le Lundi 21 septembre 2026

Depuis hier, le transporteur a cessé d’offrir l’ensemble de ses services en Gaspésie, prétextant que le rail n’est pas suffisamment sécuritaire pour y faire circuler le train de passagers.

Via Rail a aussi décidé de ne pas offrir de service de navette à partir de Matapédia pour accommoder ses clients. L’organisme ferroviaire avait procédé de cette façon lors de la dernière interruption de service sur le tronçon gaspésien. Il offrait aussi la navette entre New Carlisle et Gaspé, où le train ne circule plus depuis bientôt deux ans.

Pas de blâme à Via

La MRC de Bonaventure ne blâme pas le transporteur de mettre fin à la circulation du train pour des raisons de sécurité, mais réclame par voie de résolution que le service de navette soit maintenu. « On ne peut pas demander à Via Rail d’offrir le service de train parce que la voie ferrée n’est pas prête. Mais à court terme, on leur demande de continuer à offrir le service d’autobus pour permettre aux gens qui arrivent à Matapédia de se rendre à leur destination », explique le préfet Jean-Guy Poirier.

L’élu affirme par ailleurs que la balle est dans le camp de la Société du chemin de fer de la Gaspésie qui doit effectuer les travaux afin de rendre le rail à nouveau sécuritaire.

Le feu a ravagé cet avant-midi un entrepôt adjacent aux serres et le bâtiment principal où se trouvent les locaux administratifs, rapporte le chef des pompiers Patrick Boudreau, précisant que c’est une perte totale dans les deux cas. Les serres ont été épargnées par les flammes. 

Une quinzaine de sapeurs de New Richmond et de Caplan ont combattu l’incendie pendant plusieurs heures. Le feu a finalement été maîtrisé au début de l’après-midi.

Cause possible

Selon la Sûreté du Québec, des travaux de soudure pourraient être à l’origine du brasier. La SQ compte mener une enquête.

Le ministère de l’Environnement a été appelé à intervenir, compte tenu que ce sont des bacs de plastique qui se trouvaient dans l’entrepôt. Selon le ministère, les fumées dégagées n’étaient pas dommageables pour l’environnement. 

Les eaux ayant servi à combattre le sinistre se sont retrouvées dans une fosse septique, ce qui limite également les risques environnementaux.

Avec ce chantier évalué à quelque 5,7 millions de dollars, l’attraction souhaite augmenter le nombre de visiteurs de 40 % : construction d’un habitat pour les phoques, aménagement d’un pavillon pour les amphibiens et reptiles et ajout de quatre nouvelles espèces animales figurent parmi les plans du parc animalier. Avec ce projet, le Bioparc souhaite consolider son statut d’activité incontournable dans le paysage touristique de la Gaspésie.

Aide conditionnelle

L’aide de Québec est conditionnelle à l’implication des autres partenaires sollicités, dont le gouvernement du Canada. Le ministre responsable de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre, espère que le soutien de son gouvernement fera boule de neige. « Il faut casser la glace. C’est beau de faire un montage financier, mais il faut que les organismes identifiés soient au rendez-vous. On a voulu envoyer un signal positif au projet », souligne l’élu.

Le président du conseil d’administration, Aurélien Bisson, soutient que l’attraction peut espérer atteindre l’autofinancement. « Le Bioparc s’autofinance à 70 %. On vise d’augmenter notre achalandage de 40 %, ce qui devrait nous rapprocher de l’autonomie financière », précise-t-il, ajoutant que le projet fera passer le nombre d’employés de 30 à 45.

Une attraction attirante

Le Bioparc accueille 28 000 visiteurs chaque année, ce qui en fait l’une des attractions les plus visitées de la Baie-des-Chaleurs. La première phase de développement du lieu touristique en 2001 avait permis de faire passer les visites de 18 000 à 28 000 en moyenne sur une base annuelle. Si les partenaires sollicités acceptent de financer le projet, les travaux pourraient débuter à l’automne 2014. 

Après avoir affronté deux fois M. Arsenault, le péquiste se dit prêt à retrouver son adversaire sur son passage. M. Roy soutient que les échanges ont généralement été courtois avec le libéral et s’attend à la même dynamique lors de la prochaine campagne. « Il défend ses idées politiques et ne m’attaque pas personnellement. Et je ne l’attaque pas personnellement. Je crois nous serons en mesure de faire une campagne propre », pense le député.

De vives critiques

Cette déclaration survient quelques jours après que M. Roy ait reçu de vives critiques du camp libéral lors de l’investiture du parti, qui a réuni quelque 1500 militants dimanche dernier à Bonaventure.

