le Mardi 22 septembre 2026

La journée du 25 novembre donnera le coup d’envoi à l’événement alors que les résidants et les commerçants de la municipalité seront invités à décorer et à illuminer leurs maisons et leurs commerces à compter de 15 h 30. À partir de cette date, la programmation offre une foule d’activités sportives, de plein air et culturelles qui permettront de vivre un Noël typiquement gaspésien.

«Encore cette année, l’événement fait en sorte que notre monde puisse vivre un Noël intéressant en Gaspésie. S’il ne se passe rien dans la région, les gens ne vont pas rester ici pour les Fêtes. Alors c’est pour ça qu’on offre un produit accueillant», commente la mairesse, Nicole Appleby tout en ajoutant que les Gaspésiens ont «pris l’habitude» de fêter Noël à New Richmond.

Pour l’édition 2011, une place importante a été accordée aux activités de plein air. Parmi celles-ci, notons une excursion au parc national de la Gaspésie le 27 décembre, un rallye-raquette au parc de la Pointe-Taylor le 28 décembre et une expédition photo à Percé le 29 décembre. «On est une petite ville en pleine nature entourée de paysages extraordinaires. Alors, on veut faire profiter de ses attraits à nos visiteurs», mentionne la coordonnatrice de l’événement, Ann-Julie Leblanc.

Un sens nouveau

Avec la réfection du centre-ville qui s’achève, la 9e édition de Noël en Gaspésie prend un sens particulier, selon la mairesse Appleby. À son avis, ce sera une belle occasion pour les visiteurs de constater l’attractivité des lieux. «C’est sûr qu’il n’y a pas encore de nouveaux commerces qui se sont installés, mais avec les décorations et les activités, une atmosphère très dynamique régnera au centre-ville», mentionne-t-elle.

Selon nos informations, le chef libéral sera de passage à la Ferme Bourdages de St-Siméon samedi pour une journée avec des entreprises du secteur bioalimentaire.

Accompagné du candidat Damien Arsenault, du ministre responsable de la région, Yves Bolduc, du député de Gaspé, Georges Mamelonet et de l’ex-députée de Bonaventure, Nathalie Normandeau, M. Charest en profitera pour visiter les installations de l’entreprise et pour rencontrer des producteurs de la région.

Le propriétaire de l’établissement, Pierre Bourdages, s’est montré très enthousiaste à l’idée de recevoir le premier ministre au sein de son entreprise. Il confirme qu’il a reçu la visite d’une équipe pour préparer la venue de M. Charest.

L’équipe du candidat libéral, Damien Arsenault, n’a pas encore officiellement confirmé le passage du premier ministre, sans toutefois nier l’information.

C’est ce qu’a annoncé lundi la Ville et la Corporation de développement touristique de New Richmond lors de le présentation du bilan de l’édition 2011. L’entente entre l’organisation de l’événement et celle du Festival d’été de Québec a été conclue le 11 novembre dernier.

L’édition 2011 «passe le test»

L’édition de l’été dernier a «fait ses frais», a annoncé la mairesse, Nicole Appleby. Avec des recettes autonomes de 1 032 537 $ et des subventions totalisant 919 250 $,  l’élue confirme que l’événement a atteint l’équilibre budgétaire. Son budget total a été de 1 951 787 $.

Le Festival a engendré des revenus de 300 000 $ de plus que la première édition et a conclu avec un léger déficit de 3000 $. «La deuxième édition était un test et je suis fière de l’immense succès qu’elle a connue», a-t-elle déclaré.

Achalandage satisfaisant

Les organisateurs estiment par ailleurs que la programmation 2011, composée notamment du chanteur country Alan Jackson, de Marie-Mai et de Jonas, a attiré en moyenne quelque 13 000 spectateurs par soir. Au total, 10 200 forfaits ont été vendus et environ 3000 personnes se sont procurées des billets individuels. Près de 80 % des visiteurs venaient de l’extérieur de la Gaspésie.

Engagement non tenu

Malgré l’atteinte de l’équilibre budgétaire, les recettes engendrées n’auront pas permis à Mme Appleby de respecter son engagement de rembourser la dette de 300 000 $ du Festival. Rappelons que l’organisation de l’événement avait obtenu ce prêt pour équilibrer le budget de l’édition 2010, qui s’était soldée par un déficit de 283 000 $. La mairesse s’était par la suite engagée auprès des citoyens de rembourser cette dette en trois ans.

