Aussi, la Direction de santé publique Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine invite la population à reconnaître l’apport unique de chaque personne dans sa communauté et à se positionner en affirmant qu’il y a d’autres options que le suicide face à la souffrance.
« Chacun de nous a le pouvoir de faire son premier petit pas pour prévenir le suicide en reconnaissant la valeur de chacun et en refusant le suicide. En cette semaine de prévention du suicide, nous vous incitons à privilégier la demande d’aide en réponse à la détresse des gens. Ce sont tous nos petits et grands efforts réunis qui feront la différence », peut-on lire dans le communiqué de l’Agence.
Plus de suicides en Gaspésie
Les données disponibles les plus récentes indiquent qu’entre 2008 et 2010, en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, le taux de décès par suicide se situait à 17,5 par 100 000 habitants, comparativement à 14,4 par 100 000 habitants au Québec.
Selon Édith Boulay, agente de planification pour la prévention du suicide à l’Agence de la santé et des services sociaux, la différence avec le Québec n’est pas significative. « On a déjà eu des taux de 23,4 par 100 000 habitants vers 2007-2008. Il y a vraiment eu une tendance à la baisse depuis, dit-elle. Si on regarde les données préliminaires de 2011-2012, il semble que le taux ait tendance à se stabiliser.
En Gaspésie comme au Québec, les hommes se suicident plus que les femmes. En effet, 78 % des gens qui s’enlèvent la vie sont des hommes. Mme Boulay explique aussi que les hommes ayant une identité traditionnellement masculine son plus enclin au suicide. “Ce type d’individu n’ira pas chercher de l’aide et garde tout par en dedans. Ils vont accumuler et finir par exploser”, explique la dame. Elle signale aussi que dans une région plus rurale comme la Gaspésie, cette identité traditionnelle est plus présente. C’est ce qui pourrait expliquer que la Gaspésie à un taux de suicide plus élevé que l’ensemble du Québec.
De l’aide disponible
Qu’elle soit homme femme ou enfant, une personne en détresse ne devrait pas hésiter à aller chercher de l’aide sans attendre. Les ressources d’aide recommandées sont disponibles dans tous les centres de santé et de services sociaux (CLSC) ainsi qu’à l’urgence des hôpitaux.
La ligne téléphonique de prévention du suicide de la Gaspésie et des Îles (1- 866-APPELLE ou 1-866-277-3554) est aussi un service gratuit, professionnel, confidentiel et disponible 24 heures par jour, sept jours par semaine.
Il est également possible d’obtenir de l’aide auprès de tout autre intervenant significatif, que ce soit un médecin, un travailleur de milieu, un intervenant d’une ressource communautaire, etc.
Il est par ailleurs possible de faire appel aux sentinelles qui sont des personnes de différents milieux capables de repérer et de référer les individus en détresse vers les ressources appropriées. Les coordonnées de l’ensemble de ces ressources sont présentées sur le site Internet de l’agence sur le lien suivant : www.agencesssgim.ca/sante-publique-suicide/prévention-du-suicide.
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En plus de venir en aide aux organismes gestionnaires d’événements culturels, un tout nouveau volet s’ajoute cette année au programme pour inclure les événements de plein air/nature.
Cette aide financière vise à soutenir les événements qui renforcent le pouvoir attractif de la région, qui améliorent le produit touristique quatre saisons, qui contribuent au développement d’un tourisme durable et qui encourage l’innovation dans leur programmation.
« L’industrie du tourisme est reconnue comme étant l’un de nos moteurs économiques les plus importants. On se doit de miser sur nos attractions qui offrent une vitrine exceptionnelle à la Gaspésie et aux Îles. Nous sommes convaincus que ce soutien financier contribuera à la diversification de l’offre et de la clientèle touristique. Pour cette raison, la CRÉ poursuivra ses efforts afin de trouver de nouveaux partenaires financiers pour ce fonds », soutient le président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Île-de-la-Madeleine, Daniel Côté.
