le Lundi 21 septembre 2026

« On a cogné à toutes les portes [municipal, provincial, fédéral], mais on nous refuse partout parce qu’on n’est pas un organisme à but non lucratif. On veut maintenant se tourner vers la Reine d’Angleterre. Il ne faut pas qu’on perde ce joyau! », allègue la copropriétaire du Manoir, Nicole Duguay.

Elle et son conjoint, Marc-André Blais, sont tombés amoureux de cette propriété en 2004 et ils en ont fait un gîte qui, depuis, accueille des centaines de visiteurs chaque été. Mais ce n’est pas assez payant pour entretenir l’endroit.

« On dirait que la ville de New Carlisle se fie sur nous.  Le seul organisme qui a prêté l’oreille à notre cause et manifesté un intérêt certain pour la sauvegarde de ce bijou a été Héritage New Carlisle », allègue la co-propriétaire du Manoir. Mais il semble que ça suffise plus. « Ça fait 10 ans qu’on travaille sur l’intérieur, on a mis 300 000 $ pour garder intact le cachet de l’époque, dit Mme Duguay. Grâce au ministère de la Culture, on a pu faire le carnet de santé de l’édifice l’an dernier et on sait, selon la plus basse soumission reçue, qu’il y a au moins pour 245 000 $ encore à investir pour refaire entre autre le revêtement extérieur et la toiture. Tous les ans, on fait un déficit d’une dizaine de milliers de dollars, on ne peut plus payer. »

Mais le couple veut absolument que quelqu’un s’occupe de ce patrimoine bâti qui abrite de véritables trésors. Construit entre 1848 et 1852 par John Robinson Hamilton, le Manoir a été  laissé à l’abandon pendant une quarantaine d’années.

À l’intérieur une multitude d’objets d’époque. Meubles, vaisselle, tableaux, livres, objets d’usages communs, comme un rouet, un ancien tire-lait, du tabac, une laveuse à linge en bois et un fer à friser témoignent de la vie de la richissime famille de l’ancien conseiller de la reine Victoria qui a aussi été député de la circonscription de Bonaventure à l’Assemblée du Bas-Canada entre 1832 et 1844.

« On pourrait facilement en faire un Musée. S’il n’y a personne qui se réveille au Québec ou au Canada, on va aller jusqu’en Angleterre s’il le faut », annonce Mme Duguay qui, avec son conjoint, mise maintenant sur la Cour d’Angleterre pour sauver le Manoir.

« Jamais on n’aurait pu se payer une campagne internationale avec cet impact. Le Raid nous permet de promouvoir le territoire comme un véritable terrain de jeu propice aux sports d’aventure et de plein air en présentant différentes disciplines. C’est la tendance au niveau du tourisme, les gens cherchent des activités, une expérience authentique en nature. […] C’est certain que l’événement va nous attirer du monde de partout », soutient M. Bernier.

Depuis février dernier, pas moins de 13 médias internationaux ont annoncé le Raid de Carleton-sur-Mer qui se déroulera du 11 au 14 septembre. Parmi eux, Le Routard (France), mais aussi notamment des médias du Brésil et du Costa Rica. Et la couverture de l’événement s’annonce prometteuse, puisque 14 reporters spécialisés dans les sports d’aventure ont été accrédités pour couvrir cette compétition.

« Tout repose sur la visibilité médiatique. Faut d’abord être attirant pour les concurrents internationaux et les médias. Faut que ça fasse WOW parce qu’on veut qu’ils reviennent. Et on veut que les images qui parcourront le monde soient assez fortes pour attirer les touristes de partout », dit M. Bernier qui espère déjà le retour de l’événement pour les années à venir.

« Si c’est un succès, et ça regarde bien, on veut que ça continue. On s’est fait dire par les experts dans le domaine qu’on avait le territoire pour faire différents parcours à travers les montagnes, les rivières et la mer, c’est vraiment encourageant », ajoute M. Bernier.

