le Mardi 22 septembre 2026

C’est en voyageant à Mallorca, en Espagne, qu’Anne-Marie Dumas, l’instigatrice du projet, a eu l’idée de faire partager une expérience de tourisme exceptionnelle aux entrepreneurs québécois afin de leur faire repenser les rouages de leurs entreprises.

Elle a donc conçu, de concert avec la firme Expéria, un programme éducatif qu’elle compte offrir aux chefs de file du tourisme de la région de Percé et de Memphrémagog. Ce programme a été bâti afin de leur permettre de disposer d’outils supplémentaires pour se développer, notamment par l’observation d’autres destinations touristiques modèles, par le mentorat, l’accompagnement, de l’analyse et un suivi régulier.

Les intéressés ont jusqu’au 14 février pour s’inscrire à cette formation qui comprendra un voyage d’observation à Mallorca en Espagne.

« Il s’est passé quelque chose à Mallorca, dit Mme Dumas. Et j’ai l’impression que nos régions gagneraient à s’inspirer de ces façons de faire pour les adapter. » Elle affirme que les entreprises peuvent repenser leur produit, afin de le rendre plus attrayant. « Un hôtel, c’est un hôtel. Mais dans certains pays, on a maintenant de l’hébergement dans des arbres. Ça vient changer la définition d’un hôtel, ça en fait aussi une destination », cite-t-elle en exemple.

Anne-Marie Dumas affirme que les régions approchées pour cette première édition du programme de leadership en tourisme appuient le programme de formation : « Dans Memphrémagog et dans le Rocher-Percé, l’accueil a été vif et immédiat. Si des partenaires s’ajoutent, on pourrait même voir le prix de la formation baisser ». Présentement, le prix se situe à 8500 dollars.

Magog et Percé sont jumelées pour la réalisation de ce programme en raison des affinités touristiques des deux destinations. Anne-Marie Dumas souhaite également que le partage d’idées sous forme de vidéoconférence alimente le développement et favorise la collaboration entre les deux régions. 

Carole Johnson, fille de la victime, a accordé une entrevue à GRAFFICI.CA afin de sensibiliser la population à l’incident et au manque de sécurité de l’endroit. « C’est le quatrième accident qui arrive à cet endroit. On ne veut surtout pas qu’il en arrive un cinquième », lance-t-elle.

 

L’endroit de l’accident, à l’intersection de la rue des Recollets et du Boulevard René-Lévesque, à Chandler, est, selon la famille de Mirola Plusquellec, mal éclairé et dangereux. « À cet endroit, il fait noir et la limite de vitesse est de 70. Ça veut dire que les conducteurs vont se permettre de monter, parfois, jusqu’à 80 kilomètres-heure. Mais c’est tout près du centre commercial, beaucoup de gens traversent la rue à cet endroit », précise Carole Johnson. Elle estime qu’il est impératif que la municipalité prenne les choses en main et que l’endroit soit sécurisé soit par un passage pour piétons ou une baisse de la limite de vitesse, ainsi que par un éclairage adéquat.

 

Sensibiliser davantage

 

La semaine dernière, les proches de la victime de l’accident se sont rassemblés afin de lui rendre hommage, mais également dans le but d’inciter les conducteurs à ralentir. Ils ont déposé des fleurs à l’endroit de l’accident en mémoire de Mirola Plusquellec, en souvenir de celle qui a été une mère, une femme, une tante, une soeur, une amie. « Les fleurs vont faire revivre la mémoire de ma mère, mais on espère qu’elles vont également inciter les gens à ralentir quand ils vont se souvenir de l’accident », précise Carole Johnson. Ce dépôt de fleurs, sur un terreplein, a été encadré par la Sûreté du Québec et par un agent de sécurité pour éviter que la circulation rapide ne représente un danger pour la famille de Mirola Plusquellec.

Ils se sont réunis mercredi afin d’officialiser le début des travaux qui mèneront à l’érection d’un bâtiment de 26 000 pieds carrés, avec une surface marchande de 18 000 pieds carrés, soit le double de l’actuel marché Bonichoix.

