le Jeudi 24 septembre 2026

Cette démarche visait à «faire un tour pour parler aux gens, savoir ce qu’ils disent», explique M. Chaisson. Il était accompagné d’un représentant de sa société mère, la française SCDM Énergie.

Est-ce que la suspension du forage Haldimand n° 4 change quelque chose au partenariat avec Pétrolia? «Non», répond M. Chaisson, avare d’autres commentaires. «C’est Pétrolia l’opérateur du projet. Il n’est pas approprié pour nous, comme partenaire, d’émettre des opinions», dit-il.

Québénergie a rencontré le ministre responsable de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre, et le maire de Gaspé, François Roussy, ainsi que le comité Ensemble pour l’avenir durable du grand Gaspé. «Ils voulaient nous écouter, savoir ce qui se passe à Gaspé, rapporte la présidente du comité, Lise Chartrand. On a fait valoir notre argumentaire, nos craintes pour l’air et pour l’eau, et par rapport aux questions du transport [du pétrole] et du brûlage [du gaz], qui ne sont pas réglées.»

Sans Pétrolia

Pétrolia n’était pas présente à ces rencontres. Pétrolia ne fait aucun commentaire sur ces visites qui relèvent «de l’interne», mais ses dirigeants étaient au courant de leur tenue, précise une porte-parole.

L’attachée de presse du ministre Lelièvre confirme la visite, mais son contenu est «privé», ajoute-t-elle.

Registre des lobbyistes

Ali Chaisson est inscrit au registre des lobbyistes avec comme mandat «d’obtenir les autorisations administratives et réglementaires en vue d’un bail d’exploitation d’hydrocarbures dans la région de Gaspé [Champ Haldimand]».

Son accompagnateur, Christophe Bachy, directeur du développement des affaires, pétrole et gaz pour SCDM Énergie, n’est pas inscrit au registre. Il aurait dû l’être, selon la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme, si la rencontre visait à «influencer la prise de décision ou pouvant être considérée […] comme étant susceptible de l’influencer.»

Des engagements de 8,5 millions de dollars

La française et Pétrolia sont devenues partenaires en 2010. La filiale canadienne de SCDM devait verser 6,5 millions de dollars à Pétrolia en compensation des travaux déjà réalisés, et s’engageait à réaliser pour 8,5 millions de dollars en travaux d’exploration. Le forage d’Haldimand n° 4 fait partie de ces travaux. En échange, Québénergie a obtenu 50 % des intérêts de Pétrolia sur la découverte d’Haldimand et sur 13 autres permis sur la pointe de la Gaspésie. 

Près des deux tiers des maires et préfets ont déjà pris une décision sur leur avenir. Nous avons profité pour colliger de l’information sur leur âge et leur longévité en politique municipale. 

Les municipalités sont classées en suivant la route 132, des Plateaux de Matapédia à Cap-Chat en passant par la pointe.

Vous pouvez lire le dossier complet dans l’édition du mois d’avril de votre journal GRAFFICI.

Tableau élections municipales 2013

Le Regroupement de personnes expropriées de Forillon et leur descendance mène les entrevues depuis octobre. «C’est très touchant et pertinent de voir des personnes de 90 ans, et à 40 ans de distance, parler de l’expropriation en toute lucidité et avec le recul», dit Marie Rochefort, porte-parole du Regroupement.

En 1970, le gouvernement du Québec a exproprié 225 familles et 1500 terres, pour remettre des terrains inhabités au gouvernement fédéral, qui a créé le parc Forillon.

Les témoignages portent sur l’expropriation, mais aussi sur le mode de vie des familles avant 1970. «On leur fait raconter ce qu’ils ont vécu pour comprendre ce qu’on a perdu», résume Mme Rochefort.

«Rendre hommage»

Des expropriés de première génération et leurs enfants sont interviewés, tout comme des membres du comité de revendication actif pendant les années 70.

