La colonie est surveillée de près depuis l’an dernier, alors que seulement 8 % des poussins ont atteint l’âge de trois mois, le moment où ils sont prêts à s’envoler. Un taux de succès normal se chiffre à 70 %.
Vers la mi-juillet cette année, la mortalité des jeunes s’est accentuée, explique le directeur du parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Rémi Plourde. « On a eu de fortes pluies à un moment où les jeunes ont encore leur duvet, qui est assez perméable. À la même période, on a aussi vécu le même phénomène que l’an dernier, c’est-à-dire des jeunes laissés seuls au nid par leurs parents. »
La situation s’est toutefois stabilisée en août. « À l’œil et au pif », M. Plourde s’attend à un succès de reproduction de 45 % à 50 %. Les statistiques précises seront disponibles à la fin septembre, après l’envol des jeunes et le passage des biologistes du Service canadien de la faune et d’Environnement Canada.
Ces scientifiques en seront à leur quatrième visite à l’île Bonaventure cette saison. Ils vérifient un échantillon de 400 nids dans différents secteurs de la colonie.
Manque de nourriture?
L’an dernier, les biologistes ont émis l’hypothèse d’un manque de nourriture pour expliquer les mortalités. Les fous auraient eu du mal à capturer leur proie principale, le maquereau, qui serait resté en profondeur à cause de l’eau plus chaude qu’à l’ordinaire.
En 2012, l’île Bonaventure comptait environ 51 000 couples de fous, ce qui en fait la colonie la plus populeuse en Amérique du Nord.
Le contrat de 10,2 millions de dollars accordé par la Société des traversiers du Québec était le plus gros à vie en termes de montant pour le Chantier naval Forillon. Il a fait travailler sa cinquantaine d’employés pendant un an.
Le traversier de 34 mètres pourra embarquer 12 voitures et 75 passagers pour l’aller-retour entre l’Isle-Verte et Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, dans la MRC de Rivière-du-Loup.
Le système de propulsion du Peter-Fraser combine diesel et électricité. Sa mise au point a ajouté des cordes à l’arc du Chantier naval Forillon, estime son président, Robert Côté. « On a définitivement acquis une grande expérience au niveau de la propulsion hybride, des batteries et du partage de puissance. »
Les employés du chantier s’attellent à la construction de deux remorqueurs de 40 pieds pour une compagnie ontarienne. « Pour la suite, on a soumissionné pour deux traversiers sur la rivière des Outaouais, indique Robert Côté. On espère être retenus parce qu’on a de l’expérience en construction de traversiers. »
« À première vue, ça ne m’inquiète pas, commente le directeur général du TechnoCentre éolien, Frédéric Côté. C’est agressif, ça prendra de bons projets sur de bons sites venteux et dans la région, il en reste. Ça prendra des coûts compétitifs et l’industrie en est consciente. »
Hydro-Québec a payé en moyenne 11,8 ¢ kW/h (incluant les coûts d’équilibrage) pour l’énergie du dernier appel d’offres communautaire. (Le prix de 13,3 ¢ mentionné mercredi par la ministre Martine Ouellet incluait les coûts de transport de 2,0 ¢ du kW/h.)
Toutefois, Québec avait limité la taille des projets à 25 MW. « En limitant ces projets à 25 MW, on les condamnait à être coûteux », dit M. Côté. Aucun maximum de taille n’est mentionné cette fois-ci, ce qui devrait diminuer les coûts.
Pour l’énergie des parcs issus des appels d’offres de 2000 MW et 1000 MW, Hydro-Québec avait payé 9,2 ¢ du kW/h et 7 ¢ du kW/heure. Ces prix, tout comme le plafond fixé par Québec, incluent le service d’équilibrage du réseau (0,5 ¢ du kW/h environ), mais pas les coûts de transport (1,3 ¢ environ).
