Une quarantaine de personnes vivant avec des limitations intellectuelles de la MRC d’Avignon au Rocher-Percé présenteront près d’une vingtaine de numéros le 4 avril prochain à la Salle de spectacles Desjardins de New Richmond.
«Ce sera très varié avec des chansons, de la danse et des monologues. Ce sera un spectacle pendant lequel les personnes handicapées seront mises en valeur. C’est leur spectacle», lance la directrice de l’organisme, Pascale Poirier.
Des artistes régionaux, Manon et Steve Ouellet, Kimberly Cyr, le groupe The Seatizens (Alex et Caro) et la troupe de gumboots, Chaya, seront également de la fête.
Les sommes récoltées permettent de maintenir et de développer des activités pour les quelque 100 membres de l’organisme qui vivent avec des limitations intellectuelles ou physiques.
L’organisme espère récolter 15 000 $ avec l’événement. Pas moins de 18 215 $ avaient été amassés l’an dernier.
Les billets, au coût de 20 $ pour adulte et 11 $ pour les enfants de 12 ans et moins, sont disponibles à la Salle de spectacles de New Richmond au Centre d’action bénévole St-Alphonse-Nouvelle à Maria et au bureau de l’APHAC.
L’individu, dont nous devons taire l’identité afin de ne pas identifier la victime, est détenu depuis les événements. En janvier dernier, la fillette de 22 mois aurait été plongée dans un bain d’eau bouillante par l’individu qui ne supportait plus les pleurs de la jeune victime.
La bambine a été gravement brûlée au bas du corps et a dû être hospitalisée une dizaine de jours dans un hôpital de Québec. Le suspect fait face à des accusations de négligence criminelle causant des lésions corporelles et de voies de fait avec lésions. L’homme reviendra devant le Tribunal le13 mars.
Une sexagénaire qui a fait vivre un enfer à sa fille durant plusieurs années dans la décennie 1980 connaîtra sa sentence vendredi. La femme a été reconnue coupable des accusations portées contre elle pour avoir fait vivre l’enfer à la victime âgée de 9 ans quand les sévices ont débuté. Sur une période de 5 ans, la femme a battu sa fille à de multiples reprises avec un manche à balai, une courroie et des claques au visage.
La rencontre devrait avoir lieu la semaine prochaine et les collégiens auront alors à déterminer s’ils se joignent au mouvement national qui prend de plus en plus d’ampleur à travers la province.
«Les modalités de grève seront établies à ce moment si c’est la volonté des membres. Il y a différentes options comme quelques jours seulement ou une grève générale», précise le vice-président aux affaires externes et responsable aux communications de l’Association étudiante, Dave Ferguson qui affirme que les étudiants de Gaspé semblent prêts à faire face à la musique.
«Les options sont présentées aux étudiants. On défait surtout les rumeurs et mythes qui circulent.»
Le campus de Carleton-sur-Mer devrait faire de même au cours des prochains jours tout comme les cégeps de Rimouski et Baie-Comeau. Les étudiants du Cégep de Matane se sont prononcés en faveur de la grève générale la semaine dernière.
Ingérence dénoncée
Par ailleurs, l’Association générale des étudiants du Cégep de Gaspé joint sa voix à celles de Rimouski, Baie-Comeau et Matane pour dénoncer l’Université du Québec à Rimouski qui s’ingère dans les affaires étudiantes.
Les administrateurs de l’UQAR ont fait parvenir un communiqué aux étudiants de l’établissement, à la veille d’une assemblée générale, pour les prévenir que la session pourrait être annulée et la totalité des activités et services suspendus en cas de débrayage prolongé.
«C’est une technique malhonnête basée sur la peur. On tente d’influencer le résultat du vote. L’UQAR doit se rétracter», souligne M. Ferguson qui croit que l’université est un lieu où le débat démocratique doit se faire librement.
L’organisme de la Baie-des-Chaleurs expédiera une lettre de plainte au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), Pierre Arcand.
