À la station de ski Mont-Miller, à Murdochville, une vaste campagne publicitaire régionale et provinciale a été lancée par le nouveau directeur général, Mario Lavoie. «C’est du jamais vu depuis l’ouverture en 1964. Des milliers de dollars ont été investis pour qu’on soit visible dans les médias régionaux et dans le magazine Ski Presse. On négocie aussi pour se faire voir dans le Géo Plein Air», précise-t-il.
Au cours de la dernière saison hivernale, le centre de ski situé à Murdochville a attiré autour de 4000 visiteurs entre la fin du mois de décembre et le début du mois d’avril. M. Lavoie s’attend à ce que l’offensive publicitaire contribue à une augmentation de 10 à 15 % de l’achalandage du centre. «On a aussi revu nos tarifs à la baisse, ce qui ne devrait pas nuire, estime-t-il. Mais il ne faut pas oublier qu’on est dépendant de mère Nature.»
La station de ski Mont-Miller accueillera les amateurs de sport de glisse les samedis et dimanches. Elle devrait ouvrir ses portes au cours des prochains jours.
Meilleure saison qu’en 2011
La directrice de la station de ski Pin Rouge, Carole Roy, s’attend également à une meilleure saison qu’en 2011. «L’an passé, en raison de la pluie, ça a commencé très lentement, mais on a quand même fait nos frais», assure-t-elle.
Malgré ce lent départ, Pin Rouge aura tout même attiré plus de 20 000 sportifs entre le 22 décembre et le 1er avril. «On profite encore de la campagne publicitaire menée il y a cinq ans dans les provinces maritimes. Mais c’est sûr qu’on vise encore plus de visiteurs cette année», indique Mme Roy en précisant que les chalets au pied de la montagne «ont la cote» chez nos voisins des Maritimes.
La directrice mise beaucoup sur les activités de Noël en Gaspésie, dont celles qui se déroulent à Pin Rouge, pour lancer la saison avec force. L’ouverture de la station, qui a eu lieu le 17 décembre, faisait d’ailleurs partie de la programmation de l’événement.
Une saison plus longue
Le directeur général du centre de ski Mont-Béchervaise près de Gaspé, Michel Smith, misera pour sa part sur le ski en soirée pour maximiser l’achalandage de son site le plus longtemps possible. «Les gens ont l’habitude de ranger leurs skis à la mi-mars. Mais c’est souvent pendant cette période qu’on profite des meilleures conditions.»
M. Smith souhaite donc maintenir la station ouverte pendant les soirées jusqu’au début avril. L’an passé, environ 14 500 personnes ont glissé sur les pentes du centre de ski situé à cinq kilomètres du centre-ville de Gaspé. Il devrait ouvrir ses portes entre Noël et le jour de l’An.
Les élus de la région joignent ainsi leur voix à celle de la Société du chemin de fer de la Gaspésie (SCGF) qui demande de renouveler l’aide gouvernementale pour entretenir et exploiter le réseau ferroviaire.
Rappelons que la SCGF a déposé, cet automne, un plan d’affaires aux deux paliers gouvernementaux visant à améliorer la voie ferrée entre Matapédia et Gaspé. Ce projet nécessite, selon la SCGF, des investissements publics de 93,5 millions $ au cours des cinq prochaines années. L’organisme doit obtenir une réponse positive avant que son entente avec les gouvernements ne prenne fin, soit le 31 mars 2012.
Risque de fermeture
Selon le directeur général de la CRÉGÎM, Gilbert Scantland, la pérennité du réseau ferroviaire dépend de cette aide gouvernementale. Il précise que si la SGFC ne l’obtient pas, aucun plan B n’est prévu. «Faute de financement, le réseau pourrait fermer. C’est évident qu’on en est rendu là, mentionne-t-il. Il faut rattraper les 30 ans de sous-investissement dans l’entretien de la voie et des ponts.»
