Les sports nautiques non motorisés sont mis à l’honneur cette fin de semaine par les passionnés de la région. La deuxième édition du festival nautique a pour objectif de promouvoir le plan d’eau de la Baie-des-Chaleurs comme un grand terrain de jeu. «Les activités se dérouleront sur la plage et autour d’Écovoile,» précise un des organisateurs, Ambroise Henry.
Elles sont ouvertes à tous et pour la plupart gratuites. Toutes les informations sont sur le site internet www.festivalnautique.com.
Au programme
L’essentiel des activités proposées se déroulent samedi et dimanche. Au programme, des essais de kayaks, canots, stand up paddle et des tours de voiliers sont organisés par les exposants. Les plus réticents pourront regarder les diverses démonstrations ou préférer le cerf-volant.
Des cliniques sont proposées pour apprendre différentes techniques, par exemple sur la pêche au saumon ou sur l’intriguant Yoga stand up paddle. Il est possible de s’inscrire sur place.
Dès 10h samedi, venez participer ou regarder deux courses. Une régate de voilier et un défi sprint de canots et de kayaks où il faut passer des bouées le plus rapidement possible.
Le soir un repas moules et frites est proposé, ainsi qu’un feu de grève. Un grand bazar d’équipements nautique est aussi prévu samedi et dimanche.
Développer le secteur
Par rapport à l’an passé, l’organisation s’étoffe. Un organisme a été créé spécifiquement pour l’événement, plusieurs dizaines de bénévoles participent, un nouveau logo et une porte-parole ont été choisis.
Et pas des moindres, puisque c’est la rameuse québécoise Mylène Paquette. La trentenaire s’apprête à traverser l’Atlantique nord à la rame, de Halifax au port de Lorient en France. Elle sera la première canadienne à le faire. « C’est un défi colossal, elle est inspirante, c’est un exemple de persévérance,» décrit M. Henry. La jeune femme sera retransmise en direct de son bateau, sous le chapiteau de l’événement, à 18h30, samedi.
Les organisateurs aimeraient ainsi pérenniser l’événement à chaque début de saison estivale afin d’attirer le monde à découvrir ces activités. «L’industrie (nautique) est encore jeune ici (à peine 10 ans). On a beaucoup vendu la région pour les plages mais on veut donner l’occasion aux personnes d’être plus actives que contemplatives,» propose M. Henry.
Une conférence vendredi
Les activités débuteront dès vendredi soir avec la conférence de Jean Saintonge, maître voilier. Son intervention portera sur le réglage de voiles, à 19 h à la marina de Carleton.
La motion adoptée permet aux communautés autochtones de la Gaspésie d’aller de l’avant avec une entente gré à gré avec la compagnie éolienne de leur choix.
Une délégation de maires et de représentants de l’industrie éolienne et un représentant de la communauté autochtone s’est déplacée à l’Assemblée nationale à Québec pour appuyer cet amendement au projet de loi 25. Parmi eux : le maire de Gaspé, François Roussy, le président de la régie intermunicipale de l’énergie, Joël Arseneau, et le président-directeur général de Fabrication Delta à New Richmond, Jean-François Arsenault.
Il était d’autant plus important de faire passer cet amendement, qu’il s’agissait de la fin de la session parlementaire qui reprendra à l’automne. «Avec ce retard les industries qui fabriquent des composantes d’éoliennes auraient connu un trou noir dans leur carnet de commandes, occasionnant des centaines de mises à pied temporaire,» souligne le président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, M. Bertrand Berger.
Les Micmacs satisfaits
«Ces 150 mégawatts représentent plusieurs milliers de dollars par an dans les communautés, ça va changer beaucoup de chose. Cela montre une certaine ouverture du gouvernement,» commente satisfait, le chef de la communauté Mic Mac de Gespeg, Claude Jeanotte, qui était présent à Québec. «En2009 on a dit qu’on se lançait dans l’éolien à 100%, pour être sur d’y parvenir. On est très content de pouvoir participer au projet éolien en Gaspésie, on peut développer du savoir-faire et une économie,» précise-t-il.