L’appel de projets pour le Fonds de soutien aux événements de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est officiellement lancé. Les organismes ont jusqu’au 24 mars 2014 pour soumettre leur demande.
Troisième long métrage du cinéaste, le documentaire La marche à suivre est un regard sur le monde de l’adolescence qui présente un ensemble de tableaux sur la réalité parfois dure des jeunes d’une école secondaire située en région rurale.
L’école choisie par M. Caissy est celle qu’il a fréquentée il y a plus de 20 ans. Aussi, la matière brute du film est des élèves de l’École Antoine-Bernard de Carleton-sur-Mer.
« Nous avons tourné 70 jours sur environ une année. Ce qui tient le film, ce sont des rencontres entre des élèves et l’éducateur spécialisé ou le directeur, des figures d’autorité qui tentent d’emmener le jeune dans le droit chemin. C’est du cinéma d’observation. Je ne porte pas de jugement, mais seulement un regard sur ce qui se passe. J’ai voulu capter des moments intimes pendant lesquels on apprend à saisir le quotidien du jeune à l’école. En contrepartie, j’ai aussi suivi les jeunes en dehors du cadre scolaire, dans des moments où ils s’approprient leur territoire et testent les limites de leur liberté », explique le réalisateur.
Au final, le film présente une dizaine de jeunes de 12 à 17 ans et expose leur réalité. Mais pendant le tournage, il aura fallu obtenir l’autorisation de plusieurs centaines de parents pour arriver à filmer une cinquantaine de jeunes figurants. « On a mis beaucoup d’énergie sur les autorisations parentales. Il a fallu aller chercher 450 quittances. C’est beaucoup de travail, mais les gens ont été collaborateurs », dit M. Caissy.
Le film sera présenté en primeur mondiale à Berlin, mais le cinéaste assure que la première québécoise se fera en Gaspésie. « Je ne sais pas encore quand, mais je vous tiendrai au courant », promet le réalisateur.
Finissant du Cégep de Matane en Photographie en 1998, Jean-François Caissy vit de son art depuis 2005. Ses deux premiers films, La saison des amours et La belle visite, également tournés à Carleton-sur-Mer, ont été primés dans le passé à Berlin. La marche à suivre est le troisième long métrage du cinéaste. Il s’agit toutefois ici d’une première collaboration avec l’Office national du film, qui produit le documentaire.
L’Affaire enchante les organisateurs, dont Daniel Labillois qui est porte-parole de l’événement. « On s’était dit qu’à dix pays présents, on serait content. Nous ne sommes qu’en janvier et déjà la participation de concurrents et de médias de 9 pays sont confirmés, c’est au-delà de nos espérances », dit M. Labillois.
En tout, en date d’aujourd’hui, 45 athlètes formant 15 équipes sont inscrits. « Si on atteignait 75 ou 80 athlètes, ce serait formidable », ajoute le porte-parole du RIG.
En septembre, les meilleures équipes canadiennes et québécoises de raid aventure auront donc la chance de se mesurer à des équipes italiennes, uruguayennes, péruviennes, argentines, brésiliennes, françaises, américaines, anglaises et sud-africaines.
Et les participants seront en vedette, car leurs exploits feront l’objet de la production d’émissions de télévision distribuées dans une trentaine de chaînes internationales. Déjà, des médias provenant de l’Argentine, de l’Italie, de la France, du Brésil, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Uruguay, du Chili, de l’Afrique du Sud et du Canada ont confirmé leur présence à huit mois de l’événement.
Nature de la compétition
Le Raid international Gaspésie est un raid aventure multisports des plus intenses durant lequel les équipes se surpasseront pendant quatre jours en parcourant quelque 300 kilomètres en vélo de montagne, canot, trekking, escalade et coastering, tout en testant leur solidarité et leur capacité de travailler en équipe. Formées de deux ou quatre athlètes, les équipes sont associées à une des trois catégories suivantes : homme, femme ou mixte.
