Cette grande marche qui allie santé et spiritualité se fera sur environ 136 kilomètres de Saint-Alphonse vers Caplan pour ensuite se diriger vers Newport. L’activité s’adresse aux personnes de tous âges, d’ethnies et d’orientations spirituelles différentes. Quelque 120 participants sont attendus, dont la moitié provient de l’extérieur de la région.
«Une bonne partie des participants sont là pour marcher, mais curieusement, en cours de route, la dimension spirituelle prend de plus en plus de place», précise un des administrateurs, Paul Doyon.
Les départs et les arrivées journalières des marcheurs se feront à partir des églises des municipalités visitées.
«On dit souvent que ce n’est pas le pèlerin qui fait le chemin, mais plutôt le chemin qui fait le pèlerin. En cours de route, la personne marche, mais s’habite de plus en plus de la dimension dite religieuse», souligne M. Doyon. Ce dernier ajoute que les pèlerins sont accueillis dans chacune des municipalités.
«Les élus viennent parfois nous rencontrer de même que des bénévoles. Quand les gens nous voient passer, ils se joignent parfois à nous. Pour une journée. Ça permet à ces derniers d’échanger avec les pèlerins».
L’an dernier, plus d’une centaine de pèlerins étaient de l’événement entre Val-d’Espoir et Gaspé.
La quarantaine d’éducatrices gaspésiennes sont actuellement devant les bureaux du ministère de la Famille et des Aînés à Montréal pour manifester leur désarroi face à la lenteur des négociations avec le gouvernement.
Les syndiquées se sont butées encore une fois à une fin de non-recevoir de la part du gouvernement plus tôt cette semaine. La ministre Yolande James a souligné en conférence de presse, jeudi, «qu’il y a une limite à la capacité de payer des contribuables.»
Sur les ondes de CHNC ce matin, le conseiller CSN Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, André Legault, a tenu à clarifier les demandes syndicales en matière de semaines de vacances. «Les éducatrices ayant moins de cinq semaines devraient avoir cinq semaines, mais celles qui en ont acquis plus que cinq, devraient les garder», plaide-t-il.
La ministre James avait avancé jeudi que certaines éducatrices cumulaient jusqu’à huit semaines de vacances par année, alors que seulement deux CPE ont négocié sept semaines par année sur les 360 actuellement en négociation, a tenu à clarifier la centrale syndicale.
La CSN possède encore un mandat de grève pour quatre journées supplémentaires, qu’elle peut utiliser lorsqu’elle le jugera pertinent.
Édouard Collin a été condamné à 750 000 $ d’amende après avoir enregistré un plaidoyer de culpabilité pour possession de tabac de contrebande et de stupéfiants.
En janvier 2009, la GRC et des membres de la SQ sont débarqués au domicile de Collin pour y effectuer une perquisition. Sur place, les agents ont mis la main sur 114 427 cigarettes de contrebande et 1 236 grammes de marijuana.
Ces derniers ont d’ailleurs adopté une résolution en ce sens mercredi soir. Selon le préfet, Jean-Guy Poirier, cette décision est une aberration.
M. Poirier est convaincu que le délai d’intervention sera allongé avec la disparition des ambulanciers de faction. «Un ambulancier chez lui doit s’habiller et partir avec sa voiture. Imaginez en hiver, se rendre à la caserne et prendre son véhicule d’urgence. Essayez donc de faire ça en trois minutes. Nos pompiers volontaires ne sont même pas capables de faire ça», s’indigne le préfet.
DJL a entreposé son concassé trop près des berges de la baie de Gaspé, ce qui contrevient à son certificat d’autorisation. L’entreprise a aussi construit un mur de soutènement pour du concassé en vrac sans détenir les autorisations requises.
«Selon l’entente avec DJL, les travaux correctifs vont avoir lieu au printemps», affirme André Beaulieu, porte-parole du ministère de l’Environnement, du Développement durable et des Parcs. L’entreprise devra se retirer plus loin de la ligne de côte. Elle aura aussi à aplanir ses tas de concassé pour éviter que la pierre passe par-dessus le mur et atterrisse sur la berge.
