le Mardi 22 septembre 2026

C’est ce qu’il a déclaré devant des dizaines de militants jeudi soir lors du lancement officiel de sa campagne à son local de Maria.

Le candidat, qui a déjà assuré la présidence de l’Agence régionale de la mise en valeur des forêts privées, a déclaré : «vous allez voir dans ma plateforme électorale l’importance que j’attache au dossier forestier.» Cette plateforme sera connue la semaine prochaine.

Accompagné pour l’occasion de l’ex-députée de Bonaventure, Nathalie Normandeau, M. Arsenault a par ailleurs fait connaître son intention de mener une campagne féroce. «Peu importe les candidats que j’affronterai, je vais mettre toute l’énergie nécessaire pour gagner, a-t-il lancé. Il y a 27 municipalités dans le comté. Je vais aller partout, je vais être sur le terrain pour rencontrer les gens.»

Une annonce pour la Coop de St-Elzéar ?

Questionné au sujet d’une éventuelle annonce du gouvernement pour relancer la Coopérative forestière de St-Elzéar pendant la campagne électorale, M. Arsenault s’est contenté de mentionner «qu’il appartient aux dirigeants de la Coop de travailler avec les différents ministères concernés.» Pour sa part, il compte se «concentrer sur la campagne».

Un appui de Mme Normandeau

Sans surprise, l’ex-députée du comté de Bonaventure, Nathalie Normandeau, donne son appui «sans équivoque» à M. Arsenault. Selon elle, il est «l’homme de la situation» qui, grâce à son expertise dans le domaine municipal et forestier, pourra bien défendre les intérêts de ses électeurs. «C’est une personne qui a des convictions. Il est capable de mettre ses tripes sur la table pour parler au nom des citoyens de Bonaventure», a-t-elle mentionné.

Mme Normandeau croit que les électeurs de Bonaventure ont intérêt à voter pour M. Arsenault, car le parti qu’il représente est au pouvoir. «Les gens d’ici ont toujours compris qu’un député au gouvernement, ça faisait la différence.»

Ce projet de règlement sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil le 7 novembre. Il fait partie d’une stratégie qui vise à adapter le règlement d’urbanisme de la Ville à sa Politique de protection et de valorisation du paysage.

Rappelons que la construction d’une nouvelle partie de l’entreprise PSB Sécurité a provoqué la colère de plusieurs citoyens. Plusieurs ont fait valoir que le règlement d’urbanisme de la municipalité n’est pas cohérent avec sa politique de protection du paysage.

Par la suite, la Ville a reconnu qu’il y a un manque de concordance et s’est engagée à mettre à jour ses règlements pour respecter sa nouvelle vision. «C’est un travail de longue haleine. Et je pense qu’avec ce projet de règlement, on va dans la bonne direction», estime le directeur général de la municipalité, Claude Desbiens.

M. Desbiens, explique que depuis 2005, la municipalité n’exige plus aux promoteurs de présenter un plan pour vérifier si leur projet est réglementaire. «Ce n’est pas obligatoire. Bien sûr, on demande cependant les données techniques, comme les marges de recul, les dimensions et le revêtement extérieur, mais pas de plan en tant que tel», explique-t-il.

M. Desbiens admet que cette situation n’est pas idéale pour permettre à l’administration municipale d’encadrer le développement sur son territoire. «C’est sûr qu’avec des données techniques sur un formulaire, il est plus difficile de visualiser les projets. Avec un plan, ça nous permet d’avoir une meilleure idée, d’obtenir un visuel», précise-t-il.

Si le conseil municipal adopte le nouveau règlement, celui-ci entrera en vigueur dès la fin novembre.

Après plus de huit mois de préparation, l’Association des lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres de la Baie-des-Chaleurs a vu le jour lors d’une assemblée qui s’est tenue samedi dernier à l’Hôtel Francis de New Richmond.

«Une quinzaine de membres se sont déplacés pour l’occasion. On est très contents. Nos statuts et règlements sont adoptés et on peut maintenant commencer nos activités», mentionne Hélène Morin, la cofondatrice de l’organisme communautaire.

Enfin un lieu     

Selon Mme Morin, la nouvelle association vient combler un vide auprès des homosexuels de la région, spécialement chez les jeunes. «Pour plusieurs d’entre eux, c’est beaucoup plus facile d’assumer leur homosexualité à Montréal. On dit souvent que la Gaspésie est ouverte, mais les préjugés y sont tenaces. Si je tiens la main à ma copine à Bonaventure, il y en aura toujours un qui va me regarder de travers. Ce n’est pas toujours intéressant d’être le potin du jour», illustre Mme Morin.

