le Mardi 22 septembre 2026

Voici une photographie des premiers travaux de décontamination du site de l’usine qui est désormais démolie. L’équipe de LVM procède aux opérations, lesquelles permettront de redonner un usage au site.

En mai dernier, les équipes du Bas-Saint-Laurent et de la  Gaspésie ont été intégrées dans la ligue à la suite de la fermeture de la Ligue Inter-Rives. « Il était impensable de mettre fin au hockey de compétition en Gaspésie », affirme Martin Soucy, président de la Ligue McDonald’s Rive-Sud. Il a affirmé que bien que peu nombreux, les joueurs Gaspésiens représentent un haut potentiel, en mentionnant les Paquette et Clapperton, originaires de la région.

Plus de 700 joueurs dans la ligue

En intégrant les Bulldogs du Rocher, les Gladiateurs de la Baie-des-Chaleurs et les Prédateurs de Gaspé-Forillon, la ligue compte désormais 46 équipes et plus de 700 joueurs entre de La Pocatière à Gaspé. Afin de permettre à tous de se rencontrer de façon équitable, un calendrier d’activités novateur a été créé. « On connait les coûts de l’essence, ils sont les mêmes pour tous, alors on devait trouver une solution logique », mentionne M. Soucy.
Dans cet ordre d’idée, la ligue a été divisée en deux conférences : celle de l’Est et celle de l’Ouest. Le calendrier comprendra 13 journées interconférences, lesquelles regrouperont cinq à six équipes qui pourront jouer trois parties dans un seul endroit, ce qui permettra de limiter les déplacements des joueurs.

Les résultats seront mis à jour régulièrement au www.lmdrs.com.

 

Le cinéaste Duane Cabot de Gaspé est à l’origine de cette œuvre. « C’est Duane, qui m’a approché pour faire un vidéoclip, quand il a entendu la chanson. Je n’aurais pas pensé faire un vidéoclip sans lui », affirme l’auteur-compositeur-interprète.
Tourné à l’automne et au printemps derniers, le vidéoclip met en scène Pierre Michaud en compagnie de ses musiciens. Il relate l’histoire d’une famille en deuil après un naufrage. Lumineuse, symbolique et sensible, l’interprétation se fond naturellement avec le texte. On y voit et on y sent la Gaspésie, tout comme dans l’ensemble de l’oeuvre de Pierre Michaud. « Je suis satisfait du résultat », affirme l’artiste.

Tournage mystérieux

« Duane avait son idée dans sa tête, mais on ne savait pas ce qu’il voulait faire. Il nous demandait de figurer, de marcher dans une route, mais on ne savait pas ce qu’il ferait avec ces images-là », raconte Pierre Michaud. Il affirme que le mystère qui a plané sur le tournage ne l’a pas empêché de faire confiance au cinéaste.

Le vidéoclip est publié sur Youtube et Viméo.

Spectacle

Après le visionnement du vidéoclip, Pierre Michaud a donné un spectacle qui a été chaudement applaudi en compagnie de ses musiciennes Kali Halapua et Yvette Thériault. Il a entonné ses compositions, ainsi que celles d’autres artistes, notamment Félix Leclerc à qui il désire rendre hommage pour son héritage laissé aux Québécois. 

En mars dernier, alors que 47 tonnes de matières compostables ont été reçues sur le site, ce nombre est passé à 165 tonnes en juin.

Cette nette augmentation témoigne de l’habitude de composter qui s’installe auprès des citoyens de la MRC. La directrice générale  de la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie, Nathalie Drapeau, affirme qu’un objectif est fixé à 1500 tonnes pour 2013.

Compost disponible pour la population

Du compost a été mis en circulation en septembre. Il est désormais possible pour la population de se procurer des sacs du produit. Une distribution gratuite a d’ailleurs été effectuée sur le territoire, afin de souligner la première année d’opération du site de compostage. « Le produit distribué a quatre mois. Il a été tamisé pour la distribution. Il est encore un peu humide à notre goût, mais sa qualité pour le jardinage est appréciable », affirme Nathalie Drapeau.

