La ligue regroupe les clubs de Port-Daniel, de Chandler, de Grande-Rivière et de Cap-d’Espoir. Ils sont tous affiliés à l’Association régionale de soccer de l’Est du Québec (ARSEQ) qui souligne que cette nouvelle ligue est la seule officielle en Gaspésie.
Samedi, une vingtaine d’équipes se sont affrontées, rassemblant des jeunes âgés de cinq à 16 ans. En cette saison 2013, plus de 320 joueurs sont inscrits, ce qui fait de cette ligue sportive la plus importante de la MRC du Rocher-Percé.
Le projet a démarré il y a un an entre les présidents des différents clubs : Gaétan Delarosbil, de Port-Daniel, François Langlois, de Cap-d’Espoir, Mario Cyr, de Grande-Rivière et Yves Aubut, président de la ligue et du club de Chandler.
Développer le soccer
« Durant l’été, il n’y avait pas vraiment de ligue sportive, décrit l’administratrice Priscilla Doiron. On s’est aussi rendu compte que sans ligue, il n’a pas d’avenir dans le soccer, pas de développement possible. Nous voulions structurer le calendrier des parties pendant la saison, avoir des entraîneurs professionnels, les former, comme s’organise le hockey mineur », ajoute-t-elle.
Dès l’an prochain, la ligue devrait envoyer ses équipes à l’extérieur, par exemple pour rencontrer des équipes de Rimouski. En attendant, le 10 août, un grand tournoi sera organisé entre les équipes de la ligue et quelques clubs extérieurs.
Don de 7500 $
Lors du tournoi, les Caisses populaires Desjardins du Centre-sud gaspésien et du Littoral gaspésien ont remis une somme de 7500 $ aux administrateurs. C’est un soutien nécessaire au bon fonctionnement et à la pérennité de la ligue, selon M. Aubut.
Cet argent permettra le financement des arbitres formés et de leurs équipements, pour les 64 parties prévues au calendrier. Ces 12 jeunes, âgés de 15 à 17 ans, reçoivent 20 $ par partie arbitrée, tout comme les entraîneurs.
« Un pas de plus pour notre MRC du Rocher-Percé : coopérer pour créer l’avenir! » disent les administrateurs de la ligue. À travers le soccer, ils mettent l’emphase sur l’éthique sportive et l’esprit d’équipe.
Genesis 74 est décrite comme un roadtrip théâtral humoristique. La pièce a été écrite et mise en scène par Stephan Allard, auteur de Trois requins dans l’eau chaude, en 2010.
L’histoire plonge le public au printemps 1974. Steeve et Carl, deux assistés sociaux, se rendent à Montréal pour voir le concert du groupe rock britannique Genesis. Les deux comparses tenteront par tous les moyens de réaliser leur quête excentrique : faire dédicacer l’orgue Hammond B3 de Steeve, pour qu’il devienne un objet de collection. Mais pourront-ils compter l’un sur l’autre ?
La comédie rassemble sur les planches Christine Beaulieu, François Bernier, Louis-Olivier Mauffette et Jean-Dominic Leduc dans une ambiance musicale et scénique des années 1970.
Cette pièce marque le début de la 32e saison des Productions À tour de rôle. Ce groupe qui participe à la diffusion des artistes dans la région, sous la direction artistique de Danny Michaud, offre des créations professionnelles aux touristes et aux résidents ainsi que des activités culturelles en milieu scolaire.
Le samedi aussi
Genesis 74 sera à l’affiche jusqu’au 17 août au studio Hydro-Québec du Quai des arts de Carleton-sur-Mer. Les représentations auront lieu du mardi au vendredi à 20h30 et depuis cette année, le samedi à 16h.
L’entreprise participe à la stratégie d’électrification des transports du gouvernement du Québec. Elle s’est associée au groupe Riôtel (Matane, Percé, Bonaventure), à l’auberge La Seigneurie des Monts (Sainte-Anne-des-Monts) et à l’Hôtel des Commandants (Gaspé) pour mettre en place ces bornes.
