le Mardi 22 septembre 2026

Une cinquantaine de bénévoles des régates Écovoile ont travaillé pendant plusieurs semaines pour préparer cet événement nautique au profit de l’école de voile Écovoile Baie des Chaleurs. « Les hôtels sont pleins à Carleton, nous sommes prêts à accueillir, 1000 à 2000 personnes », assure la coordonatrice, Karyne Boudreau. « Nous avons 50 marins participants pour le moment, c’est un peu moins que ce qu’on attendait, mais c’est la première année », ajoute-t-elle.

Les premières embarcations arrivent ce midi pour les inscriptions, l’après-midi étant destinée à l’entrainement et aux cliniques de perfectionnement. Les courses démarreront samedi et dimanche à 10 heures et seront retransmises et commentées sur grand écran. 

Voile et volleyball de plage 

En mer, plusieurs types de voiliers seront représentés. Les régates Écovoile sont l’hôte d’une étape du circuit du Québec dans les catégories officielles de Laser, Optimist et 420 pour les 8 à 18 ans. La Baie-des-Chaleurs sera aussi le terrain de jeu de la seconde édition de la Coupe des Ambassadeurs, destinée aux multicoques. Une classe d’une quinzaine de Catamarans F18 sera aussi sur l’eau pour concourir. À terre, un tournoi de volleyball de plage animera la plage municipale samedi et dimanche. 

Musique

Les régates ont pris la relève du festival Maximum Blues, établi à Carleton-sur-Mer depuis vingt ans. De moins grande ampleur, l’évènement sportif propose en soirée des concerts sur le site d’Écovoile. Ce vendredi, il y a un spectacle de troubadours avec Marie-Lou Berthelot autour d’un feu de grève, entre chanson québécoise et traditionnelle. Samedi soir, c’est une soirée 100% gaspésienne. Ces soirées sont accompagnées de repas au profit de l’école de voile.

Moussaillon

Pour l’occasion, plusieurs restaurants et bars de la ville reçoivent également des artistes en concert. La Microbrasserie, le Nauffrageur, se joint à l’évènement en proposant une nouvelle bière blanche au thym-citron : la Mousaillon.

Le premier chirurgien autochtone du Québec, Dr Stanley Volant, invite les marcheurs de tous niveaux à se joindre à son initiative. Les étapes seront de 22 à 32 km par jour afin de traverser les territoires micmac, gaspésien et acadien. Le parcours traverse les villes de Carleton, Escuminac et Restigouche.

Le Dr. Stanley Vollant a entamé en 2010 un pèlerinage visant à rallier les onze Premières Nations du Québec et du Labrador. Sur les 6000 km qu’il veut parcourir en cinq ans, le chirurgien en a déjà marché plus de la moitié. L’automne et l’hiver il fait également de très grandes marches de plusieurs centaines de kilomètres en utilisant les différents modes de transports traditionnels (canots, traineaux à chiens). Il part alors trois semaines.

Pour les jeunes

Cette marche porte des valeurs d’échange et de respect entre les cultures et avec les aînés. Stanley Vollant espère insuffler  le goût de la réussite scolaire aux jeunes qu’il rencontre lors des marches et de ses passages dans les écoles. « Je veux sensibiliser tout le monde, pas que les communautés autochtones, » précise M. Volant de la ville de Lac-Mégantic, où il est de garde pour quelques jours.

« Dans les communautés autochtones, on entend souvent qu’il y un taux de décrochage scolaire et de suicide important, et des problèmes d’obésité. J’ai envie de montrer aux jeunes qu’il est possible de réaliser ses rêves et changer un peu leur mode de vie », explique M. Vollant, qui a rêvé de cette grande marche lors d’une randonnée sur les chemins de Compostelle, en France.

Un sport démocratique

Pourquoi la marche ? « C’est très démocratique comme sport, c’est facile et accessible à tous, on peut même participer en chaise roulante », répond ce marathonien. Ces rendez-vous ont commencé à porter leurs fruits : plusieurs communautés autochtones ont ouvert des clubs de marche suite au passage du chirurgien.

Les organisateurs attendent une centaine de personnes dans la Baie-des-Chaleurs, s’il y a la même participation qu’à la marche estivale de l’an dernier. « C’était deux jours en territoire waban-aki, il y avait des marcheurs d’un à 78 ans », raconte le chirurgien. Il rappelle que les participants peuvent aussi s’inscrire pour une journée selon leur capacité ou tout simplement venir encourager les marcheurs sur le circuit.