Rappelons que les communautés de Gespeg, de Maria et de Listuguj ont travaillé ensemble avec la société Energex et la MRC d’Avignon, où devraient être implantés les prochains contrats éoliens.
M. Berger et les autres élus, surveilleront de près l’évaluation du dossier et en premier lieu d’assurer la répartition des 300 MW qui sont réservés aux projets communautaires pour la Gaspésie-Les-Îles-de-la-Madeleine et le Bas-Saint-Laurent et les 150 MW d’appel d’offres. Le premier règlement devrait être adopté fin juin selon M. Arseneau qui semble confiant.
Vote contre de la CAQ
La délégation Gaspésienne est très déçue du vote de la Coalition Avenir Québec (CAQ) contre l’amendement. «La CAQ adopte une position dogmatique, elle a jugé qu’un système d’appel d’offres serait préférable. On n’a pas senti leur sensibilité au développement socio-économique d’une région comme la Gaspésie, c’est un très mauvais signal,» décrit M. Arseneau.
Gaétan Lelièvre a encouragé le secteur éolien. «Les régions souvent ont été perdantes quand les ressources ont été épuisée, on s’est ramassé souvent, on le voit : Chandler, Gaspésia, New Richmond, Noranda à Murdochville. Il faut apprendre de nos erreurs. […] Un exemple concret, si la régie éolienne de la Gaspésie obtient un contrat, après appel d’offres, de 75 mégawatts, on estime les revenus annuels à 3.8 millions de dollars et étalé sur 20 ans,» argumente-t-il.
Sur les 800 MW annoncés en mai par la première Ministre pour la région et le Bas-Saint-Laurent, il restera à régler la question des 200 MW avec Hydro Québec Production, à l’automne
Le second volet des forums sur les hydrocarbures a attiré la semaine dernière 140 personnes. Ces rencontres organisées par le Conseil régional des élus de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, ont pour objectifs d’informer et d’échanger autour des enjeux socio-économiques liés à l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures.
Le bilan de ces débats est mitigé. «La CRÉGÎM a fait un travail satisfaisant, mais ils n’ont ni l’expertise, ni les moyens pour avoir des réponses aux questions fondamentales, seul un BAPE peut être à la hauteur de la situation,» explique la porte-parole de l’association Tâche d’huile, Maude Prud’homme.
«Il y a du gaz qui fuit autour de la zone d’extraction [à Gaspé] et on ne sait toujours pas d’où ça vient, pourquoi ça fuit, le type de gaz et sa provenance,» alerte la porte-parole du comité Ensemble pour l’avenir durable du Grand Gaspé, Lise Chartrand. «Cela peut avoir un impact sur la valeur de nos maisons,» ajoute-t-elle.
Pour le président de la régie intermunicipale de l’énergie, Joël Arseneau, ce forum à quand même permis d’échanger les points de vue et susciter l’intérêt. « Nous n’avons pas l’ambition de répondre à l’ensemble des questions, mais toutes ont été reçues sans nécessairement mettre un point final à la discussion,» rappelle-t-il.
Des questions fondamentales
Chaque forum a donné des moments d’échanges différents. La porte parole de l’association Tâche d’huile rapporte qu’à Gaspé peu de gens étaient présents, contrairement à Bonaventure où les discussions ont beaucoup porté sur la qualité de l’eau potable. «Avant de parler de partage des richesses présumé, il faut préserver notre richesse actuelle qui est l’eau,» décrit Mme Prud’homme.
Pour le comité Ensemble pour l’avenir du Grand Gaspé, cette exploitation n’apporterait que des emplois temporaires.