Implantées sur les stationnements des hôtels, elles ressemblent à des pompes à essence. Aucune carte d’accès n’est requise : il suffit de brancher et recharger son automobile. « Le coût de l’électricité est à la charge du propriétaire de l’hôtel qui l’offre gratuitement à ses clients», explique le directeur régional, pour la province de Québec, Stéphane Daoust.
Le groupe Riôtel est fier de participer à ce projet. « L’installation de bornes de recharge ajoute aux engagements que nous avons pris lors du lancement de la politique-cadre du tourisme durable initiée par la Conférence régionale des élus Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine», explique Nathalie Blouin, vice-présidente, directrice générale du Groupe Riôtel. « Cela va nous amener une clientèle touristique qui profitera de forfaits pour nos trois hôtels et on espère aussi attirer des gens d’affaire, précise la directrice du Riôtel de Bonaventure, Hélène Roy. Ce n’est pas encore très développé, mais c’est une primeur qu’on nous offre. »
« Nous espérons ainsi combler un besoin qui sera de plus en plus évident pour la nouvelle génération de voyageurs », dit Andrée Poisson de l’auberge La Seigneurie des Monts.
Tous les 60 km
Ce projet n’est que la première phase d’un processus d’électrification de la route 132. « Nous travaillons sur l’installation de bornes tous les 60 km autour de la Gaspésie », annonce M. Daoust. Une voiture électrique a une autonomie de 60 à 500 km selon les modèles. En ce sens, un circuit touristique se construit autour de la Baie-des-Chaleurs.
« Nous aimerions aussi lancer une stratégie municipale, avec six à 10 stations dans une ville, ce qui bénéficierait aux concessionnaires automobiles locaux », indique M. Daoust.
Éco Route Québec est une filiale de Sun Country Highway, une entreprise canadienne spécialisée dans le déploiement de réseaux électriques.
L’entreprise sans but lucratif a besoin de cette campagne de financement pour mettre à niveau ses équipements d’accueil. La station touristique propose des activités de plein air, et dispose d’une station de ski, d’un camping et de chalets. «C’est la meilleure idée que le conseil d’administration pouvait avoir», félicite la directrice générale, Carole Roy, confiante.
Le président de la Chambre de commerce régionale de la Baie-des-Chaleurs, Jean-Marie Perreault, a accepté la présidence d’honneur. «Il s’agit d’assurer la pérennité du site. Le côté régional est important, c’est plus que la montagne des uns, c’est un atout important pour l’essor économique. On sait que c’est plus difficile de faire revenir les jeunes si on n’a pas de station de ski», décrit-il.
La direction souligne le refus à plusieurs reprises de demandes de financement à différents programmes gouvernementaux pour faire l’acquisition d’équipements. Selon Mme Roy, la corporation est en croissance économique et l’achalandage augmente chaque année. «C’est le seul moyen d’assurer la continuité des activités, nos équipements ont déjà 22 ans», rappelle-t-elle.
Des équipements d’hiver
Le million de dollars couvrirait surtout les besoins de la programmation d’hiver et du printemps qui s’élèvent à 775 000 $. Ces fonds permettraient des aménagements pour les jeunes familles : l’acquisition d’une dameuse, la mise à niveau de la remontée mécanique, une ligne d’enneigement pour la piste de compétition homologuée par la Fédération internationale de ski et des jeux pour enfants. La climatisation du pavillon d’accueil doit aussi être faite, afin de l’utiliser pour des congrès en été, souligne M. Perreault.
Un montant de 400 000$ a déjà été confirmé par différents donateurs qui seront divulgués en août. «On fait appel à toute la communauté de la Baie-des-Chaleurs et au-delà. Les personnes sollicitées sont beaucoup des entreprises privées», explique Mme Roy.
