Moins de cinq mois après sa démission de son poste de vice-première ministre et ministre responsable du Plan Nord, Mme Normandeau assumera de nouvelles fonctions dans le secteur privé. Selon le réseau TVA, l’ex-ministre sera responsable de conseiller les clients de la firme qui souhaitent tirer profit du Plan Nord. Une situation qui sème depuis hier la consternation sur les réseaux sociaux.
Des informations disponibles sur le Site Web de Raymond Chabot Grant Thornton indiquent par ailleurs que la firme travaille pour des compagnies exploitant des ressources naturelles et des sociétés minières.
Pas de lien avec le Plan Nord, selon la firme
Dans un communiqué diffusé vendredi matin, la firme précise cependant que «contrairement à ce qui a été dit depuis hier par certains médias, Mme Normandeau n’aura aucun mandat spécifique lié au Plan Nord.» Elle agira comme conseillère auprès de clients évoluant dans des secteurs économiques variés, peut-on lire dans le communiqué.
L’entreprise précise qu’elle est au courant de certaines contraintes auxquelles Mme Normandeau est assujetties à l’égard de Code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale et de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme. «Autant Mme Normandeau que la firme, nous avons l’intention de nous y conformer», est-il écrit dans le communiqué.
Selon le nouveau code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale, un élu qui quitte le conseil des ministres ne peut «dans les deux ans qui suivent la cessation de ses fonctions de ministre accepter une nomination là où il aurait eu des rapports officiels, directs et importants au cours de l’année qui a précédé la cessation de ses fonctions.»
Mme Normandeau n’est toutefois pas soumise à ce nouveau code d’éthique puisque celui-ci est entré en vigueur le 1er janvier dernier, soit près de quatre mois après sa démission. L’ex-ministre a cependant assuré dans une entrevue avec Paul Houde diffusée sur les ondes du 98,5 FM qu’elle respecterait «l’esprit» de ce code d’éthique.
L’ex-ministre a quitté ses fonctions le 6 septembre dernier après avoir représenté les citoyens de la circonscription de Bonaventure à titre de députée libérale pendant 13 ans. Elle a aussi été mairesse de Maria de 1995 à 1998.
Des quatre voitures à remettre à neuf, trois sont arrivées depuis quelques jours sur une voie d’évitement près de la gare de train de New Richmond, l’endroit où seront effectués les travaux d’ici la construction d’un atelier de réparation sur les anciens terrains de la Smurfit-Stone. Celui-ci devrait être achevé avant la fin du mois de mai prochain.
«En attendant, une bonne partie du contrat pourra être réalisée en laissant les wagons à l’extérieur. Nos installations permettent de les chauffer, alors on peut commencer le démontage des sièges, des lumières, des fenêtres, bref de tout ce qui est à l’intérieur», explique Joey Cyr, le responsable de la division ferroviaire de la firme.
Rappelons que ce contrat, d’une valeur de 3,5 millions $, prévoit la remise à neuf de quatre voitures ferroviaires qui appartiennent à Rio Tinto. Anciennement exploités comme train de banlieue aux États-Unis, ces wagons seront utilisés par la compagnie minière pour transporter ses travailleurs entre Havre-Saint-Pierre et la mine Tio, sur la Côte-Nord.
Gaspésie Diesel a donc le mandat d’adapter ces wagons de train de banlieue pour les longues distances et au climat nordique. «C’est une transformation de fond en comble. On doit notamment changer les sièges, les fenêtres, le système électrique, ajouter des services sanitaires et modifier l’éclairage», explique-t-il.
M. Cyr précise qu’en attendant la fin de la construction de l’atelier, une équipe réduite de six personnes, dont deux ingénieurs, travaillera sur les wagons installés à l’extérieur. «Et dès qu’on entrera dans l’atelier, on commencera à une vitesse grand V. On aura alors besoin de 12 à 20 nouveaux employés», mentionne-t-il.
Rio Tinto souhaite prendre possession des voitures au début 2013.
Une occasion à saisir
Il s’agit d’une deuxième occasion de cette nature pour l’entreprise de New Richmond. En juin dernier, elle a terminé la réparation de deux voitures pour VIA Rail, un contrat d’une valeur avoisinant les 600 000 $. «Gaspésie Diesel a la nette intention de faire sa place dans la filière ferroviaire au Canada. Notre président, Gilles Babin travaille depuis longtemps pour développer ce créneau qui aide à diversifier l’économie de la Gaspésie. Ce sont des projets qui n’enlèvent rien à personne et qui ne touchent pas aux matières premières», note M. Cyr.