Les infractions ont été constatées «à la suite d’inspections de conformité», indique M. Beaulieu.
Construction DJL est la société mère de Pavages Beaubassin. Depuis 2008, DJL exporte son concassé par bateau vers la Floride et les Îles-de-la-Madeleine, à partir de ses installations du port de Gaspé. La pierre, extraite à la carrière de Wakeham, sert à préparer de l’asphalte.
L’association étudiante du campus de Gaspé du Cégep de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est en campagne d’information auprès de ses membres pour connaître leur opinion sur une possible grève dans le but de dénoncer la hausse prévue des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest.
Pour le président de l’association, Vincent-Olivier Bastien, il est clair que la hausse des frais de scolarité au niveau universitaire de 1 625 $ sur cinq ans est inacceptable. «Le débat, c’est de savoir si pour les étudiants ça vaut plus de sacrifier quelques jours de session ou de sacrifier une génération», illustre-t-il.
M. Bastien estime que les étudiants ont utilisé tous les moyens à leur disposition avant d’en venir à considérer une grève. «Nous avons émis des demandes au gouvernement, nous avons fait de la pression, nous avons eu des rencontres, et la manifestation du 10 mars dernier était un ultimatum, et nous sommes rendus en février 2012 et ce qui nous reste, c’est une grève» fait-il valoir.
La hausse prévue se fera de façon graduelle pour les cinq prochaines années. Les étudiants débourseront 325 $ de plus l’an prochain.
Le CLD a constaté un ralentissement des démarrages d’entreprises au cours des dernières années, mais une augmentation des cas de relève, où les entrepreneurs plus âgés laissent leur compagnie à la nouvelle génération. «Nous avons ajusté nos mesures à ce phénomène», explique le conseiller en développement et suivi aux entreprises, Richard Duguay.
M. Duguay soutient que ces nouvelles mesures seront plus avantageuses pour les entrepreneurs. Les taux d’intérêt seront réduits, les périodes d’amortissement des prêts seront allongés, et le CLD offrira un suivi continu et adapté aux besoins de l’entreprise.
Le manque de relève n’est pas un phénomène particulier à la MRC Rocher-Percé, mais s’étend à la grandeur du Canada. «Avec ce virage relève, nous voulons mettre les conditions gagnantes pour favoriser le succès des relèves et faire en sorte que les gens qui ne savent pas encore qu’ils ont le potentiel de devenir entrepreneur le deviennent», explique-t-il.
Ces nouvelles mesures seront en place pour tout le temps où le CLD les jugera efficace. Le budget variera en fonction des besoins exprimés par les entrepreneurs, mais avoisinera les 200 000 $ incluant les prêts, avance M. Duguay.
Depuis 2010, Aucoin, 33 ans, a été intercepté à trois reprises avec des quantités importantes de marijuana, cocaïne et drogue de synthèse, dont deux fois en Gaspésie, à l’Anse pleureuse et à Listuguj.
Dans ce dernier cas, l’individu a été arrêté dans sa voiture par des patrouilleurs le 20 janvier avec 5 662 grammes de cannabis et 5 065 comprimés de méthamphétamine. Avec le plaidoyer de culpabilité enregistré par Aucoin, les deux parties estimaient qu’une peine de trois ans servirait les fins de la justice, mais le magistrat a balayé cette suggestion commune le jugeant trop clémente. Le juge Rondeau a pris la cause en délibéré jusqu’au 19 juin. Aucoin reste en prison jusqu’au retour du magistrat.
Un récidiviste de l’alcool au volant de New Richmond, Paul-Émile Dunn, 72 ans, a trouvé une façon originale de faire savoir au juge Rondeau qu’il ne voulait pas aller en prison. Le 13 septembre 2010, le septuagénaire a été arrêté au volant de son véhicule après un délit de fuite. Le test d’alcoolémie du Dunn affichait un taux de .020, soit plus du double de la limite permise.