La campagne de financement se terminera en novembre.
La présidente de la caisse, Pauline Dufour, insiste sur le statut «d’entreprise» de l’organisation coopérative et reste convaincue que la fermeture des points de service de Saint-Alexis-de-Matapédia, Saint-François-d’Assise et L’Ascension-de-Patapédia était obligatoire.
«Aucune entreprise ne peut fonctionner en réalisant des pertes à répétition. Bien que cette décision ne fasse pas l’unanimité auprès de résidents des Plateaux, les dirigeants de la caisse demeurent convaincus que c’était la voie à prendre», explique Mme Dufour dans un communiqué.
La présidente affirme avoir mis en place de solutions «pour aplanir les inconvénients des fermetures». En ce sens, une employée de la caisse visiterait trois foyers de personnes âgées sur les plateaux à chaque fin de mois, pour y apporter des services financiers de base. Des solutions sont déjà en place pour faciliter le travail des commerçants, comme l’appui à la paie par virement de fonds. «On a aussi proposé aux marchands de permettre aux clients de retirer de l’argent quand ils effectuent des achats, mais certains ne sont pas d’accord», raconte Mme Dufour.
Manifestation à Matapédia
Le comité ACCORDons-nous, qui se bat depuis le début pour le maintien d’un point de service à Saint-François-d’Assise, manifestera avec les membres de la caisse résidant sur les Plateaux.
Le rassemblement pacifique aura lieu cet après-midi à 13h30, devant la caisse des Monts et Rivières, à Matapédia.
Les marcheurs se sont réunis au parc du Souvenir. Ils ont entamé leur parcours sur la voie ferrée jusqu’à la gare afin de commémorer le tragique événement ferroviaire survenu dans la petite localité estrienne. Puis, ils ont emprunté la rue de la Plage et la passerelle jusqu’au Bourg de Pabos. Ils ont pris un temps d’arrêt pour rappeler les faits survenus et se recueillir avant de prendre le chemin du retour.
Organisation spontanée
C’est en écoutant les nouvelles, mercredi dernier, que le maire de Port-Daniel-Gascons, Maurice Anglehart, a pris l’initiative de l’organisation de la marche de solidarité. « J’ai vu que plusieurs municipalités voisines de Lac-Mégantic allaient le faire. Je me suis dit pourquoi pas nous !» Il a fait sa promotion par les réseaux sociaux et il a rassemblé une centaine de personnes en moins de 48 heures.
Fonds
Un des objectifs de ce rassemblement était la collecte de fonds pour la Croix-Rouge, lesquels seront versés à la communauté de Lac-Mégantic. La représentante locale de l’organisme, Julie Grenier, a tenu à exprimer sa reconnaissance envers ceux qui ont eu l’initiative de poser le geste.
Les pompiers impliqués
Une cohorte de pompiers de la MRC du Rocher-Percé devait quitter la Gaspésie cette fin de semaine afin d’aller prêter main forte aux équipes qui travaillent toujours sur les lieux. « On récolte des noms et plusieurs d’entre nous vont quitter », a affirmé le responsable du service des incendies de Chandler, Bobby Bastien.
L’étude, réalisée par un consortium constitué d’un cabinet d’architecture de New Richmond et d’une firme d’ingénieurs, déterminera l’emplacement exact du bâtiment dans les environs de l’école Antoine-Bernard. Ce lieu a été choisi pour la fréquentation des jeunes et des résidents et la proximité des services municipaux.
Le consortium évalue aussi les opportunités écoénergétiques du bâtiment puisque la municipalité aimerait utiliser la chaleur du système de refroidissement de l’aréna pour chauffer la piscine.
