le Jeudi 24 septembre 2026

Relationniste du corps policier pour l’Est-du-Québec, M. Ross est bien connu des médias et de la population à titre de porte-parole de la SQ lors d’événements importants. Originaire de Price, Claude Ross a débuté sa carrière de patrouilleur le 26 mai 1980 au poste de New Richmond. À ses débuts, le jeune policier avait la réputation d’être sévère avec les automobilistes.  

«C’est une fleur d’être sévère en matière de sécurité routière. J’émettais plus de 300 billets par année. Par contre, c’était fait de façon intelligente. Tout le monde se connaît ici. Parfois, l’automobiliste recevait son billet tout de suite, mais il pouvait s’en tirer avec un simple avertissement quand c’était un peu sur la ligne. Par contre, il n’y avait pas de seconde chance».

De fil en aiguille, Claude Ross a accédé à un poste de responsable des relations communautaires à New Richmond. «J’ai eu la chance d’apprivoiser la jungle médiatique avec des capsules de prévention à CHAU-TV. Ç’a été une histoire d’amour de six ans.»

Crise amérindienne

À peine nommé au poste de relationniste en 1998, Claude Ross a dû composer avec la crise amérindienne.

«Quelle belle école! J’arrive aux communications sans coaching dans l’ère du fax et on part sur une crise autochtone à Listuguj. Tous les gros réseaux francophones et anglophones arrivent sur les lieux. On apprend vite à faire des communiqués de presse et des points de presse. Mes patrons me demandaient d’avoir des copies des bulletins de nouvelles. J’ai dû réquisitionner des vidéos et enregistrer le tout de ma chambre d’hôtel.»

Au même moment, un autre drame est survenu dans le secteur. «On retrouve le corps du curé Laurent Leblanc assassiné à 200 mètres d’une des barricades. On doit alors organiser un point de presse en pleine nuit pour répondre aux questions des médias», souligne le policier

Expériences éprouvantes

Au cours de sa carrière, le sergent Ross a dû composer souvent avec la détresse des proches de victimes d’accident ou de meurtre.

«Les causes non résolues, comme celle du meurtre de Sonia Raymond sur une plage de Maria en 1996 et les accidents mortels impliquant des enfants, sont difficiles. On ne peut faire autrement que de transposer ça dans nos familles. Sauf qu’une fois que c’est terminé, il faut mettre ça dans un tiroir sinon ce sont des années de cauchemar. Si on ne peut faire ça, aussi bien ne pas devenir policier».

Comme une famille

Bien qu’heureux de prendre sa retraite, le sergent Ross ressent tout de même des émotions particulières. «C’est un peu comme si après 30 ans de vie commune avec ma conjointe, chaque jour elle me dit que je suis le plus beau et le plus fin et qu’elle m’aime de plus en plus et que je lui dis : je te quitte.»

Le sergent Ross se retire de la vie policière pour se consacrer, entre autres, à un de ses passe-temps favori, la moto. Il n’en demeure pas moins qu’il n’est pas prêt d’oublier son passage à la SQ.« C’est ma deuxième famille. Jusqu’à ma mort, je serai un gars de la SQ».

Le remplaçant de Claude Ross, le sergent Claude Doiron, sera en poste dès lundi après avoir apprivoisé son nouveau travail sur la Côte-Nord. 

Plus d’une centaine de jeunes athlètes, de Rivière-au-Renard à Amqui en passant par Sainte-Anne-des-Monts, ont participé récemment à trois camps d’identification qui se sont déroulés à Chandler.

Les catégories 8, 9, 10 et 11 ans seront de la compétition qui regroupe des formations des quatre provinces maritimes et du Maine aux États-Unis. Les organisateurs travaillent toujours à former deux équipes de 7 et 12 ans, affirme un des organisateurs, Justin Labillois.

