le Jeudi 24 septembre 2026

Mia Larochelle, l’une des membres d’Accès Sages-femmes Côte-de-Gaspé, a accouché de sa fille avec l’aide d’une sage-femme à la maison de naissance de Saint-Romuald, près de Québec. «Ça a fait toute la différence, juge-t-elle. La sage-femme a passé énormément de temps avec moi et un lien de confiance s’est créé.»

Mme Larochelle, qui a déménagé à Gaspé depuis, souhaite pouvoir être suivie à nouveau par une sage-femme dans l’avenir, et accoucher à la maison. «En étant dans tes affaires, dans l’intimité, tu as plus de chances de te sentir en confiance», estime-t-elle.

«Avoir le choix»

Nadie Cyr, mère de quatre enfants nés à l’hôpital, fait aussi partie du groupe Accès Sages-femmes. «Je ne milite pas parce que les services actuels ne sont pas adéquats, précise-t-elle, mais parce que je pense que les femmes doivent avoir le choix.»

«Si on croit à humaniser et personnaliser l’accouchement, ajoute Mme Cyr, le recours à une sage-femme va dans ce sens.»

Mme Larochelle juge que la population répond bien jusqu’ici à la demande du groupe, même si elle doit défaire certains mythes, dont celui de la «vieille sorcière». «On se fait dire : Aah! Ça existe encore, des sages-femmes!». Au Québec, il faut suivre une formation universitaire de quatre ans pour devenir sage-femme, rappelle Mme Larochelle.

Accès Sages-femmes demande à la population d’aller signer la pétition en ligne ou les copies déposées dans les commerces et organismes de la région. Les signatures seront présentées au Centre de santé et de services sociaux Côte-de-Gaspé.

Le groupe invite aussi les Gaspésiens à la projection du documentaire Le premier cri, le 16 février à 19 h au Café Chez Oscar du Cégep, à Gaspé. Le film sera suivi de témoignages et de discussions.

Deux cents tonnes de grains sont actuellement emmagasinées à la meunerie de Caplan en attente d’un transfert vers l’Ontario. Le directeur général de la Coopérative agroalimentaire de la Baie-des-Chaleurs, Gaston Gagné, affirme que, sans train, le coût de transport va exploser au détriment des producteurs gaspésiens.

«Par camion vers Québec, c’est 42 $ la tonne. Par train, c’est 45 $ par wagon et en direction de Peterborough, en Ontario, notre principal acheteur. Pas besoin de vous dire que si nous devons aller à Peterborough en camion, c’est directement pris dans les poches des producteurs», déplore M. Gagné.

Annuellement, 2 000 tonnes de grains sont vendues à l’extérieur de la Gaspésie.

L’absence de relève aussi inquiétante

L’absence de relève chez les agriculteurs gaspésiens suscite par ailleurs des inquiétudes chez Gaston Gagné. «De 25 à 30 % de nos producteurs devraient cesser leurs activités d’ici une dizaine d’années et un grand nombre de ceux-ci n’ont pas de relève assurée», admet M. Gagné qui croit que les citoyens sont mûrs pour une réflexion.     

«Est-ce que dans 10 ou 15 ans, on aura une agriculture verte et en santé? Faudrait peut-être commencer à se dire que si on veut de quoi dans nos frigos, l’agriculture devrait être davantage valorisée», questionne-t-il. 

Les nombreux intervenants, qui s’inquiètent de la survie du rail gaspésien, ont ainsi répondu en grand nombre à l’appel lancé par la Société du chemin de fer de la Gaspésie.

Rappelant l’histoire du rail au cours des dernières années alors que le Canadien Nationale et la Société du chemin de fer du Québec en étaient les propriétaires, le président de l’organisme et maire de Gaspé, François Roussy, sans nécessairement pointer du doigt les deux entreprises, souligne que l’infrastructure a été victime de sous-financement.

«Ce n’est pas un blâme mais, ces entreprises privées n’ont pas investi les sommes dans l’infrastructure dans une vision à long terme. On comprend qu’elles voulaient des bénéfices à court terme, mais le rail a été abandonné au cours des 25 dernières années. Il faut confirmer à l’ensemble des entreprises gaspésiennes et à celles qui voudraient venir s’installer ici qu’elles peuvent compter sur le rail à long terme», a-t-il déclaré.  

