le Mercredi 23 septembre 2026

Le président de la Société de développement économique et industriel de Chandler, Jean-Raymond Lepage, a affirmée que les poursuivants, HSB et DEMEX, on levé la saisie sur les équipements, lesquels pourront être récupérés par Tan-Mai et Linéa. «Ça va nous permettre de poursuivre la démolition. Certains équipements n’avaient aucune valeur, mais ils étaient saisis juste pour retarder les travaux», affirme-t-il.

«Cette levée va être officialisée en cour», précise-t-il. En attendant la signature officielle d’un juge sur l’entente entre les différentes parties, les équipements qui étaient destinés à être détruits pourront l’être. Ceux qui étaient destinés à être rachetés seront récupérés une fois la signature émise. «C’est une question de quelques jours», affirme Jean-Raymond Lepage.

L’entente à l’amiable survenue ce printemps entre les différentes parties en est donc à ses dernières étapes de règlement.

C’est dans une ambiance survoltée que près de 250 participants ont enchaîné les différentes épreuves. La finale régionale des Jeux du Québec regroupait 172 nageurs âgés de 10 à 30 ans. Plusieurs participants ont obtenu des résultats impressionnants, dont Phillip Bélanger de Sainte-Anne-des-Monts, ainsi que Yoan Levasseur et Aglaé Poirier des Îles-de-la-Madeleine qui ont tous les trois raflé quatre médailles. Représentants les Barracudas de Gaspé, David Bernier et Gwenaëlle Plonquet-Thibaut ont reçu six médailles d’or. Pour sa part, le club de natation de New Richmond a été fièrement représenté par d’excellents nageurs dont Mahé Landry et Rosabelle Leblanc qui ont mérité six médailles.

Le club de natation de Rimouski pourra, quant à lui, accrocher pour une quatrième année consécutive la bannière du meilleur club de l’Est-du-Québec. Ayant cumulé la meilleure amélioration parmi les neuf clubs présents, le Club de Natation Opti-Plus de Sainte-Anne-des-Monts s’est mérité un bel honneur, soit la bannière Amélioration.

Dans le cadre du 5e novice, plus de 60 nageurs âgés de sept à 16 ans ont su démontrer leurs habiletés et leur endurance dans chaque type de nages. Sous les encouragements de leurs entraîneurs respectifs, plusieurs concurrents se sont surpassés et ramèneront à la maison des rubans d’amélioration de temps.

Les clubs de natation de Gaspé, de Sainte-Anne-des-Monts, de New Richmond, des Îles-de-la-Madeleine, de Matane, d’Amqui, de Rimouski, de Mont-Joli et de Rivière-du-Loup s’étaient réunis dans le cadre de ces deux rencontres organisées par les Barracudas de Gaspé.

La saison débutera le 14 juin avec Chloé Ste-Marie, laquelle présentera un spectacle bénéfice au profit de l’Association des proches aidants du Rocher-Percé. D’autres grands noms défileront sur la scène, tels que Richard Séguin, Luce Dufault, The Lost Fingers, Les Respectables, Martin Deschamps, Bodh’aktan, Marco Calliari et Pepe Voltarelli, Stephen Barry Band, et Marie-Denise Pelletier et Cathy Gauthier (en humour).

La Gaspésie à l’honneur

Les Gaspésiens auront une place de choix cet été à la Vieille usine. On pourra compter parmi eux La Galère, Les Sœurs Boulay, Plateau avec Klô Plegag et Sarah Toussaint-Léveillé, Fernand Alain (contes et humour), Viviane Audet, Manuel Castilloux et ses méchants jambons, Pierre Michaud et Marie-Pierre Arthur et P.A. Méthot (humour).

Découvertes

Plusieurs artistes ont été sélectionnés par l’équipe de la Vieille usine afin de les faire connaître davantage au public de la région. Parmi eux ,on peut compter QW4RTZ, quatre musiciens qui créent l’ensemble musical avec leurs voix, Matt Andersen, un bluesman à la voix profonde, Eli et Papillon, un duo mettant en valeur la douceur du quotidien. On comptera également parmi les découvertes Cile Doo-Kingué, une voyageuse mélangeant les styles, Bears of Legend, un groupe à la mélodie planante en pleine ascension, Tremblay, un artiste de la pop qui trace sa voix à travers le Québec, et plusieurs autres.