L’association servira notamment à offrir un service d’accompagnement et d’écoute aux personnes dans le besoin. «On sait qu’il y a plein de gens qui se cachent. Plusieurs ont même refusé de venir à notre assemblée de fondation pour ne pas être reconnus publiquement. On veut être là pour les soutenir», dit-elle.

Mme Morin prévoit par ailleurs organiser des activités éducatives et des conférences. «Ça pourrait être au sujet de l’adoption. On pense aussi à organiser des ateliers pour des enfants dont les parents sont gais, et qui ont la difficulté à gérer la situation.»

Au cours des prochains mois, la priorité de l’organisme sera de trouver du financement. La cofondatrice aimerait engager deux personnes pour veiller à son bon fonctionnement.

Jusqu’à maintenant, l’Association LGBT Baie-des-Chaleurs compte une soixantaine de membres dont la moyenne d’âge est d’environ 40 ans.

Les travaux menés au cours des deux dernières années visaient à rendre l’établissement plus convivial pour les usagers en perte d’autonomie. Le nombre de chambres simples a ainsi été augmenté à 64 et les 15 chambres doubles ont été agrandies. Pour rendre conforme l’accessibilité au Centre d’hébergement, un deuxième ascenseur a été construit et l’accueil agrandi.

Le ministre Bolduc estime que les rénovations du CHSLD amélioreront de façon significative le milieu de vie des usagers, ce qui constitue une priorité pour son gouvernement. «Pour les personnes âgées, c’est majeur. C’est sûr qu’on veut les avoir le plus longtemps possible à domicile. Mais à un moment donné, leurs conditions font en sorte qu’ils sont obligés de vivre en institution. Et cette institution doit représenter un milieu qui est le plus près possible du milieu de vie habituel», a-t-il commenté.

Pas plus de places, mais plus de qualité

Le directeur général du CSSS Baie-des-Chaleurs, Jean-Philippe Legault, a précisé que l’objectif des travaux n’était pas d’accueillir plus de résidants, mais plutôt d’améliorer l’environnement dans lequel ils sont hébergés. «On n’augmente pas notre capacité d’hébergement, mais on redéploie nos services. Les travaux nous ont permis de fermer des lits de résidence à l’hôpital pour les transférer dans un endroit plus intéressant pour nos usagers», a-t-il souligné.

Le ministre responsable de la région a mentionné que la Gaspésie respecte la norme de places en CHSLD au Québec, soit 2,8 lits pour 100 personnes de 65 ans et plus. Selon lui, la région Gaspésie-les-Îles est par ailleurs l’une des plus avancées au Québec sur le plan de l’organisation des services de santé de courte et de longue durée.

Le président de l’organisme, Alain Poitras, mentionne que cette nouvelle était attendue depuis longtemps au sein des associations de chasseurs de la région. «Pour plusieurs d’entre nous, c’est un gros soulagement. Avec le registre, on devait enregistrer deux fois nos armes. Une fois chez le commerçant et autre une fois auprès du gouvernement, ce qui était devenu lourd pour rien», déclare-t-il.
 
À son avis, le registre est inutile et n’assure en rien la sécurité de la population. «Au lieu de dépenser des milliards pour l’enregistrement des armes, le gouvernement devrait plutôt investir dans des programmes de prévention et de sensibilisation sur l’utilisation des armes à feu», estime le président.
 
M. Poitras ne croit pas non plus que le registre garantisse une meilleure sécurité des policiers. «Ce n’est pas la seule façon de savoir si des suspects ont une arme. Les policiers peuvent aussi vérifier s’ils détiennent un permis de possession et d’acquisition», dit-il.
 
Pour l’abolition des données
 
En plus d’abolir le registre des armes à feu, le projet de loi C-19 prévoit la destruction de toutes les données recueillies à ce jour. Cette initiative forcerait les provinces qui souhaiteraient créer leur propre système d’enregistrements des armes à recommencer à zéro. Une situation dénoncée cette semaine par tous les parlementaires québécois.
 
Pour sa part, la FédéCP Gaspésie-les-Îles invite Ottawa à aller de l’avant avec cette démarche. «Il faut éviter que les gouvernements provinciaux dépensent des milliards pour reproduire les mêmes erreurs. On appuie à 100 % la décision du gouvernement fédéral», déclare-t-il.
 
Jeudi matin, l’Assemblée nationale du Québec a adopté une motion unanime «qui exige le maintien intégral du Registre canadien des armes à feu» en plus de demander au gouvernement fédéral de ne pas détruire les données.