«Notre objectif de base était de former 4 équipes pour préparer la relève. D’une certaine façon, c’est réussi. On s’attendait à ce que ce soit plus difficile pour les 12 ans. On ne peut rien confirmer pour les 7 ans, mais ça s’annonce bien. Par contre l’an prochain, on devrait être en mesure d’avoir une équipe dans chacune des catégories.»  

Les activités régulières de ce circuit de développement élite débuteront à l’aréna de Chandler à la mi-avril pour se conclure dans les Maritimes avec la Coupe Atlantique en mai.  

«Mis à part les deux tournois joués à Halifax et Moncton, chacune des équipes va évoluer une fois au Centre Clément-Tremblay, de Chandler, et trois autres week-ends dans les Maritimes. Les 9 ans auront l’honneur d’ouvrir la saison à domicile les 14 et 15 avril», confirme M. Labillois.

LNH  

Fondé dans les années 1990 par l’ancien joueur de la LNH, Charlie Bourgeois, le programme a par la suite pris de l’expansion vers les États-Unis et dans les quatre provinces de l’Atlantiques avec des écoles de hockey, raconte Justin Labillois.

«Le calibre de jeu est très relevé. Les matchs sont intenses alors que les meilleurs jouent avec les meilleurs. Plusieurs bons éléments sont sortis du programme comme Sean Couturier, originaire de Bathurst, et Brad Marchand, d’Halifax.»

Trois équipes gaspésiennes ont participé à un tournoi participatif en août à Moncton et les jeunes n’ont pas eu à rougir de leurs performances.

«Les 8 ans ont fait match nul 2-2 avec Moncton, une des meilleures équipes de la ligue et sans aucune préparation.»

Respect

Le programme permet aussi aux jeunes de différentes municipalités gaspésiennes de créer des liens entre eux, insiste M. Labillois.

«Les joueurs se retrouvent ensuite dans les circuits réguliers de la région. Ces retrouvailles sont positives, créant davantage de respect entre ceux-ci et les entraîneurs.»

Outre M. Labillois, quatre bénévoles ont été très impliqués dans la mise en place des équipes soit Jean-Luc Dea, Jean-François Huard, André Grenier et Francis Boudreau.  

Le maire François Roussy veut éviter que la place devienne «un espace de controverse». Il admet avoir sous-estimé les passions déclenchées par la décision du conseil, prise en février. «Avec du recul, je comprends que c’est un sujet sensible et que ça vient nous chercher dans nos tripes.» Des citoyens demandaient qu’on honore plutôt un bâtisseur local.

M. Roussy tenait à consacrer un lieu à François Mitterrand,  pour son geste de reconnaissance envers Gaspé comme berceau du Canada. L’espace retenu près du Musée comporte une scène extérieure, une aire de gazon et un escalier qui descend jusqu’à la baie. Le lieu a l’avantage d’être proche de l’endroit où Mitterrand a prononcé son discours, au Monument-à-Jacques-Cartier.
Consensus

Le maire a annoncé la décision flanqué du président de Patrimoine Gaspésie, Jean-Marie Fallu, qui avait suggéré de commémorer la visite de Mitterrand, et d’Ann Clements, une commerçante du centre-ville qui avait exprimé son opposition. Tous deux se rallient à la nouvelle orientation, qu’ils ont définie de pair avec le conseil.

M. Fallu estime que la «parité entre les deux peuples colonisateurs» du Québec sera respectée. Gaspé a déjà sa rue de la Reine, nommée en 1959, quelques mois après la visite d’Elizabeth II.

«Je n’ai jamais été contre l’idée de commémorer François Mitterrand», a précisé Mme Clements, qui trouvait toutefois que le parc du centre-ville n’était pas le bon endroit.

Le 26 mai, Gaspé commémorera le 25e du passage de Mitterrand à Gaspé. Michel Charasse, vice-président de l’Institut François-Mitterrand, sera à Gaspé pour l’occasion. Il avait été du voyage en 1987, à titre de conseiller du président.

