le Mardi 22 septembre 2026

Cette manifestation a lieu plus de trois semaines après que Couche-Tard ait subitement fermé un dépanneur à Montréal, qui avait obtenu une accréditation syndicale. Une autre succursale de la métropole avait subi le même sort au printemps dernier. L’entreprise prétextait que les deux commerces n’étaient pas rentables.

Le président de la CSN Gaspésie–Les Îles, Éric Boulay, rejette du revers de la main cet argument. Selon lui, les administrateurs de la chaîne tentent plutôt d’éviter la syndicalisation de leur dépanneur. «C’est une campagne de peur. Ils essayent de briser le mouvement pour garder le contrôle sur leurs établissements», dit-il en faisant référence à la campagne de syndicalisation des Couche-Tard du Québec entreprise par la CSN.

M. Boulay estime que les demandes des travailleurs étaient légitimes. Les employés revendiquaient notamment quatre journées de maladie par année, la mise en place d’un bouton de panique en cas de vol à main armée et une échelle salariale menant à un taux horaire d’environ 12,50 $ l’heure pour les préposés.

La Commission des relations de travail étudie présentement le dossier des deux cas de fermeture.

Pas d’intérêt manifeste en Gaspésie

M. Boulay mentionne qu’aucun employé des Couche-Tard de la Gaspésie n’a jusqu’à présent manifesté d’intérêt à se syndiquer. «On n’a pas eu de demande, mais on n’a pas été proactif dans le dossier. Ce qu’on fait aujourd’hui, c’est de la sensibilisation. On leur ouvre une porte à la syndicalisation. On leur dit qu’est prêt à les appuyer», explique-t-il tout en précisant que la CSN ne jouera pas le rôle de sollicitatateur. «On souhaite que ça vienne d’eux-mêmes.»

Questionnés au sujet de leur intérêt à se syndiquer, les deux employés de la succursale de Maria qui travaillaient au moment de la manifestation ont refusé de répondre.

La direction d’Alimentation Couche-Tard située à Laval a également refusé de réagir. «La Direction a pris la décision de ne pas commenter les actions entreprises par la CSN», s’est contentée de mentionner la porte-parole de l’entreprise, Denise Deveau.

Il s’agit de Sylvain Roy, enseignant de sociologie au Cégep de la Gaspésie et des Îles.

Le candidat qui est aussi conseiller municipal à Escuminac est connu dans la région pour son implication dans le Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD), dont il est le cofondateur.

M. Roy mentionne d’ailleurs que ce sont les constats qu’il a posés en tant que chercheur qui l’ont convaincu de faire le saut en politique. «J’ai observé beaucoup de transformations accablantes au cours des dernières années, dit-il. Les inégalités sociales sont importantes. La classe moyenne s’affaiblit, le fardeau fiscal pèse fort sur les citoyens et leur pouvoir d’achat diminue.»

Selon lui, le PQ est le seul parti qui propose un projet de société pour s’attaquer à ces problématiques. M. Roy avait même refusé une offre en 2010 lorsque le Nouveau Parti démocratique l’avait approché.

Priorités pour la région

Questionné sur les dossiers qu’il juge prioritaires pour la région, M. Roy est demeuré vague. «Je ne préfère pas m’avancer pour le moment. Je souhaite tout d’abord sonder la population et les différents acteurs de la région», déclare-t-il tout en ajoutant qu’il ne veut pas faire de promesses en l’air.

Le professeur laisse tout de même entendre qu’il souhaite la mise en œuvre d’un plan Est pour redynamiser l’économie de la région dans le but d’éviter un exode des travailleurs vers le nord. Il laisse également transparaître une sensibilité envers l’amélioration de la situation des aînés.

Remplacer de grosses pointures

M. Roy déclare ne pas sentir de pression supplémentaire à l’idée de remplacer l’ex-députée de la région, Nathalie Normandeau s’il était élu député. «J’aime les défis et je n’ai pas de problème avec ça. Je vais prendre la place, c’est tout.» Il ajoute que le réseau qu’il a développé en tant que chercheur l’aidera à aller chercher des appuis dans le comté.