Gaspésie Diesel négocie par ailleurs avec la Société du chemin de fer de la Gaspésie pour remettre à neuf certaines des voitures qu’elle a acquises pour un dollar à l’Agence métropolitaine de transport de Montréal pour mettre en place un train touristique en Gaspésie. «C’est un projet qui nous tient à cœur et pour lequel on fonde beaucoup d’espoir», indique M. Cyr.
Celui-ci ajoute que son entreprise surveille aussi de près le Plan Nord dans le but de saisir des occasions qui pourraient se présenter qu’une seule fois. «Avec tout ce développement, les appels d’offres seront nombreux dans le ferroviaire. C’est à nous d’en profiter.»
Les prix Innovation TELUS sont remis annuellement à cinq organismes communautaires partout au Québec pour souligner le caractère original et créatif des projets s’adressant aux jeunes. Pour l’année 2011, le Bioparc de la Gaspésie est finaliste avec Action Autisme, T.E.D Haute-Côte-Nord Manicouagan et le Musée régional de Rimouski.
«Ça nous fait vraiment plaisir de nous être rendus là», a commenté la directrice du Bioparc, Marie-Josée Bernard. À son avis, cette reconnaissance encouragera son équipe à finaliser le programme pour lequel l’organisme est en nomination. «C’est une petite tape dans le dos. Et même si on ne gagne pas, on peut se réjouir d’avoir attiré l’attention.»
Le projet communautaire le Bioparc à l’école est un programme éducatif scolaire qui vise à exporter le Bioparc dans les écoles primaires de la région. L’objectif est d’amener des employés du parc dans les classes pour offrir des activités basées sur l’observation de la nature, les expériences ou la manipulation d’espèces vivantes, comme les insectes. «Et on adapte nos programmes en fonction des niveaux. L’idée est de proposer des activités adaptées au système d’éducation», précise Mme Bernard.
Les enseignants qui souhaitent participer aux activités pourront le faire à partir de septembre 2012. Une section dédiée au programme éducatif sera aussi mise en ligne sur le site Web du Bioparc et sera accessible autant pour les enseignants que pour les parents et les enfants.
Le prix Innovation TELUS auquel une bourse de 5 000 $ est attachée sera remis lors de la célébration communautaire de TELUS qui se tiendra à Rimouski le 19 janvier.
La nouvelle entreprise desservirait l’aéroport de Gaspé, mais pourrait s’étendre aux trois autres aéroports de la région. «L’idée est que la Gaspésie puisse bénéficier d’un service de transport aérien autonome. La population gaspésienne est mal desservie et nous en venons à l’évidence qu’on en est rendu-là [créer une telle coopérative]», mentionne le directeur général du CLD de la Côte-de-Gaspé, Gaétan Lelièvre.
M. Lelièvre juge «inacceptable» que les compagnies privées qui offrent des vols à partir de l’aéroport de Gaspé, notamment, fassent payer entre 800 $ et 1 500 $ pour un aller-retour à Québec. «On ne peut pas dire que c’est un service qui s’adresse à monsieur madame Tout-le-Monde. Actuellement, de 80 à 90 % de la clientèle est formée de fonctionnaires dont les déplacements sont défrayés par leur employeur, le gouvernement. C’est un service haut de gamme pour l’État», se désole M. Lelièvre qui souhaite que le transport aérien dans la région soit accessible à un plus grand nombre de personnes. «Un prix raisonnable entre Gaspé et Québec aller-retour devrait être au maximum 500 $, ce qu’une coopérative permettrait. Et à partir de ce prix, on peut penser que la clientèle ne se limiterait pas à la fonction publique», évalue M. Lelièvre.
Un service de transport aérien trop coûteux est un frein au développement de la région, ajoute par ailleurs M. Lelièvre. «C’est un obstacle quand vient le temps de rencontrer des promoteurs, d’importer des ressources. On ne pourra jamais diminuer la distance entre la Gaspésie, les autres régions et les centres urbains, mais on peut quand même essayer de réduire les coûts de transport», dit-il.
Un transporteur coopératif offrirait aussi des vols à bas prix entre les aéroports de la région, selon M. Lelièvre. «Bon nombre de travailleurs pourraient en bénéficier.»
Le rapport, qui doit être déposé à la Ville de Gaspé au printemps, est le fruit de 18 mois de travail du comité formé du CLD de la Côte-de-Gaspé, de la Ville de Gaspé et de la direction de l’aéroport de Gaspé. Celui-ci sera aussi remis à des partenaires privés que le comité ne souhaite pas dévoiler pour le moment.