La viande amassée sera distribuée dans les dépannages alimentaires et les cuisines collectives de l’organisme qui couvre le territoire entre St-Siméon et Port-Daniel.

Il s’agit de la quatrième campagne de dons de viande menée par le collectif. La coordonnatrice, Cindy Delarosbil, explique que l’initiative vise à faire profiter de la frénésie de la chasse au plus grand nombre de personnes. «Les gens qui doivent faire appel à un dépannage alimentaire n’ont certainement pas les moyens d’aller à la chasse ou d’acheter de la viande bois. Je trouve ça intéressant de leur offrir ça», dit-elle.

Lors de la dernière campagne en 2008-2009, une cinquantaine de chasseurs ont permis à l’organisme d’amasser plus de 200 lbs de viande, notamment de chevreuil et d’orignal. «Ça nous permet aussi de proposer de la variété. Nos bénéficiaires sont très contents et souvent surpris de recevoir des produits de la chasse», raconte la coordonnatrice.

Les chasseurs qui souhaitent faire un don de viande peuvent se rendre à la Ferme Paquet et fils à St-Siméon, où un congélateur est mis à leur disposition pour l’occasion. M. Delarosbil indique que les chasseurs auront jusqu’à la mi-décembre pour y déposer leur viande.

Le Collectif Aliment-Terre a effectué 244 dépannages alimentaires au cours de la dernière année. Dans la même période, la demande auprès de ce service a augmenté de 22 %.

Réunis en assemblée générale mardi dernier, les syndiqués affiliés à la CSN ont entériné la recommandation de leur comité de négociation d’accepter l’entente de principe intervenue avec la Ville.
 
La vingtaine d’employés aura droit à une augmentation salariale de 16,5 % sur 7 ans avec une rétroactivité à l’année 2009, ce qui représente en moyenne une hausse de 2,4 % par année. Les syndiqués réclamaient plutôt une augmentation de 3,5 % par année.
 
Ces derniers obtiennent une bonification de leurs avantages sociaux, notamment par l’ajout d’une journée de congé mobile annuelle et par la réduction des années de service requise pour obtenir une 4e semaine de vacances. Les employés de soir et de nuit obtiennent quant à eux une prime salariale.
 
Climat harmonieux et compromis
 
Le maire de Carleton-sur-Mer, Denis Henry, assure que les négociations se sont déroulées dans un climat de collaboration. «Personne n’en ressort déchiré. C’est gagnant-gagnant pour les deux parties», commente-t-il.
 
L’élu admet que la compétition féroce avec les entreprises dans les régions du Nord du Québec a forcé l’administration municipale à faire des compromis. «Avec le Plan Nord, on n’a pas le choix de faire des concessions pour garder des employés compétents. C’est difficile de rivaliser sur le plan salarial, mais on balance en offrant des avantages sociaux.»
 
Le porte-parole syndical qui représentait les employés à la table de négociation, Benoît Malenfant, considère aussi que l’entente est équitable pour les deux parties.
 
Rappelons que la vingtaine d’employés étaient sans contrat de travail depuis avril 2009. La nouvelle convention collective sera valide jusqu’en mai 2016. Celle-ci sera signée par les deux parties dans les prochaines semaines.

Accessible depuis déjà quelques semaines, gaspesiegourmande.com présente notamment chacun des membres de l’association, des actualités et des recettes. Des articles de tous les guides-magazines publiés par l’organisme depuis 2006 sont également disponibles sur le nouvel outil.

«On sentait une demande de nos membres et surtout du public pour se doter d’une meilleure image sur le Web. Certains disaient que notre ancien site n’était pas à la hauteur de ce qu’on représente», affirme le directeur, Éric Caron.

L’association regroupe 138 membres dont plusieurs n’ont toujours pas de site Web et ne bénéficient d’aucune visibilité numérique. «Ça permettra au public d’ici et de l’extérieur de mieux connaître les produits de nos membres. En 2011, le marketing Web est devenu incontournable», mentionne M. Caron.

Le directeur s’attend même à ce que le site provoque une vague de nouvelles adhésions à son organisme au cours de la prochaine année.

Profiter du «buzz» viral

Pour inciter les internautes à visiter son site Web, l’association a lancé une vidéo promotionnelle à saveur locale qui semble déjà avoir conquis le public. En moins de 24 heures, la capsule a été visionnée par près de 1000 personnes. Sur les réseaux sociaux, celle-ci se partage à une vitesse qui ravit M. Caron. «On ne s’attendait pas à ce que ça lève autant. C’est la preuve qu’on devait prendre ce virage numérique», dit-il

Le président de l’organisme, Pierre Landry, en a fait l’annonce mardi après-midi lors de la présentation du bilan de l’édition 2011.

