Après un court séjour dans la région, les organisateurs de l’événement ont en effet choisi la Gaspésie pour le lancement d’un nouveau concept, La région à l’honneur, qui vise à promouvoir les richesses brassicoles et gourmandes d’un coin du Québec.
« On sait que la bière brassée en Gaspésie est d’excellente qualité, mais elle demeure trop peu connue. Et puisque notre mission est de faire connaître les produits québécois, le choix de la Gaspésie s’est fait naturellement », explique Gabrielle Lavallée, adjointe à l’organisation de l’événement.
Les festivaliers seront donc invités à découvrir les produits de la région dans un pavillon aux allures côtières, où seront réunis plusieurs producteurs de la péninsule, dont les microbrasseries Le Naufrageur de Carleton et le Pit Caribou de L’Anse-à-Beaufils, ainsi que le Fumoir Monsieur Émile de Percé.
Entrée dans le monde des festivals
Pour les propriétaires de la microbrasserie le Pit Caribou, il s’agira d’une première participation à un événement à l’extérieur de la région. « Ça tombe à point parce qu’on a une bonne demande provenant de l’extérieur. Beaucoup ont soif de notre bière et ça va nous faire plaisir de les rassasier, le temps du festival », lance Benoit Couillard, copropriétaire de l’établissement.
M. Couillard ajoute que c’est une bonne façon de se faire connaître et d’ouvrir de nouveaux marchés. Il précise cependant que l’objectif premier de sa microbrasserie est d’approvisionner le marché local. « On préfère voir nos produits dans l’épicerie du coin, plutôt que dans un commerce spécialisé en ville. On souhaite d’abord que les gens d’ici s’approprient nos produits », mentionne-t-il.
L’animatrice de la soirée, Joëlle Marenger, s’est dite peu surprise de voir autant de monde se déplacer pour la première soirée Zumba en plein air de l’histoire dans la Baie-des-Chaleurs. « C’est fou comme c’est populaire. Je donne des cours depuis février et les gens embarquent vraiment. Depuis le début, la demande ne cesse de croître », mentionne-t-elle.
La professeure a même dû refuser certaines personnes, faute de place dans le gymnase du centre communautaire de Maria, où ont eu lieu les cours l’hiver dernier. « Je ne m’attendais pas à ça du tout. Je pense que c’est à cause de l’effet nouveauté. Les gens sont curieux », dit-elle. Au total, Joëlle Marenger a accepté 260 inscriptions pendant les quatre sessions de février à juin.
Un mélange de style
La Zumba mélange plusieurs danses du monde et des mouvements dynamiques de mise en forme. Selon Mme Marenger, c’est ce qui explique son succès. « Les gens aiment ça parce que ça permet de danser tout en faisant travailler le cardio. C’est un beau mélange entre l’aérobie et des danses plus sensuelles », explique-t-elle.
Une soirée Zumba en plein air exclusivement réservée aux enfants est prévue le 10 août, toujours au Parc du Vieux-Quai à Maria.
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