Le besoin majeur qu’une loi sur les hydrocarbures soit adoptée au plus vite a été exprimé par les élus, la population et les industries qui déplorent l’absence du gouvernement du Québec dans ces discussions. «Il y a un manque de cohérence politique et de règles claires. Il y a un moratoire dans le Bas-Saint-Laurent mais on semble accélérer les choses à Anticosti, […] est-ce-que une orientation ne devrait pas faire partie d’une politique énergétique ?,» se questionne M. Arseneau.
Boycott
Le comité Ensemble pour l’avenir du Grand Gaspé a boycotté les deux volets des forums sur les hydrocarbures. «À force d’en parler les personnes se font à l’idée et finissent par être d’accord avec ce développement là,» explique la porte-parole, Lise Chartrand, citant comme exemple une étude française.
Pour ce comité, les conséquences négatives sociales et environnementales ne font pas partie des préoccupations des promoteurs. «Il manquait de contre-expertise dans ces forums au niveau scientifique et technique,» précise Mme Prud’homme.
Rappelons que le panel était composé de Jean-François Minardi de l’Institut économique de Montréal, Mario Lévesque de l’Association des Fournisseurs de services pétroliers et gaziers du Québec, Robert Laplante de l’Institut de recherche en économie contemporaine et Jean-François Spain du Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable.
Une prochaine rencontre ?
Une dernière rencontre pourrait avoir lieu sous la même forme, en septembre, sur un ou deux thèmes comme le modèle économique ou le cadre légal annonce M. Arseneau.
La femme de 52 ans, Johane Johnson, devrait comparaitre au palais de justice de Percé pour une accusation de meurtre au premier degré.
Rappelons que l’incident survenu le 30 avril 1998 n’avait pas connu de dénouement légal, faute de preuve. James Dubé avait été tué par une arme à feu dans sa résidence de Grande-Rivière. La femme arrêtée était la principale suspecte dans cette affaire.
Le web à la rescousse
Le site web de la Sûreté du Québec comporte une section «crimes non résolus». Il est également possible de s’y rendre au www.crimesnonresolus.com. Ce site fournit des informations sur divers dossiersLe public détenant des éléments de preuves est appelé à participer à l’enquête dans certains dossiers. C’est par ce module qu’une preuve supplémentaire a été recueillie dans le cas de James Dubé. Selon le sergent Claude Doiron, «Depuis 2004, plusieurs dossiers ont pu être réactivés à la lumière de nouvelles informations fournies par le public.»
La Sûreté invite donc le public à communiquer toute information pertinente à la Centrale de l’information criminelle, au 1-800-659-4264.
Ces investissements touchent chacune des écoles du territoire nécessitant des travaux dans les commissions scolaires des Chic-Chocs et René Lévesque. Cependant, dans le cas de la commission scolaire René-Lévesque, le montant accordé pour l’ensemble du territoire desservi sera annoncé plus tard par le député du secteur, Sylvain Roy.
Travaux
Réfection de toitures, remplacement de fenêtres, amélioration de la sécurité, électricité, remplacement de systèmes d’alarme incendie, voici quelques travaux qui sont à l’ordre du jour. «Bien entendu, on espère qu’on pourra les faire faire!» lance à la blague le président de la commission scolaire des Chic-Chocs Jean-Pierre Pigeon, en invoquant la grève actuelle du domaine de la construction.
Sécurité
Du côté de la commission scolaire des Chic-Chocs, cette année, la priorité sera d’améliorer la sécurité des écoles. Les systèmes d’alarme incendie seront mis à jour et chacun des établissement sera doté d’un système de télécommunication permettant aux visiteurs de se présenter avant qu’on leur permette d’entrer dans les sections accessibles aux élèves. «Aujourd’hui, avec les familles éclatées ou même avec ce qu’on peut observer dans les endroits plus peuplés, on réalise qu’on n’est à l’abri de rien. On va prendre toutes les précautions possibles.» ajoute M. Pigeon.
Il estime que le redressement de situation prévu par son gouvernement n’a pas été aussi facile à accomplir que prévu, compte tenu de l’état de la situation à son entrée au pouvoir.