«Espace vers»

La place du centre-ville se nommera «Espace vers», afin d’inciter les touristes à aller «vers» les attraits des 12 villages qui forment la municipalité de Gaspé. «Ce sera une carte de visite touristique, explique le maire, avec une carte qui identifiera tous les villages, et un poteau avec des flèches qui pointent vers ces endroits.»

L’Espace vers sera un «geste fort pour rassembler» les résidants de la municipalité, estime M. Roussy, parce qu’il «y a encore des cicatrices», 40 ans après la fusion forcée des villages.

Par ailleurs, Gaspé mettra en place un comité de toponymie pour suggérer des noms de lieux au conseil.

Deux équipes, une cadette et une juvénile, seront formées au cours des prochaines semaines. Un premier camp de sélection pour la formation juvénile qui évoluera à l’automne au sein de la Ligue de football scolaire Ameublements Tanguay est d’ailleurs prévu le 24 mars.

«Nous avons l’argent nécessaire pour l’acquisition d’équipements. Il ne reste que la commandite pour l’équipe juvénile», lance avec enthousiasme l’instructeur-chef, Daniel Bouvrette.     

Quelque 185 étudiants des polyvalentes Antoine-Roy, de Rivière-au-Renard et C.E Pouliot, secteur francophone, anglophone et professionnel, de Gaspé, ont démontré de l’intérêt pour évoluer dans l’une ou l’autre des équipes. La formation cadette secondaire un, deux et trois, le club de relève pour les juvéniles, sera formée en septembre.

«Ça leur permet de goûter au football. Grande-Rivière a aussi un club cadet alors nous pourrons faire quelques matchs simulés avec eux», précise M. Bouvrette.

Effet bénéfique

Impliqué dans le football mineur dans les Laurentides durant plusieurs années avant de tomber en amour avec une Gaspésienne et la Gaspésie, M. Bouvrette constate qu’un programme de ce type à une excellente influence sur les adolescents.«L’espace pour les garçons dans les milieux scolaires, il y en a peu. On leur donne la possibilité d’embarquer sur un terrain, de canaliser leur agressivité, tout en étant encadrés.»

Sans compter que pour l’entraîneur-chef, ce sport a aussi un effet positif sur le rendement scolaire des jeunes garçons. «Si tu veux pratiquer le football, tu n’as pas le choix d’aller à l’école. Si tu veux jouer au niveau collégial, tu dois avoir de bonnes notes et c’est encore plus marqué à l’université. Les jeunes passionnés par ce sport doivent s’appliquer. Les institutions qui ont le choix entre deux joueurs de talent du même calibre vont opter pour celui qui a les meilleures notes», soutient Daniel Bouvrette.

L’équipe n’a toujours pas de nom, mais un concours sera lancé sous peu afin de lui en trouver un, précise M. Bouvrette. Les élèves des polyvalentes concernés sont d’ailleurs invités à y participer. Un iPad sera remis au gagnant.

Rivalité

Une rivalité s’installera donc sur le côté sud de la péninsule avec le Grand Gaspé, Rocher-Percé et la Baie-des-Chaleurs au sein du circuit Tanguay.

«Bien honnêtement, c’est ce que j’admire du football. Oui sur le terrain nous sommes des adversaires féroces, mais une fois le match terminé, c’est fini. On devient des chums membres de la grande communauté du football.»

Le gouvernement alloue actuellement des sommes aux MRC pour des travaux d’aménagement forestier. Les municipalités présentent ensuite des projets qui sont évalués par un comité de sélection qui distribue l’argent par la suite.

Or, depuis quelques semaines, le ministère des Finances, qui prépare actuellement le budget qui sera déposé en mars ou avril, envisagerait de sabrer dans ces programmes.

Le député de Bonaventure, Damien Arsenault, se veut toutefois rassurant affirmant n’avoir reçu aucun signal que Québec envisage de réduire les sommes octroyées.

«Nous avons fait des représentations avec les autres députés de la Gaspésie pour le maintien des programmes existants. On a travaillé très fort avec les ministres Gignac et Bachand pour s’assurer de la reconduction de tout ça.»