Cette marche est organisée en lien avec l’Agence de santé et services sociaux de la Baie-des-Chaleurs, Kino Québec et Baie-des-Chaleurs active et en santé. Le chirurgien sera accompagné les 16 et 17 août par le député de Québec Solidaire et médecin Amir Khadir.

Pour plus d’informations et les démarches pour s’inscrire, cliquez ici

Cette aide financière s’applique à plusieurs secteurs. Les personnes et organismes soumissionnaires peuvent aussi bien soutenir le milieu forestier (ressources forestières, produits dérivés du bois …), que travailler dans le secteur récréotouristique, par la création de chemins de VTT ou de motoneige, ou encore développer l’exploitation de la pêche au saumon. Il est géré par la conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CRÉGÎM).

Plusieurs projets seront sélectionnés en septembre et un montant de 2 millions de dollars leur sera réparti. L’année dernière, le budget de près de 3 millions avait profité a une centaine d’initiatives dans la région.

Cet écart est dû à la fusion entre le Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier – Volet II et le Programme de mise en valeur de l’approche intégrée et régionalisée (PAIR). Ce dernier représentait, en 2012, 700 000 dollars pour coordonner la concertation des intervenants dans le domaine forestier, ce qui représente cette année une perte de 1,1 millions, au total.

Les emplois

Les emplois seront directement touchés par cette baisse. « Il va falloir être très rigoureux dans l’élaboration des projets. Le comité de sélection vise d’avantage des initiatives d’envergure régionale et qui créent des emplois à long terme », concède l’administrateur du nouveau programme de développement, Mario Landry.

« C’est une baisse anticipée qui touche tout le Québec et nous tentons de développer d’autres activités depuis quelques années », ajoute M. Landry. Il y a cinq ans, le Volet II offrait 3.6 millions $ pour le financement de plus de 500 projets forestiers. Des rumeurs sur sa suppression couraient depuis déjà deux ans.

Les forums sur les hydrocarbures ?

Désormais ce programme ne financera plus les forums sur les hydrocarbures ni l’entretien des sentiers et des infrastructures en forêt qui devront trouver d’autres sources de financement.

« L’entretien du sentier international des Appalaches, par exemple, n’est plus admissible, ce sera la responsabilité des promoteurs », explique l’administrateur du programme.

« C’est un programme important qui supportait le développement plus large du tourisme en Gaspésie en prolongeant les séjours », affirme M. Landry.

Après une rencontre avec la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, le député de Bonaventure, Sylvain Roy a confié, sur les ondes de Radio CHNC, qu’une souplesse dans l’application du programme serait possible. Le directeur général de la CRÉGÎM, Gilbert Scantland, contacté par GRAFFICI.CA, répond que « cet assouplissement toucherait l’ensemble des CRÉ du Québec mais n’aurait pas d’impact sur nous ».

PERCÉ – La Ligue d’action civique a fait une halte à Percé samedi dernier afin de rencontrer le maire Bruno Cloutier ainsi que pour encourager les citoyens désirant se présenter à la mairie.

Les candidats ont reçu un questionnaire comprenant 10 points les portant à réfléchir sur l’intégrité des pratiques projetées ainsi que sur la transparence de leur campagne. « On rencontre parfois des candidats concurrents. On leur donne les mêmes outils, on n’a pas de position. On vise simplement à les encourager à poursuivre leur démarche et à les accompagner », explique le président de la ligue, Frédéric Lapointe.

Valoriser l’implication municipale

« Nous favorisons la saine gouvernance des villes, nous encourageons et facilitons la participation des citoyens à l’arbitrage, à la surveillance et à la participation. De plus, nous considérons qu’il faut que les gens votent, la concurrence politique est, selon nous, une solution au problème qu’on connaît et on leur fournit des moyens pour le faire »,  indique M. Lapointe, en expliquant qu’il s’agit d’une façon positive de combattre la corruption.

« On est ici pour la deuxième fois. On a rencontré le groupe des Citoyens vigilants du grand Percé pour voir leur travail l’année dernière, notamment dans le dossier du club nautique*. Ils sont vraiment exemplaires : il y a tellement de situations, au Québec, qui seraient mises au clair si les citoyens enquêtaient. Lors de ce voyage-ci, on a rencontré le maire pour aider au passage à une nouvelle étape. Partout où on va, on va valoriser la scène politique municipale, dire aux gens qu’il est important d’avoir de bons élus et pour avoir le choix, il faut avoir de bons candidats », affirme-t-il.

