le Mardi 22 septembre 2026

Le chef de la jeune formation politique, François Legault, a annoncé lundi la candidature de M. Landry, qui avait déjà annoncé à la fin du mois de mars son intérêt à se porter candidat pour la CAQ.

L’enseignant a d’ailleurs représenté la circonscription de Bonaventure lors du congrès du parti qui s’est tenu les 20 et 21 avril dernier à Victoriaville.

Selon lui, la CAQ est le seul parti qui propose un «véritable plan de relance» pour le Québec en mettant de côté le débat constitutionnel afin de provoquer des «changements significatifs».

Il estime que les citoyens de Bonaventure seront intéressés par les propositions du nouveau parti. «Je suis extrêmement optimiste. J’adhère à ce parti parce que le Québec doit se relever. Je me donne la mission de porter cette idée dans Bonaventure», déclare celui qui enseigne l’administration au campus de Carleton-sur-Mer depuis vingt ans.

M. Landry ajoute que s’il a décidé de se lancer avec la troupe à M. Legault, c’est parce qu’il considère que son parti est sensible au développement économique des régions. «On propose notamment de mieux outiller les CLD afin d’encourager le développement des régions, comme la Gaspésie. Je sens réellement une volonté pour le développement régional au sein de la CAQ», soutient-il.

L’enseignant précise par ailleurs avoir été séduit par l’idée d’abolir les commissions scolaires. «L’objectif est de diriger les ressources au bénéfice des étudiants, d’arrêter d’investir dans les structures pour mieux servir la population», dit-il ajoutant que certains sacrifices seront à faire. «On ne fera pas de cachette, certains changements devront être significatifs.»

Le nouveau candidat a préféré ne pas s’avancer au sujet des thèmes qu’il souhaite prioriser au cours de la prochaine campagne électorale. Il dit être impatient d’aller à la rencontrer des électeurs et de confronter ses idées avec ses adversaires politiques.

Les organisateurs ont annoncé vendredi qu’il assurera la première partie du spectacle de Johny Reid le vendredi soir. Du même coup, ils ont informé que c’est Blou, un chanteur francophone de la Nouvelle-Écosse, qui aura le rôle de réchauffer le public avant le spectacle de Dwight Yoakam le jeudi soir.

Ce sont «deux chanteurs francophones qui propagent la musique de leur coin de pays de manière unique dans le monde depuis des décennies», soulignent les organisateurs de l’événement par voie de communiqué.

Francophone, écologiste engagé, poète, chanteur, auteur et compositeur, la réputation de Zachary Richard n’est plus à faire. Les organisateurs sont fiers de pouvoir présenter au public un artiste, dont la musique est fortement influencée par la culture acadienne et qui participe au rayonnement de la culture francophone d’Amérique du Nord partout dans le monde.

Pour sa part, Blou est un auteur-compositeur-interprète né en Nouvelle-Écosse de plus en plus connu au Canada. Il a récemment remporté le Prix Artiste de l’année – choix du public, au Gala des prix de la musique de la Côte Est. Il est ainsi devenu le premier francophone en 24 ans d’existence du Gala à remporter ce prix. Il se produit dans plusieurs pays d’Europe, aux États-Unis et partout au Canada.

6 000 billets vendus

L’organisation du Festival a par ailleurs annoncé que 6 000 laissez-passer (forfait 4 soirs) en prévente ont été vendus depuis  jeudi matin. Il reste donc encore 4 000 billets en prévente au tarif préférentiel de 68 $ avant les taxes. À compter du 7 mai, les laissez-passer seront vendus au prix régulier de 85 $ avant les taxes.

La direction de l’organisme public a récemment confirmé que 33 postes sur 147 sont affectés par les compressions au Parc national Forillon et au Lieu historique national de la Bataille-de-la-Ristigouche.

Quatre personnes (trois à Forillon et une à Restigouche) ont appris que leur poste est «jugé excédentaire» et qu’ils devront quitter leur fonction dans quatre mois. Pas moins de 22 employés verront leur période d’embauche réduite et sept autres sont contraints d’opter pour un départ volontaire à la retraite.