Convaincre les familles de témoigner est plus difficile que prévu, juge Mme Rochefort. «Il faut aller les chercher par la main. On leur explique que c’est une façon de rendre hommage à leurs parents.»

Des DVD dans les écoles

Les témoignages seront gravés sur DVD, réunis dans un boîtier et classés selon les cinq secteurs expropriés : Penouille, Rivière-Morris (à Rivière-au-Renard), la vallée de L’Anse-au-Griffon, Grande-Grave et Cap-des-Rosiers (incluant le rang Saint-Martin).

«Il faut que ça rentre dans les commissions scolaires, les écoles, les résidences pour personnes âgées où habitent des expropriés. C’est notre priorité», explique Mme Rochefort, qui ne sait pas encore si le grand public pourra se procurer des boîtiers. Les témoignages seront aussi présentés dans la Maison Dolbel-Roberts, située dans le parc et consacrée aux habitants de Forillon.

Le projet coût 69 000 $. Il est financé notamment par le ministère québécois de la Culture, le Centre local de développement de la Côte-de-Gaspé et Parcs Canada.

M. McCallum, aussi administrateur de Pétrolia, a fait ces déclarations lors d’une manifestation en faveur du développement pétrolier, le 26 février à Gaspé. Les «vrais Gaspésiens» ne doivent pas laisser «des gens de l’extérieur, des gens qui n’ont pas des noms de famille comme les nôtres» empêcher ce développement, avait-il dit en substance.

 «J’ai parlé avec mes tripes, je n’ai pointé personne. Il n’y avait pas de méchanceté derrière ça», affirme M. McCallum à GRAFFICI.CA.

«J’ai été de bonne foi. Les gens le savent eux-mêmes, dans leur cœur, s’ils sont Gaspésiens», ajoute-t-il.

Des lecteurs de GRAFFICI.CA ont qualifié de «xénophobes» les déclarations de M. McCallum.

«Je ne ferai pas d’autres commentaires pour recommencer le débat», dit l’homme d’affaires. Il précise qu’il a «dit ce qu’il avait à dire» dans un autre média.

«Très à l’aise»

En entrevue au Pharillon, M. McCallum a déclaré qu’il était «très à l’aise» avec ses propos et s’est dit «déçu de la réaction de certaines personnes qui n’ont pas compris [son] message».

Lors de la manifestation, «j’avais devant moi mon père de 81 ans et d’autres bâtisseurs de sa génération qui s’investissent dans notre communauté depuis des décennies, a-t-il déclaré à l’hebdo de Gaspé. Des familles qui, depuis trois ou quatre générations, font une différence dans l’économie de Gaspé. C’est à eux que je faisais référence.»

Vers 2h la nuit dernière, les pompiers ont appelé les policiers de la Sûreté du Québec pour avoir du renfort.

Un feu s’était déclaré dans la cuisine au sous-sol du Manoir Saint-Augustin, une résidence pour personnes âgées autonomes et semi-autonomes voisine de l’hôpital de Gaspé.

Une évacuation «dans l’ordre»

Personne n’a été blessé. Les 125 résidants ont été transportés vers l’hôpital de Gaspé et le CHSLD, notamment grâce à des autobus scolaires. «Tout s’est déroulé dans l’ordre, sans aucune difficulté, grâce à la collaboration de tous», affirme le porte-parole de la SQ, Claude Doiron.

Les équipes de nettoyage sont sur place. Les dommages ont surtout été causés par la fumée, et sont évalués à plus ou moins 50 000$. L’incendie semble être d’origine électrique.

Les résidants devraient pouvoir réintégrer leur logement aujourd’hui.

En 2014, Transports Canada fera draguer 27 000 mètres cubes de sédiments contaminés au cuivre et aux hydrocarbures aux abords du quai de Sandy Beach, à Gaspé.