Ce sont essentiellement les subventions accordées à l’événement et une gestion budgétaire serrée qui ont permis au festival d’éponger sa dette. La dernière édition a totalisé des dépenses de 350 000 $ sur un budget de 450 000 $. «Au mois de mars dernier, je n’étais pas optimiste comme ça. Alors pour nous, c’est une excellente nouvelle. Le Maximum Blues n’est pas mort», a déclaré M. Landry.

Un achalandage qui se maintient

Les organisateurs ont par ailleurs présenté une étude d’achalandage pour la dernière édition. Au total, il y a eu  8 876 entrées sur le site en 2011, comparativement à 13 053 entrées en 2008. Le nombre de participants – un participant pouvant représenter plusieurs entrées – est demeuré sensiblement le même avec 4 378 cette année, alors qu’il y en avait eu 4 395 en 2008.

Les festivaliers en provenance de la région ont représenté 56 % des visiteurs, et les touristes de l’extérieur 40 %. Selon M. Landry, ce chiffre prouve que le Maximum Blues réussit à remplir sa mission. «Les entrées touristiques prouvent que les purs et durs du blues au Québec viennent au festival», estime-t-il.

Une prochaine édition 100 % blues

Le président du festival a aussi annoncé que l’édition 2012 en sera une complètement blues. Les organisateurs souhaitent revenir à sa vocation principale. M. Landry a mentionné que le comité de programmation travaille déjà au recrutement d’artistes blues qui ont marqué le festival au cours des 19 dernières années. «On veut aller chercher les artistes qui ont fait lever les foules dans l’histoire du festival. On veut des valeurs sûres.»

M. Landry a laissé entendre qu’il souhaite ramener en 2012 le groupe Dwayne Dopsie and the Zydeco Hellraisers de la Louisiane. «C’est rare qu’on invite des artistes deux années de suite, mais ce groupe a vraiment été apprécié cet été», a-t-il dit.

En sept mois, l’avocat de 47 ans a traversé tous les États de la côte Est américaine et le Nouveau-Brunswick. Il a entamé vendredi dernier à Matapédia la traversée de la péninsule gaspésienne, le dernier droit de son voyage qui se terminera le 14 novembre au parc Forillon.

Au téléphone mardi matin, alors qu’il se dirigeait à vélo vers Sainte-Anne-des-Monts, M. Davis a expliqué que l’objectif de cette aventure est de promouvoir la mission de l’organisme Wildlands Network, dont il est le cofondateur. «Depuis 1991, on travaille à créer des réseaux entre les citoyens pour qu’ils travaillent ensemble dans le but de mieux protéger les milieux naturels», a-t-il précisé tout en ajoutant que cette traversée est aussi un «défi personnel».

Pas assez de parcs protégés

Au cours des derniers mois, le sportif originaire de Westport dans l’État de New York a traversé différents milieux côtiers, forestiers, montagneux et aussi urbains. Souvent seul, il a eu le temps de réfléchir à la place accordée aux milieux protégés en Amérique du Nord. «Il y a beaucoup de parcs protégés aux États-Unis et au Canada. C’est bien, mais ce n’est pas suffisant. Si j’ai 700 kilomètres à parcourir entre chaque milieu protégé, les animaux sauvages ont aussi cette distance à faire. Peut-on dire qu’ils sont en sécurité», se questionne-t-il ?

Froid automnal

À quelques centaines de kilomètres de son but, M. Davis s’attend à affronter des températures plus froides de ce qu’il a connu jusqu’à présent. Après un passage dans le Parc de la Gaspésie, il empruntera le Sentier international des Appalaches pour se rendre à Forillon. «C’est de plus en plus froid, mais j’ai prévu le coup», a-t-il dit avec confiance. 

En plus d’avoir les équipements de plein air nécessaires, il compte aussi sur l’appui des gens croisés sur son passage. «Un autre objectif de mon aventure est d’aller à la rencontre des intervenants associés de loin ou de près à la protection des milieux naturels pour les sensibiliser. Souvent, ils acceptent de m’héberger. J’en profite alors pour faire le plein d’énergie et pour alimenter mon blogue.»

Une activité est prévue le 14 novembre prochain au parc Forillon pour accueillir M. Davis.

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