La direction a par ailleurs indiqué que les visiteurs doivent s’attendre à une diminution des services, comme une réduction des heures d’ouverture et des activités d’interprétation. Un des postes abolis au Lieu historique de la bataille de la Restigouche touche d’ailleurs directement le service d’interprétation.

«Coup de poing au cœur»

Le vice-président du syndicat des employés de Parcs Canada en Gaspésie, Steve Pronovost, fait partie des personnes qui ont perdu leur emploi au Parc Forillon. «C’est un plaisir et une fierté de travailler pour un parc national. J’étais attaché à cet endroit et apprendre qu’on se fait remercier, c’est comme recevoir un gros coup de poing au cœur», laisse-t-il tomber.

M. Pronovost, qui travaillait pour le service de la conservation, craint fortement l’impact de ces compressions. «On doit s’attendre à ce que les projets de suivi des écosystèmes soient moins fréquents, moins rigoureux qu’avant. C’est dommage, car la connaissance de notre faune, de notre flore et de l’évolution de nos cours d’eau s’acquiert avec des projets à long terme», explique-t-il.
 
Malgré tout, M. Pronovost, dit vouloir garder la tête haute dans cette rude épreuve. Il compte notamment profiter au maximum des quatre derniers mois de travail au Parc Forillon. «On savait depuis longtemps que le gouvernement  allait procéder à des coupures, mais quand ça nous affecte personnellement, ce n’est pas évident. Mais bon, il faut encaisser le coup et se relever les manches», dit-il.

Les deux jeunes artistes de la Baie-des-Chaleurs, qui ont été les meneuses lors des deux premières rondes du concours, remportent ainsi le grand prix de 10 000 $ et plusieurs invitations à des festivals du Québec et à l’extérieur de la province.

Elles rejoignent de grands noms de l’industrie musicale québécoise, comme Bernard Adamus, Loco Locass, Damien Robitaille et plusieurs autres qui ont remporté le concours dans les dernières années.

«C’est incroyable! C’est vraiment au-delà de nos espérances. Nous avons embarqué dans cette aventure sans aucune attente et ça fait vraiment chaud au cœur», a laissé tomber l’une des deux sœurs, Mélanie.

«C’est tellement d’amour en même temps. Ça confirme qu’on ne pellette pas des nuages, qu’on fait de la musique pour les bonnes raisons», a ajouté la jeune artiste

Les sœurs Boulay étaient en compétition avec Francis Faubert et le trio Gazoline dans cette grande finale qui s’est tenue mardi soir au Club Soda de Montréal.

Fidèles à leurs habitudes, les sœurs de New Richmond ont montré une formule douce et simple au public avec une guitare, un ukulélé, un harmonica et deux voix complices.  Elles ont notamment joué leurs pièces Mappemonde et Où la vague se mêle à la grand’route.

Une visibilité exceptionnelle

Le triomphe des jeunes Gaspésiennes aux Francouvertes leur apportera une visibilité sans précédent et changera probablement leur vie, admet Mélanie Boulay. «Les Francouvertes ont déjà changé nos vies. Nous avons piqué la curiosité du public, des médias et de l’industrie», souligne-t-elle, informant du même coup qu’elles ont déjà rencontré des maisons de disque.

Leur plus grand souhait pour les prochains mois : jouer le plus souvent devant le public. «C’est la meilleure façon de faire découvrir notre musique. Ça serait tellement l’fun, qu’un jour, les gens puissent fredonner nos chansons lors de nos spectacles», mentionne Mélanie Boulay.

Les jeunes artistes ne chômeront pas cet été, alors qu’elles se produiront dans de nombreux événements un peu partout au Québec, dont la Chanteaufête de Charlevoix  et le Festival de Tadoussac.

Les sœurs Boulay profiteront également de leur bourse et de cette visibilité pour produire un album d’ici 2013. En attendant, elles ont l’intention de faire connaître leur album EP, contenant cinq de leurs compositions. Bien entendu, elles promettent également de faire leur tour en Gaspésie.