Le BAPE tenait une séance d’information sur le projet mercredi soir. La décontamination est «louable», ont souligné des participants. Mais le temps du dragage, des contaminants seront remis en suspension dans l’eau.

 «J’ai une grande préoccupation par rapport à ce projet, car les mollusques filtrent et concentrent les polluants, a déclaré Nathalie Moisan, du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. Une infime quantité de polluants peuvent rendre les mollusques impropres à la consommation.»

De la moule et du pétoncle

La baie de Gaspé abrite un éleveur de pétoncle et un éleveur de moule à quelques kilomètres de la zone à décontaminer. Ils amarrent leurs bateaux au quai de Sandy Beach et y débarquent leurs mollusques.

Les Fermes marines de Gaspé auront pour plus de 6 millions de dollars de pétoncle en croissance dans la baie en 2014, calcule le président Jean-Philippe Hébert. «S’il y a des travaux de dragage tout l’été et que la récolte est interdite, je devrai mettre mes employés au chômage, illustre-t-il. Si je ne peux pas débarquer parce que le quai est occupé ou si mes mollusques sont impropres à la consommation, il y a aura des impacts économiques.»

Un rideau et du suivi

Autour de la zone la plus contaminée, l’entrepreneur devra installer un rideau de confinement, un géotextile qui bloque les particules, mais laisser passer l’eau, a expliqué Linda Roberge, de Transports Canada. «C’est un outil très efficace s’il est correctement utilisé.»

«Il y a très peu de courants» dans le secteur à décontaminer, qui est «protégé par le quai», a ajouté Mme Roberge. «Les sédiments vont rester à moins d’un kilomètre de la zone des travaux.» En cas de tempête, le dragage stoppera.

Transports Canada commandera un suivi des matières en suspension. «S’il y a un problème, on va demander à l’entreprise d’arrêter et de changer ses méthodes», a garanti Mme Roberge.

La qualité de la chair des mollusques fera aussi l’objet d’un suivi, dont le protocole est en cours d’élaboration par l’écotoxicologue de l’ISMER Émilien Pelletier.

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a tenu une séance d’information hier soir à Gaspé. Transports Canada y a présenté l’étude d’impact sur son projet de restauration.

Environ 27 000 mètres cubes de sédiments (l’équivalent de 2700 camions-bennes de 10 roues) seront dragués sur une surface de 50 000 mètres carrés (11 terrains de football) au sud et au sud-est du quai. L’épaisseur contaminée varie de 15 centimètres à plus d’un mètre.

Le projet totalise 36 millions de dollars, un montant qui inclue les études réalisées ces dernières années.

Scénarios variables

Transports Canada a prévu différents scénarios de décontamination, dans l’espoir d’obtenir des soumissions à moindre coût. Une barge supportera une pelle mécanique ou une pompe hydraulique (une sorte d’aspirateur) qui draguera les sédiments du fond de la baie vers la barge.

Ces matières seraient déchargées sur le quai et transportées vers un site d’assèchement à proximité. Elles quitteraient ensuite Gaspé par camion, train ou bateau vers un site d’élimination de matériaux contaminés.

L’entrepreneur pourra toutefois traiter les sédiments sur place s’il le juge avantageux. Il est même possible que les sédiments soient expédiés directement par barge vers un site autorisé, sans toucher terre à Gaspé.

Toutes ces options «ont été soumises au processus d’évaluation et sont acceptables au plan environnemental», a garanti Patrick Turgeon, chargé de projet pour la firme Dessau.

Les résidus d’un siècle

Des activités industrielles et commerciales ont cours depuis plus d’un siècle au port de Sandy Beach. Le transbordement de concentré de cuivre au quai par Mines Gaspé est à l’origine de la contamination à ce métal. L’entreprise Xstrata paiera d’ailleurs 40 % de la facture de restauration.

Les hydrocarbures viennent notamment du bois de l’ancien quai, traité à la créosote, du transbordement de produits pétroliers et des activités militaires pendant la Seconde Guerre mondiale.