M. Scantland ajoute que la Gaspésie devrait avoir droit à autant d’investissements que d’autres régions. «Québec doit reconnaître le caractère stratégique du réseau ferroviaire de la Gaspésie. Pourquoi la région du Bas-Saint-Laurent a-t-elle reçu des milliards au cours des dernières années pour développer le 20, la 185, alors que nous c’est zéro, questionne-t-il ? La Gaspésie ne doit pas se gêner de réclamer ces investissements.»
Une nécessité pour développer
Selon la SCGF et le directeur général de la CRÉGÎM, de nombreux projets régionaux dépendent de la disponibilité d’un réseau ferroviaire en bon état. «Le projet du train touristique ne pourrait pas voir le jour sans le réseau. Et si on souhaite développer notre filière éolienne, celui-ci sera nécessaire pour exporter, par exemple, les pales aux États-Unis et en Ontario», souligne-t-il.
L’enquête, qui fait le portrait de la consommation d’alcool des Québécois de 12 ans et plus, démontre que la proportion de buveurs réguliers varie énormément d’une région à l’autre.
Selon les données de 2009-2010, les trois régions où cette proportion est la plus élevée sont celles de la Capitale-Nationale (77 %), du Saguenay-Lac-Saint-Jean (75,1 %) et du Nord-du-Québec (73,5 %).
À l’opposé, les régions de Montréal (64,3 %), Lanaudière (63, 5 %) et Gaspésie-les-Îles-de-la-Madeleine (57,5 %) présentent les plus faibles taux de buveurs réguliers.
Selon l’étude, toute personne ayant consommé de l’alcool au moins une fois par mois dans l’année est considérée comme étant un buveur régulier.
Augmentation de la consommation excessive
À l’échelle provinciale, l’enquête démontre que la consommation excessive d’alcool a augmenté au cours des dernières années partout dans la province, autant chez les hommes que chez les femmes.
En 2009-2008, 18 % des Québécois ont consommé de façon excessive, soit une augmentation de 3 % depuis 2000-2001. Selon les termes de l’étude, une personne ayant bu 5 verres ou plus à une même occasion au moins 12 fois au cours de l’année est considérée comme étant un buveur excessif.
Sans surprise, ce sont les jeunes adultes de 18 à 24 ans qui sont les plus enclins à consommer excessivement, dans une proportion de 40, 4 %. Près de 83 % des personnes de ce groupe d’âge sont des buveurs réguliers.
C’est par ailleurs dans la région Gaspésie-les-Îles où l’on retrouve le moins de buveurs excessifs (14, 5 %) et au Saguenay-Lac-Saint-Jean où on en retrouve le plus (27,7 %).
Les hommes boivent plus que les femmes
L’étude révèle par ailleurs que les hommes consomment plus que les femmes sur une base régulière. Près de 75 % d’entre eux ont consommé au moins une fois par mois dans l’année comparativement à 62 % chez les femmes. De plus, 19,8 % des femmes ont déclaré ne pas avoir consommé au cours de l’année, contre 14,5 % chez les hommes.
«Enfin, ça faisait longtemps qu’on l’attendait cette annonce», s’est réjoui la mairesse de la municipalité, Louisette Langlois.
L’aide financière a été annoncée hier en conférence de presse par le député de Gaspé, Georges Mamelonet, accompagné de la mairesse de Chandler, de la directrice de la Commission scolaire René-Lévesque, Chantal Bourdages, et du président de Sapinart (diffuseur de spectacles), Jacques Lévesque.
Les travaux, évalués à 5 764 000 $, permettront de réaménager les espaces de service, d’ajuster la scène pour convenir aux normes actuelles, de mettre à jour les équipements, de redéfinir l’acoustique de la salle, de remplacer les sièges et de rénover l’arrière-scène et les loges.
Cette cure de rajeunissement est rendue possible grâce à une aide financière de 3 864 000 $ du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, de 1 150 000 $ de Patrimoine canadien, de 350 000 $ de la Ville de Chandler et de 225 000 $ de la Commission scolaire René-Lévesque.
