Guy Gallant l’a emporté mercredi soir lors d’un conseil extraordinaire sur le maire de Carleton-sur-Mer, Denis Henry, qui avait été proposé par le maire de Nouvelle, Richard St-Laurent. M. Gallant avait quant à lui été proposé par le maire de St-François-d’Assise, Ghislain Michaud. L’élection s’est tenue lors d’un scrutin secret et le partage des voix n’a pas été dévoilé. Un seul tour a été nécessaire.
Ce changement de garde apportera une nouvelle vision à la MRC. M. Gallant souhaite impliquer davantage les maires dans les dossiers et dans les décisions de la MRC. « Moi je fais confiance aux gens. Les gens avec qui je travaille, je leur laisse de la place. On est dû pour du changement, on est un bon team et il va falloir travailler ensemble. Je ne serai pas toujours tout seul », a-t-il déclaré aux maires de la MRC, quelques minutes après le dévoilement du résultat.
Le nouveau préfet veut par ailleurs concentrer les efforts de la MRC sur le plan local, plutôt que de miser sur les priorités régionales. De nombreux maires ont d’ailleurs mentionné que les implications régionales et provinciales de l’ex-préfet, Bertrand Berger, se faisaient parfois au détriment des dossiers locaux. « Je vais me concentrer surtout pour la première année au niveau de la MRC. Et par la suite, selon vos demandes et selon où la MRC sera rendue, ce sera plus régional », a précise le nouveau préfet.
Le conseil municipal a déposé lundi soir un avis de motion qui prévoit faire passer le salaire annuel du premier magistrat de 13 000 à 60 000 $. Son allocation de dépense passerait de 6500 à 15 700 $, pour une rémunération totale d’un peu plus de 75 000 $.
En campagne électorale, le nouveau maire, Rock Audet, avait fait connaître son intention de travailler à temps plein et de majorer le salaire du premier élu en conséquence, s’il remportait les élections. Ce dernier n’avait cependant pas chiffré la rémunération envisagée, préférant laisser les conseillers décider.
Le nouveau maire juge la hausse proposée raisonnable, compte tenu de la nouvelle charge de travail qu’il aura à gérer. « Les conseillers se sont basés sur les éléments qu’ils ont en main. On parle d’un comparatif d’un maire payé à 12 997 $ qui travaillait un jour par semaine à un qui travaillera cinq jour semaines », souligne-t-il, ajoutant que l’analyse est « rationnelle ».
Des citoyens présents à la séance publique du conseil, dont plusieurs ex-conseillers, critiquent l’augmentation, la jugeant exagérée pour une municipalité de 2800 habitants. M. Audet promet d’offrir plus de détails afin de justifier la rémunération souhaitée, d’ici le vote, prévu le 9 décembre.
« C’est ce que les gens sur place nous ont demandé. Nous allons poursuivre l’analyse et arriver avec un peu plus de précisions sur les chiffres avancés et aussi sur le rôle d’un maire à temps plein à Bonaventure », précise-t-il en ajoutant qu’il est difficile de comparer avec d’autres municipalités, puisqu’il s’agit d’une première. « Il n’y a pas de municipalité environnante de moins de 3000 habitants où il y a un maire à temps plein. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y a une volonté de soutenir le maire avec un salaire qui correspond à ses responsabilités et sa charge de travail ».
Les conseilleurs souhaitent aussi voir leur salaire augmenter. La motion propose que leur rémunération de base passe de 4326 $ à 5000 $, en plus de l’allocation qui passerait de 2162 $ à 2500$.
Le conseil présentera les arguments en faveur de la motion lors de la prochaine séance publique, le 9 décembre. Les opposants à la teneur de la hausse proposée promettent d’être sur place pour faire valoir leur point de vue. Le vote se tiendra le même soir.
« On est en phase de rodage, explique le directeur général, Jean-Philippe Legault. Il faut faire des ajustements à partir des prévisions théoriques. Et cette année, il y a des fluctuations sur le taux d’humidité de la matière première. L’an prochain, il y aura des ajustements avec Hydro-Québec », justifie-t-il.