«On n’a pas pu remplir toutes nos promesses aussi vite que prévu.» affirme-t-il. Il a mentionné, entre autres, la nécessité de remplir des promesses électorales des libéraux en ce qui a trait à des octrois d’argent dont le financement n’était pas attaché. «Ce qui a reculé au Québec, c’est la corruption et les déficits.» affirme-t-il.
En Gaspésie
En Gaspésie, Gaétan Lelièvre a centré son bilan sur la création d’emplois et de revenus dans le secteur de l’éolien et de la cimenterie de Port-Daniel.
Dans le premier dossier, il a reconnu le retard accumulé, mais il a affirmé que malgré tout, continuer en vaut la peine pour le revenu à long terme assuré par l’industrie éolienne. «On parle de six à sept millions par année. Si on peut prendre cet argent-là et le canaliser dans des projets de développement, les gens de la Gaspésie pourront s’en tirer beaucoup mieux.»
Dans le dossier de la cimenterie, M. Lelièvre a reconnu le besoin d’actualiser la loi sur les mines. «C’est sûr que ça va amener une relance économique, avec les emplois que ça va créer. Mais en lien avec le fait qu’il n’y a pas de redevances, c’est sûr qu’il faut analyser la loi sur les mines qui est en place. Si ces règles s’appliquent à la date où l’entreprise fait ses demandes de permis, on est liés. Est-ce que ce sont de bonnes règles? Je crois qu’il y a place à l’amélioration. Je crois que les mines devraient s’inspirer de l’éolien pour maximiser les retombées dans le milieu. Mais la loi sur les mines a été modifiée en 1989 et date des années 1800. C’est clair que cette loi est désuète, mais on est en train de la modifier. On est ‘’pognés’’ avec des permis qui ont été émis dans le passé. On ne peut pas corriger neuf ans de mauvaise gestion de l’ancien gouvernement en neuf mois de travail.» a lancé le ministre. En effet, la cimenterie sera exempte de taxes municipales, et ne paiera pas d’impôts avant dix ans. Ce sont des paramètres qui, selon M. Lelièvre, auraient dû être soulevés avant que les demandes soient effectuées.
L’UMQ est présentement en négociation pour le renouvellement de l’entente Québec-municipalités, qui devrait permettre de lancer les bases des préconisations du Livre blanc sur leur avenir.
«Si on veut développer le Québec, cela passe par les municipalités,» estime le président de l’UMQ et maire de Rimouski, Éric Forest. Il souhaite négocier avec le gouvernement les ressources nécessaires au développement économique et durable, ainsi qu’aux aspects sociaux et démographiques. Il a été reçu pour cette 23e édition, par la mairesse de New Richmond, Nicole Appleby avec qui, il a rencontré les médias.
La priorité de l’UMQ demeure toujours le remboursement complet de la TVQ aux bénéfices de toutes les municipalités, que le gouvernement s’était engagé à respecter.
Les régimes de retraite
L’organisation souhaite aussi veiller à la pérennité des régimes de retraite des employés municipaux dans un contexte économique restrictif. «En 2011, le déficit actuariel** s’élevait à 4,8 milliards $, nous devons assurer l’équité sociale,» explique le président de l’UMQ.
Ce déficit a explosé de 55 % en un an, selon La Presse. Une situation qui oblige certaines municipalités à augmenter les taxes des citoyens. L’UMQ propose un partage plus équitable, moitié-moitié, des coûts des régimes de retraites entre l’employé et l’employeur.
L’assurance-emploi
La réforme de l’assurance-emploi qui touche particulièrement la Gaspésie-Les-Îles-de-la-Madeleine, est aussi un point qu’a abordé l’UMQ. L’organisme demande la suspension de cette réforme jusqu’à la réalisation des études d’impact économique. D’ici le 12 juillet prochain, il devrait déposer un mémoire à la Commission nationale d’examen sur l’assurance-emploi.