La population locale mise à contribution

Pour le bon fonctionnement de l’événement, l’organisation a pu compter sur plusieurs partenaires de Carleton-sur-Mer et des environs. « Il manque quelques bénévoles, mais ceux qui sont là embarquent bien et on ne craint pas de combler les manques. On a eu un gros support du Club de VTT et des grimpeurs de la Baie-des-Chaleurs qui donnent un coup de main. Vaste et Vague aussi qui offre une activité artistique conjointe au Raid et la Corporation du Mont Saint-Joseph fera une journée  porte ouverte, l’accès au Mont St-Joseph sera gratuit le samedi », énumère M. Bernier qui se réjouit aussi de voir le catamaran Taxea accompagner les médias pour suivre la partie qui se passera sur la Baie-des-Chaleurs.

Au niveau de la nourriture, c’est les produits d’ici qui seront à l’honneur. La boulangerie La Mie Véritable, le traiteur l’Amalgamme et la Microbrasserie Le Naufrageur ont notamment été mis à contribution. Même pour le spectacle de fermeture, l’organisation est allée chercher des artistes de la région pour animer la soirée. Entre autres, Guillaume Arsenault sera du nombre.

« Il y a eu des échanges pendant des mois. Ce qu’on leur demandait [à l’assureur] c’est de nous aider à nous rendre au jugement final. Mais selon eux, les conséquences d’une décision municipale ne peuvent être assurable », explique le maire Boulay rapportant les propos de l’assureur.

Dans sa poursuite de 1,5 M$, la société d’exploration Gastem affirme que l’adoption par la municipalité d’un règlement sur l’eau potable a empêché son projet de puits exploratoire de voir le jour.

Le ministre à l’écoute, mais pas convaincu

Concernant sa rencontre avec le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, le maire de Ristigouche-Sud-Est s’est dit déçu, mais ne jette pas l’éponge encore. « La rencontre a été constructive. Le ministre s’est mis en mode de recherche de solutions avec nous. On devait avoir une rencontre de 30 minutes et il est resté une heure et demie avec nous. Il est très sensible à notre cause, mais craint de créer un précédent. On n’a pas réussi à le convaincre, mais on ne baisse pas les bras », indique M. Boulay de retour de Québec.
La semaine prochaine, de la documentation complémentaire sera acheminée vers Québec pour tenter encore une fois de convaincre le gouvernement qu’il a une responsabilité dans cette affaire et qu’il peut s’impliquer financièrement, tout comme il l’a fait auprès de la municipalité de Windsor en 2009.

En effet, Québec avait financé, jusqu’à concurrence de 200 000 $, la bataille juridique menée par la municipalité de Windsor, en Estrie, concernant l’évaluation foncière de l’usine de Domtar. La ministre des Affaires municipales de l’époque, Nathalie Normandeau, avait invoqué le caractère exceptionnel du dossier pour justifier l’aide consentie par le gouvernement à la municipalité qui a décidé de porter en appel une décision du Tribunal administratif du Québec qui avait condamné la Ville à rembourser 2,5 millions de dollars à la papetière.

« Je demeure positif parce que la porte n’est pas fermée et qu’on n’a pas dit notre dernier mot », conclut le maire Boulay au sujet de ses démarches auprès de Québec.

Spectacle-bénéfice

En attendant, la campagne de financement va bon train. « Ça ralentit un peu, mais on est à 79 000 $, ce qui n’est pas rien. Maintenant, on compte beaucoup sur le spectacle-bénéfice du 12 octobre à Carleton », dit le maire.

À cette occasion, les Dominic Breau, JiCi Lauzon, Jonathan Painchaud, François Léveillée, Dominique Bouffard et Nicolas Guimont feront vibrer le Centre des congrès de la Gaspésie à Carleton-sur-mer. Le coût des billets a été fixé à 30 $ et ils sont en vente au Centre des congrès.

Avec pas moins d’une trentaine d’activités, le festival La Virée visera à recréer encore une fois les conditions favorables à la réappropriation et à la transmission du patrimoine vivant par une quinzaine de spectacles dans les disciplines de la musique, de la chanson et de la danse traditionnelles, les métiers traditionnels et les métiers d’art réunis au marché public, une scène extérieure, une exposition, une tente des vieux métiers, des ateliers, deux causeries, de l’animation pour les enfants avec l’école de cirque de Gaspé et l’heure de conte ludique du dimanche.