Le Raid international Gaspésie sera aussi accompagné d’un volet jeunesse qui permettra à des jeunes de la commission scolaire René-Lévesque de goûter aux émotions d’un raid aventure et de repousser leurs limites lors de la première journée de l’événement. Enfin, le dimanche, en marge de l’arrivée des concurrents internationaux, un autre parcours de type plus participatif sera également organisé.
Dans un communiqué émis ce jeudi, la section régionale de la FPJQ rapporte que la mairesse attendait les journalistes de pied ferme lors de la séance du mercredi 15 janvier. « Dès leur entrée dans la salle du conseil, elle les a avertis qu’ils n’auraient pas le droit de filmer. Elle a exigé que le caméraman Claude Côté, de Radio-Canada, range sa caméra. Mme Laflamme a prétexté que le fait de filmer cette séance, qui se veut par ailleurs démocratique, mettait les citoyens mal à l’aise. Pour justifier son interdit, elle a brandi l’article 142 du Code municipal, qui énumère certains pouvoirs et devoirs généraux des maires, mais ne traite aucunement du travail des journalistes », raconte la présidente de la section régionale, Geneviève Gélinas.
Selon la FPJQ, l’interdiction des caméras vidéo va à l’encontre du droit du public à l’information.
Mme Gélinas signale en outre que ce n’est pas la première fois que les journalistes se heurtent à la fermeture de la mairesse Laflamme.
« Depuis son élection en novembre, elle omet presque systématiquement de retourner leurs appels», ajoute Mme Gélinas.
La mairesse se défend
En entrevue accordée à GRAFFICI.CA, la mairesse se défend. « Il y a un seul dossier sur lequel je refuse de répondre aux journalistes et c’est le cas (Giovani) Mancini (de la Vallée Taconique) et (Sylvain) Ouellet (son mari) qui est un conflit de nature privé qui est devant la justice et qui ne concerne pas la municipalité. C’est mon avocat qui m’a dit de ne pas répondre. Pour tous les autres dossiers, je n’ai pas de problème à parler aux journalistes », se justifie la mairesse.
Concernant l’interdiction de filmer le conseil municipal, Mme Laflamme n’a pas l’intention de reculer. « Ça rend les gens du public mal à l’aise et j’ai le droit, selon le MAMROT (ministère des Affaires municipales des Régions et de l’Occupation du territoire), d’interdire les caméras dans la salle du conseil », affirme la mairesse. « Les journalistes sont les bienvenus dans la salle et peuvent faire leur travail, excepté qu’ils ne peuvent filmer », soutient Mme Laflamme.
Pas un cas unique
Mont-Saint-Pierre n’est pas la seule municipalité à interdire les caméras dans sa salle de conseil. Lors d’une vérification faite par la FPJQ régionale il y a un an, cinq municipalités faisaient de même, soit Petite-Vallé, Cloridorme, New Carlisle, Sainte-Thérèse-de-Gaspé et La Martre. Il n’a pas été possible de vérifier, mais rien n’indique que les choses aient changées dans ces municipalités.
La section régionale de la FPJQ rappelle donc à Mme Laflamme et à l’ensemble des élus municipaux de la Gaspésie que pour exercer leur rôle, les journalistes ont besoin non seulement de filmer les assemblées du conseil, mais aussi d’interviewer les élus et d’avoir un libre accès aux documents municipaux et aux employés municipaux.
D’Ailleurs, en 2010, la FPJQ demandait d’ajouter un article à la Loi sur les cités et villes pour permettre l’enregistrement et la diffusion des débats des conseils dans leur totalité. Elle réclamait aussi à la Fédération québécoise des municipalités et à l’Union des municipalités du Québec un programme de formation, avec la collaboration de la FPJQ, sur le travail des journalistes à l’intention des élus. À la lumière des événements de Mont-Saint-Pierre, la FPJQ régionale est d’avis que ces recommandations, loin d’être mises en pratique, sont plus que jamais d’actualité.
Débutant à 19h30, cette séance mettra en présence le promoteur et un représentant du BAPE qui seront sur place pour présenter le projet et répondre aux questions de la population. La procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement et le processus de consultation publique ainsi que le rôle du BAPE seront expliqués.