Des scénarios rentables
Différentes avenues ont été étudiées par le groupe. Par exemple, la coopérative pourrait être propriétaire ou locataire des appareils ou faire affaire avec un sous-traitant, précise M. Lelièvre, tout en spécifiant que l’objectif est de proposer des scénarios rentables. «On veut faire avancer un projet qui s’autofinance. Et le CLD Côte-de-Gaspé est prêt à assurer un rôle de leadership.» Le directeur de l’organisme espère maintenant que la Ville de Gaspé et les partenaires concernés emboîteront le pas.
Le grand départ de cette aventure se fera dimanche matin à la Station touristique Pin Rouge de New Richmond. Au total, M. Aupetit prévoit parcourir plus de 1 240 kilomètres avec une douzaine de chiens huskies sur les différents sentiers de motoneige de la péninsule.
Plusieurs clubs de motoneige de la région collaborent d’ailleurs avec l’aventurier en lui accordant un droit de passage et en lui offrant des bénévoles qui l’escorteront tout au long de son périple.
«C’est mon plus grand défi jusqu’à présent», déclare celui qui s’est établi au Québec il y a huit ans pour vivre sa passion, le traîneau à chien. Le plus long parcours que le résident de Saint-Edgar a entrepris jusqu’à présent n’a jamais dépassé une dizaine de jours.
Cette fois, il estime que la randonnée s’échelonnera sur 25 jours à raison d’une soixantaine de kilomètres par jour. «Mon but n’est pas de pousser les chiens au maximum. Je veux qu’ils aient du plaisir, tout comme moi. Je vais m’adapter à leur rythme», indique-t-il. Le périple se terminera au lieu de départ, soit à la Station touristique Pin Rouge.
Les gens qu’il croisera sur son chemin seront invités à déposer leurs dons dans une boîte qu’il transportera sur son traîneau. La personne qui se chargera de son ravitaillement et qui roulera sur la 132 dans une voiture identifiée traînera aussi une boîte à dons. «J’invite les gens à arrêter la voiture et à donner généreusement.»
Une histoire d’amour avec les chiens
Parmi les douze chiens qui accompagneront M. Aupetit, certains en seront à leur première expérience de longue randonnée. C’est le cas d’une chienne que l’aventurier a récupéré l’été dernier. «Elle appartenait à une famille qui n’avait plus le temps de s’en occuper. C’est certain que je lui accorderai une attention particulière. Je ne souhaite pas qu’elle se lasse», dit-il en parlant de l’animal qu’il a sauvé de l’euthanasie.
M. Aupetit précise que les chiens ont été sélectionnés à partir de critères bien précis. «Ce n’est pas donné à tous les animaux d’entreprendre ce genre d’aventure. Ils doivent être travaillants, disciplinés et bien entraînés», explique-t-il en ajoutant qu’ils doivent aussi développer une relation de confiance avec lui pour bien mener à terme les randonnées.
Afin d’immortaliser l’aventure, un tournage vidéo sera fait tout au long du périple. M. Aupetit espère même que ce tournage puisse éventuellement prendre la forme d’un documentaire.
Le public est invité à faire connaissance avec M. Aupetit et ses chiens samedi à la Station touristique Pin Rouge. Le départ aura lieu dimanche matin.
À la fin de l’année 2011, M. Bérubé avait indiqué que trois possibilités s’offraient à lui : se porter candidat dans la nouvelle circonscription de Gaspé, se présenter dans Matane-Matapédia ou se retirer de la vie politique provinciale.
«Je suis résident de la Ville de Matane et les deux tiers du territoire du comté que je représente actuellement ne se retrouvent pas dans le nouveau comté de Gaspé. J’étais mal à l’aise avec cette idée», a-t-il expliqué en entrevue téléphonique.
M. Bérubé représentera les citoyens de la circonscription de Matane jusqu’à la fin de son mandat et précise qu’il souhaite seulement dévoiler ses intentions pour permettre à un éventuel candidat du Parti québécois (PQ) de se préparer.
Le poste de candidat du PQ dans la nouvelle circonscription de Gaspé demeure donc libre pour les prochaines élections générales.
Matane-Matapédia ?
Le député péquiste réitère par ailleurs son intérêt à représenter la bannière péquiste aux prochaines élections dans Matane-Matapédia si sa collègue Danielle Doyer décide de ne pas briguer les suffrages à nouveau. «Ça va dépendre de sa décision. Si le comté est libre, j’irai. Sinon, je ferai autre chose», a-t-il précisé.
Danielle Doyer, qui représente la circonscription de Matapédia depuis 1994, n’a toujours pas fait connaître ses intentions quant à son avenir politique.