M. Roy peut déjà compter sur le soutien du député de Matane, Pascal Bérubé. «C’est une candidature impressionnante. M. Roy connaît très bien les réalités et les dossiers de Bonaventure», déclare l’élu.

Les personnes intéressées à l’investiture péquiste ont jusqu’au 22 octobre pour déposer leur candidature. La sélection du candidat aura lieu le 6 novembre prochain à la salle communautaire de St-Siméon. La chef du Parti québécois, Pauline Marois, devrait être présente.

Après avoir passé des mois dans la poussière, les résidants et les commerçants du centre-ville de New Richmond aperçoivent la lumière au bout du tunnel. Le pavage du Boulevard Perron tire à sa fin et le nouveau look du centre-ville prend forme.

«C’est majeur commente la mairesse Nicole Appleby. Les travaux ont été plus complexes que prévu, mais ça valait la peine. New Richmond aura maintenant un centre-ville unique en Gaspésie. Ce sera un secteur vivant, propre et qui proposera une harmonie entre commerces et résidences, en plus d’être en retrait de la route provinciale», dit-elle.

Du chemin à faire

La mairesse aura beaucoup à faire, car les locaux vacants sont encore nombreux dans le secteur. «C’est ce qu’on veut éviter. Il faut trouver des solutions pour favoriser les locations», indique-t-elle tout en ajoutant que maintenant que la réfection du centre-ville est faite, la Ville a de bons arguments pour convaincre des entreprises à venir s’y installer.

Selon Mme Appleby, les incitatifs financiers proposés par la ville pour y attirer les commerçants n’ont pas donné les résultats escomptés. Le conseil municipal réfléchit à l’idée d’augmenter les taxes des propriétaires pour les inciter à baisser le prix de leurs locaux vacants. Une décision sera prise dans les prochaines semaines. L’élue ajoute que le plan d’urbanisme de la Ville privilégiera l’implantation de petits commerces de détail au centre-ville.

L’attrait de la 132

Depuis quelques années, plusieurs entreprises ont quitté le centre-ville, notamment pour s’installer en bordure de la route 132. Le propriétaire de Rhéal Pitre Sports, Alain Pitre, mentionne que son déménagement a eu des retombées majeures sur son entreprise. «Depuis que je suis installé ici, mon chiffre d’affaires a doublé indique-t-il. C’est clair que la route est beaucoup plus passante. On récupère le maximum de visibilité», dit-il.

Il précise cependant que d’autres types de commerces ont avantage à s’établir au centre-ville. «Si j’avais un petit café bistro, je pense que j’aurais choisi ce secteur», illustre-t-il.

Le propriétaire de la Librairie Liber, Rock Harvey, qui a pignon sur rue au centre-ville depuis 10 ans, abonde dans le même sens. «Pour moi, c’est beaucoup plus avantageux d’être ici. C’est l’endroit idéal pour notre clientèle cible [marché local]», explique-t-il. M. Harvey se réjouit d’ailleurs de la revitalisation du Boulevard Perron. «Si ça peut amener plus de passants et d’autres commerces, tout le monde en sortira gagnant.»

Nicole Appleby est convaincue que la revitalisation permettra de concurrencer l’attrait de la 132 comme lieu d’établissement pour les commerces. «Si on n’avait pas fait le travail, à la longue, la 132 serait devenue probablement plus rentable. Mais avec la vision qu’on propose, c’est différent», estime-t-elle.

Le chantier, évalué à 325 825 $, a débuté le 20 septembre et devrait se terminer au début du mois de novembre. Le projet est coordonné par la firme de Québec les Entreprises J. Chabot, le plus bas des cinq soumissionnaires retenus par la ville.

Le directeur de la municipalité, Stéphane Cyr, se réjouit que les travaux puissent enfin débuter. «C’était très attendu. Depuis qu’on a dû annuler un spectacle au printemps dernier en raison de l’infiltration d’eau, c’était devenu gênant», admet-il.

La ville avait alors commandé des réparations d’urgence pour colmater temporairement les fuites d’eau à l’intérieur de la salle. Ces rénovations avaient prolongé la durée de vie de la toiture seulement pour quelques mois.