«Pétrolia a admis qu’il a envoyé du pétrole sous pression [dans le puits Haldimand n°1]. Ils ont parlé de casser la roche sous terre. Casser et fracturer, ça veut dire pas mal la même chose», lance Michel Goudreau, vice-président d’Environnement Vert Plus. «On joue avec les mots. On prend les Gaspésiens pour des cruches», ajoute-t-il.
«On va demander au ministre Arcand d’appliquer l’ordre de ne pas faire de fracturation, et lui demander que des sanctions s’appliquent», annonce le vice-président.
Des fractures naturelles, selon Pétrolia
En novembre, Pétrolia a injecté du pétrole sous pression dans son puits Haldimand n°1, à Gaspé, pour des «tests d’injection». L’opération a fait passer le débit du puits de 10 à 40 barils par jour pendant trois jours.
Cet «essai d’injectivité» a permis de «nettoyer» des fractures naturelles du puits, bouchées lors de travaux en 2008, avait expliqué Isabelle Proulx, de Pétrolia, à GRAFFICI.CA. La compagnie a aussi injecté de l’eau sous pression dans son puits de Tar Point, à Douglastown.
Pas de la fracturation, selon le MDDEP
Avant les tests, le directeur régional du MDDEP, Jean-Marie Dionne, avait indiqué à GRAFFICI.CA que les travaux projetés par Pétrolia n’étaient pas de la fracturation, puisqu’ils se feraient à petite pression et avec des petits volumes de fluide.
À partir de quelle pression et de quel volume parle-t-on de fracturation? M. Dionne ne savait pas. «C’est une des réponses que va nous donner l’évaluation environnementale stratégique (EES) en cours sur le gaz de schiste.»
Au Québec, les opérations de fracturation hydraulique doivent se tenir sous l’égide de l’EES. Pétrolia ne participe pas à cette évaluation.
Des bancs, des fleurs et une petite place pavée. En hiver, une simple étendue blanche. Le parc au coin de la rue de la Reine et de la rue Adams est quand même le sujet de conversation le plus prisé ces jours-ci à Gaspé.
L’automne dernier, l’organisme Patrimoine Gaspésie et son président, Jean-Marie Fallu, ont suggéré au conseil municipal de rebaptiser le boulevard Gaspé en l’honneur de François Mitterrand. La contre-proposition du maire François Roussy : baptiser plutôt le parc récemment aménagé, qui n’avait toujours pas de nom.
Déjà une rue de la Reine
Gaspé a déjà sa rue de la Reine en l’honneur d’Élizabeth II, qui a visité Gaspé le 21 juin 1959, souligne M. Fallu. «En décembre 1959, la rue principale était déjà rebaptisée. Les Anglais étaient vites sur la cartouche. Nous, ça a pris un peu plus de temps.»
Une Place François-Mitterrand permettrait de «rétablir un équilibre commémoratif» entre la présence britannique et la présence française, croit M. Fallu. L’appellation donnerait «une signature internationale» à Gaspé et «susciterait l’intérêt des Français», ajoute-t-il.
Des bâtisseurs de chez nous
Ann Clements, commerçante de la rue de la Reine, s’est présentée à l’assemblée municipale lundi soir pour exprimer son désaccord. «Il y a assez de monde en Gaspésie à honorer. Il faut commencer à parler de nous-mêmes, à se dire qu’on est bons, qu’on est beaux.»
Mme Clements préférerait que le parc porte le nom de bâtisseurs de Gaspé, plutôt que d’un président venu passer une seule journée. «Je veux au moins que la réflexion se fasse, parce que les gens sont déçus [du nom projeté]», dit-elle.
Le maire défend l’idée
«[François Mitterrand] a posé un geste de reconnaissance comme jamais aucun autre chef d’État étranger à Gaspé, a rétorqué le maire François Roussy. Depuis le temps qu’on essaie de faire reconnaître Gaspé comme le berceau du Canada, l’endroit où tout a commencé!»