Des travaux de maintenance du système, qui n’étaient pas prévus dans les calculs du projet, sont aussi pointés du doigt pour expliquer la différence. Lors de ces périodes d’entretien, c’est le système au combustible qui prend la relève, ce qui fait augmenter les coûts en énergie.
Le CSSSBC n’est pas en mesure de préciser pour l’instant à combien s’élève l’économie, mais assure que le système est rentable. Des ajustements seront apportés pour atteindre les objectifs fixés au départ. L’établissement précise que le fournisseur doit également s’ajuster pour s’assurer que la biomasse forestière arrive avec un taux d’humidité entre 45 à 55%, une valeur qui permet d’optimiser la chaufferie.
Projet de Gaspé sur la glace
Le Centre de santé et de services sociaux de la Côte-de-Gaspé a mis sur la glace son projet de convertir à la biomasse le pavillon Monseigneur-Ross (le centre de soins de longue durée de Gaspé). « Une firme nous a produit un rapport qui le recommande, mais c’est la même firme [Gestion-Conseils PMI] qui s’est occupé du projet de Maria, explique Gaétan Vézina, directeur des services techniques au Centre de santé. L’Agence de santé veut jouer de prudence, poursuit-il, et attend que l’hôpital de Maria ait complété un cycle [d’un an] avec sa chaudière, pour voir s’il y a des résultats probants. »
Pas concluant à Chandler
À Chandler, les autorités de l’hôpital ont aussi évalué le potentiel économique du chauffage à la biomasse. Conclusion : les économies escomptées par les promoteurs de la biomasse ne se réaliseraient pas dans leur cas, puisque l’hôpital a déjà réduit sa consommation d’énergie et le prix moyen d’achat de son énergie par différents projets d’économie, a-t-on précisé à GRAFFICI.CA. Le Centre de santé du Rocher-Percé demeure toutefois « attentif et à l’affût de l’évolution » du dossier de la biomasse, ajoute-t-on.
Texte écrit en collaboration avec Geneviève Gélinas
La compagnie, dont le siège social est situé à Montréal, cesse ses activités à ses installations de la Baie-des-Chaleurs. La fermeture entraîne la mise à pied d’une vingtaine de travailleurs. Les employés ont été avisés le 21 octobre dernier de l’arrêt des opérations à partir du 15 décembre. Les centres d’appels de la CSST et de Services Québec, situés dans le même bâtiment et qui emploient 98 personnes, ne sont pas touchés par la fermeture.
La direction d’Atelka, qui opère huit centres d’appels au Canada, explique sa décision pour des motifs de rentabilité. Le chef de la direction, Michael Vineberg, affirme que la taille du centre n’est pas assez importante : « Le volume que ce centre fournit n’est pas suffisant. Avec entre 18 et 20 agents, ce n’est pas possible d’opérer un centre d’appels de façon efficace. Le standard est maintenant d’avoir des centres d’appels plus grands, avec au moins environ 100 employés », dit-il.
Questionné au sujet de la possibilité d’augmenter le nombre d’employés à Caplan, M. Vineberg, soutient que cette option n’a pas été envisagée en raison de « l’historique » de l’ancien propriétaire du centre. « Des essais dans le passé pour ce que ce centre devienne plus grand n’ont pas porté fruit. L’historique nous indique que l’opportunité n’est pas là pour agrandir le centre à une taille suffisante pour être efficace », explique-t-il.
Ouvert au transfert d’employés
Atelka emploie quelque 2500 personnes dans ses centres d’appels au Canada. M. Vineberg soutient que l’entreprise est ouverte à discuter avec les employés qui seraient intéressés à être transférés ailleurs au pays. « On n’a pas eu de demande jusqu’à présent, mais nous sommes ouverts », souligne-t-il.
Réaction
Jointe par téléphone, la nouvelle mairesse de Caplan, Lise Castilloux, a affirmé qu’elle réagira à cette fermeture au début de la semaine. La compagnie avait signé un bail avec la municipalité pour la location des locaux.