En Gaspésie

«À la suite du déficit zéro, le gouvernement s’est remis à dépenser pour renouveler les infrastructures ou stimuler le développement économique. Dans certains cas, certains élus, on peut penser que Mamelonet était dans cette catégorie, ont commencé à tourner les coins ronds, à aller vite dans le choix des procédures et de leurs partenaires, quand il ne s’agissait pas d’eux-mêmes. Vous connaissez le dossier. Si en mille-neuf-cent-tranquille, ça passait, ça ne passe plus au Québec, aujourd’hui. Il faut être plus soucieux. C’est une condition pour faire confiance et, présentement, la confiance est à rétablir. Il y a eu un peu de cela à Percé. Je ne dis pas que Georges Mamelonet est un bandit ou qu’il est mal intentionné, mais je dis que cette façon d’administrer, un peu affairiste, appartient plutôt au passé.» a affirmé Frédéric Lapointe en faisant référence au dossier du club nautique de Percé.

*(Voir les liens ci-contre pour connaître le dossier.) 

Dans le cadre du Festival de VTT de Newport, un appel à tous a été lancé afin de rassembler un nombre record de danseurs dans l’objectif de battre un record, mais aussi pour amasser des fonds pour le club ADJ de Newport, la Fondation du CSSS du Rocher-Percé, la maison le R.A.D.E.A.U. et le fonds Michel Lancup, à raison de cinq dollars par participant.

126 danseurs ont bravé la météo peu clémente pour se rendre à l’aréna de Newport, lieu du rendez-vous. Au total, six autobus ont été nolisés afin d’embarquer des participants dans toute la MRC du Rocher-Percé. Seulement quatre personnes ont utilisé le service. Devant une si faible affluence, Luc Legresley, porte-parole pour le club ADJ de Newport, déplore l’absence de mobilisation des élus : «Aucun élu n’était présent. Ils avaient le pouvoir de rassembler des participants, mais aucun d’entre eux n’est venu. Pourtant, on a fait ça pour le bien de la collectivité, pour des organismes qui servent la communauté.» Il en va de même pour les représentants de certains organismes pour lesquels des fonds ont été amassés. Peu d’entre eux ont pris la peine de rassembler leurs membres. « On a fait une bonne publicité, mais on sait comment ça fonctionne, on doit s’entraider pour passer un message », ajoute M. Legresley.

Événement ludique

Les participants qui se sont déplacés, pour leur part, ont eu toute une partie de plaisir. Accompagnés par la mascotte de l’office de tourisme du Rocher-Percé, Fourire, ils ont dansé sur des airs rythmés et estivaux. L’ambiance de fête a prédominé sur la faible assistance. « Les gens présents se sont amusés, c’est ce qui compte », affirme Luc Legresley.

Les quelques touristes et familles gaspésiennes trépignent d’impatience en voyant arriver l’Amiral. La Gaspésie est désormais dotée d’un train touristique, à l’image du train du massif de Charlevoix ou de l’Orford Express. Le personnel d’accueil a sorti l’uniforme gris et les nœuds papillons bleus, aux couleurs du train. Une dizaine de dignitaires ont aussi participé à l’inauguration officielle.

Ironie du sort, les voyageurs sont partis de la gare de New Richmond, l’une des six gares de la région fermées, où il n’est plus possible d’y acheter des billets Via Rail.

Le budget total de ce projet s’élève à 2,1 millions et la fabrication du train a coûté 1,8 million. Le président de la société du Chemin de fer de la Gaspésie, François Roussy, souligne que 80 % du projet a été subventionné par la stratégie des croisières internationales du gouvernement du Québec. L’entreprise de chemin de fer souhaite ainsi diversifier son offre touristique.

Rentable en cinq ans

L’Amiral traite avec six croisiéristes internationaux qui font escale à Percé à l’automne : une des sources principales de revenus selon M. Roussy. Le directeur de la Société du chemin de fer de la Gaspésie, Olivier Demers prévoit cinq ans pour rentabiliser le train.

« On vise une clientèle familiale, des touristes et des gaspésiens, avec des tarifs raisonnables pour les prochaines sorties [55$/adulte et 40$/enfant de plus de 6 ans]», confère M. Roussy qui envisage de faire circuler l’Amiral l’hiver également.

Selon M. Demers, l’Amiral a créé 40 emplois saisonniers et 20 emplois permanents pour cette année de rodage.

