Gastem a déposé une requête introductive d’instance en août dernier. La firme poursuit la municipalité pour 1,4 M$ parce qu’elle considère avoir été lésée par l’adoption d’un règlement adopté l’hiver dernier et qui empêche les forages envisagés sur le territoire de Ristigouche-Sud-Est.
Dans un communiqué émis mardi, la municipalité de Ristigouche Sud-Est annonce qu’elle souhaite faire échouer le recours de Gastem. Aussi, elle précise avoir embauché d’une firme spécialisée en droit municipal et en droit de l’environnement, Dufresne Hébert Comeau, celle-là même qui représente la Ville de Lac-Mégantic dans le dossier de MMA.
Précisant que le dossier Gastem c. MRSE en est rendu au stade de l’organisation « administrative » des procédures, la municipalité annonce son intention de demander le rejet préliminaire de la cause.
Les avocats des parties doivent maintenant convenir d’une date, en 2014, à laquelle pourra être débattue la requête en rejet préliminaire de la municipalité.
Règlement en cause
Adopté en 2012, le règlement en cause empêche toute compagnie de creuser un puits de forage à l’intérieur d’un rayon de deux kilomètres d’habitation ou de sources d’eau potable.
Alors que Gastem considère que le règlement est abusif, la municipalité et les écologistes considèrent plutôt qu’il s’agit d’une poursuite bâillon visant à faire taire l’opposition.
Le règlement adopté par la municipalité pourrait être entre temps invalidé par Québec qui envisage d’adopter le Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection publié dans la Gazette officielle du Québec, le 29 mai 2013 et qui fixe les distances séparatrices à 300 mètres, distance jugée nettement insuffisante par les citoyens et écologistes militants dans le dossier.
L’homme agissait comme entraîneur de hockey auprès des jeunes depuis plusieurs années. Il a été arrêté la semaine dernière pour une agression sexuelle qu’il aurait commise l’été dernier. L’enquête menée par la Sûreté du Québec a permis de découvrir trois autres victimes pour des crimes commis il y a quelques années alors qu’elles étaient mineures.
« Il n’est pas exclu que M. Denis ait commis d’autres délits de nature sexuelle. Nous invitons les personnes possédant des informations sur cet homme et ses agissements à communiquer avec la Centrale de l’information criminelle au 1-800-659-4264 », dit le porte-parole de la SQ Claude Doiron.
Robert Denis est présentement détenu au Centre de détention de New Carlisle et reviendra devant le tribunal le jeudi 12 décembre pour son enquête sur cautionnement.
Les deux entreprises de presse ont annoncé jeudi la conclusion d’un accord en vertu duquel Transcontinental acquiert les 74 hebdos québécois de Corporation Sun Media (une compagnie de Québecor Média), et les propriétés web s’y rattachant.
Plus de 600 travailleurs changent ainsi de patron. En Gaspésie, cela représente des dizaines d’emplois qui pourraient se retrouver en ballotage dépendamment des intentions de Transcontinental. Il y a 7 hebdomadaires qui sont concernés par la transaction, soit L’Écho de la Baie, Le Havre, le Pharillon, le Riverain, le Transgaspésien, La Voix de la Matanie et La Voix gaspésienne.
Interpellée par Graffici.ca, la présidente de la section régionale de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, Geneviève Gélinas, s’est dit inquiétée par la nouvelle.
« Les hebdos sont une source d’information très importante pour les gaspésiens, ils sont très lus. On souhaite que Transcontinental conserve tous les journaux et tous les journalistes de la région, déclare Mme Gélinas. Transcontinental devrait plutôt profiter de sa position de force pour augmenter les effectifs journalistiques dans la région, qui sont minimaux », poursuit Mme Gélinas.
Par ailleurs, elle se demande comment Québecor va continuer de couvrir les régions même si les journalistes des hebdos ne sont plus à leur emploi. « Ces dernières années, on a lu des textes des journalistes d’hebdos gaspésiens dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec. Ça faisait beaucoup pour le rayonnement de la région hors Gaspésie. On souhaite que Québecor trouve des manières de continuer de couvrir les régions même si les journalistes d’hebdos ne sont plus à leur emploi », de conclure Mme Gélinas.
Au moment de mettre en ligne, Graffici.ca n’avait pas réussi à joindre les autorités de Québecor ni de Transcontinental.