Une seule administration, celle de la Coop de Rivière-au-Renard, veillera à l’opération de la quincaillerie et de l’épicerie, lesquelles seront annexées. L’entrepôt de matériaux de la quincaillerie sera relocalisé pour permettre la construction de l’épicerie. Le nouveau directeur de la coopérative, Bruno Lévesque, rappelle l’importance qu’il accorde à la poursuite de ses activités commerciales à Rivière-au-Renard. «La Coop de Rivière-au-Renard, c’est plus de 71 ans d’activités. Il est primordial pour nous de poursuivre encore pour de nombreuses années», dit-il.

La nouvelle épicerie permettra de conserver els 38 emplois actuels prodigués par le marché Bonichoix en plus de créer 15 nouveaux postes.

Les services offerts seront bonifiés: le nouveau IGA offrira des services de boucherie, de poissonnerie, de boulangerie, de mets préparés et un petit bistro.

Le maire de Gaspé, François Roussy, a tenu à souligner l’emplacement stratégique de l’établissement qui sera bâti, accessible à la population de Gaspé, et il a confirmé son appui à la réalisation du projet. 

La responsable du mouvement, Cynthia Patterson, avait fait venir des spécialistes du domaine d’autres provinces canadiennes afin qu’ils exposent les démarches qui avaient été entreprises dans leurs milieux respectifs pour la sauvegarde du train. Ils ont partagé leurs expériences et stratégies.

L’importance du train

Du côté gaspésien, le président de la Société de chemin de fer de la Gaspésie (SCFG), François Roussy, a rappelé l’importance d’investir dans le rail, en affirmant que le montant nécessaire pour réparer le réseau représentait à peine 10 % de la valeur du tronçon Gaspé-Matapédia. «Le chemin de fer, il vaut un milliard. Imaginez que vos parents vous lèguent une maison de 200 000 $, mais qu’il faille investir 20 000 $ pour refaire les fenêtres et la toiture. Dans ces cas-là, on ne se pose pas la question. Pour le chemin de fer, c’est pareil », a-t-il affirmé.
Il a également rappelé que le président de Via Rail était au courant de l’état du rail gaspésien depuis de nombreuses années, puisqu’il était auparavant directeur de Chemin de fer du Québec, la compagnie qui exploitait le rail avant la SCFG.

Pétition

Pour sa part, le député fédéral Philip Toone a lancé une pétition pour se donner un outil de négociation supplémentaire auprès du gouvernement. Il était également accompagné de l’adjoint parlementaire du NPD pour les transports, Hoang Mai, afin qu’il puisse prendre connaissance de la situation.

Six maires gaspésiens étaient sur les lieux afin d’appuyer le mouvement et ces derniers ont déploré le fait d’être aussi peu nombreux à représenter les municipalités.

L’ancien politicien ne reviendra pas en politique active dans un avenir prochain, affirmant que son côté entrepreneur a repris le dessus sur sa vie politique. Or, le restaurateur de Percé affirme qu’il ne fait pas une croix définitive sur une éventuelle implication politique.

Le Québec vu par Georges Mamelonet

C’est d’un œil inquiet que l’ancien député décrit la situation québécoise : « La situation économique du Québec est en retard par rapport à celle du Canada. On a pris du retard au cours de la dernière année et les débats politiques actuels sont d’un intérêt très mitigé. Les enjeux qui ont été mis sur la table sont loin des priorités du Québec ».

Georges Mamelonet critique les choix budgétaires du gouvernement Marois : « L’espèce de politique sur l’emploi qui a été annoncée avec trois milliards en période quasi pré-électorale, alors qu’on sait qu’on s’en va vers un déficit budgétaire de presque deux milliards. On ne sait absolument pas comment elle va être financée. Il y a une espèce d’amateurisme derrière tout ça qui est assez préoccupant. Je plains le ministre des Finances Nicolas Marceau d’avoir à contrôler les envolées de ses collègues ».

