a informé le porte-parole de la SQ, Claude Doiron.

Le corps de la victime a été transporté à l’Institut médico-légal de Montréal pour une autopsie.

Cet article a été mis à jour le jeudi 26 juillet à 7h00

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