Selon le maire, commémorer la visite du président «n’empêche pas» d’honorer les bâtisseurs. «Gaspé a déjà son aréna Luc-Germain et son aéroport Michel-Pouliot [deux Gaspésiens]», note-t-il.
Le projet Berceau du Canada, une reconstitution historique au bord de la baie au centre-ville, rappellera le souvenir de plusieurs bâtisseurs locaux, ajoute le maire.
La Commission de toponymie du Québec a déjà donné son accord à la «Place François-Mitterrand». Toutefois, la municipalité peut toujours reculer, assure M. Roussy. «On est toujours en réflexion, on cherche un terrain d’entente», dit-il.
Une chose est sûre, le 26 mai, on commémorera le passage de François Mitterrand à Gaspé.
Des tireurs d’élite sur la polyvalente
Le 26 mai 1987, François Mitterrand a atterri à l’aéroport de Gaspé. Il a déposé une gerbe de fleurs à la Croix de Jacques Cartier et prononcé un discours au Monument-à-Jacques-Cartier, près du Musée de la Gaspésie. «Son discours, écrit par Jacques Attali, devait durer quatre minutes, se souvient l’historien Jules Bélanger, présent lors de la visite. Finalement, il a parlé pendant vingt minutes et n’a jamais sorti le discours de sa poche!»
Jean-Marie Fallu, directeur du Musée à l’époque, se souvient de l’ampleur du dispositif de sécurité. «Il y avait des tireurs d’élite sur le toit de la polyvalente [face au Musée], et des hélicoptères qui volaient dans les environs pendant le discours du président.» L’été suivant, les touristes français étaient en plus grand nombre qu’à l’habitude au Musée, note M. Fallu. «Ils voulaient voir d’où Mitterrand a fait son discours.»
Après Gaspé, M. Mitterrand est parti pour Percé, pour un dîner à l’auberge du Gargantua, tenu par un Breton et une Normande, le couple Péresse. André Beaudin, député libéral de Gaspé en 1987, se rappelle un dîner en tête-à-tête «sous bonne garde» entre François Mitterrand et deux Gaspésiens : le péquiste René Lévesque et le libéral Gérard-D. Lévesque.
Parmi les 12 du regroupement, d’autres vont réduire les services offerts aux personnes en situation d’insécurité alimentaire et d’exclusion sociale faute d’un financement adéquat. Le regroupement estime ses besoins à un peu plus de 1 million $ annuellement, mais n’a réussi qu’à obtenir une promesse d’une subvention de 200 000 $ non récurrente de la CRÉGÎM, dont 150 000 $ ont été versés jusqu’à maintenant précise Mme Pouliot.
Du côté de Québec, la table demande de l’aide depuis 2010 sans succès ajoute la répondante régionale.«On nous dit qu’il n’y a pas de sous. Québec va voir avec l’agence les besoins de la région. À court terme, ça ne nous en donne pas», lance Mme Pouliot.
Pour l’exercice financier 2010-2011, 5 407 personnes ont participé ou bénéficié des activités offertes par les organismes membres de la table. Plus de 87 000 portions ont été préparées par participants aux cuisines collectives. Les organismes ont également répondu à 2 686 demandes urgentes d’aide alimentaire durant cette période.
Le Réseau de vigilance de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine interpelle les députés libéraux de la région, Georges Mamelonet, Damien Arsenault et Germain Chevarie. «En les élisant, les Gaspésiens et les Madelinots leur ont fait confiance, lance la porte-parole du Réseau, Geneviève Giguère. On ne savait pas qu’ils allaient adopter des mesures fiscales régressives, et qu’ils maintiendraient ces décisions.»
Appauvrissement
Mme Giguère observe que les Gaspésiens soutenus par les organismes communautaires s’appauvrissent. La tendance s’accentuerait depuis trois à cinq ans. Et leur fardeau s’alourdira encore, juge le Réseau.