M. Roussy affirme que 19 millions $ seront nécessaires en 2012 et 93 millions $ pour les cinq prochaines années pour assurer la pérennité du service. Ottawa et Québec sont interpellés. «Le 31 mars si nous n’avons pas de réponse, on devra fermer le rail. Jusqu’à présent, les négociations vont bien, mais le temps presse», estime M. Roussy.

Avec la prise en charge du service par la Société du chemin de fer gaspésien en 2011, plus de 445 000 $ de surplus ont été dégagés après des années de déficits.«Si on veut être meilleur en économie et en écologie, on doit investir dans l’infrastructure», a ajouté le maire de Gaspé.

Le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger, croit que la région ne peut se développer sans le chemin de fer. «Si on se compare, nous n’avons pas d’autoroute, le service aérien commence à être un peu mieux, mais demande à être davantage développé. Cela est sans compter les ports de mer qui nécessitent des investissements importants. C’est impensable de ne pas avoir de rail. Nous avons 15 millions $ de projets reliés au chemin de fer en Gaspésie. Non seulement on mérite que les gouvernements investissent, mais on nous le doit.»

Une opinion que partage la mairesse de New Richmond, Nicole Appleby. «Le plan de développement économique de la Ville a été vendu au Québec et à l’international avec le rail. Des entreprises sont installées ici et d’autres veulent s’établir. On les perdra si le service est interrompu. J’ai espoir que les deux gouvernements soient à l’écoute.»

Le préfet de la MRC Bonaventure, Jean-Guy Poirier, se dit d’ailleurs nullement gêné de demander de l’argent aux deux paliers de gouvernement. «On développe actuellement le nord Québécois. Il ne faudrait pas oublier le sud».

Les gens d’affaires se mobilisent

Les nombreux gens d’affaires ont également rappelé l’importance du rail pour leur entreprise. Le président de Gaspésie Diesel, de New Richmond, Gilles Babin, souligne que son entreprise a signé de nombreux contrats et d’autres sont en négociation.«Nous avons un projet d’expansion de 2,5 millions $ à New Richmond. Vous comprendrez que le chemin de fer est capital pour nous.»

Le président directeur général de Fabrication Delta, François Arsenault, cautionne la mobilisation populaire et affirme que, sans le rail, son entreprise sera forcée de quitter la région. «C’est impensable d’avoir une industrie comme la nôtre sans rail. Avec le train, nous réduisons le coût de transport de façon importante. Si le train s’en va, nous serons aussi obligés de nous en aller.»

Secteur touristique

La présence d’un rail en Gaspésie est aussi capitale pour le secteur touristique, ont rappelé plusieurs intervenants. Le président d’Escale Gaspésie, Gaétan Lelièvre, souligne que 36 000 croisiéristes devraient accoster en Gaspésie en 2012. «Le projet de train touristique actuellement en développement est un élément essentiel pour attirer les touristes.»   

Présent à l’événement, le député de Bonaventure, Damien Arsenault, a promis son aide. «Nous avons l’intention d’être là. L’analyse se fait actuellement. Une réponse devrait être parvenue rapidement.»  

Jason Olson-Cormier, 21 ans, de Port-Daniel, fait face à de graves chefs d’accusation après avoir été intercepté une première fois par les policiers en septembre dernier. Le suspect coursait à haute vitesse à environ 150 km/h, dont un passage remarqué dans une zone de construction, avec un autre pilote en herbe sur la route 132.

Après une courte poursuite, les deux conducteurs ont été arrêtés par deux enquêteurs de la SQ qui ont assisté à la course dans une voiture fantôme.

Les choses se sont par la suite compliquées pour Olson-Cormier en octobre dernier. Après enquête, les policiers ont mis la main sur des enregistrements vidéo montrant le suspect impliqué dans des courses à haute vitesse à trois reprises dans divers secteurs de la municipalité.