La période d’information et de consultation du dossier par le public débutait hier et se terminera le 28 février 2014. Durant cette période de 45 jours, tout citoyen, tout groupe, toute municipalité ou tout organisme peut faire la demande d’une audience publique auprès du ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs. Le cas échéant, une commission du BAPE pourrait être chargée d’enquêter sur le projet et de consulter la population à cet effet.
Les citoyens peuvent aussi se renseigner sur le projet en consultant l’étude d’impact réalisée par le promoteur et les autres documents décrivant le projet et, entre autres, ses répercussions sur l’environnement. À compter du 14 janvier et jusqu’au 28 février 2014, ces documents peuvent être consultés au bureau de la municipalité d’Escuminac et au Secrétariat de Migmawei Mawiomi à Listuguj. L’ensemble du dossier est également disponible au bureau du BAPE à Québec, de même que sur le site Web du BAPE au www.bape.gouv.qc.ca, sous la rubrique « Mandats en cours ».
Octroyé aux communautés Micmacs par le gouvernement du Québec le 10 mai 2013, le projet de parc éolien Mesgi’g Ugju’s’n est issu d’un partenariat entre les communautés Micmacs de Gespeg, Gesgapegiag, Listuguj et Innergex énergie renouvelable inc. Le projet, d’une puissance totale de 150 MW, prévoit la construction et l’exploitation d’un maximum de 89 éoliennes sur le territoire non organisé (TNO) Rivière-Nouvelle, dans la MRC d’Avignon et ferait l’objet d’un contrat d’achat d’électricité avec Hydro-Québec.
Pour réaliser ce projet, le promoteur devrait effectuer du déboisement sur une superficie de 210,7 ha de terrain, procéder à l’amélioration de 71,8 km de chemins existants, construire 29,1 km de nouveaux chemins et installer un réseau collecteur de 34,5 kV. En plus d’aménager des aires de travail pour la fabrication du béton, l’entreposage et le bureau de chantier, le promoteur devrait également construire un poste de raccordement et un bâtiment des opérations.
La phase de construction débuterait à l’automne 2014 et la mise en service commerciale du parc éolien est prévue en décembre 2016. Le coût du projet est estimé à 330 millions $.
L’Instance régionale déplore d’entrée de jeu l’absence « évidente » de considérations autres que financière dans ce Manifeste cosigné par plusieurs personnalités du milieu des affaires québécois et qui en appelait à l’exploitation du pétrole au Québec.
« Comme ce fut maintes fois exprimé lors des Forums sur les Hydrocarbures de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine ainsi que dans une multitude de mémoires déposés à la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec, le cadre actuel ne permet pas de procéder à l’exploration ou l’exploitation d’hydrocarbures au Québec en minimisant les risques, soutient le CREGIM dans son communiqué. En effet, trop d’éléments sont encore inconnus ou inadéquats afin de tenir un débat éclairé sur la question. Notamment, rien ne démontre la véritable rentabilité de cette industrie pour l’état et le cadre légal l’entourant est désuet et insuffisant. »
Pour en savoir plus sur la question, le CREGIM invite la population a consulter le document Réponse au manifeste pour tirer profit collectivement de notre pétrole, dans lequel se trouve des réponses aux 8 points traités dans le manifeste.
C’est ce que révèle un bilan provisoire annoncé hier par la Direction de la sécurité routière et récréotouristique de la Sûreté du Québec.
À l’échelle de la province, les données dévoilées par ce bilan témoignent d’une réduction d’environ 10 % des collisions mortelles sur l’ensemble du territoire de la Sûreté, ce qui représente 43 décès de moins qu’en 2012.
Pour le district Bas St-Laurent – Gaspésie – Iles-de-la-Madeleine, c’est une diminution de 34,6 % qui a été enregistrée pour la dernière année, soit 17 collisions mortelles comparativement à 28 en 2012.