La microbrasserie gaspésienne propose un «breuvage pimenté et bien de saison : la Swordfish, une brune métissée alliant traditions belge et anglaise, chaleureuse avec ses saveurs de chocolat et de caramel, ainsi que ses notes épicées», peut-on lire dans l’article.
Cette mention, qui était inattendue par les propriétaires du commerce, fait suite à une soirée de dégustation à laquelle a pris part le Naufrageur à Paris, parallèlement au Mondial de la Bière de Strasbourg en octobre 2011. «C’est toujours agréable quand on fait parler de nous, surtout en France. Tout ça est étonnant, mais en même temps c’est le fruit du voyage qu’on a fait en Europe», indique Philippe Gauthier, copropriétaire du Naufrageur.
Une réputation qui se développe
À la suite de ce voyage outre-Atlantique, M. Gauthier constate que les bières québécoises, canadiennes et américaines commencent à bénéficier d’une réputation bien spécifique sur le vieux continent. «Les Européens nous disent que les bières d’ici ont plus de goût. Qu’elles ont plus d’amertume, qu’elles sont plus houblonnées et punchées», rapporte-t-il.
L’auteur de l’article du Parisien décrit d’ailleurs la Swordfish et une autre bière de microbrasserie québécoise, comme des «bières qui n’ont pas froid aux yeux.»
Vers de l’exportation ?
De l’avis de Philippe Gauthier, cette réputation, qui se développe peu à peu, ouvre des portes à des marchés d’exportation pour les microbrasseries québécoises.
Mais avant d’emprunter cette voie, il faut bien faire ses calculs indique M. Gauthier, car exporter en Europe est coûteux et parfois compliqué selon lui. «Pour être concurrentiel, ça prend un bon volume. Il faut aussi penser aux frais de transport et de dédouanement», donne-t-il en exemple.
Malgré ces obstacles, les produits du Naufrageur pourraient se retrouver sous peu sur les tablettes de quelques commerces spécialisés en France. «On sait que Dieu du ciel exporte en petite quantité en Europe et ça fonctionne assez bien. De notre côté, on s’est fait de bons contacts et on a entamé des démarches pour faire un essai d’ici l’été prochain», prévoit-il.
Il faut dire que l’année 2011 aura été celle des bonnes nouvelles pour le groupe gaspésien. Fraîchement sorti, leur album Bottines et racines, qui regroupe une dizaine de pièces aux sonorités blues, folks et traditionnelles, a été sélectionné parmi les 15 meilleurs albums de l’année par le journal Le Nord-Côtier de Sept-Îles.
Trois de ses chansons, Belle embarquez, La chapelle et Les noces, se sont par ailleurs retrouvées sur la liste mensuelle des suggestions musicales de la Première chaîne de Radio-Canada, respectivement pour les mois de septembre, de novembre et de décembre. Cette liste regroupe notamment des pièces de Karkwa, d’Ariane Moffat et des Cowboys fringants.
Comme si ce n’était pas suffisant, au début du mois de décembre, leur chanson Les raftmans s’est quant à elle positionnée à la troisième place sur les ondes d’Espace.mu dans la catégorie country-folk derrière les chansons Une simple pensée d’amour de Chloé Ste-Marie et Retenir le printemps de Fred Pellerin.
«On n’en revient tout simplement pas», commente Éric Dion, un des quatre membres de la formation, visiblement surpris par les événements. «C’est vraiment trippant parce que notre premier album est passé inaperçu. On travaille tellement fort en création et notre but est de communiquer notre musique, alors c’est stimulant de voir qu’on se fait enfin remarquer», ajoute-t-il.
Une occasion à saisir
L’accumulation de ces distinctions pourrait représenter un tournant dans l’évolution de la Bande à Firmin. Éric Dion estime que cette visibilité provoquera des opportunités que le groupe n’aurait pas pu avoir il y a quelques mois. «Ce petit buzz nous aidera probablement à faire notre entrée dans des festivals importants au Québec», estime-t-il.
L’artiste précise que les membres de son groupe sont prêts à faire face à la musique si des occasions se présentaient au cours des prochains mois. «On est tous passionnés par la musique. Si l’engouement continue d’augmenter, on sera présents», dit-il.
Pas un hasard
L’attention grandissante du public envers la formation gaspésienne n’est pas un hasard, selon M. Dion. Celui-ci considère que son groupe a fortement été aidé par les médias régionaux et certains bailleurs de fonds. «C’est sûr que quand les médias de la région embarquent, ça aide. Et la bourse qu’on a reçue du Fonds des arts et des lettres de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine nous a permis d’enregistrer quatre chansons, de mettre à jour notre site et d’organiser notre campagne de téléchargement gratuit. Encouragés par le résultat de cette campagne, on a ensuite décidé d’autoproduire un album complet», raconte-t-il.