Le député de Bonaventure, Damien Arsenault, a annoncé lundi un investissement de 86 000 $ du ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports du Québec pour l’école Aux Mille-ressources de Saint-Alphonse, les écoles François-Thibault et Aux Quatre-Vents de Bonaventure, l’école de la Relève de Saint-Elzéar et l’école secondaire de New Carlisle.
 
De fait, des jeux et des équipements neufs seront ajoutés aux cours d’école. L’objectif est de les rendre plus attrayantes et plus sécuritaires. «C’est une excellente nouvelle pour nos communautés. Une cour d’école intéressante est un atout indéniable pour encourager nos jeunes à être plus actifs physiquement», a commenté le député de Bonaventure.
 
Le coût de chacun de ces projets se chiffre entre 34 000 $ et 81 750 $ et les contributions du gouvernement du Québec représentent un montant entre 10 000 $ et 25 000 $, selon le projet.
 
Plusieurs autres partenaires participent aux montages financiers, comme les municipalités, la Commission scolaire René-Lévesque et des commanditaires de chacun des milieux.
 
Important partenariat à Saint-Alphonse
 
Parmi les cinq projets annoncés, celui de l’école Aux Mille-Ressources de Saint-Alphonse est le plus substantiel. Le coût total du projet s’élève à 81 750 $, ce qui en fait également le plus coûteux.
 
Une situation qui a notamment été rendue possible grâce à un investissement de 25 000 $ de la municipalité. «On a une belle grande cour, mais elle n’est pas utilisée à sa juste valeur. Grâce à tous les partenaires, c’est devenu un projet de parc scolaire municipal», souligne le directeur de l’établissement, Steve Arsenault.
 
M. Arsenault précise que les élèves de son école auront priorité sur l’utilisation des nouvelles installations les jours d’école, mais que toute la communauté pourra en bénéficier le soir, les fins de semaine et pendant les vacances d’été. La nouvelle cour sera notamment dotée de nouveaux jeux et d’une piste de marche.
 
Les travaux de réfection des cinq cours d’école débuteront à la fin du mois de juin et devraient être complétés avant la rentrée scolaire en septembre prochain.

«Si à chaque fois qu’il y avait une contestation, on retournait en élection, on aurait un sérieux problème de gouvernance», a-t-il déclaré en marge d’une conférence de presse tenue lundi à Saint-Alphonse pour annoncer des investissements dans des cours d’école de la région.

M. Arsenault ajoute que son gouvernement a agi de bonne foi au cours des dernières années en matière de droits de scolarité. «Je pense qu’il faut respecter la démocratie. C’est un gouvernement qui a été élu démocratiquement, qui a fait ces choix [hausser les frais de scolarité] et qui les propose à la société», a-t-il ajouté.  

Le député de Bonaventure souligne qu’il appartient au premier ministre de décider s’il déclenchera des élections pour dénouer l’impasse, mais considère que cette option n’est pas la meilleure. «Aller en élection en temps de crise, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.»

Une offre suffisante

Questionné à savoir si «l’offre globale» présentée par le premier ministre, Jean Charest, et la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, vendredi dernier sera suffisante pour convaincre les étudiants de retourner en classe, l’élu gaspésien estime que oui.

«Si on part du principe que ce qu’on recherche est l’accessibilité aux études, je crois qu’il y a eu des pas importants faits par le gouvernement avec ces propositions», soutient-il, ajoutant qu’il espère maintenant que les étudiants prendront le temps d’évaluer cette offre et reprendre les cours par la suite.

M. Arsenault, qui estime que cette offre prouve que le gouvernement est en mode solution, rappelle par ailleurs que la majorité des étudiants ne sont pas en grève. «Il faut faire la part des choses. Je comprends que des gens puissent manifester, donner leur point de vue, mais 62 % des étudiants continuent leurs cours.»

Rappelons qu’après sept semaines de débrayage, les étudiants du Cégep de la Gaspésie et des Îles à Gaspé ont décidé de mettre fin à leur grève lundi matin en assemblée générale.