Manufacturiers : un ralentissement en 2016
Les promoteurs devront mettre leurs parcs en service en décembre 2017 et en décembre 2018. Les manufacturiers de composantes d’éoliennes devront faire « de la gymnastique » pour ne pas vivre de ralentissement, croit Frédéric Côté. « Tout le monde souhaitait des échéances en 2016 et 2017. Ça fait plus qu’un an que les manufacturiers étaient « dus ». Mais on doit quand même se réjouir de cette annonce. »
Luc Leblanc, directeur des affaires publiques chez Cartier Énergie éolienne, salue le « geste concret » du gouvernement. Il fait remarquer que 3200 MW des 3500 MW commandés par Hydro-Québec ont été payés 8,7 ¢ du kW/h ou moins. « On est bien loin de certains détracteurs qui avancent des prix de 14 ¢ du kW/h », insiste M. Leblanc.
Muet sur le contenu local
Frédéric Côté ne s’inquiète pas de l’absence d’obligations de contenu régional dans le projet de règlement gouvernemental. Québec a peut-être voulu « jouer de prudence pour ne pas prêter flanc à des poursuites ». Ce printemps, rappelle M. Côté, l’Organisation mondiale du commerce a jugé discriminatoires les obligations de contenu local pour la construction d’éoliennes en Ontario. Québec mentionne tout de même sa volonté de soutenir l’industrie manufacturière de l’Est du Québec dans son communiqué, remarque le directeur du TechnoCentre.
Lors des deux derniers appels d’offres, 30 % du coût des éoliennes devait être engagé en Gaspésie et dans la MRC de Matane, et 60 % des coûts globaux des parcs au Québec.
Les 450 MW de parcs, contrôlés à 50 % par le milieu, devront être construits en en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et au Bas-Saint-Laurent (300 MW) et dans l’ensemble du Québec pour le reste (150 MW).
Hydro-Québec a trois mois pour lancer son appel d’offres une fois le règlement de Québec édicté, ce qui mène au plus tard en janvier.
« Je pars pour peut-être un jour mieux revenir », a lancé celui qui se dit toujours « passionné de politique ». « J’ai besoin d’aller chercher d’autres expériences, d’autres compétences et de reprendre les droits sur ma vie personnelle », ajoute-t-il. Il restera jusqu’à l’élection du 3 novembre et dit n’avoir accepté aucun autre emploi ni dressé de plan de carrière pour l’instant.
« Je voulais partir dans une dynamique positive, ne pas attendre d’être blasé ou fatigué », explique le maire, qui dresse un bilan positif des huit dernières années.
« On a réussi à diminuer les guerres de clocher » qui prévalaient depuis la fusion de 1970, croit M. Roussy. La valeur des maisons et des commerces a bondi, Gaspé a vécu des années record au plan de la construction résidentielle et la population s’est remise à augmenter, énumère-t-il.
« En paix » avec le dossier Pétrolia
Le maire Roussy se dit « en paix » avec la façon dont il a géré le dossier Pétrolia. « On a sonné l’alarme parce qu’on pensait que ça allait tout croche. […] On l’a amené à un niveau où ceux [au gouvernement du Québec] qui ont à prendre des décisions vont vivre avec. »
Québec concocte un règlement sur l’eau potable qui supplantera celui de Gaspé. Le règlement municipal a pour effet d’empêcher le forage Haldimand n° 4 de Pétrolia.
François Roussy regrette par contre que le gouvernement fédéral ne se soit pas davantage investi dans la région, que ce soit au parc Forillon, dans les ports de mer ou le développement touristique.
Futur maire à temps plein
Personne n’a encore manifesté son intérêt pour la mairie en vue des élections du 3 novembre. Roussy assure qu’il n’appuiera aucun candidat, mais déclare que le futur maire devra travailler à temps plein pour la Ville. Le salaire du maire, passé de 34 000 $ à 73 000 $ depuis son élection, rend la chose possible, estime-t-il. La situation enviable de Gaspé au plan économique devrait aussi « susciter une belle relève ».
À ceux qui disent que Gaspé entame une décroissance, il répond que la ville a atteint « un plateau » mais que « ça va bien » et qu’il a « confiance en l’avenir ».