« Le public jeunesse, on y tient. C’est notre relève, c’est notre avenir et c’est ce qui donne au festival un air familial », souligne Pascal Alain, membre du comité organisateur qui présentait la programmation de la 14e Virée en compagnie de Samuel Téguel, directeur de Maximum ’90, à la Microbrasserie Le Naufrageur ce matin.

Ce dernier allègue par ailleurs que la pérennité du festival tient beaucoup à l’ouverture sur le monde et au renouvellement sur lequel les organisateurs misent chaque année, mais aussi à la générosité des artistes. « Avec les années, on a acquis une certaine notoriété et les artistes viennent plus pour le plaisir que pour le business. […] Ils font des concessions sur leur cachet et leur per diem. C’est pour ça qu’on peut avoir de grands noms de la musique traditionnelle, malgré notre petit budget », affirme M. Téguel qui doit faire avec un budget avoisinant les 160 000 $ pour meubler cette fin de semaine pourtant haute en talents et en couleur.

Bon an mal an, le Festival La Virée reçoit autour de 7000 festivaliers dont 25 % sont des touristes, des gens de l’extérieur de la région, « ce qui n’est pas peu dire en octobre, en Gaspésie, en pleine période de chasse », précise M. Téguel.

« Ce sont des évènements comme ça qui font que Carleton-sur-Mer rayonne ailleurs qu’en Gaspésie », a lancé le maire, Denis Henry, invité à prendre la parole en début de conférence de presse.

Comme l’an dernier, l’accès au site de la rue de la Fabrique sera clôturé et il y aura un prix d’entrée de 3 $ par adulte ou de 5 $ pour la fin de semaine. « Mais on a quand même plusieurs activités gratuites comme la rencontre folklorique du dimanche ou une causerie présentée par l’Écomusée Tracadièche qui est encore cette année notre partenaire », précise M. Alain.

Nouveauté plutôt inusitée cette année, l’une des activités gratuites est d’ailleurs la visite guidée du cimetière de Carleton, « Deux visites, une de soir pour les plus courageux et une de jour pour les autres », lance Pascal Alain qui animera l’activité avec Paul Lemieux. Les historiens animeront ces visites qui mettront en lumière des personnes, des événements et des pages d’histoire de la municipalité.

Pour ce qui est de la programmation complète du festival La Virée et pour avoir une description sentie de chaque activité et spectacle à l’horaire, visitez le www.festivallaviree.com.

« C,est notre industrie à nous le monde de l’éducation. Si on avait une grosse compagnie qui créait 200 emplois avec une masse salariale avoisinant les 8 M$, pis de bons emplois à part de ça, on y ferait attention. Ben c’est ça les établissements scolaires à Carleton-sur-Mer, et on a décidé d’y voir. (…) Il ne faut pas prendre ça pour acquis, faut être vigilant (…) il faut attirer les étudiants et les jeunes familles », explique le conseiller Steven Parent qui est à l’origine du projet.

Concrètement, depuis le printemps dernier, un comité d’intervenants dans le domaine de l’éducation et des représentants de la ville ont planché sur le concept : Carleton-sur-Mer, ville étudiante.

D’entrée de jeu, le comité a effectué le constat suivant : « Carleton-sur-Mer est privilégiée de posséder sur son territoire deux écoles primaires, une école secondaire, un campus collégial, un centre de formation professionnelle, un service de formation continue et un centre d’initiative à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD). Notre ville se distingue régionalement par ce nombre d’institutions, mais également par ses quelque 1 200 élèves qui contribuent au dynamisme de l’endroit. »

« La présence sur notre territoire d’un campus collégial, soit un établissement d’enseignement supérieur, constitue une plus-value pour notre milieu, puisqu’il augmente de façon significative l’enracinement de nos jeunes dans notre coin de pays. De ce fait, les jeunes d’ici se créent un réseau de contacts, ce qui ne peut que raffermir leurs chances d’effectuer un retour en région, advenant qu’ils poursuivent leurs études supérieures à l’extérieur », souligne le maire Denis Henry.