Reconnaissant la légitimité pour les préfets de la région d’avoir peur des coupures, M. Arsenault est confiant que les programmes seront reconduits.

«M. Bachand a été informé de l’importance de ces programmes pour la région. J’ai reçu une bonne écoute de sa part.»    

Toutefois, le préfet de la MRC Bonaventure, Jean-Guy Poirier, est loin d’afficher l’optimisme du député Arsenault. «Les rumeurs ont souvent tendance à se confirmer», fulmine M. Poirier, qui a bien l’intention de suivre ce dossier de très près au cours des prochaines semaines.

Réagissant au mouvement de grève étudiante qui touche tout le Québec, dont des cégeps en Gaspésie, M. Arsenault estime que ce que le gouvernement propose est raisonnable.

«Je crois que la région de la Gaspésie, tout comme le reste du Québec, doit prendre acte des intentions du gouvernement. Pour les personnes les moins bien nanties, ce que propose le gouvernement est intéressant pour leur permettre d’être compensées par un ajout aux bourses. Pour la classe moyenne, c’est un geste de solidarité», défend le député Arsenault.

Damien Arsenault ajoute que le gouvernement prend ses responsabilités pour éviter de pénaliser les générations futures. «Il faut voir ça comme un investissement et un ajustement. Si on ne fait rien aujourd’hui, nous aggravons le problème pour les générations futures.»

Affirmant que les étudiants ont le droit de manifester leur désaccord avec le gouvernement sur la hausse des frais de scolarité, l’élu libéral avait tout de même un message important à leur livrer. «J’apprécie quand il y a un respect mutuel entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre la grève. J’ai entendu des choses qui frisaient l’intimidation. Je souhaite que les étudiants puissent voter librement.»

Les étudiants du Cégep de Gaspé se prononcent mardi et mercredi sur la grève. Au campus de Carleton-sur-Mer, deux jours de débrayage sont prévus le 5 et 6 mars et à Matane, les collégiens ont érigé des piquets de grève lundi pour une semaine.

Alors que la commission scolaire René-Lévesque travaille actuellement à l’implantation de ce programme, le président de l’organisme, Pierre Couture, voit d’un bon œil l’implication de son homologue anglophone dans le processus.

M. Couture souligne toutefois que plusieurs paramètres sont à évaluer avant de pousser plus loin ce projet. «C’est intéressant. Nous avons établi une façon de procéder et c’est une belle ouverture entre deux commissions scolaires. Est-ce que ça va se faire? Nous n’en sommes pas là. Nous évaluons actuellement, entre autres, le nombre de professeurs en mesure de relever ce défi.»

Même son de cloche du directeur général intérimaire de la commission scolaire Eastern Shores, Howard Miller, qui estime le projet faisable.

Ce dernier souhaiterait même en faire profiter les élèves de sa commission scolaire si le tout se concrétise. «Nous sommes prêts à les aider, mais nous aimerions aussi que notre partenaire francophone nous aide aussi. Nous avons beaucoup de besoins en langues secondes», affirme M. Miller.

Selon lui, un tel maillage aurait un effet bénéfique pour les deux commissions scolaires. «C’est un projet intéressant pour promouvoir le bilinguisme pédagogique», lance M. Miller.

La commission scolaire René-Lévesque prévoit des consultations auprès des parents, des membres des conseils d’établissement, du syndicat et du personnel de l’organisme au cours des prochains mois.

Plus de la moitié de cette somme sera placée à long terme et triplée par le gouvernement du Québec. «Notre école de musique est en plein essor, mais ça ne veut pas dire qu’on est riches!, lance Suzette Drapeau, présidente de l’École. On veut garder nos professeurs compétents et une directrice permanente.»

Le comité de campagne, présidé par Luc Fournier, a déjà amassé 24 000 $. «Sur les 27 demandes déposées pour des dons majeurs [1000 $ à 4000 $], on a eu 25 réponses positives», se réjouit M. Fournier. Les bénévoles de la campagne sollicitent maintenant des dons plus modestes et ont bon espoir d’atteindre l’objectif en juin.