Le café-bistro accueillera également de nombreux musiciens pendant l’été, prestations gratuites pour tous les visiteurs de la Vieille usine.

«C’est un ami rencontré à Montréal qui s’est établi ici et qui est devenu pêcheur», raconte Gaétan Essiambre.

Il explique que son ami a convaincu les pêcheurs de homard de la région de former une coopérative à Grande-Rivière, avant de devenir lui-même président des pêcheurs de hareng. «C’est un ami, mais aussi un symbole. C’est lui qui nous a appris qu’en se mettant ensemble, on peut faire de grandes choses», affirme l’artiste.

Sortie tardive

Composée il y a huit ans, la chanson est lancée cette année seulement.

«Il ne voulait pas trop que je la chante en public, parce que dans le refrain, je dis ‘’Roule un p’tit bonheur’’. Il ne voulait pas que ça joue sur sa réputation. Mais au fond, c’était tellement une bonne personne… aujourd’hui, comme ça ne peut plus lui faire de mal, c’est un hommage que je veux lui rendre», affirme le chanteur au sujet de Jean-François Martel.

Il souligne également l’échange qu’il y a eu entre ces deux hommes : «Je lui ai fait découvrir la Gaspésie où il est devenu pêcheur et il m’a fait découvrir la Vieille Usine où je peux jouer.»

La chanson est disponible sur le site d’Archambault, sur Itunes et sur bandcamp.com. «On l’a enregistrée à la Vieille Usine. C’est un produit d’ici qui est disponible partout, maintenant», précise M. Essiambre. Sa chanson figurera sur son prochain album.

Interprétation émotive

Lors de l’interprétation de sa chanson aux notes de pop et de reggae devant public à la Vieille Usine, l’artiste était très fébrile. «Je la chante devant des pêcheurs qui l’ont connu, on ressent tous la même émotion… quand on perd quelqu’un, ici, c’est tout le village qui porte un deuil, qui ressent le vide, parce que chaque personne est importante.» conclut-il.

L’Escouade jeunesse est formée de Sheila Denis-Dumaresq, étudiante au baccalauréat en relations industrielles et d’Audrey O’Connor, étudiante au baccalauréat en travail social. Ces deux Gaspésiennes ont été recrutées par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) pour parler à d’autres jeunes travailleurs de 24 ans.

Dès lundi et jusqu’au 9 août, elles parcourront les entreprises pour sensibiliser les jeunes travailleurs et leurs patrons aux règles de sécurités au travail. Pour la première fois, l’escouade jeunesse passera aux Îles-de-la-Madeleine durant une semaine. L’an passé, elle a rencontré 600 jeunes de la région lors de 50 rencontres.

Responsabiliser les employeurs

La tournée soulignera l’importance de la formation des jeunes employés par leurs employeurs, dont certains travailleront cet été pour la première fois.

«Notre message s’adresse aux jeunes mais aussi à leurs employeurs, pour les inciter à organiser un plan d’accueil pour les jeunes qu’ils recrutent», précise le responsable des communications à la CSST, Maxime Boucher. Selon lui, les accidents arrivent une fois et demie plus souvent dans les six premiers mois de l’embauche.

«Ça n’a pas besoin d’être très compliqué : une personne ressource à qui poser des questions, un encadrement de qualité, une présentation des appareils, des consignes de sécurité, et des horaires», ajoute-t-il.

La restauration et les commerces

En Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, 89 jeunes ont été blessés en 2012 et 34 le sont chaque jour au Québec, selon le CSST. Depuis 2002, en Gaspésie, les accidents ont diminué de 5%, contre 51% dans l’ensemble du Québec.

«Dans la région, le secteur où l’on dénombre le plus d’accident est celui des commerces et restaurants comme au niveau provincial, vient ensuite celui de la santé et des services médicaux, puis la construction qui n’est pas au premier rang comme on pourrait le croire», décrit M. Boucher.