Mme Appleby admet que cet objectif n’a pas été atteint et fonde maintenant son espoir sur les prochaines éditions pour s’attaquer à cette dette.  Pour 2012, elle promet une édition encore «plus impressionnante» que l’été dernier. «Notre équipe travaille actuellement pour vous offrir une programmation d’envergure», a-t-elle mentionné tout en confirmant que son festival conservera son créneau populaire. «Notre but est de plaire au plus grand nombre de personnes possibles.»

Le gouvernement Harper promettait depuis longtemps d’abolir ce registre, prétextant qu’il donnait la vie dure aux chasseurs. Son projet de loi, déposé le 25 octobre à la Chambre des communes, prévoit aussi la destruction de toutes les données accumulées depuis la création du registre.

Moins de sécurité pour les femmes

Selon la porte-parole de la Table de concertation des groupes de femmes de la région, Linda Turbide, l’abolition du registre prive les corps policiers d’un outil essentiel pour assurer une meilleure sécurité aux femmes. «Chaque fois qu’un policier reçoit un appel pour violence conjugale, il consulte le registre pour voir si le suspect a une arme. Ça lui permet d’intervenir de façon à maximiser sa sécurité et celles des femmes», croit-elle.

Mme Turbide estime aussi que le registre permet de limiter, pour les «conjoints abusifs», l’accès à des armes, ce qui minimise les risques de violence faite aux femmes. «Les conservateurs priorisent les lobbys des armes au détriment de la sécurité publique», s’insurge-t-elle.  

Sauver les données
 
Les groupes de femmes qui siègent à la Table de concertation demandent donc au gouvernement Harper de retirer son projet de loi. «Les chances qu’il recule sont minces, mais si les données pouvaient être sauvées, ce serait un pas dans la bonne direction», mentionne M. Turbide.
 
La porte-parole invite le gouvernement du Québec à faire pression sur Ottawa afin de les sauvegarder. «Il a notre appui dans ce dossier. Nos groupes de femmes voient d’un bon œil la création d’un registre provincial.»

La grève des quelque 650 étudiants de l’établissement se fait dans le cadre d’une manifestation nationale qui a eu lieu jeudi à Montréal. Une délégation d’une centaine d’étudiants gaspésiens a pris part à cette marche.

Au Québec, ce sont près de 240 000 étudiants qui se sont absentés de leurs cours pour contester la décision du gouvernement Charest d’augmenter les droits de scolarité de 1625 $ sur cinq ans.

«C’est une mesure injuste et destructrice. En augmentant les frais, le gouvernement nuit à l’accessibilité aux études supérieures. Nous n’avons pas les moyens d’assumer une hausse de cette envergure», mentionne Vincent-Olivier Bastien, président l’Association générale des étudiants du Cégep de la Gaspésie et des Îles.

M. Bastien estime que les étudiants en région sont les premières victimes de l’augmentation des droits de scolarité. «En Gaspésie, tous les étudiants qui souhaitent aller à l’université doivent sortir de la région, dit-il. Si on ajoute cette augmentation aux dépenses reliées aux déplacements, à l’appartement, à l’épicerie, ça devient démesuré.»

Les autres campus du Cégep de la Gaspésie et des Îles (Grande-Rivière, Carleton-sur-Mer, Îles-de-la-Madeleine), ne sont pas touchés par la grève.

«Occupons Gaspé»

Déterminés à faire entendre leurs messages, une dizaine d’étudiants ont installé mercredi soir un campement sur le campus. «C’est notre “occupons Gaspé” à nous. Le but est d’être prêt pour le piquet de grève tôt le matin», explique M. Bastien.

À son avis, le piquetage à l’ouverture de l’établissement jeudi matin s’est passé sans anicroche. «Plus de 80 étudiants étaient là pour la levée de cours et la direction a été très compréhensive. Certains professeurs nous ont même appuyés», se réjouit M. Bastien.

Un appui du candidat du PQ dans Bonaventure

Le candidat péquiste à l’élection partielle dans Bonaventure, Sylvain Roy, appuie le mouvement de contestation national des étudiants contre la hausse des frais de scolarité.