Une journée

Les 145 voyageurs ont rejoint Bonaventure en un peu plus d’une heure. Les wagons de l’ancien train de banlieue montréalais ont été rénovés par l’entreprise de New Richmond Rail GD. Les grandes fenêtres permettent aux passagers d’admirer la mer entre deux zones boisées. À bord, les quatre agents ont servi des bouchées et des boissons de producteurs régionaux. Des navettes ont été mises en place pour amener les visiteurs sur les lieux d’attraction de Bonaventure (Festival Western, Bioparc ou centre-ville), avant le retour du train à 15h30.

La prochaine sortie de l’Amiral aura lieu entre New Richmond et Bonaventure, le 15 août, à l’occasion des Fêtes Acadiennes. Le train effectuera aussi une traversée Percé-Gaspé le 22 septembre.

« Je suis membre des Citoyens vigilants et avec les difficultés que nous avons rencontrées au cours des derniers mois, j’ai décidé de me présenter », affirme M.  Bouchard. Les difficultés invoquées découlent de l’éviction de son groupe des assemblées publique de Percé pour, notamment, des raisons de «perte de temps». Il affirme : « Nous sommes tous désintéressés, on a toujours travaillé pour que tout soit clair pour les gens de Percé.»

Citoyens enquêteurs

« Tout a commencé avec la piscine de Percé. [Les citoyens vigilants ont] voulu faire la lumière, puis on a enchaîné avec d’autres dossiers. Plus on scrutait, plus on voyait que certains dossiers n’étaient pas en règle. Il y a eu l’émission Enquête, qui a donné des résultats publics suite à nos recherches », rappelle M. Bouchard.

Un «bon» maire…

Pour Owen Bouchard, un bon maire se rapproche d’un « bon père de famille ».  Son mot d’ordre : inclusion. Il affirme : «Un bon maire, c’est un homme qui rassemble les gens pour qu’ils soient plus conciliants entre eux et qu’ils aient un espace pour discuter. C’est aussi quelqu’un qui vulgarise l’information de façon à ce que tout le monde comprenne ce dont on parle.  Si je suis élu, je veux faire le contraire de ce qu’on a vécu : je veux donner un espace au citoyen. L’hôtel de ville doit être accessible pour que le citoyen puisse avoir des réponses à ses questions. » M. Bouchard n’était pas prêt à révéler, au moment de l’entrevue, ses projets pour Percé.

À propos du Géoparc

« Pour moi, le mont Sainte-Anne, on n’y touche pas. Tout le reste, c’est faisable », lance Owen Bouchard. Pour lui, cette montagne fait partie de l’«amphithéâtre» de Percé avec le Rocher Percé et l’Île Bonaventure. Il ajoute : « Il y a beaucoup de gens à Percé qui ne veulent pas qu’on restreigne l’accès au mont Sainte-Anne ».

« Le Géoparc, c’est un projet mobilisateur et on ne peut pas être contre ça », affirme l’aspirant maire. Cependant, le fait qu’il soit opéré par une coopérative privée inquiète M. Bouchard : «Une fois qu’on a remis les clés, on ne sait plus rien de ce qui se passe, c’est privé. C’est un risque énorme.»

Son rêve pour Percé

Graffici a tenté de savoir quel était le rêve d’Owen Bouchard pour sa communauté. Il a affirmé : « Que les gens soient heureux et que nos personnes âgées aient accès à des services auxquels elles n’ont pas accès.» Il abonde dans le sens des projets en cours, notamment celui en collaboration avec Municipalité Amie des Aînés.

Le havre de pêche de Sainte-Thérèse-de-Gaspé n’est pas correctement entretenu et il est désormais pollué par des algues. L’administration portuaire de Ste-Thérèse-de-Gaspé et les industries de ce village ont envoyé un mémoire au ministère concerné en avril dernier. Un technicien vient de leur rendre visite afin d’examiner les palplanches (murs de soutainement) sur le côté ouest du havre.

« On fait pression depuis plusieurs années pour qu’il y ait une réfection du quai, il doit rester sécuritaire, » rappelle le président de l’administration portuaire, Adéodat Lelièvre.

La jetée qui protège l’entrée du havre est trouée à plusieurs endroits et le sable et les algues y pénètrent. Une fois à l’intérieur, ces algues se décomposent et deviennent toxiques. Le dragage du port impliquerait de trouver un endroit où enfouir les fonds marins pollués, une solution très coûteuse et inutile selon les marins.

L’administration portuaire et les industries préconisent la venue d’ingénieurs et de techniciens du ministère pour évaluer les travaux à effectuer. Leur expertise permettra de trouver comment stopper l’entrée de sable et d’algues et d’estimer le coût réel d’une telle réfection.