Lorsqu’un citoyen se procure du compost, des conseils de jardinage lui sont prodigués afin de lui permettre d’utiliser judicieusement le produit.

Les boues de fosses septiques et les résidus marins sont recueillis en plus des restes de table domestiques. Or, la démarche, bien que lancée, a toujours besoin de rodage. « On est en démarrage, ne l’oublions pas. Ça va nous prendre un bon deux ans pour rouler pleinement », précise Mme Drapeau. 

Celui qui a été candidat bloquiste à la dernière élection fédérale suivra la trace du maire sortant, François Roussy : « Je ne suis pas François Roussy mais on partage une vision qui se ressemble beaucoup. Une vision de développement de notre ville qui sera profitable non seulement à nous, mais aussi aux générations futures », dit le candidat à la mairie.

Oui au pétrole

Daniel Côté entend mettre le développement économique au cœur de son action.

Sur la question du pétrole, il se montre favorable, mais sous conditions : « Personnellement, je suis en faveur du développement pétrolier et gazier. Cependant, c’est dans les limites que le conseil municipal a déjà mentionné, c’est-à-dire dans le respect de l’environnement et de la population qui habite le territoire », dit M. Côté.

Il indique que si ces conditions sont rencontrées, il ne voit aucun problème avec le développement des hydrocarbures.

« La balle est dans le camp de Québec. On attend que le gouvernement nous donne son nouveau cadre réglementaire. On devra composer avec », indique M. Côté.

Démission

Selon la Loi sur les élections et les référendums des municipalités, M. Côté doit démissionner de son poste de coordonnateur municipal. Il ne reste que les formalités légales à régler pour l’officialiser.

« Je ne touche plus à aucun dossier majeur dans l’administration. Je ne suis plus officiellement employé municipal à compter de maintenant », conclut M. Côté.

M. Côté entend dévoiler son programme électoral au cours des prochaines semaines. Se présentant sans équipe, il entend travailler avec les gens qui seront élus à la table du conseil.

Une pétition circule auprès de la population demandant à la MRC de gérer l’occupation de la forêt publique, ce que la préfète Diane Lebouthillier rejette. « À l’heure actuelle, les chasseurs sont prêts à payer pour obtenir un bail de location. Mais avec le territoire qu’on a et le nombre de chasseurs, ça risque de coûter cher à la population », dit-elle.
En effet, les revenus pour la MRC dans ce type de prise en charge sont évalués à 32 000 $. La moitié doit être retournée au gouvernement. Or, les dépenses risquent d’être supérieures à ces revenus. « Il faut embaucher du personnel, acheter des véhicules forestiers, assurer une surveillance, ça risque de se transformer en facture », affirme Mme Lebouthillier. Les cinq MRC de la Gaspésie ont rejeté la proposition du gouvernement du Québec de prendre cette responsabilité.

À l’heure actuelle, les propriétaires des camps de chasse sans bail font l’objet d’avis d’expulsion. Québec a disponibilisé certains terrains pour un tirage au sort, mais ils ne sont pas situés aux endroits convoités. « Les chalets des chasseurs sont situés ailleurs, ce ne sont pas ces terrains-là dont ils ont besoin », rajoute Mme Lebouthillier.

Elle précise qu’une centaine de camps supplémentaires ont été dénombrés cette année, et qu’une gestion adéquate s’impose. « Certains camps sont abandonnés, ce qui peut poser des problèmes environnementaux », ajoute-t-elle.

Député à l’écoute

Le député de Bonaventure Sylvain Roy est au fait du dossier. Il considère qu’il faudra bien étudier la question avant de se prononcer. Il affirme cependant qu’il est impératif d’agir. « Nous, les Gaspésiens, on aime la forêt. Mais on ne peut pas laisser ça aller, parce que si tout le monde s’installe n’importe où, dans 100 ans, on ne pourra plus aller nulle part », affirme-t-il.  