Dans un communiqué diffusé ce matin, M. Roy soutient que cette hausse est «injuste» prétextant qu’elle découragera de nombreux étudiants à poursuivre leurs études, en plus d’imposer un fardeau supplémentaire aux parents de la classe moyenne.

Tout comme son parti, M. Roy exige du gouvernement Charest qu’il renonce à cette décision et qu’il gèle les frais de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur. Il demande aussi l’adoption d’une loi-cadre sur les droits de scolarité qui tiendra compte de la capacité des étudiants à payer.

C’est ce que dévoile une étude sur l’économie sociale de la région menée depuis plus d’un an par le Pôle régional en économie sociale Gaspésie-les-Îles.

Les conclusions de cette recherche ont été annoncées mercredi matin dans le cadre de la Journée régionale de l’économie sociale qui s’est tenue au Café de la Vieille Forge à Petite-Vallée.

«On entend souvent dire que l’économie sociale est une économie de pauvres. Mais avec cette étude, on vient prouver le contraire. En plus d’avoir des impacts sociaux positifs, elle génère de la richesse», déclare le porte-parole du Pôle, André Richard.

Créatrice de 2 767 emplois

L’enquête a répertorié près de 200 entreprises qui œuvrent dans le secteur de l’économie sociale dans la région. Au total, ces dernières emploient 2 767 personnes, dont la moitié ont des postes à temps plein.

L’étude indique que ces entreprises totalisent au minimum des revenus annuels de 96,7 millions $. M. Richard précise que ce chiffre est conservateur, car seulement la moitié des entreprises interrogées ont accepté de dévoiler leurs résultats financiers. «Si on extrapole, on peut croire que les revenus réels se situent plutôt autour de 220 millions $.»

Selon lui, il ne fait donc plus aucun doute que l’économie sociale est un moteur important pour le développement de la région.

Des emplois durables

Le portrait démontre par ailleurs que 84 % des entreprises répertoriées ont plus de 10 ans d’existence. Une donnée qui laisse croire que l’économie sociale est «durable», selon le porte-parole. «C’est utopique de croire que dans nos petits milieux, ce sont de grosses entreprises qui vont venir nous sauver en nous fournissant des emplois.»

À son avis, les entreprises d’économie sociale ont beaucoup plus de chance de perdurer. «Elles sont gérées par des gens du milieu pour répondre à des besoins qui émergent aussi du milieu. La priorité est de servir les gens, et non le profit à tout prix», souligne-t-il.

Au total, 15 secteurs d’activité sont touchés par l’économie sociale dans la région. Les principaux sont ceux du tourisme et des loisirs (24%), des arts et de la culture (14 %) et du commerce aux détails (9%).

M. Cloutier, qui agit également à titre de président de l’Aile québécoise du Parti vert du Canada, est un administrateur public connu dans la région de Québec pour son implication dans des groupes environnementalistes. Il est notamment le cofondateur du Front commun pour une eau saine
 
Il sera dans le comté de Bonaventure dès lundi prochain pour récolter les cent signatures nécessaires pour déposer sa déclaration de candidature officielle au bureau du Directeur du scrutin avant la date limite du 19 novembre.  
 
Le représentant vert en serait à une troisième campagne électorale, mais une première provinciale. L’écologiste a défendu les couleurs du Parti vert du Canada lors des élections fédérales en 2008 et en 2011 dans le comté Louis-Saint-Laurent, située au nord de la Ville de Québec. Il avait alors récolté respectivement 2,51 % et 1,51 % des voix.
 
Recentrer le débat
 
Questionné sur les objectifs de son éventuelle campagne électorale, M. Cloutier a dit vouloir recentrer le débat autour des enjeux environnementaux. «Si le Parti vert ne le fait pas, qui le fera ? Il faut sortir de l’axe souverainiste-fédéraliste et du débat gauche-droite. Le vrai débat, c’est la sauvegarde de la planète. Et le seul parti qui veut sauver la planète, c’est le Parti vert», déclare-t-il.
 