M. Cyr espère que la nouvelle toiture améliorera l’efficacité énergétique du bâtiment. «Lors de la préparation des plans et devis, on a réalisé que l’isolation de la toiture était déficiente. Ce sera probablement mieux avec la nouvelle», dit-il.

Une deuxième phase à venir

Ce remplacement est la première des deux phases d’une réfection complète du bâtiment. Le projet global est évalué 1 340 976 $ et vise aussi à revamper le foyer, à remplacer les systèmes de son et d’éclairage et à changer le plancher et les équipements de scène.

Selon M. Cyr, la réalisation de ces travaux et l’achat de nouveaux équipements sont  nécessaires si la salle souhaite demeurer concurrentielle. «Elle a quand même 20 ans. C’est important de se mettre à jour pour respecter les normes de spectacles professionnels», dit-il.

Selon lui, ce projet donnera un second souffle à l’infrastructure. «On espère que ça stimulera la vente de billets et la diffusion de plus de spectacles professionnels.»

Les travaux sont rendus possibles grâce à une subvention de 1 070 040 $ du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Un montant de 239 020 $ a aussi été alloué par le ministère du Patrimoine canadien et un autre de 14 118 $ par la Fondation de la Salle de spectacle de la Baie-des-Chaleurs. La différence sera financée grâce à des spectacles-bénéfices.

Il s’agit d’une augmentation de 10 % sur le territoire de la région, soit 1,8 % de plus que l’augmentation moyenne de 8,2 % observée au Québec.

La directrice de la DPJ Gaspésie-les-Îles, Linda Keating, indique qu’il s’agit d’une hausse importante, mais difficilement explicable. «On fait l’hypothèse que le seuil de tolérance de la violence faite aux enfants s’amoindrit avec les années, avance-t-elle. Les gens sont peut-être plus portés à dénoncer qu’avant.»

Au cours de la dernière année, les signalements ont été majoritairement faits par le milieu familial (23%). «Ça nous porte à croire que les gens sont sensibilisés. Beaucoup vont dénoncer dès qu’ils sont témoins ou dès qu’ils posent un premier geste de violence», explique-t-elle. Le milieu scolaire a été à l’origine de 21,9 % des signalements.

Mme Keating croit par ailleurs que l’augmentation de la pauvreté dans certains secteurs et l’isolement des familles prises avec des difficultés économiques peuvent expliquer l’accroissement du nombre de signalements.

Données préoccupantes

Les signalements retenus par la DPJ touchent majoritairement des enfants victimes de négligence (32,5 %). Les situations d’abus physiques ou risque sérieux d’abus physiques apparaissent au troisième rang (17,2 %), ce qui préoccupe la directrice de l’organisme. «C’est inquiétant. Les enfants qui subissent de la violence risquent d’avoir des retards de développement, d’apprentissage, de langage. L’impact sur leur estime et leur niveau d’anxiété est aussi énorme», explique-t-elle.

Éviter les facteurs de risque

Mme Keating précise que la maltraitance faite aux enfants arrive dans tous les milieux. «Personne n’est à l’abri, dit-elle. Le stress, un enfant qui n’arrive pas à dormir, l’épuisement, un faible réseau de soutien autour de la famille, des problèmes d’emplois sont tous des facteurs qui peuvent pousser un adulte à poser des gestes abusifs», illustre-t-elle.

La directrice suggère aux parents d’aller chercher de l’aide s’ils font face à ces facteurs de risque. «Il ne faut pas hésiter à aller chercher du soutien. Une perte de contrôle peut parfois arriver plus vite qu’on le pense», dit-elle.

M. Arsenault ne se doutait pas des problèmes qui le guettaient lorsque le matin du 24 août dernier, un énorme thon s’est pris dans le cordage de son bateau de pêche. «On a senti une lourdeur assez imposante. Rapidement, on s’est rendu compte que c’était un thon. Il était pris dans la corde et il semblait être mort», raconte-t-il.
 
Le pêcheur ne détenait pas de permis pour la pêche au thon, mais a tout même décidé de sortir le poisson de l’eau et de le garder. «C’était un accident et il était noyé. S’il avait été vivant, je l’aurais laissé partir, explique-t-il. Mais dans les circonstances, je trouvais ça absurde de le laisser à l’eau. J’étais certain de ne pas être en infraction.»
 