Il critique également l’implantation de la Charte des valeurs québécoise. « La première valeur du Québec, c’est la liberté individuelle. C’est une valeur libérale avant tout. Je pense qu’aujourd’hui on n’avait pas besoin d’un débat qui est en train de diviser le Québec. »

Il critique le manifeste des Janettes et se demande dans quelle situation serait les libéraux s’ils avaient osé se lancer dans un tel débat. Il estime que cette charte stimule la xénophobie de quelques Québécois et que la situation sera difficile à renverser.

Regard sur la Gaspésie

Sur sa propre région, le regard de Georges Mamelonet est peu optimiste: « Au niveau vitalité économique, c’est très morose en Gaspésie.  Ce dont on s’aperçoit, c’est que la situation économique européenne et américaine a des répercussions sur nos exportations. Mais au niveau forestier, il y a eu énormément d’incertitude, au niveau pétrolier, aucune décision n’a été prise par le gouvernement, donc, on se pose beaucoup de questions ».

Il ajoute qu’il croit que des décisions doivent être prises rapidement dans le dossier pétrolier : « Quand j’étais député du comté de Gaspé, on avait pris des mesures pour s’assurer que Pétrolia soit bien encadré. On avait été critiqués parce que Pétrolia avait financé une partie du rapport, mais là, on se rend compte que c’est la même firme et les mêmes analystes qui vont refaire une étude. Je ne comprends plus. On doit avoir perdu un an et demi, deux ans, alors qu’il y avait une petite urgence. J’ai peur qu’on perde une partie du leadership qu’on avait à Gaspé et que ce leadership se retrouve ailleurs que sur le territoire gaspésien », affirme-t-il, en spécifiant que le territoire d’Anticosti présente également un intérêt.

Il ajoute que les problèmes de financement pour le projet de cimenterie risque également de retarder le début des opérations. De plus, il estime qu’une stagnation règne dans le domaine éolien, malgré l’annonce des 150 mégawatts pour la communauté micmaque. « Ce qui reste, le 700 mégawatts, ce sont des parcs éoliens qui ont été refusés ailleurs par manque d’acceptabilité sociale. L’échéancier de 2015 arrive vite, y aura-t-il un trou noir? S’il y a un trou noir, des entreprises comme LM Glasfiber vont-elles rester dans la région? », questionne-t-il. Combinée à la situation économique européenne, la situation québécoise encourage donc peu Georges Mamelonet. 

À la mairie de Chandler, Philippe Berger et Louisette Langlois ont confronté leurs idées. Si Louisette Langlois mise sur le milieu de vie pour créer une ville attirante pour les investisseurs, Philippe Berger, pour sa part, prône la création d’emplois. « Le plus facile à créer, c’est chez nous, avec nos gens d’affaires et  ensuite d’avoir un forum sur la création d’emploi ici, à Chandler », affirme M. Berger.

Si Louisette Langlois, mairesse sortante, et Philippe Berger ne marchent pas toujours main dans la main, les deux candidats n’ont pas hésité à se reprocher leurs erreurs mutuellement. Or, dans chaque cas, les accusations n’ont qu’apporté à chacun l’occasion de prouver ses talents d’argumentation sans déboucher sur des résultats réellement tranchants.

Au sortir de ce débat, Louisette Langlois se distingue de son concurrent par son intérêt à miser sur le développement récréotouristique afin de permettre à sa ville de se développer, alors que Philippe Berger désire d’abord supporter la création d’emplois avant d’investir dans le tourisme.

Philippe Berger a émis des doutes quant à l’impact sur l’industrie touristique de la création du Circuit des Bâtisseurs, lorsqu’un citoyen a demandé si la ville était prête à recevoir des touristes. « Une ville mono-industrielle qui change de vocation, ça ne se fait pas du jour au lendemain. (…) Je suis d’accord qu’il faut changer sa vocation, mais je ne crois pas qu’on va attirer tout de suite 1100 nuitées », a précisé M. Berger, avant de répéter qu’il faudrait d’abord miser sur l’emploi.