L’exemple de Percé montre que le MPO délivre peu d’argent pour l’entretien des quais dans un contexte de restrictions budgétaires.

Un atout économique

Ce port de pêche, construit il y a près de 40 ans est un des plus importants de la région en valeur de débarquement. On y débarque principalement les produits de la pêche au homard et au crabe.

« C’est un acteur économique essentiel pour notre communauté, il y a la compagnie Dégust-mer – Gagnon et Fils et l’entreprise Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan,» insiste M. Lelièvre. Présentement, 70 bateaux utilisent le havre. Des industries de transformation se sont rapprochées et, au total, les entreprises utilisatrices du havre emploient près de 700 personnes.

L’administration portuaire de Ste-Thérèse de Gaspé espère avoir des réponses du gouvernement à l’automne.

L’événement se tiendra, pour la première fois, en totalité à la Vieille Usine de L’Anse-à-Beaufils. «Ce n’est pas qu’on n’aimait pas tenir l’événement au centre d’interprétation de la faune de Percé, on n’a pas fait une croix là-dessus non plus, mais à la Vieille Usine, on n’a besoin de rien inventer. Il y a déjà une salle équipée, un restaurant et un bar. De plus l’ambiance y est magique », affirme le directeur général et artistique de l’événement, François Cormier.

Si l’événement a tardé à s’annoncer, il s’agit, selon son directeur, qu’il fallait terminer sa planification. En 2013, le festival comporte quelques nouveautés. Notamment, il réserve une place aux familles. «On va faire une matinée familiale avec des films d’animation le vendredi», annonce M. Cormier.

Partenariat majeur

Une collaboration avec la Vieille Usine de l’Anse-à-Beaufils semble une étape vers le succès, selon François Cormier : « Ce sont des partenaires majeurs. Ils ajoutent le cinéma comme une corde à leur arc et, de notre côté, ils nous évitent une part de gestion, notamment grâce à leurs installations. »

Contenu du festival

La programmation complète sera disponible sur le site web de l’événement dès le 11 août à 11 heures, au www.perceides.ca. Au menu : une trentaine de films dont quinze longs métrages. De plus, la formule concours sera de retour avec un jury professionnel pour décerner un prix au meilleur film présenté. Le public sera également invité à voter pour son coup de cœur.

Comme le veut la tradition, ne dizaine d’invités tels que des réalisateurs et des acteurs seront sur place pour échanger avec les spectateurs. Certaines primeurs gaspésiennes seront également présentées parmi les projets qui ont été soumis au concours de courts métrages lancé par l’organisation du festival, lequel connaîtra un dénouement à l’automne.

Il est 19h et un petit groupe de personnes entre au parc, sacs de couchage et oreillers en main. Le site a invité les représentants des médias et des professionnels du tourisme à tester sa nouvelle formule.

Un camp de cinq tentes prospecteurs a été monté près des enclos, pouvant accueillir jusqu’à 20 personnes. Stéphanie Bentz, ajointe à l’interprétation, assisté par Sandrine Bureau, naturaliste ont guidé le groupe à travers le parc.

« Le jour et la nuit »

Les participants venus en famille semblent conquis. « On connaissait le Bioparc, mais c’est le jour et la nuit ! » s’exclame Myriam Custeau. « Tout est intéressant, les guides délivrent un lot important d’informations », précise l’animatrice à CHNC. « J’ai aimé venir la nuit et voir le couguar. Il était sérieux », commente sa fille de sept ans, Rosalie, qui a plutôt l’habitude de la petite ferme.

Un nouvel investissement

« L’idée vient de moi », concède la directrice générale du parc, Marie-Josée Bernard. « Quand on travaille le soir, on entend les coyotes qui jappent ou les hululements du Grand duc. On proposait déjà les soirées pleine lune mais on s’est dit que ça pourrait être intéressant de proposer la nuit complète », indique-t-elle.

Le Bioparc et ses partenaires ont investi plus de 45 000 $. Cette activité se destine à un public familial mais aussi aux groupes de jeunes (scouts, camps de jour, scolaires). « On a en plus des grossistes de voyage qui nous appellent pour offrir cette activité à leur clientèle européenne l’an prochain », se réjouit la directrice générale.

Une activité qui peut paraître onéreuse pour une famille (325$ par tente, environ quatre personnes). « Je pense que cela en vaut la peine car pour 85 $ par adulte, ils ont une nuit, un matin et un laissez-passer d’une journée sur le parc. C’est moins cher que des produits similaires », justifie Mme Bernard. En parallèle, les soirées à thème sur le Bioparc continuent.

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