Les transports en commun
Parmi les objectifs de négociations, l’UMQ a soulevé les besoins de financement des municipalités pour offrir un transport collectif de qualité. M. Forest a d’ailleurs félicité l’initiative gaspésienne du RéGÎM.
Rappelons que l’UMQ, créé en 1919, représente près de 125 municipalités de toutes les tailles et de tous le Québec.
**NDLR : Le déficit actuariel est la somme nécessaire pour assurer la viabilité et les promesses de paiement d’une municipalité.
Haute Gaspésie
Un trajet supplémentaire permettra aux habitants de Mont-Louis de passer une demi-journée à Sainte-Anne-des-Monts. Il sera disponible chaque mardi et sur réservation seulement. Ces nouveaux départs se feront à 8h30 et 13h30 de Sainte-Anne-des-Monts vers Mont-Louis et à 10h10 et 15h40 de Mont-Louis vers Sainte-Anne des Monts.
La gare de Percé
Le RÉGÎM offre un nouveau trajet pour l’été qui partira de Percé à 9h vers Chandler et revient en après-midi à 15h. Ce circuit offre une navette régulière du lundi au vendredi (sauf le mercredi).
Le circuit # 31 fera aussi des navettes entre le centre-ville de Percé et la gare de train de L’Anse-à-Beaufils, afin de faciliter les voyageurs en train. Il circulera le lundi et le jeudi seulement :
Départ de Percé à 10h45, arrivée à la gare à 11h00.
Départ de la gare à 11h30, arrivée à Percé à 11h40.
Gaspé-Forillon
Le nouveau circuit # 25 fera des navettes entre le centre-ville de Gaspé et l’entrée du parc Forillon.
D’une durée de 45 minutes, les navettes partiront de Gaspé vers le parc à 9h30 et 13h00. Dans le sens inverse, de la billetterie du parc, au centre-ville de Gaspé, les départs s’effectueront à 10h45 et 14h15.
Baie-des-Chaleurs
Des changements sur le trajet régulier ont été opérés pour l’été. L’horaire scolaire principalement utilisé par les étudiants du Cégep de Carleton fait relâche. Le trajet de Matapédia à Campbellton n’apparaît plus sur l’horaire, mais davantage de possibilités de déplacements pourraient être proposées, grâce à un système de transport à la demande.
Pour les vacanciers ou résidants de Nouvelle et Carleton, il est possible d’organiser une journée à Matapédia grâce à la ligne 44. Le circuit qui passe par Carleton et Nouvelle entre autres, permet de se rendre à Matapédia pour 8h et de revenir Carleton pour 17h, sur réservation.
Un transfert est possible à Carleton le matin et le soir pour les personnes de Nouvelle qui veulent se rendre à Paspébiac.
Les routes carrossables pour les ambulanciers sont identifiées et possèdent des adresses forestières. Il s’agit de points de rencontres identifiés sur des panneaux. Autrefois répertoriés sur une carte papier, ces adresses sont désormais disponibles sur un GPS à bord des ambulances.
Élaboré en collaboration avec Rexforêt, le système de localisation par GPS présente de nombreux avantages pour l’efficacité des interventions. «Le GPS permet aux ambulanciers de prendre le chemin le plus court pour se rendre sur le lieu d’intervention ainsi que le chemin le plus court pour se rendre à l’hôpital.» indique le coordonnateur à direction régionale des affaires médicales et de santé publique, Jean-Marie Baril.
La présidente-directrice générale de l’agence de la santé et des services sociaux de la Gaspésie, Yolaine, Galarneau, spécifie cependant que les ambulanciers n’effectueront pas le sauvetage en forêt. «Ils se rendent aux points de rencontre. Le sauvetage est effectué par les municipalités, par les services de sécurité publique.»
Une première
Selon M. Baril, ce système de localisation en forêt serait le premier du genre à exister au Québec. «On y travaille dans le Bas-Saint-Laurent, mais ce n’est pas terminé.» précise le directeur régional de Rexforêt, Jean l’Heureux.