« Ce que le ministre Gaudreault nous a dit quand il a annoncé son budget au printemps, c’est qu’on est capable de faire autant avec 9 milliards bien gérés que 11 milliards galvaudés. Les résultats sont là », affirme le ministre responsable de la région, Gaétan Lelièvre, en précisant qu’il s’agit d’un montant qui n’était pas prévu de débloquer cette année.

Un réseau en bonne santé

Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, a affirmé que le réseau routier de la région se porte bien. « De 2006 à 2012, la proportion de chaussées en bon état au Québec, selon l’indice de rugosité international, est passé de 63,2 à 78,4 % au Québec. Pour cette même période, en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, cette proportion est passée de 50,9 à 84,6 %. Donc l’état du réseau en Gaspésie est meilleur que l’ensemble du réseau au Québec», affirme-t-il.

Une baisse du nombre d’appels d’offres dans le domaine au Québec a, selon M. Roy, contribué à obtenir plus de travaux pour moins cher. « Avoir diminué l’ampleur des travaux a permis de ramener une saine compétition entre les entreprises. La compétition fait en sorte que les coûts sont diminués. »

Les travaux

Les secteurs qui feront l’objet de travaux d’asphaltage ou d’ajout de glissières de sécurité dans la région sont la route 132 à Marsoui, Gaspé secteur Petit-Cap et Chandler secteur Pabos Mills.
Le boulevard de York Ouest, la route 197 dans la ville de Gaspé, la route 199 dans la municipalité de Havre-Aubert, les routes 198 et 299 dans le territoire non organisé du Mont-Albert, la rue des Érables à Caplan et diverses routes dans la MRC d’Avignon feront aussi l’objet de travaux. 

Dépouillé de son joyau, le socle vide a créé tout un émoi à Percé, à la suite du ravage du cimetière de Sainte-Bernadette-de-Pellegrin lundi dernier. Un lien entre les deux actes commis envers Sainte-Bernadette a tout de suite été imaginé.
L’affaire a fait boule de neige au village et la statue a été retrouvée rapidement : un citoyen s’en était emparé pour la réparer. Aucune plainte n’a été déposée auprès de la Sûreté du Québec dans ce dossier rapidement résolu et personne n’a souhaité témoigner publiquement à ce sujet.  

Un premier déversement de 20 000 litres d’eaux usées a été signalé le 27 août par le Ministère de l’Environnement, à l’usine de congélation de Newport. « La cause de la fuite a été isolée et le problème est réglé. Il y avait des eaux usées dans ce qui est sorti dans le port, mais la dilution fait en sorte qu’une décontamination n’a pas été nécessaire », indique le directeur régional d’Environnement Québec, Jules Boulanger. Il ajoute qu’il n’y a plus de possibilité de fuite pour le moment.
Selon la mairesse de Chandler, Louisette Langlois, la situation était peu inquiétante : « C’est de l’eau de bleuets, je n’aurais pas peur de me baigner dedans! », a-t-elle lancé.

Déversement d’huile

La mairesse s’est cependant dite préoccupée davantage par un déversement d’huile survenu à Pabos le 6 septembre. À ce sujet, M. Boulanger a précisé qu’il s’agissait d’un compresseur utilisé sur un chantier de construction à proximité d’un pont qui a fui. Il aurait perdu environ 40 litres d’huile. La majeure partie de l’huile se serait déversée sur le sol à proximité de la rivière Petit Pabos. L’huile qui s’est déversée dans l’eau aurait été, pour sa part, contenue par des boudins absorbants. « Les sols ont également été récupérés », a-t-il précisé, en affirmant que la situation était sous contrôle. 

Alors que se creuse un fossé grandissant entre les villes et campagnes du Québec, l’Université rurale québécoise permet un rapprochement des ruraux par l’échange des savoirs pour le développement de leurs territoires et ce, depuis plus de 15 ans.