M. Arsenault a contacté la propriétaire de l’entreprise Produits Marins St-Godefroi, Janick Aubut, pour lui demander si elle souhaitait acheter le poisson. Intéressée, elle est allée le chercher sur le quai de Bonaventure pour ensuite le vendre à une usine de la Nouvelle-Écosse qui transforme le thon.
 
Pêches et Océans Canada intervient
 
Trois jours plus tard, des agents de Pêches et Océans Canada informés de la situation ont débarqué à l’usine de St-Godefroi pour procéder à une saisie.
 
M. Arsenault a alors reçu un appel d’un de leurs agents lui indiquant qu’il était en infraction car il n’avait pas de permis. «J’ai essayé d’expliquer que c’était une prise accidentelle, que le poisson était noyé. Mais il n’a rien voulu entendre. Il m’a expliqué que peu importe l’espèce, morte ou pas, la remise à l’eau est obligatoire si le pêcheur n’a pas de permis», relate-t-il.  
 
M. Arsenault s’attend à recevoir une lettre de la Cour dans les prochains mois. «On m’a dit que j’étais en infraction, mais j’ai l’intention de me défendre. Je ne me laisserai pas faire pour quelque chose que je n’ai pas caché. Le poisson était mort, c’est absurde», lance-t-il.
 
Enquête en cours
 
Le porte-parole de Pêches et Océans Canada pour la région Gaspésie-les-Îles, Michel Plamondon, ne peut pas confirmer s’il y aura des accusations portées contre M. Arsenault. «On ne peut rien dire pour le moment, car l’enquête est en cours», mentionne-t-il.
 
M. Plamondon rappelle qu’il est interdit d’avoir un thon en sa possession sans permis. «Le règlement est clair, si le pêcheur n’a pas de permis, il est dans l’obligation de le remettre à l’eau, même s’il est mort et même si la prise est accidentelle», explique-t-il.
 
Un pêcheur qui contrevient à cette règle est passible d’une amende qui peut aller jusqu’à 100 000 $ en vertu de la Loi sur les pêches.

Le maire de Bonaventure, Serge Arsenault, considère que les nouvelles installations de l’entreprise ne sont pas cohérentes avec la politique de protection du paysage adoptée par son conseil en décembre 2010. «Plusieurs citoyens nous on dit que ça ne devrait pas être construit à cet endroit, que ça gâchait l’harmonie du paysage. La ville se réjouit de l’agrandissement, mais c’est vrai que quand on arrive de la 132, ça ne paraît pas très bien», dit-il.

Même s’il admet que l’agrandissement du bâtiment a un impact négatif sur le paysage, il tient à préciser que PSB Sécurité n’a rien à se reprocher dans ce dossier. «L’entreprise a toujours respecté la réglementation en cours et avait obtenu son permis. C’était à nous d’être plus vigilants. On va certainement réviser nos règlements de zonage», dit-il.

Il ajoute que si le conseil avait été mis au fait du projet, il aurait tenté d’orienter les travaux pour rendre le bâtiment plus homogène avec l’environnement qui l’entoure. «Il faut être prêt à faire des compromis. On ne peut pas se permettre de perdre des entreprises pour une question visuelle. Et les gens de PSB sont très ouverts et tenaient à développer ici», dit-il.

Pas si pire que ça

Le président de PSB Sécurité, Guy Desroches, croit pour sa part que les nouvelles installations de son entreprise sont visuellement acceptables. «C’est sûr que c’est gros, mais pour un entrepôt, ce n’est vraiment pas si pire que ça. À un moment donné, il faut être raisonnable. On a besoin d’entreprises ici. Les gens doivent être prêts à faire quelques concessions», soutient-il.

Le projet d’agrandissement des locaux de l’entreprise est évalué à plus d’un million de dollars et permettra de conserver son centre de distribution à Bonaventure. Entre 2009 et 2011, la compagnie est passée de 10 à près de 20 employés.

La municipalité de Cascapédia-Saint-Jules est dans l’obligation de tenir ce registre si elle veut apporter une modification à son règlement de zonage qui interdit l’ouverture de carrière, sablière et gravière dans la zone concernée (36AF). Ce règlement avait été adopté en septembre 2010.