La SQ s’est par la suite présentée au domicile de l’homme muni d’un mandat d’arrestation. Olson-Cormier aurait alors agressé les agents avec son cellulaire. La mère du suspect, Marie-Claire Olson, aurait également participé à l’échauffourée et reviendra devant le Tribunal le 10 février pour répondre à une accusation de voies de fait. Le jeune homme a été libéré sous caution trois jours plus tard et fait face à des accusations, entre autres, de conduite dangereuse, d’entrave et voies de fait armées sur un policier.

Depuis 2008, Olson-Cormier a été intercepté au volant de son Acura Intégra 1996 à une vingtaine de reprises. Ce dernier a d’ailleurs récemment écopé d’une amende de 1 000 $ et à la perte de 14 points sur son permis de conduire pour avoir roulé à 170 km/h dans une zone de 90.

La route 132 à Port-Daniel semble décidément un secteur de prédilection pour les amateurs de sensations fortes au volant. Le 25 avril 2010, Pierre Lévesque, 24 ans, a été épinglé au volant de son véhicule à 188 km/h dans une zone de 90. Après avoir plaidé coupable, Lévesque a vu 18 points retranchés sur son permis de conduire et devra débourser 1 070 $ d’amende. 

Le groupe «Ensemble pour l’avenir durable du grand Gaspé» a présenté son plan d’action à Gaspé lundi. Dans sa version écrite, sa pétition a récolté 500 signatures jusqu’ici. La version en ligne se trouve sur le site de l’Assemblée nationale, sous l’onglet «Exprimez votre opinion».

«Il faut montrer que l’acceptabilité sociale n’est pas gagnée à Gaspé», juge Alain Gallant, l’un des membres d’ «Ensemble pour l’avenir». Il croit que les Gaspésiens «vont s’en mordre les doigts» dans quelques années s’ils ne font rien pour empêcher la fracturation.

Le groupe estime que Pétrolia a déjà décidé d’avoir recours à cette technique, même si la firme jure que rien n’est encore décidé. «[Pétrolia] est en train de remplir tous les critères pour y arriver, affirme M. Gallant. Et quand on fore à l’horizontale [ce sera le cas du troisième puits de la firme à Haldimand] , c’est pour préparer le terrain à la fracturation.»

«Ensemble pour l’avenir» ne vise pas que Pétrolia, assurent ses membres. Toute autre compagnie qui pourrait être tentée d’utiliser la fracturation en Gaspésie (comme Junex) ou ailleurs au Québec déclenchera leurs critiques.
Parrainée par une péquiste

La députée péquiste de Vachon (Montérégie), Martine Ouellet, qui est porte-parole de l’opposition en matière de gaz de schiste, a parrainé la pétition en ligne et la présentera à l’Assemblée nationale dans trois mois.

«Ensemble pour l’avenir» n’a pas demandé au député libéral de Gaspé, Georges Mamelonet, de parrainer la démarche. «L’important, c’était que la pétition soit en ligne le plus vite possible. Et on a utilisé nos contacts», explique Angèle Bélanger, l’une des membres du groupe, qui est aussi une ancienne présidente régionale du PQ.

Si le groupe n’a pas contacté M. Mamelonet, c’est aussi qu’il doute de le rallier à sa cause, a indiqué une autre membre, Danielle Haché, même si «il va falloir le rencontrer», convient-elle.

«Une démarche politique»

Interrogé par GRAFFICI.CA, le député Mamelonet affirme qu’il aurait parrainé la pétition si on le lui avait demandé. «Mon métier, c’est de représenter la population du comté de Gaspé», dit-il. Le fait que le groupe se soit tourné vers une députée péquiste montre que la démarche du groupe  «est une démarche politique, avant même d’être une préoccupation citoyenne», ajoute-t-il.

Lettres de refus

D’ici peu, les opposants à la fracturation rencontreront les propriétaires de terrain de Haldimand pour les encourager à refuser par lettre à Pétrolia le droit d’effectuer des travaux ou de passer chez eux.

La fracturation, déjà utilisée dans les gisements de gaz de schiste du sud du Québec, consiste à injecter à forte pression un mélange d’eau (ou d’un autre liquide), de sable et de produits chimiques dans un forage pour fracturer la roche et créer des fissures qui laisseront passer le gaz ou le pétrole.

*Cet article a été mis à jour le mercredi 18 janvier à 15h00.