Des études réalisées en 2002 et 2003 ont démontré des risques à long terme associés à ces contaminants.

Les appels d’offres seront lancés cet été. Le dragage pourrait commencer en juillet 2014 et s’étirer sur 10 à 12 semaines.

Les citoyens, groupes ou municipalités ont jusqu’au 15 mars pour demander des audiences publiques.

Il y a deux ans, le Musée avait présenté Trésors de nos  collections, «une excuse pour sortir nos plus belles pièces», rapporte le conservateur Félix Fournier.

«À cette occasion, un monsieur est venu me voir pour me présenter ses jouets anciens. C’était de magnifiques pièces», se souvient M. Fournier.  

«On s’est dits : on tient peut-être une occasion de présenter les collectionneurs privés et leurs collections, poursuit-il. Et c’est une façon de sortir des thèmes habituels comme la pêche et l’agriculture.»

Le collectionneur de jouets était Adrien Collin, propriétaire d’un bazar à Barachois. Ses trouvailles — tracteurs, déguisement de cow-boy, trains miniatures – occupent une bonne place dans l’exposition, par ailleurs très variées.

Des pièces d’avion… aux billets de ferry

Deux rutilantes motoneiges de marque «Moto-Ski» de l’année 1971, un prêt du collectionneur Kevin Francoeur, de Pointe-à-la-Frégate, trônent dans la salle d’exposition.

Des billets pour la traverse Gaspé –York  (avant la construction du pont!) au prix de 5 cents ont été prêtés par l’historien amateur Fabien Sinnett.

Des assortiments de minéraux d’Eugénie Ranger, qui a tenu un cabinet de curiosités à Percé des années 30 aux années 60, sont exposés, tout comme une pièce de l’avion DC-3 qui s’est écrasé à Grande-Grave en 1948.

Le pêcheur  et maquettiste Melvin O’Connor a prêté plusieurs répliques de bateaux de pêche qui ont déjà navigué à partir de Rivière-au-Renard.

«Susciter l’émotion»

Les pièces présentées devraient rappeler des souvenirs aux visiteurs et «susciter l’émotion» chez eux, estime M. Fournier.

L’accent est mis sur les objets, mais de courts textes présenteront les collectionneurs. Une façon de leur rendre hommage et de rappeler que bien des musées ont comme origine des collections privées, explique le conservateur.

L’exposition est présentée jusqu’au 25 mai. 

Pétrolia a dévoilé mardi le rapport d’un toxicologue sur la dangerosité des produits qui seraient injectés dans le sous-sol de Gaspé.

 «Ça vient confirmer que Pétrolia va utiliser des produits toxiques, avec une toxicité de faible à moyenne, et dont certains sont cancérigènes», affirme le maire de Gaspé.

M. Roussy en déduit que la Ville doit bel et bien appliquer son règlement sur l’eau potable, qui interdit d’introduire «par forage ou par tout autre procédé […] toute substance susceptible d’altérer la qualité de l’eau souterraine ou de surface servant à la consommation humaine ou animale».

«C’est faux de dire qu’il n’y a pas de problème de toxicité», ajoute le maire, qui dit avoir consulté ses propres experts en toxicité et en hydrogéologie. Il ne veut toutefois pas les nommer.

«D’autres questions»

Le rapport soulève «d’autres questions sur l’interaction de ces produits entre eux et la quantité d’eau utilisée», affirme M. Roussy.

Le maire déplore de n’avoir pu lire «que 4 pages sur 29» du rapport. En fait le rapport dévoilé par Pétrolia, daté du 25 février, est un complément à un rapport précédent de 29 pages daté du 20 décembre 2012.

Le président de Pétrolia, André Proulx, déduit du rapport que «les craintes véhiculées par certaines personnes sont tout simplement non fondées». «C’est tout le contraire, estime M. Roussy. Ça montre que Pétrolia manipule l’information.»