François Roussy pourrait demeurer président de la Société du chemin de fer de la Gaspésie, mais n’a pas l’intention de « jouer au beau-père » dans d’autres organismes.
Élu maire pour la première fois en 2005 à l’âge de 31 ans, M. Roussy est encore aujourd’hui le plus jeune maire de la Gaspésie.
Le ministre Gaétan Lelièvre a salué « quelqu’un qui a la grande qualité d’être un régionaliste avant tout. » « C’est une perte pour la Ville de Gaspé, mais c’est aussi une perte pour la région », a-t-il déclaré.
Sept élèves de quatre ans du territoire de l’école primaire Bois-et-Marées de Tourelle (partie est de Sainte-Anne-des-Monts) fréquenteront à temps plein une classe pour eux seuls.
Le choix de Tourelle est justifié par l’historique du secteur, explique la directrice des services éducatifs à la commission scolaire, Line Miville. « Il y a six ou sept ans, la commission scolaire avait voulu faire un projet-pilote [de maternelle quatre ans] en Haute-Gaspésie, mais ça n’avait pas fonctionné. Quand on a vu l’opportunité, c’était clair que ça devait être en Haute-Gaspésie à cause du projet initial, mais aussi de l’indice de « défavorisation » du secteur et de l’intérêt des parents. »
Mme Miville se dit convaincue que les enfants participants seront mieux outillés pour la suite de leur scolarité. « Déjà, on offre la maternelle quatre ans à mi-temps et ça fait une différence pour les enfants quand ils commencent en maternelle cinq ans. »
Les parents ont le choix d’inscrire ou pas leur enfant en maternelle quatre ans. À Tourelle, presque toutes les familles potentielles (sept sur huit) ont confirmé leur participation.
Objectif : 12 écoles
« L’objectif ultime, c’est de l’offrir dans toutes les écoles primaires », maintient Mme Miville. La Commission scolaire des Chic-Chocs souhaitait d’abord instaurer la maternelle quatre ans dans toutes ses écoles primaires en milieu défavorisé soit 12 sur 14, mais Québec a choisi de financer un seul projet-pilote par commission scolaire.
Les Centres de la petite enfance (CPE) de Gaspé et de la Haute-Gaspésie ont émis des réserves face au projet, estimant que les enfants de quatre ans sont mieux servis par les CPE
Gaspé a fait parvenir un mémoire au ministre de l’Environnement, Yves-François Blanchet, pour commenter son projet de règlement provincial sur la protection de l’eau potable.
Le projet est un « premier pas intéressant », note la Ville. Toutefois, les normes proposées « ne sont pas suffisantes car elles ne tiennent pas compte du type de réservoir et du type de formation géologique où se localiseront les forages », indique le mémoire. La protection devrait être plus importante dans le cas d’un réservoir non conventionnel, c’est-à-dire susceptible d’être fracturé pour en extraire le pétrole ou le gaz, croit le conseil municipal.
La fracturation consiste à injecter en profondeur, à forte pression, un mélange d’eau (ou d’un autre liquide), de sable et de produits chimiques pour créer des fractures que le pétrole ou le gaz pourront emprunter.
Distances « nettement insuffisantes »
Dans son projet de règlement, Québec propose une distance minimale de 300 mètres entre un forage et un prélèvement d’eau potable, ainsi que l’obligation pour l’industriel de présenter une étude hydrogéologique dans un rayon de deux kilomètres du forage.
« Les distances établies pour effectuer des opérations de fracturation sont nettement insuffisantes pour s’assurer d’une protection adéquate de l’aquifère », indique la Ville.
Dans son mémoire, la municipalité cite notamment une étude publiée en 2011 par un groupe de chercheurs américains, dont Stephen G. Osborn, qui ont relevé des concentrations de méthane 17 fois plus élevées dans l’eau souterraine de secteurs situés à moins d’un kilomètre de puits de gaz de schiste fracturés, comparativement à des formations géologiques semblables, mais non exploitées.
