le Lundi 21 septembre 2026

L’accident est survenu vers 17 h 30 sur la route 132, près de la Place du Havre.

La dame, habillée en foncé, traversait le boulevard alors qu’un véhicule arrivait direction est. Elle a été conduite au centre hospitalier de Chandler ou son décès a été constaté.

Pour sa part, le conducteur du véhicule impliqué a été traité pour un choc nerveux. Selon la Sûreté du Québec, ni l’alcool ni la vitesse ne seraient en cause.

Le syndicat réagit à l’annonce faite, le 11 novembre dernier, par la présidente-directrice générale de l’Agence de la santé et des services sociaux de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Yolaine Galarneau, qui confirmait à Graffici.ca que le déficit prévu par l’ensemble des hôpitaux de la région au cours de l’exercice financier 2013-2014 totaliserait un peu plus de sept millions de dollars.

Du même souffle, Mme Galarneau annonçait que des « plans de redressement continueraient leur œuvre dans chacun des établissements » et qu’elle misait sur le fait que « de multiples mesures déjà prises au cours des derniers mois auraient des impacts progressifs ».

« Les fameux plans de redressement nous inquiètent au plus haut point », lance le vice-président de la Fédération de la santé et des services sociaux, Guy Grenier. Nos établissements ne peuvent plus en faire plus, tout est au minimum et les travailleurs sont au bout du rouleau. C’est impossible de faire plus sans couper dans les services aux usagers », ajoute-t-il.

Actuellement en consultation auprès des travailleurs, le syndicat compte identifier de nombreuses mesures d’économie « qui placent les travailleurs en détresse », note M. Grenier. « Nos membres nous disent qu’il y a eu des coupures. Dans Côte-de-Gaspé par exemple, il y a du non remplacement, ce qui augmente la charge de travail de ceux qui restent, ce qui cause de la détresse chez les employés. Ça ne peut plus continuer », dit-il.

« On parle aussi de fermer le service de nuit dans les CLSC de Paspébiac, de Grande-Vallée et de Cap Chat. Si ce ne sont  pas des coupures dans les services ça, je me demande bien ce que c’est », s’interroge-t-il.

Dénonçant les compressions anticipées, Guy Grenier croit que le ministère devrait éponger le déficit des établissements qui, à son sens, ne peuvent plus en faire plus sans mettre en péril la qualité des services rendus à la population.

En effet, de 39 000 jours/visites pour la saison 2011-2012, le nombre de jours/visites est passé à 47 000 en 2012-2013. « L’achalandage de l’hiver représente 25 % de la fréquentation totale du parc et tout porte à croire que ça va encore augmenter », soutient M. Lévesque.

 

Plutôt cette semaine, le ministre délégué aux Régions Gaétan Lelièvre annonçait un investissement de 10 millions $ dans le parc national de la Gaspésie pour consolider le tourisme hivernal en Haute-Gaspésie.

 

« On est très heureux de cette annonce. Ça fait longtemps que c’était attendu. Ça va surtout nous permettre de mettre aux normes, c’est-à-dire de rendre nos infrastructures plus attrayantes pour les visiteurs qui sont de plus en plus nombreux à venir nous visiter l’hiver », dit M. Lévesque.

 

Des 10 millions $ investis, 7,5 millions $ ira à la seconde phase de mise en valeur des Chic-Chocs qui vise à développer l’offre hivernale du secteur pour en faire « la » destination montagne de l’est de l’Amérique du Nord.

 

L’objectif sera de renforcer les pôles d’activités que sont notamment l’Auberge de montagne des Chic-Chocs, le parc national de la Gaspésie, le Gîte du Mont-Albert et la réserve faunique des Chic-Chocs.

 

Précisément dans le parc national de la Gaspésie, une somme de 1,8 millions $ servira à la mise aux normes des refuges qui bordent le réseau de sentiers de longue randonnée.

 

La réserve faunique des Chic-Chocs obtient aussi un budget de 700 000 $ pour réaliser des travaux reliés à son réseau routier et à la mise aux normes d’infrastructures, dont les chalets.

 

Le ministre Lelièvre assurait dans son communiqué que ces investissements devraient créer 702 emplois, dont 384 emplois directs, et apporter 10 millions $ en revenus fiscaux dans les coffres de l’État d’ici 2016. D’ailleurs, il note aussi que ces investissements découlent de la Politique économique Priorité emploi annoncée il y a quelques semaines par le gouvernement Marois.

C’est ce qu’a annoncé le ministre délégué aux Régions Gaétan Lelièvre, lors d’un point de presse tenu à Sainte-Thérèse-de-Gaspé lundi.

 

Les entreprises Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan et Poisson salé gaspésien obtiennent respectivement 190 500 $ et 106 222 $ pour l’acquisition d’un équipement utilisé pour la transformation de homard qu’elles importent notamment des provinces maritimes. Le nouvel équipement permettra d’accroître la gamme de produits et de prolonger leurs périodes d’activité.