Concrètement, une campagne de sensibilisation sera menée avec des panneaux publicitaires, affichant le concept, placés à différents endroits dans la ville. Aussi, le milieu des affaires sera mis à contribution par la distribution dans les commerces d’une vignette électrostatique à l’effigie de Carleton-sur-Mer, une ville étudiante.

Le but est de créer un mouvement de solidarité au projet et de souhaiter la bienvenue aux étudiants. Ces derniers pourront également bénéficier, à certains endroits, de rabais sur présentation de leur carte étudiante.

« Et le travail ne s’arrête pas là. On veut se doter d’une politique éducative, la première au Québec faite par une ville si je ne m’abuse, et mettre de l’avant un plan d’actions pour toujours inciter les jeunes à demeurer ou à venir à Carleton-sur-Mer pour y poursuivre leurs études et par la suite s’y établir en faisant la promotion de la qualité de la formation et de la qualité de vie étudiante ici », a souligné Pascal Alain, directeur du loisir, du tourisme et de la culture pour la ville.

Pour compléter l’image de Carleton-sur-Mer, les élus et membres du personnel de la Ville ont également profité de l’occasion pour dévoiler un 2e volet au concept, soit Carleton-sur-Mer, ville active, ayant pour objectif de démontrer le dynamisme de la ville à différents niveaux, soit le tourisme, les affaires, les loisirs et les sports.

En dernier recours, la Chambre de commerce qui opère le bureau a obtenu 5 000 $ de la ministre du Tourisme Dominic Viens. Le même montant a été accordé par la MRC d’Avignon et par le député péquiste Sylvain Roy. Aussi, la municipalité de Pointe-à-la-Croix a contribué pour 1500 $.

« Nous avons du couper des postes et couper dans les heures d’ouverture, mais nous pourrons être ouverts jusqu’en octobre », dit M. Quesnel qui, du même souffle, soutient qu’il faudra trouver une façon de financer à long terme de bureau.

« C’est la porte d’entrée de la Gaspésie. Ce bureau joue un rôle capital pour le tourisme du sud de la Gaspésie, maintient M. Quesnel. […] Dès septembre, j’entends rencontrer les préfets des trois MRC du sud de la Gaspésie ainsi que la ministre pour assurer la pérennité de ce bureau pour les 5 prochaines années au moins. On ne peut pas courir après du financement et donner le service à moitié chaque année », conclut M. Quesnel.

Ayant un achalandage comparable à celui du bureau de Mont-Joli, soit près de 15 000  à 20 000 voyageurs en trois mois, le bureau d’accueil touristique de Pointe-à-la-Croix est un haut lieu stratégique pour le tourisme en Gaspésie.

« Selon un petit sondage maison de 308 répondants et selon nos observations, on constate que les gens locaux et de la région ont été plus nombreux que d’habitude à venir voir la pièce », explique Mme Custeau qui est directrice à l’administration et au développement des Productions À tour de rôle. « Habituellement, c’est du 50/50, mais cette année, 70 % des spectateurs provenaient de la Gaspésie », précise-t-elle.

Mme Custeau explique ce succès à plusieurs éléments ayant bonifié la saison qui vient de se terminer aux autres précédentes. « Le bouche à oreille a super bien fonctionné. Nous avions invité tous ceux qui sont en première ligne du tourisme local à venir voir la pièce en avant première et je crois que ça eu un effet. Ils ont bien joué leur rôle d’ambassadeur. Le lendemain de la première, habituellement, c’est désastreux avec une quarantaine de personnes dans la salle. Cette année, 125 spectateurs étaient au rendez-vous, c’est 3 fois plus! », dit Mme Custeau qui attribue aussi l’engouement pour la pièce à la présence d’une tête d’affiche forte, Isabelle Brouillette, et d’une fille de la place, Myriam-Sophie Deslauriers, qui a certainement eu un effet sur la fréquentation locale.

Fait intéressant, Mme Custeau a remarqué un rajeunissement du public dont la moyenne d’âge se situait dans la tranche des 30 à 49 ans.