De son côté, Louisette Langlois a affirmé: « Je reçois beaucoup de courriels de gens qui me disent que Chandler n’a plus le même visage et qu’ils vont revenir, ce qui est très encourageant ».

Préfecture

Du côté de la préfecture, Diane Lebouthillier, préfète sortante, Edmond Sirois et Maurice Anglehart ont pris parole. Si les trois candidats se rejoignent dans leur désir de développer la région de façon durable, ils ont cependant trois visions différentes de la façon dont il faudrait le faire.

M. Sirois pense qu’il faut d’abord miser sur les ressources accessibles, comme les produits de la mer, et encourager les industriels de la région dans leur travail. Diane Lebouthillier et Maurice Anglehart misent sur le dossier de l’aéroport et du train pour rétablir une possibilité d’échanges commerciaux de masse.

Les trois candidats se sont présentés en faveur du projet de cimenterie de Port-Daniel. Or, dans ce cas, la gestion écologique du projet est différente pour les trois. Alors qu’Edmond Sirois penche pour faire confiance aux entrepreneurs quant au respect des normes environnementales, Maurice Anglehart et Diane Lebouthillier misent plutôt sur une saine vigilance en collaboration avec le ministère de l’Environnement. De plus, Diane Lebouthillier affirme que les groupes écologistes ont également un rôle à jouer comme chien de garde dans ces dossiers d’envergure, et que les entreprises se doivent d’être transparentes.

Maurice Anglehart a proposé la nationalisation du pétrole en spécifiant que l’or noir serait une ressource intéressante pour consolider la dette du Québec. Il a également proposé d’envoyer les chômeurs à l’école des Pêches et de l’Aquaculture pour les préparer à une disponibilité d’emplois dans les années à venir. Les trois candidats se sont prononcés en faveur de la sauvegarde de l’établissement d’éducation et ont souligné l’importance d’une population éduquée pour une meilleure qualité de vie.

Du côté social, Diane Lebouthillier a rappelé l’importance de développer des services en lien avec les politiques familiales et municipalité amie des aînés, notamment pour assurer notamment le transport des patients des extrémités du territoire vers le CSSS de Chandler. De son côté, Maurice Anglehart fait de la maison le R.A.D.E.A.U. son cheval de bataille, pour la convertir en résidence pour personnes âgées et en y maintenant deux lits de soins palliatifs.

Produire La santé ensemble s’est vu récompenser récemment pour ses efforts dans l’amélioration de l’autonomie alimentaire dans la MRC du Rocher-Percé, notamment par l’implantation de potagers communautaires et éducatifs et pour la mise sur pied des ateliers Petit cuistot dans les écoles.

Pour la coordonnatrice de Produire la santé ensemble, Isabelle Boisvert, cette reconnaissance constitue un fier coup de pouce pour l’avenir du projet. « Jusqu’en mars 2014, Produire la santé ensemble sera un laboratoire rural. Ce prix vient démontrer les impacts de ce projet, ce qui peut servir pour la suite », dit-elle. Rappelons que Produire la santé ensemble poursuivra sa mission en tant qu’organisme à but non lucratif, et que cette marque de reconnaissance apporte à la crédibilité déjà acquise par l’organisme auprès de ses partenaires.

Le prix Excellence-Innovation appartient à toute la communauté, selon Mme Boisvert. « Produire la santé ensemble, c’est une équipe de travailleurs, mais aussi une centaine de bénévoles et une quinzaine de familles qui ont contribué à des projets d’achats locaux. C’est eux qui y ont cru et qui nous ont permis d’en arriver là », souligne-t-elle.

Près d’une cinquantaine de candidats étaient inscrits aux Grands prix de la ruralité, lesquels couvraient quatre catégories : mobilisation, excellence-innovation, organisme rural et agent rural.