Présent à l’événement, le leader parlementaire de l’opposition officielle, Pierre Moreau, n’a pas été tendre envers l’élu. « On m’a dit que la personne la plus absente dans le comté, c’est M. Roy, le député actuel. Si M. Roy voit ce qui se passe ici aujourd’hui, si j’étais lui, j’investirais dans mon REER. Je pense qu’il va en avoir besoin avant longtemps », a-t-il déclaré à la presse régionale, avant de tirer à boulets rouges sur le bilan économique du gouvernement.

Pour sa part, M. Arsenault n’a pas aussi perdu de temps pour critiquer le Parti québécois, l’accusant ne pas agir suffisamment pour stimuler l’économie. « Il y a biens des promesses, mais peu de réalisations », a-t-il reproché.

Roy les rejette

M. Roy rejette du revers de la main cette analyse, en affirmant que plusieurs gestes ont été posés. « Pour Bonaventure, on a fait débloquer le dossier du projet éolien des Micmacs. On a fait des annonces très importantes en marge du caucus à Carleton. Il y a beaucoup de dossiers qui ont été débloqués et qui ne bougeaient pas dans l’ancien gouvernement », s’est-il défendu. 

Défait par le péquiste Gaétan Lelièvre au dernier scrutin par 5857 voix, le libéral réfléchit à se porter de nouveau candidat aux prochaines élections. « Je suis en réflexion effectivement. J’ai beaucoup aimé mon expérience », a-t-il déclaré, lors de l’investiture libérale dans Bonaventure, avant de critiquer le bilan économique du gouvernement Marois.
« Je suis excessivement déçu de ce qu’on vit actuellement en Gaspésie. Il y a une morosité qu’on n’avait pas vue depuis plusieurs années. »

Premier à se manifester

Jusqu’à présent, personne ne s’était montré publiquement intéressé à défendre les couleurs du Parti libéral dans la circonscription de Gaspé. M. Mamelonet estime qu’un changement de gouvernement s’impose le plus rapidement possible.

Le libéral accuse le Parti québécois d’avoir anéanti les efforts du gouvernement précédent. « La Gaspésie avait fait un bon bout de chemin vers une région qui peut se prendre en main. On vient de perdre en quelques mois les acquis de 10 ans de travail », a-t-il fustigé.

M. Mamelonet ne sait pas à quel moment sa décision sera prise. 

Québec a confirmé la semaine dernière la mise en place de cette nouvelle liste d’attente pour les garderies à 7 $ et les garderies privées subventionnées. Les parents pourront  s’y inscrire en une seule démarche et suivre l’état de leur demande. Elle devrait être fonctionnelle en juin 2014.

Alors que 55 % des CPE de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent adhèrent à l’actuel guichet régional, le directeur du RESPEQ, Simon Dufresne, estime que le service «  facilitera la tâche » aux parents car « ils n’auront plus à faire plusieurs démarches » de CPE en CPE. « Ils n’auront qu’à s’inscrire sur la liste et dès qu’une place se libère, ils recevront un appel », précise-t-il.

Mieux évaluer les besoins

M. Dufresne croit que cette liste permettra au ministère de la Famille de « mieux saisir et mesurer » les besoins et la demande en garderie dans chacune des régions du Québec.

La gestion de ce nouvel outil sera confiée à un organisme « neutre », a indiqué le ministère. Il sera chargé d’intégrer les données des guichets régionaux et des listes d’attentes des prestataires non inscrits aux guichets actuels. Une fois ces étapes terminées, le guichet pourra être lancé.

Malgré la mise en place de cet outil centralisé, M. Dufresne espère  le maintien de services régionaux pour accompagner les parents du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. « C’est important de maintenir des ressources qui connaissent bien le territoire. C’est le cas des personnes en charge de l’actuel guichet régional », dit le directeur du regroupement qui réclamait depuis longtemps la mise en place d’un guichet unique.

Quelque 1500 militants se sont déplacés à l’aréna Gilbert-Desrosiers de Bonaventure. Sans surprise, deux tours de scrutin ont été nécessaires pour couronner un gagnant. Au premier tour, 1443 membres du parti ont voté, et l’homme d’affaires André Poirier a obtenu 42 % des voix, contre 33 % pour Damien Arsenault et 25 % pour François Whittom.

La lutte s’annonçait chaude au 2e tour et l’ex-député a passé plusieurs minutes à tenter de convaincre les sympathisants de M. Whitton de se rallier à sa candidature. M. Arsenault a finalement remporté la course avec 54 % des voix, contre 46 % pour André Poirier. Pas moins de 969 militants se sont exprimés à la seconde occasion.

M. Arsenault, qui a été défait aux dernières élections, compte se mettre au travail rapidement. « Je suis conscient que, le 4 septembre 2012, on a perdu le comté. Il y avait un contexte particulier, mais j’ai à regagner la confiance de l’ensemble des gens », a-t-il déclaré, quelques minutes après avoir appris sa victoire.