La 9e édition se déroulait la semaine dernière dans les MRC du Haut-Saint-François, des Sources et du Granit, en Estrie. Elle accueillait 257 participants de toutes les régions du Québec dont 15 gaspésiens, agents et employés d’organismes de développement des MRC Bonaventure et Avignon.

« Le fait de voir différentes initiatives et d’échanger avec des chercheurs donne des idées pour notre région », explique la directrice générale de la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) Baie-des-Chaleurs, Lyne Lebrasseur.  
La formule des URQ est de présenter les bons coups d’une région et d’approfondir la réflexion sur ses initiatives de développement en provoquant des échanges entre promoteurs, chercheurs universitaires et agents de développement rural. En Estrie, les organisateurs de l’événement, sous le thème Pour en finir avec les crises, Des clés pour en sortir ou pour les contourner ont invité près de 45 chercheurs, notamment des universités de Sherbrooke et du Québec à Rimouski.
Une trentaine de projets ou d’entreprises ont été présentés sur une dizaine de sujets : exode des jeunes, attraction de nouveaux arrivants, mobilisation locale et régionale, culture et patrimoine, environnement, exploitation des ressources naturelles locales et entrepreneuriat.

À la SADC du Haut-Saint-François, l’organisme a offert un éco-prêt pour aider l’entreprise Tardif Diesel à bâtir un garage entièrement isolé et chauffé par une combinaison de murs en isobloc, de panneaux solaires et de récupération de chaleur. « Ce genre de prêts pourrait être intéressant en Gaspésie, précise Mme Lebrasseur. J’ai été aussi très impressionnée par le projet d’agro-village du rang 13 de Saint-Camille où près de 25 nouvelles familles se sont établies. »

« Le projet de réserve de ciel étoilé est une initiative que je voudrais voir implanter dans notre région », renchérit l’agent de développement rural de la MRC de Bonaventure, Thomas Romagné. Un projet dans lequel des dizaines de municipalités et organisations ont déployé des efforts importants pour réduire la pollution lumineuse afin d’aider l’observatoire astronomique du mont Mégantic dont les activités étaient compromises par cette pollution.

L’Estrie, une région fragilisée par les crises

La plus récente crise, la tragédie de Lac Mégantic, est venue s’ajouter aux crises forestières et manufacturières ainsi que la fermeture de mines en Estrie. Il reste que, résilients, les acteurs de la région savent s’organiser.

« À la campagne, une mauvaise nouvelle nous touche plus parce qu’on connaît la personne qui va être affectée », explique Nicole Robert, préfet élue de la MRC du Haut-Saint-François et présidente de MobilisAction Estrie, organisme hôte de l’URQ 2013. « C’est sûr que c’est une constante bataille. On est peu nombreux dans nos municipalités, mais on a les mêmes besoins [que les habitants des villes] », ajoute-t-elle.

« On sent que ça reprend, même si c’est encore fragile », poursuit Mme Robert.  Ce dynamisme est reflété dans les projets novateurs présentés au cours de la semaine : transformation d’une église d’Asbestos en bibliothèque, utilisation de la biomasse agricole pour chauffer une école du secteur de Lac-Mégantic, construction d’un magasin IGA écoresponsable à Cookshire, forêt habitée au mont Gosford, etc.

L’Estrie compte sept MRC. Les trois participantes à l’URQ englobent une quarantaine de municipalités dont près de la moitié sont dévitalisées pour une population totale d’environ 60 000 personnes sur 6000 kilomètres carrés (un peu moins du tiers de la Gaspésie).

L’Université rurale québécoise est inspiré d’un concept similaire mis en place en France au milieu des années 1970 et promu par la Chaire de recherche du Canada en développement rural de l’Université du Québec à Rimouski. Depuis la première URQ en 1997 en Abitibi, l’événement a permis le croisement des savoirs dans huit autres régions rurales, notamment dans la Baie-des-Chaleurs en 2011.
En Estrie, un budget de 400 000 $ a été nécessaire pour son organisation. Plus de 40 organisations locales et régionales y ont pris part ou contribué. 

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