Ce barachois est l’un des plus grands du Québec, avec une superficie de 10 kilomètres carrés. On y retrouve environ 200 espèces d’oiseaux qui attirent des ornithologues de partout au pays.. Un centre d’interprétation ornithologique y est logé, lieu tout indiqué pour l’observation.

À quelques kilomètres dans les terres, la rivière du Portage prend le surnom de « Rivière aux Émeraudes ». Quelques minutes de marche dans un sentier escarpé permettent d’y accéder. À cet endroit, la rivière prend une couleur vert émeraude. Elle se transforme en cascade qui se jette dans une fosse de plus en plus courue par les baigneurs.

Voir la suite du texte dans l’édition de novembre de votre journal GRAFFICI.

révélé que 195 691 visiteurs uniques ont mis le pied sur le quai de Percé en 2013, pour un total de 421 142 visites.  

Le président de l’office, Jean-Guy Poirier, a officiellement remis les données recueillies à la municipalité. « Cette étude va servir à la Ville de Percé comme outil dans les négociations en lien avec le quai », a-t-il mentionné.

Le maire Bruno Cloutier a d’ailleurs affirmé: « Le quai est le coeur et l’âme de notre village. » Il a mentionné que le quai serait cédé à la municipalité sous condition d’une mise à niveau à la satisfaction du conseil.

Les données

Ces visiteurs sont des touristes à plus de 90 % et près de 30 % d’entre eux se servent du quai pour prendre le bateau, alors que les autres y gravitent pour d’autres raisons. Les utilisateurs du quai passent un total de 911 081 nuitées en Gaspésie.
Au total, 500 personnes ont été interrogées en lien avec leur passage sur le quai. Leur « cote d’amour » envers cette infrastructure  est de 93 %, ce qui est supérieur à la moyenne des taux de satisfaction au Québec, selon Segma Recherche.

Au cours de la cueillette de données, la campagne « Le quai et moi… Toute une histoire! » a permis de récolter des témoignages et histoires variés concernant le quai de Percé.
Les participants se sont fait photographier avec un tableau sur lequel ils racontent leur lien avec le quai.
Les photographies se trouvent sur la page Facebook de Percé Destination Vacances.

D’entrée de jeu, Christian Gagnon a affirmé que le coke de pétrole qui serait utilisé dans les chambres de combustion de la cimenterie ne proviendrait pas des sables bitumineux de l’Alberta, mais il serait plutôt acheminé par bateau depuis des raffineries de l’Atlantique en mesure de fournir la matière.

Il a confirmé que le projet pourrait mener à une émission de 1,75 million de tonnes de gaz à effet de serre (GES) pour 2,2 millions de tonnes de ciment par année avant son optimisation, et que ce chiffre pourrait diminuer. Il a affirmé que la cimenterie produirait en moyenne 21 %  moins de GES que les cimenteries conventionnelles, en raison des technologies de pointe qui y seront employées.

Christian Gagnon a également ajouté que le choix du transport par bateau, tant pour les intrants que pour l’expédition du produit, constituait le moyen le plus vert de faire voyager la marchandise, ce qui comptait dans l’empreinte écologique du produit.

Il a invité son auditoire à considérer les GES à une échelle globale plutôt que québécoise : « Une fois dans l’atmosphère, les GES se retrouvent partout », a-t-il mentionné. Il estime donc que l’impact environnemental doit être considéré à l’échelle mondiale, plutôt qu’à l’échelle provinciale.
Il a ajouté que le projet serait conforme aux normes les plus sévères en la matière, soient les National Emission Standards for Hazardous Air Pollutants 2015, dont les critères ne sont pas exigés au Québec.

Pas de BAPE

Christian Gagnon a affirmé qu’un Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) ne ferait qu’allonger le processus et que toutes les questions qui y seraient posées sont déjà contenues dans l’étude d’impact sur l’environnement qui suit son cours actuellement. Il souhaite  recevoir les résultats d’une semaine à l’autre. 

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