C’est par une faible majorité que les cégépiens ont opté pour un retour en classe dès mardi matin. Au total, 51 % des étudiants ont voté contre la poursuite du débrayage, 46 % ont voté pour et 3 % ont annulé leur vote. Le taux de participation s’est élevé à 52 %, le plus bas depuis le début de la grève.

Le président de l’association étudiante, Vincent Olivier-Bastien, estime que le résultat ne veut pas nécessairement dire que les étudiants ont accepté «l’offre globale» proposée par le gouvernement Charest vendredi dernier. «On n’a même pas parlé de cette offre en assemblée. Je crois simplement que le temps a fait son œuvre. Après sept semaines, plusieurs étudiants se sentaient essoufflés», analyse-t-il, ajoutant que les cégépiens continueront cependant à organiser des actions le midi, le soir et les fins de semaine pour «maintenir  la pression» sur le gouvernement.

Rappel de la proposition

Rappelons que le gouvernement a proposé la semaine dernière différentes mesures pour mettre fin au conflit étudiant. Il suggère notamment une hausse de 255 $ sur 7 ans plutôt que 325 $ sur cinq et propose que les étudiants soient éligibles à des bourses d’études jusqu’à 45 000 $ de revenu familial, plutôt que 35 000 $ comme c’est le cas à l’heure actuelle. Cette modification serait accompagnée d’un investissement de 39 millions de dollars supplémentaire dans le régime de prêts et bourses.

Le gouvernement libéral propose aussi la création d’un comité consultatif sur l’accessibilité financière aux études, auquel siègeraient des étudiants.

Ces propositions s’ajoutent à celles déjà annoncées depuis quelques semaines, soit la bonification du régime de prêts et bourses et un régime de remboursement des prêts étudiants proportionnel aux revenus, et la création d’une commission d’évaluation pour améliorer la gestion des universités.

Pas de gain

Le représentant des étudiants à Gaspé ne considère pas que ces mesures puissent être considérées comme des gains pour le mouvement étudiant, mais plutôt comme des «pertes moins importantes.»

«Certaines mesures ne sont pas mauvaises, mais la hausse des frais de scolarité n’est pas touchée. Ce n’est pas ce que nous souhaitions», déclare-t-il.

Même s’il considère que son association n’a pas fait de gain, M. Bastien se dit fier de la lutte menée depuis le 8 mars. «On a fait notre part. On a démontré que les étudiants gaspésiens peuvent se mobiliser. C’est très positif pour l’avenir», dit-il, ajoutant que le mouvement étudiant a encore des chances de faire reculer le gouvernement. «Je sais que certaines associations  qui n’étaient pas en grève devront se prononcer au cours des prochains jours. Ce n’est pas terminé», soutient-il.

Impact sur la participation électorale

M. Bastien ajoute que le combat mené les étudiants, dont ceux de Gaspé, aura un impact sur la participation des jeunes lors des élections générales. «Avec cette mobilisation, les jeunes Québécois ont réalisé qu’ils pouvaient avoir un mot à dire dans l’avenir du Québec. Nous sommes maintenant plus politisés et je suis sûr que nous irons davantage voter», dit-il.
 

Le directeur général de l’Agence Parcs Canada, Alan Latourelle, a récemment fait parvenir un message au personnel de l’organisme leur indiquant que les coupures fédérales entraîneront l’élimination de postes. M. Latourelle n’est cependant pas en mesure de préciser pour le moment quels parcs au pays seront touchés par ces pertes d’emplois.

La responsable aux relations avec les médias de l’organisme, Nathalie Fay, mentionne que Parcs Canada analyse toujours les effets de l’orientation du gouvernement et tente de réduire «le plus possible» les répercussions sur les employés.

Elle ajoute qu’elle n’a pas de détails précis à communiquer au sujet des impacts de cette restructuration au Parc national Forillon et au Lieu historique national de la Bataille-de-la-Ristigouche qui emploient 147 personnes au total, dont 61 étudiants.

Compressions à venir

Dans son message aux employés, M. Latourelle informe que son Agence mettra en œuvre, au cours des prochaines semaines, des «mesures d’économie» puisque que Parcs Canada doit réduire son budget de fonctionnement d’environ 29,2 millions de dollars.