Ces étudiantes de l’UQAR sont les premières à avoir suivi leur formation universitaire à temps complet à New Carlisle. « La formation de nouvelles infirmières est essentielle pour répondre à la pénurie qui touche le système de santé dans toutes les régions du Québec », indique le recteur Jean-Pierre Ouellet. « En permettant aux infirmières d’avoir accès à de la formation universitaire dans leur milieu, nous favorisons leur rétention dans la région. »
Le DEC-BAC en sciences infirmières de l’UQAR est offert à New Carlisle à raison de deux jours par semaine. « En concentrant les cours sur deux journées, nous permettons aux infirmières de maintenir leur lien d’emploi tout au long de leur formation universitaire. C’est une formule souple qui est très appréciée par nos étudiantes de la Baie-des-Chaleurs », observe le directeur du Module des sciences de la santé, Mario Dubé.
Les infirmières bachelières portent le titre d’infirmières cliniciennes. Elles sont en mesure d’exercer des soins complexes, notamment en soins intensifs, en traumatologie, en santé communautaire et en santé mentale. Leur formation universitaire leur permet, en outre, de concevoir et d’appliquer des programmes de soins.
En regard des taux d’occupation des maisons gaspésiennes, qui vacillent entre 95 et 100 %, le problème est criant en région.
Selon les chiffres du ministère de la Sécurité publique, 297 infractions dans un contexte conjugal ont été perpétrées en 2011. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg selon les intervenantes des centres de services et d’hébergement de la Gaspésie.
« Ces chiffres sont loin de refléter la réalité qu’on observe sur le terrain, dit Nancy Gough de la maison l’Émergence. Mme Gaugh fait aussi partie de l’Alliance gaspésienne des maisons d’aide et d’hébergement. “C’est très difficile de convaincre les femmes de porter plainte. La lourdeur du processus judiciaire, la peur des représailles et les sentences bonbon y sont pour quelque chose”, soutient-elle.
À la maison l’Émergence de Maria, sur 47 femmes qui sont venues en hébergement en 2012-2013, seulement 7 ont accepté de porter plainte. Au Centre Louis-Amélie de Sainte-Anne-des-Monts, sur les 74 femmes hébergées, on estime que moins de 10 % se sont rendues à la police.
“Les sentences ne sont pas proportionnelles aux souffrances subies. La justice est beaucoup trop clémente et n’assure pas la sécurité des femmes”, constate Monic Caron du Centre Louise-Amélie.
Tout au long de la semaine, plusieurs organisations féministes de la province ont mené une Campagne de 12 jours contre la violence envers les femmes. Cette campagne connaîtra son point culminant demain, le 6 décembre, à l’occasion de la commémoration de la tuerie de l’École polytechnique de Montréal
La distribution de rubans blancs a cours actuellement dans différentes localités du territoire gaspésien.
Le six décembre, le Centre de femmes Centr’elles de Carleton-sur-Mer organise la projection d’un docu-fiction, du réalisateur André Melançon, qui véhicule des témoignages de femmes ayant séjourné dans les maisons d’aide et d’hébergement de la Gaspésie.
Après le visionnement, un échange aura lieu avec une intervenante de l’Émergence, maison d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants.
Samedi également, en Haute-Gaspésie, un drapeau symbolique sera hissé dans toutes les municipalités du territoire de la MRC.
Le mérite revient surtout au directeur Opération et Maintenance du TechnoCentre, Bruno Boucher, qui s’est démarqué avec une étude de cas démontrant comment l’utilisation des données provenant du système de contrôle informatisé des éoliennes peut réduire les coûts d’opération et de maintenance d’un parc éolien.
« Il y a plusieurs façons simples de réduire les coûts en opération et maintenance. Les opérateurs de parcs éoliens gagnent à investir du temps et de l’énergie à faire l’analyse des données et pour la programmation de paramètres de contrôle qui envoient des alertes lorsqu’une situation anormale se produit », affirme Bruno Boucher.
Fondé en 2000, le TechnoCentre éolien est un centre de recherche et de transfert technologique qui aide les entreprises à adapter leur technologie au climat nordique, à développer de nouveaux produits pour l’industrie éolienne et à intégrer la chaîne d’approvisionnement québécoise.