Établie depuis 2001, l’entreprise compte maintenant des points de service à Chandler, Gaspé et Campbellton (N.-B.). Par ailleurs, la firme vient de lancer la division Respir-O-Max, spécialisée dans le traitement de l’apnée du sommeil, qui opère 14 points de service au Québec et en Atlantique.
Ces projets nécessitaient un agrandissement du siège social, qui a vu sa superficie presque tripler, souligne le président, Rémi Saint-Onge. « Avec l’expansion, on avait évidemment besoin de plus d’administration, plus d’espace. Alors aujourd’hui, avec des locaux de près de 4000 pieds carrés, on est en mesure de gérer efficacement cette croissance-là, en plus d’avoir de l’espace pour l’envoi et la réception de notre marchandise », précise-t-il.
Choisir Maria
M. Saint-Onge dit avoir choisi de maintenir le siège social de son entreprise à Maria en raison de son emplacement stratégique. « On veut se positionner près des hôpitaux et être central dans la distribution de service », explique-t-il, précisant que l’expansion a permis l’embauche de deux employés supplémentaires, qui en compte maintenant huit.
À l’été 2012, le CSSSBC avait accepté de mettre sur pied un comité en vue d’intégrer une sage-femme à l’équipe d’obstétrique. Une étude de faisabilité avait été préalablement menée au coût de 30 000 $.
Alors que le dossier n’a pas évolué, le Collectif Accès Sages-Femmes Baie-des-Chaleurs a récemment fait une sortie publique pour dénoncer la situation. Des représentantes du groupe ont aussi interpellé les administrateurs à ce sujet lors du dernier conseil d’administration tenu à la fin octobre à New Richmond.
Les dirigeants du CSSSBC se disent sensibles à cet enjeu. Mais en en raison de l’adoption de deux plans de redressement pour rétablir l’équilibre budgétaire au cours des derniers mois, l’établissement a dû mettre de côté certains projets, justifie le directeur Jean-Philippe Legault.
Aide demandée à l’Agence de la santé
Le centre de santé a réclamé l’aide de l’Agence de la santé et des services sociaux Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine pour l’accompagner dans le projet. « On a demandé à l’agence d’avoir du soutien en terme d’expertise et en terme financier », confirme le directeur général.
Il rapporte que l’agence fournira une ressource en vue de mettre sur pied le comité en 2014, mais qu’elle n’a cependant rien garanti sur le plan financier. Le Collectif Accès Sages-Femmes croit pour sa part que le CSSSBC devrait interpeller directement le ministère.
« Notre interlocuteur est l’agence. Nous ne pouvons pas s’adresser directement au ministère pour développer des projets », répond M. Legault.
Il assure que les travaux reprendront une fois que les finances se porteront mieux. « Dès qu’on sera en retour à l’équilibre budgétaire, on espère au printemps prochain, on pourra aller de l’avant », dit-il.
La délimitation actuelle permet aux résidants de Listuguj de se présenter aux élections municipales de Pointe-à-la-Croix. Jusqu’à vendredi, un Micmac briguait d’ailleurs la mairie et deux autres tentaient de se faire élire comme conseiller. Ces derniers se sont cependant retirés de la course vendredi après-midi, après l’annonce officielle de l’entente. Conséquemment, le maire sortant, Jean-Paul Audy, a été élu sans opposition.
Rappelons qu’en avril dernier, le ministère des Affaires municipales avait proposé aux deux parties d’appuyer une démarche d’exclusion. Les élus de Pointe-à-la-Croix l’avaient fait, mais pas le Conseil de bande de Listuguj. Ce dernier a finalement répondu positivement à la proposition du gouvernement, deux jours avant le scrutin municipal.
« Le conseil municipal de Pointe-à-la-Croix et le Conseil de Listuguj s’entendent pour demander au gouvernement de créer, par loi spéciale, deux entités territoriales indépendantes l’une de l’autre », a précisé Jean-Paul Audy, qui espère que la pièce législative soit adoptée d’ici février 2014. Si Québec va de l’avant, les Micmacs ne pourront plus se présenter aux élections de la municipalité.