Un bassin récréatif
Les dimensions et les équipements des bassins récréatifs et sportifs seront déterminés par cette étude : « La demande existe. Les résultats du sondage à Maria, Nouvelle et Carleton le montrent », affirme le coordonnateur du comité de travail et responsable du développement économique et touristique à la Ville de Carleton-sur-Mer, Alain Bernier. Aucun bassin récréatif n’a été construit dans la région, le plus proche étant situé à Campbellton, au Nouveau-Brunswick.
La proximité de la piscine de New Richmond ne serait pas un problème. Selon M. Bernier, les membres du club de natation Les saumoneaux trouvent leurs espaces trop restreints pour s’entraîner. Ils ont un bassin de quatre couloirs ; la municipalité de Carleton aimerait en avoir six. Le coût du projet sera déterminé par l’étude.
Un service de proximité
Pour le moment, les trois partenaires sont le Cégep de la Gaspésie et des Îles, la commission scolaire René-Lévesque, le centre de réadaptation de la Gaspésie et le Club Lions de Carleton.
« La natation est devenue une activité régulière, utilisée à des fins sportives mais aussi pour améliorer sa santé. C’est presque devenu un service de proximité », dit M. Bernier. Les municipalités de Maria et de Nouvelle, nommées observatrices au comité de travail, pourraient décider de se joindre au projet par la suite.
Le comité devrait présenter le projet l’hiver prochain.
Pour aller plus loin :
Visualisez sur cette carte les piscines municipales (sauf celle de Gaspé qui appartient au cégep) en Gaspésie administrative et celles qui sont situées à proximité de la région. Leur longueur et le nombre de couloirs existants sont aussi indiqués.
Ces piscines sont construites dans les principales municipalités de la région en termes démographiques, selon les chiffres du ministère de l’Immigration et Communautés culturelles du Québec : Gaspé (15 028 habitants), Chandler (7 730 habitants), Sainte-Anne-des-Monts (6 694 habitants).
Carleton-sur-Mer, New Richmond et Paspébiac comptent près de 4 000 habitants chacune.
À noter que les piscines municipales de Murdochville et de Percé ont fermé et ne se situent pas sur cette carte.
« On est heureux que les gens se soient déplacés en cette soirée d’été. Il y avait des personnes plein la salle et même sur le perron », raconte le maire de Saint-Alexis de Matapédia, Guy Gallant.
Depuis le 21 juin, les points de service de Saint-François d’Assise, L’Ascension-de-Patapédia et Saint-Alexis-de-Matapédia sont fermés. Les quelque 200 personnes présentes ont affirmé leur soutien au collectif pour maintenir un des trois points de services, à Saint-François-d’Assise.
La Caisse des Monts et Rivières y a d’ailleurs gardé un local, dans l’édifice qu’elle a vendu à la municipalité en janvier. Sa location a été payée pour les cinq prochaines années et permet la visite d’une conseillère, une fois par mois. « La caisse de Matapédia est ouverte 46h par semaine, ils pourraient ouvrir un peu moins et permettre 15-20h de services à Saint-François », demande Guy Gallant.
Une manifestation
« On ne baisse pas les bras, [ les dirigeants de la caisse ] n’ont pas réussi à nous faire taire », dit M. Gallant. Une manifestation a été proposée par l’assemblée comme moyen de pression.
Elle aura lieu mardi prochain à 13h30 dans la cour de la Caisse des Monts et Rivières, à Matapédia.
Des projets
« La suite va dépendre de la réponse des gens à la manifestation, explique le maire de Saint-Alexis. On demandera une assemblée générale spéciale, si la loi nous le permet, ou on appellera la direction de la caisse de Monts et Rivières à faire un vote auprès de ses membres sur leur décision. »
Selon nos informations, la présidente de Solidarité rurale du Québec, Claire Bolduc, aurait rencontré la présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, sur ces fermetures.
Si rien n’est fait au niveau régional, le collectif des Plateaux pourrait se joindre à un mouvement national à Lévis.