Selon un communiqué émis par la SQ, il s’agit d’un constat très encourageant. « Le travail des patrouilleurs, qui assurent une surveillance sur la route, la tenue d’opérations spéciales en sécurité routière ainsi que les efforts déployés en matière de sensibilisation, à l’échelle de la province, illustrent l’importance que revêt l’amélioration du bilan routier pour la Sûreté du Québec », mentionne-t-on dans le communiqué.
Au cours de l’année 2013, il appert aussi que le nombre de victimes de collisions mortelles ne portant pas la ceinture de sécurité a également diminué de près de 20 %, une constatation d’autant plus encourageante que le port de la ceinture de sécurité a fait l’objet d’une vaste campagne de sensibilisation initiée par la Sûreté, en début d’année.
Dans un communiqué émis au lendemain d’une rencontre tenue jeudi dernier à Chandler, les différents acteurs ont fait ressortir les effets pervers et bien réels de la réforme de l’Assurance-emploi.
Pour les représentants des syndicats siégeant à la Table, la mobilisation de la population reste toujours primordiale dans le dossier de l’Assurance-emploi, et ce, particulièrement en 2014. « D’ici quelques semaines, plusieurs Gaspésiens et Gaspésiennes seront frappés de plein fouet par les effets négatifs de la réforme de l’Assurance-emploi du gouvernement conservateur », rappelle Suzanne Joncas, représentante du SFPQ. « Les demandes aux banques alimentaires de la région seront accrues et, afin d’être prêtes à répondre à la demande, celles-ci devront faire appel aux plus chanceux d’entre nous pour les soutenir », ajoute Jacques Mimeault, de la CCGÎM-CSN.
Le représentant des pêcheurs-employeurs formant le noyau de la pêche côtière dans le sud de la Gaspésie, O’Neil Cloutier, soutient également que la réforme de l’Assurance-emploi a des répercussions négatives à court et à moyen terme sur les emplois saisonniers qu’offre la pêche spécialisée. « Le réel impact après celui engendré par le fameux trou noir (perte totale de revenu pendant plusieurs semaines) sera celui qui verra le jour lorsqu’Emploi Canada appliquera l’ensemble des éléments de dissuasions contenus dans la loi, soutient-il. Notre secteur perdra alors, au profit de l’exode de travail, sa main-d’œuvre spécialisée et formée. »
Hôte de la rencontre, la préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier, a encore une fois invité la population à la mobilisation. « Nous devons continuer de nous battre pour l’Assurance-Emploi. Nous devons au moins conserver nos acquis. Ce n’est peut-être plus la Gaspésie toute seule qui peut changer les choses, mais c’est de la Gaspésie que peut déferler la vague qui fera reculer le gouvernement Harper », a lancé Mme Lebouthillier,
Rappelons que Québec a lancé en décembre un appel d’offres pour une étude dont l’objectif sera de déterminer s’il pourrait exister des ressources pétrolières et gazières exploitables dans le banc des Américains. Or, il appert que cette zone limitrophe aux parcs de l’Île-Bonaventure et de Forillon fait aussi l’objet d’une évaluation de la part du Fédéral qui souhaite en faire une zone de protection marine en raison de sa grande biodiversité et de la fragilité de son milieu.
Selon ce que la ministre a confié au Devoir, il n’existerait pas d’incohérence entre les deux démarches. Elle va même jusqu’à affirmer que le gouvernement péquiste poursuit le même but qu’Ottawa. « Les informations préliminaires dont je dispose, c’est qu’il n’y a pas de potentiel intéressant, rapporte le Devoir. Mais je trouve que c’est important avant de finaliser la question du banc des Américains, de savoir ce qu’on protège. C’est vraiment dans une volonté de protéger le banc des Américains et d’être capables de compléter ce dossier que nous avons lancé l’étude », a confié la ministre au Devoir.
Et si l’étude commandée par Québec concluait à la nécessité d’aller de l’avant avec des forages exploratoires pour vérifier un potentiel économique? « Nous n’irons pas là », assure la ministre.
Respect de la vie privée