La différence est prise en charge par le centre local de développement du Rocher-Percé (150 000 $) et la caisse populaire du Centre-sud gaspésien (25 000 $).
«Ce n’est pas un luxe»
La salle de spectacles de Chandler n’a jamais été remise à niveau depuis sa construction en 1975. Elle est toujours fonctionnelle, mais semble se diriger vers un état de désuétude.
Selon la mairesse, ces rénovations étaient donc nécessaires pour que le lieu de diffusion demeure concurrentiel. «Ce n’est pas un luxe, a-t-elle indiqué. Je suis convaincue que la salle pourra bonifier son offre culturelle. Les artistes ont des exigences précises et c’est important de les respecter si on souhaite les attirer», a-t-elle expliqué.
À son avis, tous les citoyens de la MRC du Rocher-Percé bénéficieront de cet investissement public. «La qualité sonore sera améliorée et les sièges seront beaucoup plus confortables. Ça va rejoindre beaucoup de monde, car c’est le principal lieu de diffusion culturel dans la MRC», souligne-t-elle.
Un appel d’offres sera lancé dans les prochaines semaines et les travaux pourraient débuter dès le mois de février. La mairesse prévoit que les nouvelles installations seront prêtes à l’automne 2012.
Rappelons que le libéral a remporté les élections en récoltant 49,4 % des voix devant son rival péquiste, Sylvain Roy, qui a obtenu 37,2 des voix. En vertu du délai prévu par la Loi électorale, M. Arsenault peut, à partir d’aujourd’hui, agir à titre de député de Bonaventure.
Le nouvel élu, qui a été maire de Saint-Elzéar pendant presque deux décennies, ne cache pas sa fébrilité. «C’est une journée importante pour moi. Sincèrement, il y a beaucoup d’inconnus dans tout ça. J’ai de grosses responsabilités et je souhaite être à la hauteur pour les citoyens de Bonaventure», a-t-il mentionné en entrevue téléphonique.
Au cours des derniers jours, le député s’est rendu à Québec pour se familiariser à son nouvel environnement et pour connaître davantage sur ses nouvelles tâches. Il en a profité pour rencontrer les membres du caucus libéral et pour participer à des rencontres de travail pour préparer son entrée en poste. «C’est un nouveau monde. L’Assemblée nationale est un environnement établi et je dois apprendre ses règles et ses normes.»
Priorités
Comme il l’a promis au cours de sa campagne électorale, M. Arsenault concentrera ses efforts à court terme pour soutenir et relancer l’industrie forestière dans la circonscription.
Il souhaite mettre en place le plus rapidement possible une table de synergie avec les industriels pour «consolider» leurs activités. «Je veux d’abord m’assurer la participation de tous les industriels et ensuite jeter les bases de la relance. Ça ne sera pas juste un lieu de rencontre», a-t-il assuré.
L’élu souhaite par ailleurs organiser un forum sur le développement durable pour s’assurer de l’acceptabilité sociale de tout projet d’exploration ou d’exploitation des ressources naturelles, dont les hydrocarbures. M. Arsenault prévoit que les premières rencontres de ce forum auront lieu au printemps.
Rappelons que M. Kotto, député du Parti québécois dans Bourget à Montréal, a déclaré à la presse, à la suite de l’élection partielle, qu’il se demandait si les électeurs de Bonaventure disposaient de l’information générée sur la colline parlementaire et dans les grands centres comme Montréal et Québec.
Selon lui, la question se pose dans le contexte où le gouvernement Charest fait face à un taux d’insatisfaction considérable un peu partout dans la province et que les électeurs ont quand même choisi le libéral Damien Arsenault à 49 %.
Cette affirmation, qui a provoqué un tollé chez plusieurs libéraux, a aussi déplu au député de Matane, Pascal Bérubé. Celui qui a fait campagne auprès du candidat péquiste, Sylvain Roy, aurait préféré que son collègue de Montréal fasse preuve d’un peu plus de retenue. «Je n’ai pas apprécié ces propos qui ont été dits à chaud. Ce n’est pas pertinent dans le contexte», a-t-il réagi.