Rappelons que dans son budget, le ministre des Finances, Jim Flaherty, a annoncé des compressions de 5,4 milliards de dollars et la suppression de 19 200 postes dans la fonction publique fédérale.

L’Agence a donc dû se doter d’un Plan d’action économique pour répondre aux nouvelles orientations du gouvernement du Canada. Ce plan, qui n’est toujours pas terminé, prévoit des compressions et des restrictions importantes qui auront «un impact à tous les niveaux», écrit plus loin dans son message M. Latourelle.

Parcs Canada a notamment l’intention de regrouper ses centres de services et le Bureau national en une seule structure décentralisée et de réduire considérablement sa taille.

L’organisme fédéral prévoit aussi concentrer ses investissements sur les périodes pendant lesquelles les besoins sont les plus grands. Autrement dit, la saison d’opération de certains parcs et lieux touristiques sera réduite. L’organisme devra aussi mettre en place des visites autonomes dans des lieux qui offraient jusqu’à maintenant des visites guidées.

M. Latourelle précise dans son message qu’aucune décision n’a été prise pour l’instant quant aux employés qui seront touchés par ces modifications.

Inquiétudes en Gaspésie

Un employé de l’Unité de gestion de Parcs Canada pour la Gaspésie, qui désire garder l’anonymat, raconte que le climat n’est pas à la fête au sein du personnel. Celui-ci explique que les employés ne savent toujours pas s’ils seront touchés et que cette situation suscite beaucoup d’inquiétude.

Le directeur de l’Agence, M. Latourelle, reconnaît que les employés de Parcs Canada sont préoccupés.

Cet article a été mis à jour le vendredi 27 avril à 9h30.

Les organisateurs ont voulu cette année offrir une brochette d’artistes diversifiée pour plaire à une clientèle de tous âges.

D’abord, c’est le chanteur country américain Dwight Yoakam qui aura l’honneur d’ouvrir les festivités le jeudi soir. Connu pour sa célèbre chanson «Guitars and Cadillacs», l’artiste a vendu plus de 25 millions d’albums et son arrêt à New Richmond sera son seul concert en sol québécois dans le cadre de sa tournée.

Le lendemain, les festivaliers auront aussi droit à une soirée à saveur country avec l’auteur-compositeur Johnny Reid. Son plus récent album, Fire it up, paru en mars 2012, est déjà certifié double platine. «C’est un départ canon avec une légende du country le jeudi et un artiste très actuel le vendredi», a commenté le directeur artistique de l’événement, Dominic Gauthier.  

Les artistes invités pour les deux premières parties de ces soirées ne sont pas encore connus. Ils devraient l’être avant le trois mai, espèrent les organisateurs.

Un samedi punk-rock

Samedi soir, le parc de la Pointe-Taylor vibrera au rythme du son punk-rock du groupe canadien Billy Talent qui offrira leur unique spectacle extérieur dans l’est du Canada cet été. Les amateurs de punk québécois seront aussi servis grâce à la prestation du groupe Vulgaires Machins en première partie. Cette couleur punk-rock, qui est du «jamais vue» au festival risque d’être «électrisante», a promis M. Gauthier.

Un spectacle de clôture québécois

La soirée de clôture du dimanche risque d’être fort prometteuse par un programme double de deux artistes de la chanson québécoise, Plume Latraverse et Jean Leloup. «Nous sommes très fiers de pouvoir présenter ce spectacle inédit. Ce sont des artistes fougueux dont la réputation n’est plus à faire», a souligné le directeur artistique.

«Une fierté», selon la mairesse   

La mairesse de la municipalité, Nicole Appleby, est fière de présenter une troisième programmation de ce que certains appellent son «bébé».

«Cet événement donne des ailes à la population de New Richmond et de toute la Gaspésie. Je suis extrêmement fière du travail que nous avons accompli jusqu’à présent», s’est-elle exclamée, avant de souligner à grand trait à quel point les organisateurs se sont réjouis d’être reconnu comme un événement majeur au Québec dans le dernier budget provincial.