Construit, équipé et organisé au coût de 5,2 millions $, le centre servira à une quarantaine d’étudiants par an, soit ceux du cégep et de son service de formation continue (Groupe Collegia), ainsi qu’à des travailleurs d’entreprise qui souhaitent se perfectionner.

Le CQFME sera «le mieux équipé au Canada», s’est réjoui Léon Després, président du Cégep. «Nous nous installons comme chef de file», ajoute-t-il.

Le Centre compte trois turbines de 0,75 MW sur lesquelles les étudiants pourront s’exercer, dont l’une est juchée sur une tour de trois mètres pour imiter le travail en altitude. Les étudiants auront à leur disposition une vingtaine de stations d’apprentissage, dont un poste de transformation électrique.

«Mon premier bassin de recrutement, ce sont les étudiants du CQFME», a affirmé Martin Couture, directeur général de Service WEC Québec, une division d’Enercon qui fait l’installation et l’entretien d’éoliennes. «Parce que ce sont des gens qui ont choisi de travailler en éolien et qui y croient, poursuit-il, et qu’ils auront testé leurs habiletés de travail en hauteur et dans des espaces clos.»

Bâtiment écolo

Le bâtiment de 380 mètres carrés, adjacent au Pavillon polytechnique du Cégep, obtiendra sa certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). Il est moins énergivore des deux tiers par rapport à un immeuble construit selon les normes standards. Le CQFME est soutenu par des poutres de bois plutôt que par une structure métallique et il est chauffé en partie par la chaleur emmagasinée dans le sol (géothermie).

«Pinaillage»

Le député de Gaspé, Georges Mamelonet, a déploré l’absence à l’inauguration de représentants de la Commission scolaire des Chic-Chocs, qui devaient participer au projet, au départ, en offrant des formations professionnelles. «J’espère que dans les mois qui viennent, on trouvera une solution aux différends (entre le Cégep et la Commission scolaire). (…) Qu’on arrête le pinaillage, on a du travail à faire», a lancé M. Mamelonet.

C’est le cas du directeur général de la Chambre de commerce de la MRC Bonaventure, Maurice Quesnel, qui souhaite augmenter la pression sur VIA Rail en tentant de convaincre la Fédération des Chambres de commerce du Québec (FCCQ) d’appuyer le milieu local dans ses revendications.

M. Quesnel rencontrera les dirigeants de la FCCQ en février. «Je n’exclus pas de demander aussi l’appui de la Chambre de commerce du Canada. C’est inconcevable que VIA Rail et le gouvernement fédéral ne s’impliquent pas plus que ça», a-t-il décrié.

Selon M. Quesnel, le règlement de ce dossier ne sera pas simple. «Présentement, l’écoute n’est pas forte à Ottawa, et pas juste chez VIA Rail. L’écoute n’est pas forte au gouvernement pour l’Est-du-Québec», a-t-il critiqué.

Rappelons que la Société du chemin de fer de la Gaspésie (SCGF) a déposé, cet automne, un plan d’affaires aux deux paliers gouvernementaux visant à améliorer la voie ferrée entre Matapédia et Gaspé. Ce projet nécessite, selon la SCGF, des investissements publics de 93,5 millions $ au cours des cinq prochaines années.
L’organisme doit obtenir une réponse positive avant que son entente avec les gouvernements ne prenne fin, soit le 31 mars 2012.

Forces unies

Le dirigeant de la Chambre de commerce de Bonaventure croit que la région doit se mobiliser intelligemment. «Il faudrait s’asseoir tout le monde ensemble pour faire une pression commune que de faire des choses sur un bord et sur l’autre», a-t-il argué.

Même son de cloche du côté du député de Bonaventure Damien Arsenault, qui appuie la mobilisation de demain. «Ce qu’il faut c’est que tout le monde se mette ensemble pour avoir rapidement des solutions concrètes», a-t-il fait valoir.

M. Arsenault avance que le gouvernement du Québec pourrait contribuer à remettre sur pied le réseau ferroviaire en Gaspésie avec l’aide du fédéral. «Le milieu peut compter sur moi pour faire les représentations nécessaires à ce niveau-là», a-t-il promis.