«Nous prévenons aussi les risques liés à la fatigue : par exemple certains jeunes cumulent deux emplois. D’autres vont passer outre les règles pour aller plus vite», explique M. Boucher. Selon ses statistiques, la moitié des accidents sont des blessures aux os, muscles ou tendons.

Les drapeaux arc-en-ciel flottent gaiement au P’tit Café de Bonaventure. L’association LGBT-BDC offre à la propriétaire du restaurant, Lina Poirier, et toute son équipe, le tout premier prix accueil Arc-en-ciel gaspésien 2013. Le 17 mai 2012, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie, elle avait accueilli le premier souper-rencontre des LGBT-BDC. Un rendez-vous désormais mensuel pour les membres de l’association.

L’engagement des personnes et organismes dans le domaine de l’égalité sociale a aussi été mis en avant-plan avec le prix Personnalité Arc-en-ciel gaspésien 2013. Danielle Haché, agente de planification et de recherche à la direction de la santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleines était très émue de le recevoir. Son travail sur la prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang auprès des homosexuels a permis la création de l’association. «L’homophobie créé un contexte de clandestinité, où les hommes vont prendre plus de risques dans leurs relations», explique-t-elle.

David Bourdages, directeur général du Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD) et Roger Noël, coordinateur du bureau de lutte contre l’homophobie du ministère de la Justice du Québec, ont également reçu le prix de l’association pour leur implication.

Un travail à long terme

Ce travail de «longue haleine», comme le décrit le porte-parole du collectif, Thomas Martens, doit se poursuivre pour permettre aux gais et lesbiennes de trouver un partenaire en Gaspésie sans avoir à partir vers Montréal.

Pour la coporte-parole, Hélène Morin, le plus dur maintenant est de trouver des fonds. «On est tous bénévoles, il nous manquerait un salarié pour coordonner nos activités, animer une ligne téléphonique d’écoute et des interventions dans les écoles afin de répondre aux questions des jeunes de secondaire.»

L’association des LGBT-BDC a été suivie dernièrement par la communauté lesbienne et gaie de Rocher-Percé.

Cette somme sera répartie comme suit : 1,7 million $ sera destiné à la Baie-des-Chaleurs, et 1 million $ à Sainte-Anne-des-Monts.

«C’est surtout pour développer notre service de télévision diffusé par signal Internet, Télé Optik, mais aussi pour entretenir le réseau de téléphonie mobile qui couvre 98 % de la Gaspésie», explique la porte-parole, Jacinthe Beaulieu.

Le réseau de Télé Optik s’étendra cette année à cinq nouvelles communautés que Telus ne souhaite pas dévoiler pour le moment.

Depuis la fin de l’année 2012, les municipalités de Bonaventure, Carleton, Maria, Paspébiac, New Carlisle, New Richmond, Rivière-au-Renard et le centre-ville de Gaspé peuvent recevoir une grande quantité de chaînes en haute définition.

Un réseau limité

Le réseau a cependant ses limites. «Chaque fois que nous ajoutons une communauté à notre desserte, nous nous assurons de positionner le site de télécommunication (aussi appelé le DSLAM) à un endroit stratégie afin de rejoindre le maximum de familles», explique Mme Beaulieu. «Nous couvrons environ un rayon de trois kilomètres autour du site de télécommunication», précise-t-elle.

L’accès à ces services est plus difficile pour les personnes qui résident loin des zones les plus habitées.

«On ne veut pas être oublié», répète le président de Delta Fabrication, François Arsenault. Cette phrase a été le leitmotiv des représentants de l’entreprise au cours de la conférence de presse, mercredi, afin de réagir aux annonces de Québec.

Le secteur éolien est une priorité pour le gouvernement qui a attribué 450 mégawatts à la Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent. «On a trouvé que c’était un beau volume, mais ce qu’on a trouvé dommage et c’est peut être notre faute, c’est qu’on n’a pas été cité», réagit M. Arsenault.

Des annonces à Gaspé et Matane

Ces annonces dans le cadre de la nouvelle stratégie pour la Gaspésie ont été faîtes vendredi, depuis l’usine de pales LM Wind Power à Gaspé, puis chez un concurrent direct de Fabrication Delta, l’entreprise Marmen à Matane.