M. Arsenault n’a pas perdu de temps pour décocher une flèche au député de Bonaventure, Sylvain Roy, et au gouvernement Marois. « Au-delà des mots, les gestes ne sont pas au rendez-vous dans Bonaventure. On voit le taux de chômage augmenter depuis l’arrivée du gouvernement. Il y beaucoup de promesses, mais peu de réalisations », a déclaré celui qui promet une opposition féroce au péquiste.

Déception dans le camp Poirier

Si les résultats ont ravi le camp Arsenault, ils ont eu l’effet contraire dans celui de Poirier. Ce dernier ne cachait pas sa déception, d’autant plus qu’il était considéré comme le favori dans la course, vu le nombre élevé de cartes vendues. L’homme d’affaires soutient que plusieurs de ses supporters n’ont pas voté au 2e tour. « Mon monde est parti après le premier vote. Ils étaient sûrs que je gagnais », a-t-il analysé, avant de déclarer qu’il respectait le choix des militants. « La démocratie a parlé », a-t-il dit.

Pour sa part, éliminé au 1er tour, François Whittom accepte aussi le choix des militants, mais se dit tout de même déçu. « Ce serait mentir de dire que je ne suis pas déçu. Je ne suis pas très content en ce moment, mais c’est un choix qu’il faut respecter », a-t-il lancé, quelques secondes après le dévoilement des résultats.

Les deux candidats défaits se rallient au choix des militants.

Les architectes ont dévoilé mercredi soir les plans de ce projet, dont les coûts sont évalués à quelque 11 millions de dollars. Le promoteur, la Corporation de développement économique de Matapédia-Les Plateaux, souhaite construire une halte routière le long de la route 132 à Matapédia et un premier belvédère surplombant le village. Les trois autres belvédères seraient construits à Saint-André-de-Restigouche, à Saint-Alexis-de-Matapédia et près de la Petite Cross Point, à quelques kilomètres derrière l’Ascension-de-Patapédia.

Le chargé projet, Jean-Philippe Chartrand, explique que les belvédères seront différents les uns des autres, mais partageront tout de même certains points en commun. « Chaque structure sera composée avec un maximum de bois. Et leurs formes seront inspirées de la nature ou en lien avec la nature », explique-t-il, ajoutant que rien ne sera laissé de côté pour « s’assurer » que les belvédères s’intègrent aux « magnifiques paysages » du secteur.

Les Plateaux à l’avant-plan

Avec ce projet, la Corporation de développement économique souhaite offrir un produit touristique susceptible d’attirer les visiteurs sur les Plateaux de la Matapédia. « Les touristes ne tombent pas par hasard sur les Plateaux. La visite du secteur doit être un objectif de voyage. Nous pensons que ce projet a le potentiel d’attirer les visiteurs », poursuit M. Chartrand, qui estime également que le projet « redynamisera » l’économie locale. « Pensons aux commerces, aux restaurants et aux stations-services qui pourraient bénéficier de la venue des touristes. »

Financement

Le promoteur souhaite que 20 % du financement provienne du milieu, notamment des redevances éoliennes du secteur. Une campagne de financement local sera aussi lancée. La différence, soit 80 %, pourrait être financée par les programmes gouvernementaux provinciaux et fédéraux. Dans le meilleur des scénarios, les travaux de construction débuteront au cours de l’été 2014. 

Le colosse de 6 pieds 2 pouces et pesant 230 livres a résisté aux dernières coupures de l’équipe. L’an dernier, Roussy avait été échangé aux Saguenéens après avoir passé une saison et demi chez les Wildcats de Moncton. « Il n’y a jamais rien d’assuré dans un camp d’entraînement. Et en plus, c’est un nouveau personnel de hockey ici à Chicoutimi, alors c’était un nouveau départ pour tout le monde. J’ai travaillé fort pour convaincre les entraîneurs que j’ai ma place dans l’équipe », raconte-t-il au bout du fil.

Le défenseur a récolté 12 points, en plus de cumuler 83 minutes de punition en 112 parties dans la ligue. Âgé de 19 ans, Roussy admet que la prochaine saison sera déterminante dans sa carrière. Celui qui se qualifie d’arrière « défensif » capable de « bien défendre ses coéquipiers » promet de ne pas ménager les efforts pour attirer l’attention d’une équipe de la Ligue nationale de hockey. « Ce sera une année importante dans ma carrière de hockey. Je veux me faire voir par le plus d’équipes possibles pour augmenter mes chances de participer à un camp d’entraînement l’été prochain », espère le jeune défenseur.

Samuel Roussy a évolué pendant trois saisons chez les Albatros de Rivière-du-Loup dans la Ligue de hockey midget AAA du Québec, avant d’être repêché en deuxième ronde par les Wildcats de Moncton en 2010.
Le premier match de la saison régulière des Saguenéens aura lieu le 13 septembre à Chicoutimi, contre les Remparts de Québec. 

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