 

La corporation Arrivages de Gaspé recevra pour sa part 305 362 $ pour réaliser une deuxième étape de son projet de mise en marché collective. Ce regroupement est composé de trois entreprises, soit Gaspé Cured, les Pêcheries Marinard et E. Gagnon et fils, qui opèrent six usines. Le groupe gaspésien vient de mener à terme un projet de commercialisation de produits marins sur le marché du Québec et souhaite étendre ce marché aux autres provinces canadiennes.

 

« Ces projets sont des exemples de la concertation qui existe entre les transformateurs de poissons et de fruits de mer de la région et de l’esprit d’innovation qui les anime. Leur mise en œuvre accroîtra la notoriété des produits de la Gaspésie à l’extérieur du Québec, tout en dynamisant l’économie locale », assure Gaétan Lelièvre.

Ces contributions financières proviennent de trois ministères soit ceux de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire ainsi que celui des Finances et de l’Économie.

En septembre dernier, le Centre local de développement (CLD) de la Côte-de-Gaspé avait réussi à convaincre la société aérienne d’effectuer un essai jusqu’au 20 novembre.  Selon le directeur du CLD Bruno Bernatchez, l’expérience semble avoir été plutôt concluante.

« Ils ont remarqué une tendance positive à la suite à la réduction des tarifs. Il est trop tôt pour donner des chiffres puisque l’analyse n’a pas été complétée, mais considérant que c’était sur une courte période (de septembre à novembre), ils souhaitent poursuivre l’exercice jusqu’aux fêtes », explique M. Bernachez.

Dossier prioritaire depuis 2010 au CLD, les discussions avec Air Canada ont été menées au cours de l’été dernier pour aboutir à cette proposition fort complexe puisque le tarif est calculé selon une multitude de facteurs, notamment le jour du vol, l’achalandage et la capacité de la liaison.

Applicable depuis septembre et jusqu’à la période des fêtes, la réduction de tarifs s’applique pour les billets achetés à  l’intérieur d’un délai de sept jours : « On s’est arrêté sur les tarifs Flex et Latitude. Il y a une réduction qui peut atteindre 37 % du tarif Flex entre zéro et trois jours avant le vol. C’est une offre qu’on considère significative», indique le directeur du CLD, Bruno Bernatchez.

Selon un communiqué émis par GIMXPORT, il semble que de grandes retombées soient à prévoir à la suite de cet événement très fréquenté.

 

Bill Sheenan, de Dégust-Mer, s’est dit agréablement surpris par l’engouement pour ses produits. « À la fin de la deuxième journée, j’ai dû faire une seconde commande de cartes d’affaires et de brochures !, indique-t-il. J’ai au moins 10 bons clients potentiels. »

 

Gaétan Denis, des Crustacés de Malbaie, a aussi rencontré des clients potentiels. « Traditionnellement, les Asiatiques sont habitués de consommer de la crevette d’élevage et de la crevette sauvage capturée en eau chaude, explique-t-il. Comme les habitudes de consommation évoluent rapidement, j’y vois une bonne occasion d’y introduire à court terme de la crevette nordique décortiquée ou en écaille, ainsi que de la farine de crevette. »

 

Chez GIMXPORT, une troisième participation au China Fisheries and Seafood Expo est un incontournable pour l’an prochain.

 

« Pour créer une relation de confiance avec les entreprises chinoises et montrer que nous sommes sérieux, il est important d’assurer la présence du Québec à cet événement pour les cinq prochaines années, indique Pascale Allain de GIMXPORT. Il y a de fortes chances que cinq kiosques soient réservés l’an prochain. »

C’est qu’annonçait le Réseau BIBLIO de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine par communiqué la semaine dernière. C’est par l’entremise de la plateforme pretnumérique.ca que les abonnés des bibliothèques participantes ont désormais accès à la collection de livres numériques qui compte déjà quelques centaines de livres, essentiellement des nouveautés de 2013.

 

Les livres numériques sont lisibles sur différents supports, dont les liseuses, les tablettes, les ordinateurs et les téléphones. Pour en savoir plus sur le livre numérique et connaître le fonctionnement du prêt, des rencontres d’information se tiendront la semaine prochaine dans les 30 bibliothèques gaspésiennes qui offriront le livre numérique.

Avec l’augmentation, le taux de taxation se situe maintenant à 26 cents du 100 dollars d’évaluation, alors qu’il était à 22,2 cents l’an dernier. Cela représente une hausse moyenne de 26 $ au compte de taxe.

 

« En augmentant les taxes, en coupant dans l’administration et en puisant dans les surplus accumulés, on arrivera tout juste à ne pas couper dans les services aux élèves », soutient madame Bourdages qui rend Québec responsable de cette situation avec ses compressions de l’ordre de1,5 millions $ en deux ans.

 

Après avoir épongé un déficit de 1,8 millions $ dans la dernière année, la Commission scolaire René-Lévesque se retrouve avec un surplus accumulé de 5,5 millions $ au 30 juin 2013.