Relance d’un partenariat
Les deux localités relancent par ailleurs les activités d’une corporation commune de développement économique, social et culturel, qui existait jusqu’en 2009. Son financement provenait du gouvernement provincial et fédéral. Les représentants des deux communautés s’attendent de nouveau à du soutien gouvernemental. Les candidats micmacs ne cachent d’ailleurs pas que c’est pour cette raison qu’ils ont accepté de retirer leur candidature.
Le chef du Conseil de bande, Dean Vicaire, a salué autant la démarche commune pour revoir les limites territoriales que la relance de la corporation. « Nous démontrons aux gouvernements que nous sommes capables de travailler ensemble, pour le bien des deux communautés », a-t-il déclaré, avant d’ajouter qu’il espère que les autres communautés autochtones et municipalités vivant la même problématique territoriale s’inspirent de leur cas.
Réuni mardi soir à New Richmond, le conseil d’administration a présenté les premiers résultats de son plan de redressement de 1,7 million de dollars adopté en septembre. Résultat : l’établissement affiche un déficit de 694 000 $, en baisse de 100 000 $ par rapport au budget.
Le directeur, Jean-Philippe Legault, s’est dit « encouragé » et soutient que le situation tend vers l’amélioration. « Les mesures adoptées donnent des résultats. On a diminué le taux d’absentéisme et le recours à l’assurance salaire. Le temps supplémentaire et les heures travaillées ont été diminués et nous avons eu recours à de la main-d’œuvre indépendante », énumère-t-il, ajoutant que la « réorganisation » de certains services aide à redresser les finances, en faisant notamment référence au virage vers la médecine de courte durée. « Le mode ambulatoire nous permet de désengorger nos salles d’hospitalisions et les urgences », dit-il.
Les efforts à l’interne ne seront cependant pas suffisants pour atteindre l’équilibre budgétaire. Dans son plan de redressement, le CSSSBC prévoit un financement additionnel de 600 000 $ de l’agence de la santé. Les administrateurs ont rencontré la présidente-directrice générale, Yolaine Galarneau, pour lui faire part de leurs demandes, mais ils demeurent dans l’attente.
Malgré tout, M. Legault est confiant d’obtenir des réponses positives. « Pour obtenir l’ajustement du financement, il faut justifier mesure par mesure, s’assurer de bien documenter nos demandes. Sur le plan de l’oncologie par exemple, on a une augmentation de la clientèle qui provient de l’ouest de la MRC Avignon. Les patients qui étaient soignés à l’hôpital de Campbellton ont plus tendance à aller vers Maria maintenant », donne-t-il en exemple, en espérant que l’agence considérera cet aspect.
Le plan de redressement adopté en septembre est le deuxième du CSSSBC en deux ans. L’établissement a terminé l’exercice financier 2012 avec un manque à gagner de 2,9 millions de dollars sur un budget total de quelque 85 millions de dollars. Si le plan fonctionne cette année, l’équilibre sera atteint en 2014, espère la direction.
Lors de sa dernière assemblée générale annuelle tenue à Gesgapegiag, l’organisation a adopté une résolution pour réclamer que les terres traversées par le rail reviennent aux producteurs agricoles dans l’éventualité d’un démantèlement. Alors que certains terrains ont été obtenus par expropriation, l’UPA estime que ceux-ci devraient être remis aux producteurs, si la voie ferrée est démontée. L’organisation, qui s’est engagée du même coup à faire pression sur les autorités pour le maintien du service ferroviaire, a voté cette résolution puisqu’elle évalue que « l’apparence de menace de fermeture est palpable ».
La référence au démantèlement a suscité des réactions négatives dans la région. Le ministre Gaétan Lelièvre a déclaré que cette position est inappropriée et prématurée. Un des administrateurs de la Société du chemin de fer de la Gaspésie, Jean-Guy Poirier, tient le même discours et qualifie de « farfelue » la résolution de l’UPA. Ces derniers estiment que la position de l’UPA peut nuire à la région dans ses demandes de financement auprès du gouvernement fédéral pour remettre à niveau le rail.