Selon Gaspé, il ne suffit pas d’adopter les normes les plus sévères en Amérique du Nord, comme s’en vante le ministre Blanchet. « Plusieurs territoires sont actuellement en révision de leur réglementation et il est appréhendé que lesdites normes soient rehaussées », rappelle Gaspé. La protection de l’aquifère doit plutôt être le but visé, croit le conseil.
Des contrôles indépendants
Les suivis et les contrôles des forages doivent être la responsabilité du ministère de l’Environnement plutôt que d’être laissés aux mains de l’industrie, ajoute Gaspé. Ces suivis devraient s’étendre au-delà des dix ans suivant la fin de l’exploitation préconisés dans le projet de règlement, recommande la Ville.
Québec doit aussi établir une distance minimale entre un forage et un cours d’eau de surface, une norme absente du projet de règlement.
Gaspé recommande qu’un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement soit requis avant tout forage, et pas seulement pour l’utilisation de la fracturation, comme c’est le cas actuellement.
Le maire de Gaspé, François Roussy, a averti qu’il ne commenterait pas la position prise par Gaspé dans son mémoire.
En décembre, Gaspé a adopté son propre règlement sur l’eau potable, qui interdit d’injecter dans le sol, par forage ou tout autre procédé, tout fluide susceptible d’altérer la qualité de l’eau à moins de deux kilomètres d’un puits artésien. Ce règlement, qui sera supplanté par celui de Québec, a pour effet d’empêcher Pétrolia de forer Haldimand n° 4, un puits prévu à 350 mètres de résidences et à 800 mètres d’un puits artésien.
Le public peut ainsi s’asseoir sur les mêmes sièges de velours râpé que lors de l’inauguration de la salle, en 1938, et visionner un Charlie Chaplin, un western spaghetti ou une comédie musicale.
« On voulait rappeler que c’est un vieux cinéma et que le répertoire projeté, c’était ce genre de films », dit Luc Chaput, président du comité du Holy Name Hall, qui a eu l’idée d’organiser ces soirées cinéma.
Jusque dans les années 1960, les projections avaient lieu au rythme de deux par semaine. L’avènement de la télévision et la hausse des coûts pour diffuser les grosses productions ont alors mis un terme aux activités de cinéma du Holy Name Hall. La salle a continué à servir pour tenir des fêtes et des spectacles.
Du matériel d’époque
Le Holy Name Hall possède encore ses deux projecteurs à lampe à arc au charbon datant de 1945. Toutefois, les risques d’incendie qui y sont associés et la presque impossibilité de trouver des films sur pellicule de 35 millimètres contraignent les organisateurs à projeter plutôt des films numériques grâce à un petit projecteur moderne.
L’expérience rappelle tout de même des souvenirs à certains résidents de Douglastown. « Une dame est venue voir Casablanca (1942) l’autre soir et nous a dit qu’elle l’avait déjà vu ici », rapporte Tommy Smith, un employé du comité du Holy Name Hall.
Une tradition à poursuivre
Depuis le début de l’été, l’assistance la plus nombreuse à un film a atteint 17 personnes. Rien pour décourager Luc Chaput. « Je n’avais pas de grosses attentes. C’est le genre d’expérience qu’il faut répéter. Et on va le refaire l’été prochain, c’est sûr. »
Les prochaines projections en français seront Le Bon, la brute et le truand le 8 août à 19 h et PlayTime (avec Jacques Tati) le 14 août à 19 h. Au total, 18 représentations en anglais ou en français sont prévues dans la salle située derrière le presbytère.
L’entrée est gratuite mais les contributions volontaires au bénéfice du Holy Name Hall sont les bienvenues.
Le bâtiment a été partiellement rénové au coût de 116 000 $ l’automne dernier.

Retrouvez cet article au complet dans le numéro estival du GRAFFICI 2013
Oisín Millea, de Passage East en Irlande, fait un voyage de 12 jours au Québec avec ses parents et sa sœur, à l’invitation de Tourisme Québec, qui en profite pour mousser la province à l’international.
Le jeune rouquin a semblé un peu désarçonné en descendant du minibus scolaire dans lequel il est arrivé sur la plage de Grande-Vallée. « On m’avait dit que quelques personnes m’attendaient à la plage », dit-il.