M. Bérubé s’est par ailleurs fait le devoir personnel d’adresser quelques mots au député de Bourget pour lui faire part de sa déception. Il assure que ce dernier «regrette» ses paroles.
Des excuses
Le député de Matane tient à s’excuser auprès des électeurs qui ont été choqués par la réflexion du député de Bourget. Il tient aussi à féliciter le nouveau député de Bonaventure, Damien Arsenault. «La démocratie s’est exprimée et il faut respecter le choix des électeurs», a-t-il déclaré.
Le nouveau député «déçu»
Invité à réagir à la déclaration de M. Kotto, le nouveau député de Bonaventure, Damien Arsenault, a mentionné que ses propos dépassent la «limite du raisonnable».
À l’instar de M. Bérubé, le député libéral rappelle qu’il faut respecter le choix démocratique des électeurs en ajoutant que ces derniers ont voté en connaissant les enjeux locaux et nationaux.
«Ça me déçoit que des gens associent mon élection à un manque de jugement des électeurs. C’est des propos qui alimentent le cynisme politique», a affirmé celui qui sera officiellement assermenté député de Bonaventure au cours de la semaine.
Cette décision, qui a été prise par les 200 membres du syndicat réunis en conseil confédéral à Québec, vise à appuyer les Conseils centraux de la Gaspésie-les-Îles, de la Côte-Nord et du Bas-Saint-Laurent, qui réclament déjà tous ce moratoire.
Selon la CSN, les connaissances scientifiques ne sont pas assez développées pour poursuivre les projets d’exploration et d’exploitation en cours ou pour autoriser ceux à venir.
Le responsable politique pour les questions environnementales de l’organisation syndicale, Pierre Patry, donne l’exemple du gisement Haldimand, près de Gaspé, exploité par le groupe Pétrolia. «Le possible recours à la fracturation hydraulique est inquiétant. Les risques ne sont pas encore tous connus alors que Pétrolia veut tester ces pratiques. La Gaspésie n’est pas un laboratoire de recherche», s’insurge-t-il.
Le regroupement syndical demande au gouvernement de mesurer tous les impacts sociaux et les risques environnementaux avant de permettre l’exploration et l’exploitation. «On souhaite aussi l’organisation de vraies consultations publiques. C’es trop risqué d’agir à la hâte», précise M. Patry.
Le Conseil central régional se réjouit
Le président du Conseil central de la CSN Gaspésie-les-Îles, Éric Boulay, considère cet appui comme un pas de plus vers la mise en place d’un moratoire. «C’est une victoire», commente celui dont l’organisation se prononce en faveur d’un moratoire depuis le mois d’octobre. «Maintenant, notre message sera entendu à la grandeur de la province», s’exclame-t-il.
Selon un article de la Presse canadienne publié mercredi, M. Kotto a mentionné à des journalistes qu’il se demandait si les électeurs de Bonaventure disposaient de l’information générée sur la colline parlementaire et dans les grands centres comme Montréal et Québec.
À son avis, la question se pose dans le contexte où le gouvernement Charest fait face à un taux d’insatisfaction considérable un peu partout dans la province.
Rejoint par téléphone au cours de la journée d’hier, une employée du bureau à M. Kotto a confirmé que le député a tenu ces propos. Elle a ajouté que le péquiste ne souhaite cependant pas commenter davantage.
Forte réaction du PLQ
Le président de l’Association libérale dans Bonaventure, Fabrice Bourque, déplore la déclaration du député de Bourget et lui demande de s’excuser auprès des électeurs gaspésiens. «C’est inacceptable. Ça démontre qu’il n’a aucune connaissance de la réalité régionale. Il ne sait pas de quoi il parle.»
M. Bourque estime qu’au lieu de blâmer les électeurs pour expliquer leur défaite, le Parti québécois aurait intérêt à regarder dans «leur propre cour».
«Ils doivent accepter leur défaite et se questionner sur leurs idées et la façon dont ils ont mené la campagne», pense-t-il.