Pas moins de 500 exemplaires de Bottines et racines ont été produits et M. Dion précise que les ventes d’albums sont à la hauteur de ses attentes. «Il n’y a pas beaucoup de place pour vendre des disques en Gaspésie et on ne distribue pas à l’extérieur, mis à part à Rimouski. Mais on a quand même fait nos frais en les vendant dans différents points et lors de nos spectacles», dit-il.
L’album est également en vente sur iTunes et sur le site cdbaby.com.
Ces investissements confirment l’importance accordée par l’administration municipale aux services de loisirs, souligne Gino Lebrasseur, le maire de Paspébiac. «Pour nous, c’est une priorité. On souhaite y augmenter l’offre de services autant pour les gens de Paspébiac que pour les gens de l’extérieur», précise-t-il.
L’élu, qui considère ce lieu de tranquillité comme un «plus» pour sa ville, explique que les travaux sur le chemin d’accès étaient nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens. «Quand la température devenait douce, l’eau s’écoulait mal sur la route et ça créait de la glace. On a modifié la canalisation et le problème devrait être réglé.»
Une demande du public
Selon M. Lebrasseur, l’amélioration des infrastructures de la base de plein air au cours des dernières années, notamment par l’ajout d’un anneau de glace et d’un remonte-pente mécanique pour les glissades en tube, a renouvelé l’engouement de la population envers le centre.
Mais il semble que le décor enchanteur de l’endroit et les sentiers de ski de fond ou de raquette ne suffisaient plus à combler les désirs des amateurs de plein air. «De plus en plus de gens nous demandaient qu’on se dote d’un service alimentaire dans le chalet. Nous avons entendu le message et il y aura maintenant un concessionnaire sur place», indique-t-il.
M. Lebrasseur assure que le menu sera «santé», mais qu’il y aura tout de même de la place pour des hamburgers. «Il y en aura pour tous les goûts.»
L’an passé, le Centre de plein air Les Monticoles a attiré plus de 3000 visiteurs entre la mi-décembre et la fin du mois du mars.
Le premier numéro de ce mensuel a été distribué à tous les habitants plus tôt dans le mois de décembre.
L’instigatrice du projet, Clémence Bourget, explique que l’idée de créer un journal lui trottait dans la tête depuis un an et demi. «À mon retour ici, j’ai constaté un nouveau souffle. Je voyais que les gens étaient stimulés à faire des projets. Alors, je me suis dit qu’il serait intéressant de produire un journal pour réunir toute cette belle énergie», raconte-t-elle.
Mme Bourget, qui agit à titre de rédactrice en chef, a donc réuni une dizaine de bénévoles pour mettre en place le projet. «Je suis surprise de l’engouement que ça provoque. Ça prouve que les gens avaient besoin d’un journal dans lequel ils se reconnaissent», estime-t-elle. Elle espère que la nouvelle publication deviendra le «lieu de rencontre» pour les 400 habitants de Val-d’Espoir.
Proche des gens
La rédactrice en chef explique que La Flammèche se veut un journal hyperlocal, c’est-à-dire qu’il traite de sujets très pointus, près des gens de la communauté. «Les gens veulent savoir ce qui se passe chez eux.»
Le contenu du mensuel est exclusivement livré sous forme de brèves et aucun article long ne s’y retrouve. Pour le moment, il est imprimé de façon artisanale et distribué dans tous les foyers par une équipe de bénévoles.
Financement
Des projets de journaux communautaires ont déjà été tentés par le passé à Val-d’Espoir. Faute d’argent et de structure, leur durée de vie a cependant été très courte. Cette fois, Mme Bourget souhaite éviter cette situation pour au moins un an. «Pour le moment, grâce à une collecte de fonds dans le village et certains commanditaires, la publication du mois de janvier est assurée. Ensuite, j’ai bon espoir qu’on trouve des sous pour une année.»
L’équipe du journal a déjà trouvé écho chez les élus, alors que la préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier, leur a acheminé une lettre de félicitations. «On est certains qu’on sera appuyés par différentes instances», ajoute la rédactrice en chef.
Grâce à l’implication d’un enseignant en informatique originaire de Val-d’Espoir, La Flammèche aura bientôt son site Web. Ce dernier a offert gratuitement son temps pour donner une visibilité à la jeune publication sur la Toile.
Respect de la vie privée