Pour l’année 2012, les Québécois devront payer une contribution santé de 200 $. Les tarifs d’électricité grimperont à nouveau en 2014-2015, après avoir augmenté de 18,6 % de 2004 à 2011. Quant aux droits de scolarité, ils seront plus élevés de 1625 $ par année dans cinq ans.
Bien des Gaspésiens et des Madelinots n’ont pas la marge de manœuvre nécessaire pour encaisser de nouvelles hausses, estime Mme Giguère. L’an dernier, l’arrivée d’une première contribution santé de 50 $ a entraîné, dans certains cas, une demande supplémentaire aux banques alimentaires, rapporte-t-elle. Et certains étudiants ont déjà du mal à joindre les deux bouts. «J’ai une amie à l’université. Elle est mère monoparentale et reçoit 604 $ par mois en prêts et bourses, dit Mme Giguère. Sa carte de crédit est pleine et elle songe à abandonner ses études.»
Alternatives
«On comprend que les coffres de l’État doivent être garnis, convient Mme Giguère, pour payer les soins de santé, les services sociaux et l’éducation. Et on a des propositions pour les garnir.»
Le Réseau Vigilance suggère notamment d’ajouter un quatrième palier d’imposition pour les revenus de 125 000 $ et plus, de taxer davantage les produits de luxe et de diminuer le plafond des REER.
«Peu d’espoir»
Le président de l’Association générale des étudiants du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Vincent-Olivier Bastien, affirme avoir rencontré «à plusieurs reprises» le député Georges Mamelonet. Il voulait le sensibiliser aux effets de la hausse des droits sur les étudiants gaspésiens, qui doivent absolument quitter la région pour étudier à l’université.
«On n’a aucun espoir que M. Mamelonet recule, ce n’est pas lui qui prend les décisions», affirme M. Bastien. Il faut tout de même interpeller les députés «pour la forme», ajoute-t-il. «On doit leur rappeler qu’ils sont supposés nous représenter.»
Pour la première fois en 100 ans, le village situé près de Gaspé sera laissé sans dépanneur ni épicerie. À travers les vitres du dépanneur, on voit quelques sacs de croustilles et des bouteilles de boisson gazeuse esseulées sur des étagères presque vides. Début février, la propriétaire Johanne Jean a averti sa clientèle qu’elle fermait et a commencé à liquider son stock.
Mme Jean avait rêvé mieux. «Quand j’ai acheté le dépanneur [en 2009], c’était pour l’exploiter au moins dix ans. Je me disais qu’après, un de mes enfants l’aurait peut-être repris», dit-elle.
Du sirop Lambert et des raquettes
Le magasin, baptisé Épicerie et articles de sport Jean, avait gardé des allures de magasin général. Sur les tablettes, on trouvait tant des Jos Louis, des légumes et du sirop Lambert que des munitions, des raquettes et de l’huile à scie à chaîne.
Le 15 décembre 2010, un mètre d’eau a inondé le dépanneur, après que des pluies torrentielles aient fait déborder la rivière York. À l’époque, Mme Jean s’était retroussée les manches et avait nettoyé puis rouvert son commerce. Aujourd’hui, elle conclut que fermer est la meilleure solution.
«Il ne faut pas que les gens pensent que [le gouvernement du Québec] nous a forcés à partir, insiste Mme Jean. Mais si on ne prend pas les options qui s’offrent à nous, à la prochaine inondation, on risque de n’avoir aucune aide. Et la question, ici, ce n’est pas de savoir si on sera à nouveau inondés, mais de savoir quand.»
«Une porte de sortie»
Le bâtiment a 60 ans et a été construit en trois morceaux. Il aurait été risqué de le rehausser ou de le déménager. «Et pour aller où?», demande Mme Jean. «Toute ma clientèle est à Sunny Bank ou dans les alentours.»
Dans tous les cas, Mme Jean aurait dû investir à nouveau de sa poche, malgré l’aide de Québec. «Quand on passe par là, on réalise que les programmes d’aide sont faits comme ils sont faits, dit-elle, résignée. On ne reprendra pas tout l’argent qu’on a mis là-dedans, mais au moins, j’ai une porte de sortie et je n’aurai plus à me casser la tête.»