Belle saison pour Réal de Montréal

Si la moyenne de fréquentation a été inférieure à l’an dernier qui fut une année record pour le Théâtre de la Petite Marée de Bonaventure, Réal de Montréal a su atteindre un public dans la moyenne des 10 dernières années.

Même si les statistiques de la saison ne sont pas encore comptabilisées, pour Emmanuelle Babin, responsable des communications du Théâtre de Bonaventure, c’est mission accomplie pour cette pièce écrite par Rébecca Déraspe et mise en scène de Jacques Laroche. « Les chiffres ne sont pas compilés encore, mais on sait que Réal a touché les gens. Il a donné des entrevues et s’est promené dans le village. C’est un beau voyage autour du Québec qu’il nous a proposé et les gens qui ont vu la pièce ont beaucoup apprécié », dit Mme Babin.

Première saison satisfaisante pour la Compagnie des histoires du monde

Un nouveau théâtre a fait son apparition cet été le long de la 132, sur le site de l’Auberge Mowatt à Maria. Une comédie historique mettant en scène l’histoire des villages de la Baie, de Tracadièche et de ses gens, a su faire salle comble quelques fois. L’auteur d’Arrimages et Fadaises et directrice artistique de la compagnie, Cathie Belley, se dit agréablement surprise de l’envol qu’a pris la pièce dans une petite salle de 50 places. « C’est arrivé qu’on refuse du monde! […] On rajoutait des chaises et des enfants écoutaient la pièce sur les genoux de leurs parents. On estime qu’au moins 500 personnes ont vu la pièce, ce qui nous apparaît très bon pour une première année », dit Mme Belley.

« Il est temps qu’on joignent les bottines aux babines. Ce n’est pas avec des claques dans le dos qu’on va aider la comunauté de Ristigouche-Sud-Est », lance Michel Goudreau, nouveau v.ice-président aux communications  d’Environnement Vert Plus.

Aussi, incite-t-il les municipalités de la Baie-des-Chaleurs à aller au-delà du versement symbolique de 100 $ que plusieurs ont déjà fait. EVP espère que les municipalités et le gouvernement du Québec agiront plus vigoureusement, en terme de support financier, pour défendre cette petite municipalité.

Rappelons que cette poursuite découle de l’adoption par la municipalité de Ristigouche Sud-Est d’un règlement visant la protection de l’eau potable des résidents lors de forages pour pétrole ou gaz.  La compagnie réclame 1,5 M$ en dommages à la municipalité.
« Lors de l’adoption de ce règlement le président de la compagnie Gastem, l’ex-ministre Libéral Raymond Savoie a blâmé les écologistes en les traitant de « fascistes ». Dans la poursuite qu’il intente contre la municipalité, on peut lire ceci :   « Tel qu’il sera démontré lors de l’audition, le règlement a été adopté malgré l’assentiment de la Municipalité et des citoyens suite à des pressions exercées par une poignée d’environnementalistes radicaux qui ont apeuré la mairesse de la municipalité .»

Le maire Boulay salue le travail des écologistes

Le maire de Ristigouche-Sud-Est, François Boulay, réagit fortement à cette allégation de la part de Gastem. « Ça me fait rire parce que si M. Savoie pense qu’on s’est fait manipulé, il est complètement à côté de la traque.  […]Si c’était à refaire, on le referait [adopter ce règlement], dit le maire qui remercie plutôt les écologistes d’avoir alerté la population. « C’est ensuite les citoyens qui se sont pris en main pour approcher le collectif scientifique et réclamer ce règlement à la municipalité», dit le maire, précisant que 92 des 168 résidents de la municipalité ont signé en faveur de ce règlement qui a été adopté à l’unanimité par le conseil municipal en mars 2013.

« Le nouveau règlement sur l’eau nous donne raison », dit le maire

Heureux de l’adoption du nouveau règlement sur l’eau adopté par Québec cet été, le maire de Restigouche -Sud-Est affirme que le ministère des Ressources naturelles n’aurait jamais pu émettre de permis à Gastem à Restigouche-Sud-Est avec le règlement actuel parce que le projet ne respecte pas les distances séparatrices imposées maintenant. « Le règlement, bien qu’il soit insuffisant, donne entièrement raison à notre municipalité qui a voulu protéger son eau potable », soutient M. Boulay.