Le président de la fédération de l’UPA Gaspésie-les-Îles, Christian Côté, s’étonne de ces réactions, précisant que la résolution est une mise en garde envers certains groupes. « Sur le terrain, des groupes de VTT visaient la récupération du chemin de fer en cas de démantèlement. Mais ce n’est pas réaliste. Le chemin de fer sépare nos terres en deux et, présentement, le gestionnaire du chemin de fer entretient les clôtures. Mais si d’autres organismes obtiennent les terrains, rien ne garantit que les clôtures seront entretenues, alors le risque pour les producteurs de voir leur cheptel s’échapper existe. C’est normal que nos membres s’inquiètent », explique-t-il.
M. Côté souligne que les producteurs « demandent un droit de regard sur la récupération des terres » advenant le démantèlement, mais assure que ce n’est pas le scénario souhaité. « Notre résolution va aussi dans ce sens. Ça nous prend absolument un chemin de fer en Gaspésie, et on va se joindre à tous les groupes de pression pour garder notre chemin de fer », insiste-t-il, avant d’ajouter que la résolution a été rapportée « hors contexte » par les médias. « Ce n’était pas une déclaration publique pour nuire au dossier du rail. C’est une résolution votée à l’interne de notre organisation. Les journalistes l’ont pris et l’ont diffusé hors contexte », déplore-t-il.
Piloté par la MRC de Bonaventure, ce projet vise à fournir aux pompiers du secteur un lieu pour pratiquer et pour passer des examens afin d’obtenir leur certification. Actuellement, les sapeurs doivent se rendre à Beloeil ou à Alma pour pratiquer dans un centre reconnu par l’École nationale des pompiers.
« Ce serait un bâtiment composé de containers en fer, soudés ensemble, et où on retrouvera des compartiments. L’idée est de faire des répliques de maisons, de commerces ou d’industries. Il y aurait une pièce où on pourra observer les phénomènes de stratification thermique, une autre qu’on pourra utiliser pour la recherche et la sauvegarde des victimes et un endroit pour pratiquer des interventions en matière dangereuse », donne en exemple le préventionniste en sécurité incendie pour la MRC de Bonaventure, David Thibault.
Des maisons abandonnées peuvent être utilisées pour permettre aux pompiers de passer des examens en vue d’obtenir leur certification, mais les règles de l’École nationale des pompiers deviennent de plus en plus exigeantes, poursuit M. Thibault. « Le bâtiment doit être sécurisé au maximum et les lieux ciblés doivent souvent faire l’objet de rénovations avant la tenue des examens, ce qui engendre des coûts et certaines complications chaque fois », précise l’expert.
Le lieu s’adressera d’abord aux services d’incendie d’Avignon et de Bonaventure, mais pourra bénéficier à l’ensemble de la Gaspésie. La MRC de Bonaventure souhaite implanter le centre près de la caserne de New Richmond. Les élus rejettent cette option, mais M. Thibault souligne que la demande sera reformulée au prochain conseil.
Projet similaire dans la MRC du Rocher-Percé
Un projet similaire est en voie de se réaliser dans la MRC du Rocher-Percé. L’Association des pompiers de Chandler, en collaboration avec les casernes des autres municipalités, travaillent à sa mise en place dans le parc industriel dans le secteur Pabos. Le centre de formation devrait être opérationnel en juin 2014, souligne le chef de service en incendie de Chandler, Bobby Bastien.
Est-il pertinent de mettre en sur pied deux centres de formation dans le sud de la Gaspésie? « Oui, répond sans équivoque M. Bastien. Compte tenu des distances à parcourir, c’est pertinent. Ce serait beaucoup plus facile et moins coûteux de permettre à nos pompiers de pratiquer ici, plutôt que dans l’ouest de la Baie-des-Chaleurs. C’est avantageux pour toutes les municipalités d’avoir plusieurs centres de formation », croit-il.
Pour sa part, M. Thibault croit que les sites pourraient se spécialiser. Cette spécialisation permettrait d’organiser de « plus grosses pratiques » avec les autres services en incendie.
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