Mme Jean touchera une allocation de départ dont elle préfère taire le montant. Pour l’obtenir, elle devra démolir le bâtiment. La municipalité de Gaspé rachètera le terrain pour un dollar symbolique, et y interdira toute nouvelle construction. Si tout se passe comme prévu, le dépanneur sera démoli vers le 27 février.
Des adieux
Bruce Patterson, 75 ans, a exploité un magasin général de 1960 à 1992 dans le même bâtiment. Il y a quelques jours, Bessie, sa mère de 94 ans, est allée faire ses adieux au commerce où elle a travaillé 35 ans. «En sortant, elle a dit « je ne reviendrai plus ». C’est sûr que ça nous rend tristes. C’était notre vie, ici. Le travail n’était pas facile, mais on a fait de bonnes affaires.»
Selon M. Patterson, le dépanneur manquera à la centaine de foyers de Sunny Bank. «Plus personne ne faisait son épicerie complète ici, mais on y allait quand on était à court de lait, de bacon ou de baloney.» Cela est sans compter la perte d’un lieu de rassemblement. «Encore récemment, certains jours, il y avait cinq ou six voitures stationnées devant le commerce», rapporte M. Patterson.
B & R Patterson
Devant le bâtiment un peu jauni, le vieil homme se rappelle l’époque où lui et son père Ralph faisaient des livraisons. «Bien des gens n’avaient pas de voiture. On partait avec des commandes comme 100 livres de farine et de la moulée pour le cochon, et on allait livrer chez les gens.»
M. Patterson se souvient aussi avec le sourire des visites d’employés l’Office québécois de la langue française. «Ils n’aimaient pas notre affiche : B & R Patterson General Store.»
«On se doutait que ça allait fermer un jour, mais ça va faire drôle, poursuit M. Patterson. Et avec les grosses épiceries, en ville [à Gaspé], je ne crois pas qu’on ait un jour un nouveau dépanneur à Sunny Bank.»
Devant l’impasse entourant les négociations pour le renouvellement de la convention collective des éducatrices plus de 180 centres de plusieurs régions du Québec, dont ceux de Bonaventure, New Richmond, Gaspé et Sainte-Anne-des-Monts participent, à une grève tournante aujourd’hui. Demain, 166 de Montréal et Québec vont faire de même.
«La partie patronale a quitté la table des négociations sans aucune raison. Le ministère de la Famille et des Aînés les rencontre cet après-midi. On espère avoir des nouvelles plus tard ce soir», indique le conseiller CSN pour la région Gaspésie-les-Îles, André Legault. Ce dernier déplore d’ailleurs l’attitude de Québec et de la partie patronale dans ce dossier. «On attend toujours d’avoir de réelles négociations.».
Quant à la menace de grève générale qui plane en cas d’impasse, M. Legault refuse pour l’instant de s’avancer. «Tout est possible. Les délégués syndicaux se rencontrent vendredi pour déterminer les actions futures.»
Québec menace de son côté d’imposer une nouvelle convention collective avec une loi spéciale si le conflit persiste.
Les agglomérations sont actuellement tenues de vérifier si les systèmes d’aqueduc perdent de l’eau.
Si ces pertes sont trop importantes et que la consommation devient excessive, le gouvernement pourrait exiger l’installation de compteurs.
M. Poirier estime que l’apparition éventuelle de ces compteurs constituerait un fardeau budgétaire important pour les municipalités.
Il espère donc que les différentes agglomérations de la MRC de Bonaventure doubleront de prudence afin d’éviter le gaspillage d’eau au cours des prochains mois. «Ce sont des coûts énormes, mais beaucoup de temps s’écoulera avant que l’État passe à l’action. Ceux qui gaspillent la ressource devront faire attention», a-t-il déclaré.
Respect de la vie privée