L’entreprise familiale, dont les activités se concentrent depuis 2010 à New Richmond, sollicite une rencontre avec le ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Gaétan Lelièvre. «Notre carnet de commande s’arrête début 2014. Après ça, on est dans le flou et on ne sait toujours pas comment seront répartis les mégawatts annoncés», s’inquiète le président.

L’entreprise ne voudrait pas que les choix de commande soient politiques au lieu d’être basés sur la performance ou les prix.

«Il faut qu’il y ait un partage équitable entre toutes les entreprises, pas que Marmen obtienne les trois-quarts ou 80 % des projets», demande la directrice générale, Judy-Ann Norton. «Aujourd’hui, nous employons 130 employés originaires de la Gaspésie, cela n’a pas le même impact qu’il y a 30 ans», ajoute-t-elle.

Une entreprise gaspésienne

Fabrication Delta est un atelier de transformation d’acier qui se spécialise dans les composantes éoliennes. Elle se décrit comme la seule «100 % Gaspésienne». Depuis 2011, l’ensemble de sa fabrication a été consacré à l’industrie éolienne.

«On sent que l’aréna est très important pour la population, on a eu une bonne participation», décrit le maire de Bonaventure, Serge Arsenault.

Au total 130 personnes se sont déplacées pour discuter de l’avenir du complexe sportif. La ville a également invité les élus municipaux de Saint-Siméon et Saint-Elzéar, deux municipalités qui utilisent aussi l’aréna et la piscine.

La nécessité de rénover le bâtiment pour qu’il réponde aux normes actuelles est ressortie de la discussion.

Depuis 2011, un comité réfléchit au devenir du centre sportif. Trois scénarios étaient proposés : rénover, construire un nouvel aréna ou bâtir un centre multisports comme l’avaient proposés certains groupes sportifs.

«Les citoyens disent ne pas nécessairement avoir besoin d’un complexe multifonctionnel en complément de ce qui existe déjà», ajoute M. Arsenault.

Un aréna de 1975

D’après une étude menée en 2011, la rénovation du site, construit en 1975, s’élève à 3,5 millions de dollars. La municipalité serait en mesure de prendre en charge la moitié de cette somme avec l’apport complémentaire de la subvention Sport-Loisir du gouvernement du Québec.

Les élus invitent les citoyens qui le souhaitent à faire connaître leur point de vue d’ici une semaine sur le site internet de la Ville. 

Le conseil municipal prendra par la suite une décision.

Le collectif de Saint-Alexis-de-Matapédia, ACCORDons-nous, a rencontré le conseil d’administration de la caisse le 7 mai. Après l’annonce de la fermeture des points de services à Saint-Alexis-de-Matapédia, L’Ascension-de-Patapédia et Saint-François-d’Assise, lors de l’assemblée générale annuelle, le 16 avril dernier, les discussions semblaient pourtant gelées.

Lors de cette rencontre, les maires, gens d’affaires et sociétaires ont pu «échanger et discuter avec les Caisses Desjardins sur leur position qui est le maintien de services sur les Plateaux», dit la porte-parole du comité ACCORDons-nous, Sylvie Gallant.

Le comité est arrivé à la réunion avec l’appui de 699 personnes qui ont signé une lettre individuelle demandant aux dirigeants de la caisse de réévaluer la situation. Il a aussi présenté un document de travail qui propose divers scénarios pour pallier à ces fermetures, dont le maintien des services à Saint-François-d’Assise.

Des négociations

«Nous sommes conscients que certaines personnes sont moins habiles avec Internet pour effectuer des transactions», dit la directrice de la caisse des Monts-et-Rivières, Jacqueline Wells.

«Les membres ont confiance. Il n’y a pas eu de sorties après l’annonce des fermetures des points de services», rassure Mme Wells. «Nous souhaitons aussi que les Caisses restent dans la région des Plateaux de Matapédia», ajoute-t-elle.

D’un commun accord avec le comité, la caisse rendra sa décision après une période de réflexion et une dernière rencontre d’ici vendredi.

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