Cette démarche fait suite à une demande du Conseil de bande de Gesgapegiag qui souhaite aménager une gravière dans cette zone, soit en bordure de la route 299 à quelques kilomètres au nord de la 132. Le Conseil avait demandé à la municipalité de revoir sa réglementation.

Le projet qui a été présenté lors d’une consultation publique le 15 septembre dernier a provoqué la colère de plusieurs citoyens habitant près de cette zone. « La municipalité a adopté un règlement justement pour freiner l’ouverture des gravières dans le coin. Elle nous avait promis qu’il n’y en aurait plus. Pourquoi revient-elle maintenant sur sa décision ? », se questionne Louis-Philippe Ethier.

La municipalité se défend

La directrice générale de la municipalité, Susan Legouffe, mentionne qu’il n’a jamais été question d’interdire définitivement l’implantation de gravières avec les nouveaux règlements de zonage adoptés en 2010. « Théoriquement, le nouveau règlement stipule qu’il est interdit d’ouvrir une gravière dans la zone. Mais n’importe qui peut demander une modification au règlement. Ce qu’on souhaite, c’est avoir plus de contrôle sur le développement du territoire », mentionne-t-elle.

Elle précise que si le projet est adopté par la municipalité, le Conseil de bande de Gesgapegiag devra respecter certaines conditions. « Le contrat sera d’une durée de cinq ans et le gravier devra être utilisé exclusivement pour des projets de la réserve. Le Conseil devra aussi se limiter à quatre camions », précise-t-elle.

La tenue de ce registre public pourrait mener à un référendum.

Le projet est coordonné par la firme DG construction et vise à rénover la toiture, les fenêtres, à construire une entrée fermée et à revamper la façade principale du bâtiment. La municipalité débourse un montant de 300 000 $ pour réaliser cette métamorphose. L’autre partie a été financée grâce à une contribution de 50 000 $ en provenance du Pacte rural de la MRC de Bonaventure.

Au goût du jour

La directrice générale de Caplan, Lise Castilloux, explique que les rénovations s’inscrivent dans une démarche visant à renouveler l’image de Caplan. « La municipalité prépare actuellement une modification de son image. Et étant donné que l’hôtel de ville est en quelque sorte la porte d’entrée de Caplan, on souhaitait lui donner un look plus actuel, plus moderne. »

Elle précise cependant que le projet ne se limite pas à des modifications esthétiques. « On commence à avoir de l’infiltration et les fenêtres montrent des signes de vieillesse. Ce sont des travaux qui doivent être faits. Alors on en profite pour changer l’allure du bâtiment », explique-t-elle.

Selon elle, la construction d’une entrée fermée assurera par ailleurs aux citoyens un meilleur accès à l’hôtel de ville. Les travaux devraient être terminés au plus tard en novembre prochain.

L’organisation prévoit récolter environ 8 500 $ de plus que lors de la campagne 2010, alors qu’elle avait obtenu un montant de 551 408 $.
 
Son directeur général, Yvon Lemieux, admet que l’objectif est ambitieux, mais réalisable. « C’est important de se donner de bons objectifs. Beaucoup d’organismes de la région sont dans le besoin et comptent sur notre soutien pour mieux servir leur clientèle. Ce qu’on demande, c’est de nous aider à aider. »
 
Selon le directeur, les montants d’argent demandés par les organismes bénéficiaires ne cessent d’augmenter depuis quelques années. Selon lui, cette hausse est attribuable à une demande grandissante de services d’aide par la population. « C’est clair que la pauvreté touche plus de gens qu’avant. Certains organismes n’arrivent plus à répondre à la demande, particulièrement en hébergement et en aide alimentaire », précise-t-il.
 
Travailleurs municipaux sollicités
 
L’organisme tente cette année de convaincre les administrations municipales de la région de participer à la campagne de financement. « On aimerait qu’une personne par administration municipale s’occupe de recueillir des dons auprès de ses collègues de travail. On a déjà rencontré les élus municipaux de Rocher-Percé et Avignon à ce sujet et on a reçu une bonne écoute », mentionne M. Lemieux.

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