Des 35 000 $ visés, une somme de 15 000 $ servira à solidifier la situation financière de l’école à court terme. Les 20 000 autres dollars seront déposés dans un fonds de placement. Québec y ajoutera 60 000 $ via le programme Mécénat Placements culture.

Du long terme

Un montant de 80 000 $ sera donc déposé à la Fondation communautaire Gaspésie-Les Îles pour une période d’au moins dix ans. Les intérêts générés serviront notamment à assurer une permanence à la direction de l’école, à aménager de nouveaux locaux et à renouveler les équipements et les instruments.

Même si les taux d’intérêt ont déjà été plus avantageux, Mme Drapeau est d’avis que le placement en vaut la peine. «Si on ne faisait pas ça, on n’aurait pas les 60 000 $ du gouvernement. Et il faut penser à long terme pour l’École de musique.»

L’École de musique compte 241 élèves, dont 90 à Rivière-au-Renard. Huit employés y travaillent.

Les travailleuses obtiennent 13 jours fériés, 10 journées de maladie et la hausse du financement des assurances collectives par le gouvernement qui passe de 3 % à 4 %. La question des vacances et du salaire a aussi été réglée à la satisfaction du syndicat, se réjouit le conseiller de la CSN Gaspésie-les-Îles, André Legault.

«Les travailleuses ont obtenu le même règlement que pour le secteur public. Une hausse de 6 % sur cinq ans avec la possibilité d’aller à un peu plus de 10 % si l’économie québécoise se porte bien. Pour les vacances, les éducatrices pourront avoir cinq semaines après 15 ans de service. Ce sont les deux gains majeurs des négociations.»

Au cours des prochaines semaines, les syndiqués des CPE de New Richmond, Bonaventure, Gaspé, Sainte-Anne-des-Monts et des Îles se réuniront en assemblées générales afin d’entériner l’entente de principe. Les négociations locales en ce qui a trait au normatif devront toutefois être complétées.

«Ici en Gaspésie, pratiquement tout est réglé. Il ne reste que quelques petites affaires à régler», précise André Legault.

Rappelons que les travailleuses étaient sans contrat de travail depuis deux ans.

La tour de 126 mètres, équipée d’une trentaine de capteurs, permettra de mieux comprendre l’impact du climat nordique (notamment du givre) sur la performance des éoliennes.

La tour en acier est conçue pour résister à des vents de 200 km/h combinés à quatre centimètres de givre de chaque côté. La structure de 22 tonnes, constituée de 41 sections d’acier, doit durer au moins 20 ans.

Une trentaine d’instruments de mesure y sont accrochés : anémomètre, pluviomètre, détecteur de givre. Les données captées sont transmises par fibre optique aux bureaux du TechnoCentre éolien, à Gaspé, où des chercheurs les compilent et les analysent.

À proximité du mât de mesure, on trouve les deux éoliennes REpower 2,05 mégawatts du TechnoCentre. La tour de 126 mètres est assez haute pour capter des données sur toute l’aire balayée par les pales.

Le climat québécois met à rude épreuve les éoliennes, qui ont été développées sous des cieux plus cléments, en Europe et aux États-Unis. L’accumulation de givre sur les pales, notamment, entraîne parfois l’arrêt des parcs.

Grâce au nouveau mât, les chercheurs du TechnoCentre pourront comparer les conditions météo et la production des éoliennes. «Y a-t-il sous-performance? Un bris par fatigue?», illustre Cédric Arbez, ingénieur au TechnoCentre. «On va pouvoir capter les événements météo, poursuit-il, et ainsi améliorer les cartes de vent, la fabrication des éoliennes, et aider les compagnies à mieux établir leurs critères dans les climats froids et les terrains complexes [fortes pentes et forêts].»

Le projet a coûté 500 000 $, financé par Québec et Ottawa.

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