Mme Appleby s’est donnée comme objectif de vendre plus de billets que l’an dernier, soit plus de 14 000. «Si on peut monter à 20 000, on va être bien contents», a-t-elle déclaré.

Rembourser le déficit

Avec cette troisième édition, l’organisation du Festival souhaite enfin commencer à rembourser le déficit de la première édition qui se chiffre à près de 300 000 $. Pour ce faire, les prix des laissez-passer ont été augmentés de 10 $, ce qui permettra d’obtenir 100 000 $ pour le remboursement de la dette, espère la mairesse. «On aurait pu les augmenter plus,  mais on veut garder l’événement accessible pour les familles de New Richmond, de la Baie-des-Chaleurs et de la Gaspésie. Il faut s’assurer que notre première clientèle, les gens d’ici, puissent continuer à assister à nos spectacles», a-t-elle expliqué.

Vente des bracelets

Les laissez-passer 4 jours seront mis en vente au tarif préférentiel de 68 $ avant les taxes le jeudi 3 mai de 7 h à 19 h, et les 5 et 6 mai de 9 h à 17 h. Les gens pourront se les procurer sur le site Web du Festival ou à la Salle de spectacle régionale Desjardins de New Richmond.  Pas moins de 10 000 des 20 000 billets de l’événement seront disponibles à ce tarif.

À compter du 7 mai, les laissez-passer seront vendus au prix régulier de 85 $ avant les taxes. Les gens pourront se les procurer à la Salle de spectacles de New Richmond, au IGA et au Maxi à New Richmond, au Marché Viens Métro à Carleton-sur-Mer ou sur Internet.

Le budget total de cette troisième édition est légèrement supérieur à celui de l’an dernier, soit 1 990 000 $.  En 2011, les revenus autonomes avaient dépassé le seuil des 50 % du budget. Les subventions des gouvernements avaient représenté moins de 20 % du budget et la balance avait été assurée par les commanditaires.

Pour la deuxième année consécutive, Quebecor est le principal commanditaire de l’événement.

Selon les chiffres rendus publics par l’association, 52 % des étudiants ont voté en faveur de la poursuite du débrayage, 46 % ont voté contre et 2 % se sont abstenus.  Le taux de participation s’est élevé à 66 %, le taux le plus élevé depuis le début de la grève.

Les cégépiens entament ainsi une septième semaine de débrayage, une situation qui est «épuisante», admet le président de l’association étudiante, Vincent Olivier-Bastien. «Nos membres sont cependant encore très motivés à poursuivre la lutte, assure-t-il. Mais on espère que, cette semaine, des négociations mèneront à une proposition de la ministre.»

La ministre de l’éducation, Line Beauchamp, a demandé lundi après-midi aux étudiants une trêve des gestes de perturbation pendant quelques heures pour laisser place à la discussion. Elle a invité toutes les associations qui accepteront cette trêve à négocier avec elle.

M. Bastien précise que si une proposition est présentée aux étudiants par la ministre au cours de la semaine, son association se réunira en assemblée générale pour en débattre. «D’ici là, nous poursuivrons à ériger nos lignes de piquetage», dit-il.

Les cégépiens devront se prononcer sur la reconduction de la grève le lundi 30 avril.

Annulation de la session

Depuis le début du conflit, le représentant des cégépiens de Gaspé mentionne qu’il est impossible que les institutions scolaires annulent leur session. Or, la semaine dernière, le Conservatoire de musique de Montréal, où la grève durait depuis quatre semaines, a annoncé que la session des étudiants qui avaient cumulé deux absences et plus dans chaque cours était annulée. Les cours seront repris à la prochaine session, sans remboursement et avec la mention «incomplet temporaire».

«À Gaspé, la direction nous a dit qu’il n’était pas encore question d’annuler la session. Mais c’est sûr qu’il sera difficile d’assurer une reprise des cours normale. D’un autre côté, les étudiants ont décidé collectivement de faire la grève et ils sont tout à fait conscients des impacts possibles», dit-il.

La direction a cependant décidé d’annuler la session d’été au campus de Gaspé. Cette session permet aux étudiants de suivre des cours intensifs pendant trois semaines.

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