C’est la deuxième année consécutive au cours de laquelle le TechnoCentre éolien remporte un prix lors du PHM Society Conference. L’an dernier, Matthew Wadham-Gagnon, Bruno Boucher et Éric Bechhoefer avaient gagné le prix du meilleur article.
La semaine dernière à Laval, les services policiers de la province ont annoncé la seconde édition de l’Opération VACCIN (Vérification accrue de la capacité de conduite – Intervention nationale). Pendant la période des fêtes, 1 300 contrôles routiers contre l’alcool et la drogue au volant auront lieu dans le cadre de cette opération concertée.
Selon les données de la Société de l’assurance automobile du Québec, l’alcool est responsable chaque année en moyenne d’environ 36 % des décès, 18 % des blessés graves et 5 % des blessés légers sur les routes du Québec.
Pendant la période des fêtes, les policiers souhaitent encourager les automobilistes qui prennent un verre à recourir aux solutions de rechange comme les services de raccompagnement, le recours à un conducteur désigné, le taxi ou l’hospitalité d’un proche.
Les autorités policières précisent que l’opération VACCIN sera également déployée sur les médias sociaux qui offriront concours et vidéo de prévention. De plus, le public pourra suivre en direct le déroulement de certains contrôles routiers.
Le Défi Entreprends-toi est un concours d’idées de projets, tenu dans le cadre de la Journée Nationale de la Culture Entrepreneuriale. Les jeunes ont fait la présentation de leur idée de projet devant un panel de juges et ont réalisé une courte vidéo promotionnelle pour en faire la promotion.
L’équipe gagnante, quatre filles de secondaire 1, est composée de Frédérique Audet, Maéllie Perreault, Jade-Émily Ouellette et de Léa Délépine et de leur enseignante de français, Madame Véronique Nadon. Leur projet, intitulé « Ateliers de sports », vise à inciter les jeunes à bouger plus. Il a été primé au niveau local et au niveau régional.
Actif dans le domaine des arts médiatiques depuis près de 25 ans, Éli Laliberté était en pleine tournée de promotion lorsque Graffici.ca l’a rejoint à Montréal vendredi. Avec sa coéquipière Karina Marceau, il avait même participé à l’enregistrement de Tout le monde en parle. C’est que le sujet traité dans le documentaire est des plus touchants.
Pour la première fois aux Québec, six femmes se confient sur l’insurmontable, l’assassinat de leurs enfants par leurs pères.
« C’est un sujet qui est tombé du ciel. Je n’aurais jamais osé approcher ces femmes. Le sujet est trop délicat. C’est l’une d’elles qui m’a approché », raconte le réalisateur qui n’est pas naturellement attiré par le sensationnalisme.
C’est une dame de Port-Daniel, Marie-Paule Mc Innis, dont les enfants ont péri dans l’incendie de la maison familiale allumé par leur père dans les années 1990, qui a approché Éli Laliberté.
« C’est véritablement un cri du cœur de ces femmes qui veulent être enfin entendues, dit le réalisateur. Parce qu’elles se sentent complètement abandonnées par le système. Pouvez-vous croire qu’elles ne sont même pas reconnues comme victimes par l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (L’IVAC)? Il y a quelque chose de ridicule là-dedans. »
Le documentaire Les Survivantes laisse parler ces femmes qui en ont gros sur le coeur. « On n’a pas voulu mettre trop d’emphase sur le drame proprement dit. On met la table, mais on passe vite à leur histoire vécue après et à leurs réflexions », mentionne Éli Laliberté.
Le réalisateur travaille déjà sur un prochain documentaire, cette fois traitant de la jeune génération autochtone qui, selon lui, est en pleine ébullition.
« Son système immunitaire était plus faible en raison du fait qu’il était greffé du rein. Les antibiotiques n’agissaient pas aussi bien », a expliqué son épouse Lyne Martel au GRAFFICI.CA dimanche.
Maire d’Escuminac de 1985 à 2013 et préfet de la MRC d’Avignon depuis 2000, Bertrand Berger aura été de toutes les batailles régionales depuis qu’il était devenu, en 2004, président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Depuis sa défaite aux élections de novembre dernier, M. Berger était affaibli par la maladie.
Au moment de son décès, Bertrand Berger était âgé de 68 ans.
Respect de la vie privée