Une rencontre avec la ministre Ouellet

Mercredi le 6 mars, le maire sera à Québec pour rencontrer la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, qui concocte un projet de loi sur les hydrocarbures pour l’automne.

M. Roussy rencontrera aussi le ministre de l’Environnement, Yves-François Blanchet, dont le ministère prépare un règlement sur l’eau potable qui aura préséance sur celui de Gaspé.

«Pas ébranlé» par la manifestation

Une centaine de personnes ont manifesté mardi soir à Gaspé en faveur du développement du pétrole. «Je ne suis pas ébranlé, réagit le maire Roussy, au sens où les organisateurs espéraient 500 à 1000 personnes. Il y en a eu 100, dont beaucoup de sous-traitants [de Pétrolia].»

Les manifestants souhaitent le développement des hydrocarbures et la protection de l’eau potable, interprète M. Roussy. «On dit tous un peu la même chose.» Le seul désaccord touche la pertinence de forer Haldimand n° 4, dit-il.

La firme en veut pour preuve un rapport dévoilé mardi sur la dangerosité des produits qui seraient injectés dans le sous-sol de Gaspé, et dont la toxicité varie de «négligeable» à «moyenne».

Pétrolia publie ce rapport alors que Québec vient d’annoncer la préparation d’un règlement sur l’eau potable, qui définira des distances minimales entre un forage et des résidences et sources d’eau. Ce règlement remplacera celui adopté par Gaspé en décembre, qui a pour effet d’empêcher Pétrolia de forer Haldimand n° 4.

Le rapport de 4 pages, daté du 25 février, a été commandé par Pétrolia au toxicologue Robert Tardif, du Département de santé environnementale et santé au travail de l’Université de Montréal. En préambule, M. Tardif écrit qu’il a tenu compte «de la proportion [de chaque produit] dans le fluide initial et des propriétés ou utilisations connues de certains produits».

Eau, argile, soude caustique…

Dans les deux premières sections du forage, Pétrolia utilisera un fluide à base d’eau. De la surface à 210 mètres de profondeur, cette eau sera additionnée d’argile, de soude caustique et de bicarbonate de soude, des produits dont la toxicité est qualifiée de «négligeable».

De 210 à 646 mètres, le fluide contiendra du barite, dont la toxicité est «faible». L’ingrédient principal du barite est le sulfate de baryum, connu pour son utilisation comme agent de contraste en radiologie. La gomme de xanthane, utilisée en alimentation, et le glyoxal, utilisé dans certains cosmétiques, font aussi partie de la recette.

Toxicité «moyenne» en profondeur

En profondeur (de 646 mètres à 1087 mètres), le fluide sera concocté à base d’un distillat de pétrole, dont la toxicité est qualifiée de «moyenne». Pétrolia en injectera 295 200 litres dans le sous-sol d’Haldimand, additionné d’ingrédients dont la toxicité est «faible» incluant de l’Ecotrol (un thermoplastique) et du Novamul (un polymère synthétique).

Le président de Pétrolia, André Proulx, en déduit que «les craintes véhiculées par certaines personnes sont tout simplement non fondées», a-t-il déclaré par communiqué.

Des différences

Les informations transmises mardi diffèrent de celles livrées à la population lors d’une séance d’information tenue le 12 décembre à Gaspé. Pétrolia emploiera 307 000 litres d’eau plutôt que les 130 000 litres annoncés. La composition et les proportions de chaque ingrédient varient aussi.

Il s’agissait de données «préliminaires», explique la vice-présidente Isabelle Proulx. «On ne changera plus», dit-elle. Sur la proportion de fluide récupéré, Mme Proulx indique que la pression est «bien mesurée pour ne pas qu’il y ait d’invasion» du fluide, même s’il peut en rester «un petit peu de chaque côté».

Il n’a pas été possible de parler au toxicologue Robert Tardif.

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