C’est d’ailleurs sa compagnie qui a été en charge de répertorier les routes carrossables et d’y annexer des points de rendez-vous répertoriés sur GPS.
L’agence de la Santé et des Services Sociaux a investi, depuis les cinq dernières années, environ 100 000 $ dans ce projet, selon M. Baril.
En collaboration avec l’Office de tourisme du Rocher-Percé, tous ces événements seront annoncés sur www.onaimel’été.com. De plus, la mascotte de l’Office, Fourire, sera présente lors des événements. Sous le concept «Où est Fourire?» la population locale ainsi que les visiteurs seront invités à participer aux divers événements tenus dans la MRC.
«C’est une première pour notre MRC de voir les événements se regrouper afin de mobiliser leurs forces», affirme le préfet de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier. Rassemblés dans le regroupement des festivals et événements du Rocher-Percé, les organisateurs des événements se sont concertés afin d’offrir une programmation variée dont les dates sont compatibles pour un meilleur succès.
De plus, la MRC du Rocher-Percé, via le pacte rural, dédie une aide financière aux fêtes, festivals et événements. Au total, depuis mai 2011, 105 750 $ ont été investis dans 32 projets.
Les événements
La Foire country de Pabos se tiendra du 27 au 30 juin. Activités familiales, équestres, concours forestiers et spectacles country seront au menu.
Le Chandler Challenge suivra de près, du 4 au 7 juillet. L’événement comprendra un tournoi de fer à cheval, un tournoi de poches et des jeux et maquillages pour enfants. Le DJ Dan Desnoyers sera de retour après un an d’absence.
Le festival de VTT de Newport tiendra une semaine d’activités du 20 au 27 juillet. Compétitions de drag, show de boucane, épreuves d’agilité pour les conducteurs seront complétées par des soirées dansantes, spectacles d’humour et l’objectif de battre un record Guinness de danse en ligne.
Tout de suite après le festival de VTT, le Festi-Plage de Cap-d’Espoir réunira les amateurs de volleyball, les familles et les mélomanes sur une plage de sable. De grands noms défileront sur scène comme David Jalbert, Kaïn et Éric Lapointe.
Du 25 au 28 juillet, le festival de la pêche de Gascons fêtera ses 40 ans. Un hommage au 175e anniversaire du naufrage du Colborne sera au cœur de la célébration.
Le Weekend des arts et Symposium d’artistes peintres de Port-Daniel se tiendront du 5 au 8 septembre à l’église de Port-Daniel. Expositions et peinture en direct seront au menu.
Du 30 août au 2 septembre, La MRC s’active… viens bouger à Grande-Rivière ! sera de retour. Totalement gratuite, la fin de semaine d’activités comportera des défis sportifs pour tous les goûts.
Le projet «Parce que c’est lui» est une exposition des œuvres de Gilles Carle accompagnée de projections cinématographiques, d’un banquet littéraire et d’un spectacle bénéfice de Chloé Ste-Marie au profit des proches aidants de la MRC du Rocher-Percé. L’événement se tiendra du 14 juin jusqu’à l’automne.
Les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie auront lieu du 10 juillet au 11 septembre. Des expositions en plein air et une tournée de photographes internationaux se tiendront à Chandler et Percé.
Les jeudis de la P’tite scène RONA seront de retour du 4 juillet au 8 août au parc du Souvenir de Chandler. Ces spectacles extérieurs gratuits offrent une vitrine aux artistes locaux et aux dernières découvertes.
Chapeau à nos artistes se tiendra tous les mardis du 2 juillet au 13 août à Grande-Rivière. Pour une contribution volontaire, des spectacles de qualité sont présentés au public.
Finalement, l’Espace Suzanne Guité de Percé sera animé tous les jours de juillet et août. En 2012, plus de 25 000 personnes ont assisté à 200 spectacles présentés par 60 artistes dans ce lieu.
Respect de la vie privée