La proposition du député de Matane, Pascal Bérubé, ne semble rien de nouveau pour M. Quesnel. «Ça fait un mois et demi que nous travaillons sur les possibilités du Plan Nord», a-t-il affirmé d’entrée de jeu à GRAFFICI.CA.

L’idée de faire la tournée du Nord du Québec pour y rencontrer des entrepreneurs et découvrir les milieux et les conditions de travail n’a rien pour déplaire à ce leader économique de la Baie-des-Chaleurs. Il précise que les entrepreneurs doivent cependant s’y préparer comme il se doit. «C’est bien d’aller faire une mission, mais il faut que les choses soient bien organisées. Nous sommes au début du Plan Nord. Quels seront les besoins des entreprises là-bas? On parle de travailleurs, mais il y a beaucoup d’autres choses en dessous de ça», a-t-il exposé.

L’importance du démarchage

La prochaine étape à franchir pour les Chambres de Commerce de la Gaspésie sera d’embaucher une ressource spécialisée dans les relations avec ces entreprises, croit M. Quesnel, qui affirme travailler ce dossier en collaboration avec les autres Chambres et le député de Bonaventure, Damien Arsenault.

Pour sa part, M. Arsenault soutient que l’embauche d’un démarcheur pour les entreprises de la circonscription de Bonaventure faisait partie de sa plateforme électorale. « Il faut s’assurer qu’elles soient en lien avec les entreprises donneurs d’ouvrage dans le Plan Nord», a-t-il martelé.

Les principaux acteurs ignorent quand cette ressource pourra être embauchée, mais M. Arsenault souhaite son arrivée en poste le plus rapidement possible. Alors que le Bas-Saint-Laurent organisera une rencontre comptant entre 100 et 150 entreprises, le nouveau député souhaite une démarche plus personnalisée pour les entreprises gaspésiennes. «Il serait intéressant que les entreprises gaspésiennes aient un lien privilégié avec les donneurs d’ouvrage, de services et de contrats du Plan Nord. Mais il faut travailler rapidement», a-t-il expliqué.

Dès vendredi et jusqu’au 27 janvier, 16h 30, les citoyens de la municipalité pourront déposer officiellement leur candidature à l’Hôtel de Ville de Saint-Elzéar.

Un poste de conseiller sera également à l’enjeu puisque le siège numéro 6 est laissé vacant par Raymond Marcoux, qui se lance dans la course à la mairie. Retraité du ministère des Transports, ce dernier siège sur différents comités et est membre du conseil municipal depuis plusieurs années déjà.

Si un scrutin est nécessaire en cas de multiplication des candidats, les électeurs seront appelés aux urnes le dimanche 26 février.

Budget 2012

Les contribuables de la municipalité sont relativement épargnés par une augmentation de leur compte de taxes en 2012 après avoir connu, l’an dernier, une hausse de leur contribution.

Saint-Elzéar devait alors composer avec un nouveau rôle d’évaluation qui avait fait exploser la valeur foncière de 2 millions $. Le taux du 100 $ demeure à 1,17 $. 

Joël Blais, 36 ans, a été remis en liberté pour la suite des procédures. Le suspect menaçait ses parents de tout casser dans la maison si ces derniers ne lui remettaient pas des sommes d’argent. Le manège de Blais a duré plus de trois ans avant que les victimes ne contactent les policiers. L’individu a également invectivé par téléphone l’agent chargé de l’enquête, ce qui lui a valu une accusation supplémentaire d’appel harassant.

Agressions sexuelles

Joey Chedore, 29 ans, de Chandler reviendra au palais de justice de Percé le 26 avril pour répondre à plusieurs chefs d’accusations relativement à une agression sexuelle. Le 18 février, le suspect aurait conduit en voiture sa jeune victime de 12 ans près de la plage et aurait procédé à des attouchements à son endroit. Chedore a aussi contacté la fillette malgré une interdiction, ce qui lui a valu des accusations supplémentaires de bris d’engagements.

Stupéfiants

Un récidiviste en matière de stupéfiants de Gaspé, Jean-Yves Curadeau, 40 ans, passera les deux prochaines années à l’ombre. L’individu, qui pouvait écouler jusqu’à 14 onces de marijuana aux 10 jours, a plaidé coupable à des accusations de trafic. 

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