Des excuses de Marois demandées
Dans une lettre d’opinion publiée jeudi matin, le président du Parti libéral du Québec, Marc Tanguay, exhorte la chef du PQ, Pauline Marois, de s’excuser et de dénoncer les «propos méprisants» de M. Kotto, qui a «largement dépassé les bornes de l’acceptable en démocratie», écrit-il.
Selon M. Tanguay, remettre en question la capacité de jugement des citoyens de Bonaventure est un comportement condescendant. «M. Kotto est d’avis que ces gens sont déconnectés de la réalité. De tels propos sont inacceptables en démocratie», poursuit-il.
Cet outil promotionnel, qui en sera à sa quatrième édition, est édité à 35 000 exemplaires et vise à développer le tourisme culturel dans la région. Il propose un parcours pour découvrir les artistes et les artisans d’ici et la diversité du paysage culturel gaspésien. La brochure est distribuée dans tous les centres d’information touristique de la péninsule ainsi qu’à divers endroits à Québec et à Montréal.
Visibilité accrue
Le responsable du projet au CCG, Joël Gauthier, explique que cette publication est une occasion en or pour se faire connaître. «Tous nos participants ont connu une augmentation de leur achalandage. Et pour 80 % d’entre eux, cette visibilité s’est traduite par une croissance de leurs ventes, parfois jusqu’à 50 %», explique-t-il.
Dans sa dernière édition, la brochure proposait un circuit pour aller à la rencontre d’un total de 33 artistes gaspésiens. «Les trois quarts reviennent d’édition en édition», précise M. Gauthier.
Lancement au printemps 2012
La nouvelle édition du Circuit des arts visuels et des métiers d’art de la Gaspésie sera lancée publiquement au printemps 2012, avant la fête nationale, espère M. Gauthier. D’ici là, un jury composé d’artistes en arts visuels et métiers d’art ainsi que d’un représentant de l’industrie touristique évaluera les dossiers reçus.
L’appel de candidatures lancé par le CCG s’adresse aux artistes en arts visuels, aux artisans en métiers d’art et aux propriétaires de boutiques de galeries d’art œuvrant sur le territoire de la Gaspésie touristique. Les personnes intéressées ont jusqu’au 13 janvier prochain pour faire parvenir leur dossier au CCG.
Une veille de tempête a été émise ce matin pour les secteurs de New Carlisle, Gaspé, Percé et du Parc national Forillon. Environnement Canada a aussi émis des avertissements de tempête pour les secteurs de Ristigouche à Bonaventure, de Sainte-Anne-des-Monts à Grande-Vallée et du Parc national de la Gaspésie à Murdochville.
Une dépression remontera la côte-est américaine d’ici jeudi matin et deviendra une tempête «hors du commun» à la suite de son développement rapide, voire même «explosif», indique Environnement Canada.
Il est encore trop tôt pour préciser les quantités exactes de neige ou de pluie qui tomberont sur la péninsule, puisque la trajectoire de ce système demeure incertaine. Toutefois, les secteurs de la Baie-des-Chaleurs, de la Haute-Gaspésie et de Murdochville devraient recevoir de 15 à 25 centimètres d’ici jeudi midi.
Les accumulations dans les secteurs de Chandler à Gaspé devraient atteindre 15 centimètres. Les chutes de neige risquent d’être suivies d’un épisode de pluie ou de pluie verglaçante dans ces secteurs.
Le météorologue d’Environnement Canada, René Héroux, précise que ces mauvaises conditions météorologiques seront suivies à partir de jeudi après-midi de forts vents de l’ouest pouvant atteindre 70 km/h.
Les vents violents, la pluie et la neige risquent de compliquer les déplacements sur les routes. «La visibilité sera probablement nulle dans certains secteurs. Les gens devront donc revenir rapidement à une conduite hivernale», mentionne M. Héroux.
Environnement Canada prévoit que ces mauvaises conditions météorologiques persisteront jusqu’à vendredi matin.
Respect de la vie privée