 

« Au rythme ou ça va, on aura complètement dépensé notre surplus accumulé d’ici trois ans », affirme Mme Bourdages.

 

Actuellement, sur un budget global de 80 millions $, 79 % est dépensé pour les services aux élèves contre 5 % qui est alloué à l’administration.  La masse salariale totale de la Commission scolaire est de l’ordre de 54,2 millions $ par année.

 

Pas de crédit de taxe ici

Selon les calculs effectués par la direction des finances de la CSRL, cette dernière n’aurait pas à rembourser les contribuables de son territoire comme cela sera le cas ailleurs au Québec.              

Si le projet de loi 63 est adopté par le gouvernement du Québec, la totalité des commissions scolaires, sauf sept, seraient obligées de rembourser 100 millions de dollars aux contribuables de la province, sous forme de crédit de taxes. 

Il y a eu 5 921 plants de marijuana saisis comparativement à 5 152 plants l’an dernier. Au total, 13 personnes ont été arrêtées relativement à cette culture, soit le même nombre que l’an dernier.

 

Ces chiffres font opposition à ceux de la province. Le Québec enregistre une baisse de 18 % dans le nombre de plants saisis pour la même période.

 

« Ce n’est pas qu’on cultive plus de marijuana qu’avant dans le district, mais il y a plus de dénonciations », opine Claude Doiron, porte-parole de la SQ dans le Bas-St-Laurent-Gaspésie.

 

M. Doiron signale aussi que le début des jours froids ne coïncide pas avec la fin des cultures. « Il y a davantage de dossiers de cultures intérieures soutient le policier. Elles sont moins visibles, poursuit-il, mais il est possible de les débusquer notamment avec l’aide d’Hydro-Québec qui peut identifier lorsqu’une résidence a une consommation inhabituelle pour alimenter les lampes et les pompes. »

 

Attention aux locataires étrangers

Claude Doiron fait finalement remarquer qu’il faut être prudent lorsqu’on loue sa maison ou son chalet à des étrangers.  « La culture de cannabis dans des résidences cause des dommages permanents qui affectent grandement la valeur de la propriété », dit le policier qui rappelle que les assureurs ne remboursent pas les dommages causés par la culture de marijuana.

« Les producteurs agricoles sont compressés par le nombre de tâches à accomplir dans une journée. La gestion de l’entreprise doit souvent passer au second rang. Une journée comme aujourd’hui est l’occasion de s’arrêter et de réfléchir », explique Stéphane Day de la Fédération de l’UPA Gaspésie-Les-Îles.

 

Les agriculteurs présents ont assisté à des conférences sur les outils de gestion et solutions qui existent en matière de santé financière, d’analyse des performances et de planification des investissements.

 

Parmi eux, Marc Cyr, producteur et membre de Bœuf Gaspésie, une coopérative de huit producteurs qui se chargent eux-mêmes de leur mise en marché dans la région et en ville. « Je suis venu avec mon fils Alexandre. Il va prendre la relève et je trouvais important qu’il vienne s’informer de tout ça. Pour l’instant, il est comme un employé sur la ferme, la gestion il ne s’occupe pas de ça. Mais ça va venir », explique M. Cyr, qui considère que le grand défi de l’agriculture est toujours le même depuis ses débuts.

 

« C’est pas compliqué. Le grand défi c’est d’en vivre, lance-t-il. Il y a 25 ans, on n’avait pas de gros chiffres d’affaire, donc pas beaucoup de revenus. Aujourd’hui, les entreprises ont grossi considérablement. Mais on n’a pas de plus gros revenus parce qu’on est endettés », opine celui qui est responsable de la mise en marché pour Bœuf Gaspésie.

 

La difficulté de rentabiliser une entreprise agricole touche également Ian Lapointe. « Ma conjointe et moi, on est obligé de travailler à l’extérieur de la ferme pour l’instant », dit celui qui a démarré Les Jardins de la Baie, en 2011, à Maria. Venu au colloque pour rencontrer d’autres producteurs et des intervenants du domaine de l’agriculture, il trouve difficile de demeurer vigilant sur la gestion pendant la saison de production. « La gestion est omniprésente et il faut rester éveillé, mais ça n’est pas évident en pleine saison. Une journée comme aujourd’hui permet de s’asseoir et de prendre des outils qui vont nous aider à nous développer », précise M. Lapointe, dont la ferme est en pleine expansion. « Le but est d’en vivre en Gaspésie et de pouvoir laisser nos autres emplois », conclue-t-il.

 

Présentées au Centre des Congrès de Carleton-sur-Mer, les conférences étaient aussi retransmises à Cap-aux-Meules, Grande-Rivière et Sainte-Anne-des-Monts. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, la Fédération de l’UPA Gaspésie–Les Îles, La Financière agricole et le Réseau Agriconseils Gaspésie–Les Îles étaient associés dans l’organisation de ce colloque.

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