Ils étaient plutôt 200. Parmi eux, tous les enfants du camp de jour de Grande-Vallée, qui brandissaient des drapeaux irlandais et avaient dessiné des trèfles sur leurs joues.
En présence des Millea, les citoyens de Grande-Vallée ont inauguré une plaque commémorative sur la plage dite de l’anse à Collin, d’où la bouteille avait été lancée. Oisín a lui aussi lancé une bouteille à la mer, pour répéter le geste posé en 2004.
Un voyage de huit ans pour la bouteille
L’histoire commence lorsque deux jeunes québécoises en vacances à Grande-Vallée, Charlène Dalpé et Claudia Garneau, lancent une bouteille à la mer, après y avoir glissé un message griffonné à l’endos d’un plan du village.
En octobre 2012, après une grande marée, Oisín Millea se promène sur la plage de son village, en Irlande. « Je ne cherchais rien, raconte-t-il. Mon ami a donné un coup de pied dans une bouteille. Je l’ai ramassée et j’ai d’abord vu la carte. J’ai sorti le message, mais je ne pouvais pas le lire. Je l’ai montré à ma grand-mère, qui m’a dit que c’était du français. Alors je suis allé sur Google Translate pour le comprendre. »
Les médias de l’Irlande et du Québec ont rapporté l’histoire, ce qui a permis à Oisín de retracer les deux expéditrices devenues adultes.
Retombées médiatiques payantes
L’aventure d’Oisín a attiré l’attention de Tourisme Québec. « On s’est dits : on a une histoire magnifique pour faire découvrir le Québec », rapporte Magalie Boutin, de Tourisme Québec.
Le ministère a invité la famille Millea à faire un voyage payé dans la province. Leur périple est publicisé dans les médias sociaux et la presse en fait mention. « Il y a des reportages en Irlande, mais aussi à Tokyo et en Algérie », indique Mme Boutin.
Tourisme Québec a débloqué 10 000 $ pour le voyage de la famille, « une somme qu’on n’a pas atteinte », précise André Quenneville, de Tourisme Québec. Toutefois, le voyage des Millea a engendré des retombées médiatiques valant 1,5 million de dollars, calcule son ministère.
Grande-Vallée en profite
« Depuis l’an dernier, on fait parler de nous et on en est fiers, affirme la mairesse Nathalie Côté. C’est une vitrine très intéressante qui ne nous coûte pas grand-chose. » Mme Côté espère que l’aventure d’Oisín attirera des touristes. Déjà, des gens de passage au bureau d’information touristique ou dans les commerces de Grande-Vallée font allusion à l’histoire.
Charlène et Claudia feront le voyage en sens inverse, indique la mairesse. « Elles ont été invitées par Tourisme Irlande. »
Et Oisín?
Après les entrevues, Oisín Millea s’apprêtait à visiter le pont couvert Galipeault. Il devait retourner taquiner le maquereau sur le quai en soirée, après avoir fait chou blanc l’après-midi.
Son endroit préféré au Québec? « Grande-Vallée, répond-il. C’est vraiment joli. »
Éric Anglehart, 33 ans, et Steve Michel, 42 ans, ont été libérés en attendant la suite des procédures. Ils font face à des accusations de possession de drogues dans le but de trafic. Sans antécédent judiciaire, les deux hommes devront toutefois se plier à de sévères conditions de remise en liberté. Ils doivent revenir devant la justice le 3 septembre.
Les huit autres personnes interceptées devraient comparaître en octobre par voie de sommation.
Une trentaine de policiers et deux maîtres-chiens ont fait irruption dans quatre résidences de la municipalité après six mois d’enquête. Trois résidences de la rue des Rivières et une autre de la rue Bellevue ont été perquisitionnées par les enquêteurs. Sur place, les agents ont saisi pour près de 30 000 $ de cocaïne, marijuana et métamphétamines et autant d’argent liquide.
L’enquête a nécessité l’aide de policiers de New Carlisle, Gaspé et Rimouski.
Respect de la vie privée