Dix engagements
 
L’écologiste prévoit présenter dix engagements inspirés du programme de son parti et adaptés à la réalité de la région et aux électeurs du comté. «Les enjeux environnementaux sont nombreux dans Bonaventure. On n’a qu’à penser à la sauvegarde de la forêt boréale, à la surpêche, ou à l’écotourisme», dit-il.

Il se dit contre l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures en mer. «On ne s’oppose pas pour s’opposer, mais bien parce qu’il y  a trop de risques. On doit protéger nos ressources naturelles et privilégier les énergies renouvelables, comme l’éolien.»

Conscient de la difficulté de faire élire un candidat vert au Québec, il espère tout de même devenir le premier élu vert dans la province. «On ne sait jamais. Dans une campagne, tout peut arriver», mentionne-t-il.
 
Il ajoute que s’il n’est pas élu, il se servira tout de même des connaissances qu’il aura acquises pour façonner le prochain programme de son parti. «Je serai à l’écoute des Gaspésiens et je vais m’inspirer des priorités de la région pour améliorer notre programme», poursuit-il.
 
L’environnementaliste espère par ailleurs recruter un candidat vert de la région en vue des prochaines élections générales.

Michel Goudreau est le dernier candidat à avoir représenté le Parti vert du Québec dans Bonaventure lors de l’élection de 2003. Il avait alors terminé dernier en récoltant 2,72 % des voix.

M. Toone a interpellé le gouvernement conservateur vendredi dernier à la Chambre des communes au sujet de sa décision d’abandonner une étude de faisabilité sur la mise à niveau du quai. «Tout ça pour sauver quoi : moins de 100 000 $. Ce gouvernement réalise-t-il le préjudice et les délais qu’il pourrait faire subir aux citoyens de ma circonscription?», a-t-il lancé aux conservateurs en chambre.

L’élu estime que la mise à niveau de l’infrastructure est une condition essentielle à la relance économique de Chandler. «On ne peut pas s’en passer. On sait maintenant que l’établissement d’Atlantic Fiber dans la ville dépend de la réfection du quai. Ça permettrait de créer 200 emplois. Mais au lieu d’agir en ce sens, le gouvernement s’attarde à couper», s’insurge M. Toone.

Des croisières à Chandler

Le député du NPD estime par ailleurs que la mise à niveau de l’infrastructure permettrait à Chandler d’accueillir, tout comme Gaspé, des bateaux de croisières internationales. «C’est en plein développement, et s’il y a trop d’achalandage à Gaspé, Chandler pourrait aussi en bénéficier», dit-il tout en ajoutant qu’il  se questionne sur le sens de la promesse des conservateurs de mettre les régions au cœur de ses priorités. Il estime plutôt que la priorité du gouvernement Harper est de réduire les dépenses au minimum «Ça ne se tolère pas, ça n’a pas d’allure.»  

Le représentant des Gaspésiens à Ottawa prévoit suivre de près l’évolution du dossier du quai de Chandler au cours des prochains mois. «On va continuer à questionner le gouvernement et à mettre de la pression sur le ministre des Transports», mentionne-t-il.

L’entreprise d’extermination Maheu Maheu confirme qu’elle a doublé son nombre d’interventions contre le petit insecte brunâtre depuis le début de l’année sur le territoire gaspésien. «Au total, on s’est déplacé 13 fois pour ce type de cas. Ce n’est pas énorme, mais ça représente le double par rapport aux deux dernières années», souligne le directeur régional de l’entreprise, Roch Noël.

Une autre entreprise qui couvre la région, Orkin PCO, a quant a elle augmenté de 30 % ses interventions pour contrer les punaises de lit. «Et c’est majoritairement dans les hôtels», précise le directeur des services pour l’Est du Québec, Louis Houde.   

Les deux experts en extermination se veulent cependant rassurants. Selon eux, la situation est loin d’être celle qui prévaut à Montréal. «Il n’y a pas d’infestation majeure. Ce sont des cas isolés qu’on peut régler rapidement. Mais c’est nouveau. Il y a cinq ans, c’était plutôt rare dans la région», indique M. Noël tout en ajoutant qu’en raison du grand nombre de visiteurs qu’elle attire, la Gaspésie n’est pas à l’abri du phénomène.