En 24 jours de sollicitation du public pour financer la défense de Restigouche-Sud-Est, 71 000 $ ont été amassés, soit 32 % de l’objectif à atteindre qui se chiffre à 225 000 $.

« J’ai pas trop d’expérience dans ce genre de chose, mais je trouve ça fantastique ! », dit le maire qui espère que les dons continueront à entrer.

Le ministre Moreau rencontrera le maire Boulay

Entre temps, le maire Boulay mise beaucoup sur la rencontre qu’il a finalement obtenue avec le ministre des Affaires municipales et de l’occupation du territoire, Pierre Moreau, le 2 septembre prochain.  « Le gouvernement est en grande partie responsable de ce qui arrive et j’espère obtenir l’aide de Québec », de conclure le maire. Le ministre Moreau avait dit en juillet qu’il ne se mêlerait pas d’un dossier judiciarisé.

Selon Nathalie Girard, porte-parole de la Sûreté du Québec, ce sont des pêcheurs qui ont repéré le corps qui flottait dans les alentours de 16 h hier.

« L’identité de la victime, Jean-Guy St-Pierre, a été confirmée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec tard hier soir », explique Mme Girard.

Jean-Guy St-Pierre aurait quitté sa résidence à Cap-Chat vendredi matin pour aller marcher dans un secteur boisé à proximité. Il avait l’habitude d’aller à cet endroit et serait connu des gens du secteur, mais cette fois, il ne serait pas revenu comme prévu en avant-midi.  L’homme avait de la difficulté à marcher. Sa disparition avait été signalée par la SQ lundi dernier.

L’enquête suit son cours pour savoir ce qui a pu arriver pour que M. St-Pierre se retrouve sans vie dans la rivière Cap-Chat.

Le Raid intergénérationnel s’adresse à tous, à condition d’avoir 12 ans et plus. Il consiste en un parcours de 13 kilomètres, de type participatif, organisé afin de faire vivre l’expérience du raid aux familles de la Gaspésie. Cette activité gratuite se déroulera au Parc Germain-Deslauriers et dans les environs, à Carleton-sur-Mer.  L’itinéraire sera dévoilé peu avant le départ.  Vélo de route ou de montagne, course, coastering et parcours à obstacles composeront cette course.

Dans le cadre de cette épreuve « amicalement compétitive », le temps ne sera pas comptabilisé, le but étant pour chaque équipe (de 2 à 6 membres) de compléter le parcours du début à la fin. Le comité organisateur compte attirer une centaine de participants qui ont jusqu’au 5 septembre pour s’inscrire.

En plus d’être l’occasion de pratiquer plusieurs sports en famille ou entre amis, le Raid intergénérationnel aura lieu en même temps que l’arrivée des équipes venues de partout dans le monde pour participer au Raid International Gaspésie qui se déroulera du 10 au 14 septembre.

L’évènement unique au pays, sera couvert par des médias de partout dans le monde et consiste en un raid multisports de 150 km ou de 300 km alliant vélo de montagne, canot, trekking, escalade et coastering sur le territoire de Carleton-sur-Mer, de Nouvelle et de Maria.

On sait déjà que des équipes d’Afrique, d’Europe et du continent américain sont attendues pour l’occasion.

Pour s’inscrire au Raid intergénérationnel ou pour se proposer comme bénévole lors de cet évènement d’envergure, on consulte le site internet du Raid international Gaspésie.

Respect de la vie privée

En acceptant de partager certaines informations de navigation avec nous, vous nous aidez à nous améliorer et à vous offrir une meilleure expérience.
Activez les catégories que vous souhaitez partager, merci de votre aide!
Nécessaires au fonctionnement du site web.
  • Google Analytics
  • Vidéo
  • Google Ads
  • Facebook Pixel
  • Conversion Linker
  • Google Tag Manager