Si aucune rénovation n’est réalisée sur le quai de Carleton d’ici quatre ans, il pourrait fermer. Aucune réparation n’a été réalisée par son propriétaire, Transport Canada, malgré les demandes de la municipalité.
L’institution fédérale, qui ne reconnaît que son rôle industriel, l’a inscrit sur la liste de ses quais excédentaires dans les années 1990, faute d’activité dans ce secteur. Pour des raisons de sécurité, 25 mètres du quai à son extrémité, ainsi que 100 mètres sur chaque côté sont fermés à la circulation depuis 2008.
Transport Canada a proposé un transfert de propriété afin qu’un nouvel acquéreur fasse les réparations nécessaires.
Pêches et Océans Canada?
Carleton propose par la même occasion un réaménagement du quai. La configuration actuelle n’offre pas une protection adéquate pour contrer l’agitation à l’intérieur du bassin. «Le rôle industriel est difficile à justifier. On le réaménagerait pour le tourisme et la pêche. C’est actuellement une des pires marinas puisqu’elle n’est pas abritée du vent. L’endroit est peu sécuritaire et inconfortable», explique le responsable du développement économique et touristique, Alain Bernier. «On a une cinquantaine de bateaux de plaisance dans la marina qui est pleine, le réaménagement permettrait de l’agrandir», ajoute-t-il.
Selon lui, les acheteurs potentiels pourraient être la Ville ou Pêches et Océans Canada qui détient déjà le petit quai des pêcheurs, la rampe de mise à l’eau et le bassin intérieur. «Ce serait dans son mandat, car il y a douze bateaux de pêche qui fréquentent l’endroit et le quai qui leur est destiné présentement est insuffisant», justifie M. Bernier.
La restauration de ce quai importe beaucoup à la ville. «C’est aussi le côté social. Ce quai existe depuis 1882, c’est un peu notre vitrine», raconte M. Bernier.
Évaluer les besoins
Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a accepté d’apporter son expertise technique à la municipalité dans ce dossier. «La première étape est d’évaluer les besoins. Ensuite, il faudra établir un type d’aménagement et le valider par une étude de faisabilité», annonce M. Bernier.
Des représentants du MTQ ont rencontré, il y a quelques jours, les principaux utilisateurs : des pêcheurs, des mariculteurs, et des intervenants du nautisme. La Ville de Carleton-sur-Mer, Transport Canada, le ministère Pêches et Océans Canada, et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, qui régit la mariculture, étaient également présents à ces séances de travail.
Selon M. Bernier, si toutes ces étapes sont validées, les travaux de réaménagement pourraient débuter en 2016. Le coût de ce projet est estimé entre 9 et 14 millions de dollars.
Pendant trois jours, des adeptes du camping et du caravaning ont sillonné la Haute-Gaspésie en passant par le parc éolien de Cap-Chat, le Centre Exploramer de Sainte-Anne-des-Monts, le musée et le phare de la Martre. Le séjour des plus jeunes voyageurs a aussi été ponctué de randonnées au parc du Petit Bois, comportant divers ateliers conçus spécialement pour eux.
Une soirée casino, précédée d’un encan chinois, le samedi 29 juin, était également très attendue par les participants. Au menu, un copieux repas préparé par Michel Rioux, bien connu dans la région, une animation digne des grands casinos, de nombreux jeux et prix à gagner.
Comptant plus de 40 000 familles adeptes, la Fédération québécoise de camping et de caravaning organise aussi, tout au long de l’année, des cours de conduite, de gestion d’électricité et de propane, des circuits-caravanes et plusieurs évènements en lien avec ce loisir qui gagne de plus en plus d’adeptes.
Réalisé en collaboration avec l’association régionale de camping et de caravaning Gaspésie/Les îles et Bas St-Laurent ainsi que le directeur des loisirs de la ville de Sainte-Anne-des-Monts, Michel Gosselin, l’événement a offert une belle visibilité à la région.
Respect de la vie privée