Un cas isolé

Au cours de la dernière année, l’Auberge festive Sea Shack, située à 12 kilomètres de Sainte-Anne-des-Monts, a d’ailleurs été embêtée par les punaises de lit. Le propriétaire de l’établissement, Alexis Poirier, aurait bien aimé se passer de cet épisode. «On reçoit près de 15 000 visiteurs par années, alors c’est sûr qu’on est exposé à ça. C’était la première fois que ça nous arrivait, et ce n’est pas évident à gérer.»

M. Poirier assure que les deux chalets infestés ont été convenablement traités par une entreprise d’extermination. «On se croise les doigts pour que les insectes ne reviennent pas», dit-il. Afin de réduire les risques, l’établissement interdit depuis le 15 septembre à ses visiteurs d’apporter leur sac de couchage dans les chalets.

L’entreprise a aussi investi plus de 2000 $ dans un système de chauffage portatif pour procéder à la méthode du chauffage thermique pour se débarrasser des punaises si elles reviennent. «L’idée est de chauffer le chalet infesté à plus de 70 degré Celsius pour tuer les insectes. Avec notre système, on n’aura pas à rappeler un exterminateur si ça se reproduit», explique M. Poirier.

Rappelons que la présence de l’insecte n’est pas synonyme de malpropreté, mais plutôt la conséquence d’une grande mobilité des personnes et des biens.

Pas dangereux pour la santé

À la Direction régionale de la Santé publique Gaspésie-les-Îles, aucun plan d’action n’est prévu pour contrôler la présence de punaises de lit. «Elles ne sont pas à déclaration obligatoire, alors on dispose très peu d’information à ce sujet», explique Marie Chagnon, responsable des dossiers en santé environnementale.

Mme Chagnon indique que les punaises de lit ne représentent pas un risque pour la santé publique. «Elles ne sont pas porteuses de maladie. Elles causent des irritations, des démangeaisons, mais quand elles sont exterminées, les symptômes disparaissent.»

La direction de la santé publique suggère aux personnes et aux établissements pris avec une infestation de ne pas essayer de régler le problème par eux-mêmes en utilisant des insecticides en vente livre. Elle recommande plutôt de faire appel à du personnel spécialisé.

Dans une lettre publiée sur la page Facebook et envoyée au député provincial de Gaspé, Georges Mamelonet, au député fédéral de la région, Philip Toone et au ministre des Transports du Canada, Denis Lebel, M. Pagé lance un véritable cri du cœur pour demander aux élus d’agir afin que le projet se concrétise.

«Notre région est durement touchée par le déclin des industries vieillissantes de la pêche et du bois. Il est maintenant temps de changer tout cela», écrit l’étudiant au baccalauréat en économie à l’Université Laval.

Selon lui, les jeunes Gaspésiens qui sortent de l’école n’attendent que des opportunités d’emploi pour revenir en région. «Les jeunes veulent revenir et donner un second souffle à [la Gaspésie], mais pour cela il nous faut du travail pour s’acheter une maison et élever nos enfants», poursuit-il dans la lettre.

Convaincre les gouvernements

L’implantation de l’industrie à Chandler dépend de la volonté des gouvernements, estime M. Pagé. Il demande notamment au ministère des Transports du Canada d’investir dans la réfection du quai de Chandler, une condition qui semble de plus en plus essentielle à la concrétisation du projet.

Il presse aussi Investissement Québec de financer le projet qui pourrait créer jusqu’à 200 emplois. «Donnez-nous, aux jeunes, le pouvoir de changer les choses, le pouvoir de développer notre région!», écrit-il en guise de conclusion.

Élargir le mouvement

Invité à commenter son initiative, l’universitaire a déclaré qu’il souhaite que le mouvement prenne de l’ampleur au cours des prochaines semaines. «Depuis la fermeture de la Gaspésia, je me désole de voir ma ville dépérir. Je sais que les gens de Chandler veulent que ça change, alors je les invite à se joindre à nous», a-t-il déclaré.

Moins de 24 heures après la création de la page Facebook du mouvement, plus de 150 personnes en étaient membres. «On n’a pas un gros budget, mais si ça lève, on mettra en ligne un site Web», indique l’universitaire.

Lui et son équipe réfléchissent même à l’idée d’organiser une marche d’appui à l’implantation d’Atlantic Fiber à Chandler durant le temps des Fêtes.

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