C’est après que le procureur de la Couronne ait suggéré une peine de 6 mois de prison que l’homme s’est jeté à genoux devant le juge faisant des signes de croix en le suppliant de lui éviter la détention. Le juge Rondeau a condamné le septuagénaire à une amende de 1 800 $ et la perte de son permis de conduire pour trois ans.
Cet «essai d’injectivité» a permis de «nettoyer» des fractures naturelles du puits, bouchées lors de tests de production en 2008. Pétrolia a fermé le puits Haldimand n° 1à l’issue des tests. «On n’a pas de recherches supplémentaires à faire», justifie Isabelle Proulx, vice-présidente de Pétrolia.
Pétrolia espère déclencher une production plus élevée que 40 barils par jour à Haldimand, admet Mme Proulx. «L’objectif des tests n’était pas de produire, mais d’avoir des résultats qu’on pourra appliquer au prochain forage», explique-t-elle.
Pour Pétrolia, la prochaine étape consiste à forer un troisième puits à Haldimand, cette fois avec une composante horizontale. Il sera foré «aussitôt que des équipements de forage seront disponibles». Cela pourrait être au plus tôt en mars, mais plus probablement après la période de dégel.
«Arrêtez de nous poivrer!»
L’automne dernier, le président de Pétrolia, André Proulx, avait indiqué que l’essai d’injectivité servirait à «savoir si la roche casse ou pas». Si Haldimand n°3 ne produit pas suffisamment par ses fractures naturelles, et que les tests d’injectivité sont concluants, Pétrolia projette d’effectuer une véritable fracturation, avait-il indiqué à GRAFFICI.
Questionnée sur les déclarations du président, Mme Proulx perd patience. Elle demande qu’on «arrête de poivrer» Pétrolia avec des questions sur la fracturation. «Si un jour, on veut en faire [de la fracturation], on reviendra là-dessus!», lance-t-elle.
La roche n’a pas été fracturée lors de l’essai, assure la vice-présidente. «[Les résultats], c’est de l’information acquise, qui peut servir éventuellement pour de la fracturation, éventuellement pour de la production», précise-t-elle.
Pétrolia a récemment acheté une page de publicité dans le journal local de Gaspé. «Pétrolia renoncera à exploiter le gisement Haldimand si cela comporte une menace réelle pour la nappe phréatique, l’environnement et la santé de la population», lit-on sous le titre «Produire sans fracturer».
La fracturation consiste à envoyer sous forte pression de l’eau (ou un autre liquide), du sable et des produits chimiques dans un forage, pour fracturer la roche afin de laisser passer le gaz ou le pétrole.
Les travailleurs syndiqués CSN des CPE de Sainte-Anne-des-Monts, de Gaspé, de New Richmond et de Bonaventure prendront part à ce mouvement de contestation si aucune avancée significative aux présentes négociations a lieu dans les prochains jours.
Le gouvernement affirmait pourtant en fin de semaine dernière que les pourparlers progressaient bien et jugeait inappropriée la journée de grève de vendredi.
«Nous, on ne considère pas que nous sommes si près d’une entente. Si jamais il y a une entente de principe d’ici jeudi, la grève de vendredi sera annulée», affirme le conseiller CSN Gaspésie-les-Îles, André Legault, qui prévient d’ailleurs le gouvernement que les CPE affiliés à la CSN sont prêts à aller plus loin.
«Après cette première journée de grève, il en restera au moins 4 jours en banque. C’est sûr que si ça ne bouge pas, les moyens de pression vont s’accentuer au cours des prochaines semaines», dit ajoute M. Legault.
Même si les pourparlers avec Québec sont difficiles, André Legault indique que le normatif négocié actuellement avec les administrations locales se déroulent rondement.
«Nous sommes très près d’une entente après le blitz de négociation de la semaine dernière à Paspébiac, Sainte-Anne-des-Monts, New Richmond et Bonaventure. À Gaspé, du travail reste à faire avec la nouvelle administration».
Les CPE affiliés à la CSN sont sans contrat de travail depuis deux ans.
Respect de la vie privée