le Jeudi 24 septembre 2026

Les citoyens présents ne sont pas rassurés pour autant, et certains se sont plaints que la firme ait effectué des travaux sur leurs terres sans leur consentement.

Une quinzaine de puits d’observation de la nappe phréatique, d’une profondeur de 50 mètres, seront forés d’ici les fêtes. Des chercheurs de l’Institut national de recherche scientifique (INRS) analyseront l’écoulement de l’eau souterraine. «On veut voir s’il y a un lien entre les réservoirs [de pétrole] et la nappe phréatique, explique René Lefebvre, hydrogéologue à l’INRS. [En conséquence], y a-t-il moyen de moduler les pratiques pour réduire les risques?»

Des craintes persistent voulant que la fracturation puisse contaminer la nappe phréatique. Le procédé envisagé par Pétrolia consiste à injecter un liquide sous haute pression pour casser la roche en profondeur, et libérer le pétrole.

Comité de suivi

Nicole Huybens, chercheure en éco-conseil à l’Université du Québec à Chicoutimi, animera un comité de suivi des travaux de Pétrolia. «On veut voir si, au Québec, l’exploitation pétrolière peut participer à un monde plus juste, plus libre, plus vert et plus responsable», dit-elle.

Pétrolia financera les deux projets, mais les chercheurs ont défendu leur indépendance, arguant que leurs salaires ne dépendent pas de Pétrolia.
Présente à la rencontre, Samuel Pinna s’est dit «content» qu’une recherche s’entame. «Mais si les conclusions sont que les risques sont trop élevés, qu’est-ce qu’on peut faire? L’encadrement légal est minime.»

Quant à Danielle Haché, elle bouillait à la fin de la rencontre. «C’est du violon pour nous endormir, a-t-elle lancé. Ça me choque que des universitaires mettent leur savoir à profit pour faire avaler ce projet aux gens.»

Les Gaspésiens demandaient une rencontre publique avec Pétrolia depuis plusieurs mois. «Ça va faire partie d’une bonne habitude», a promis Isabelle Proulx, vice-présidente de l’entreprise.

Erreurs à répétition

Parmi les 50 personnes présentes, plusieurs avaient des inquiétudes ou des plaintes à exprimer. Sylvie Paradis, résidante de York Sud, a rapporté que Pétrolia a fait des levés géophysiques sur son terrain cet été, malgré son refus. Il s’agit d’une erreur, selon Mme Proulx, qui s’est excusée.

Pierre-Paul Synnott a reçu de Pétrolia, par la poste, une lettre d’entente et un chèque au nom d’une autre personne. Ce propriétaire de deux terrains à Haldimand croit que la firme a passé sur ses terres sans permission. Mme Proulx l’a invité à éclaircir la situation après la rencontre.

En 2008, Nathalie Souchet a découvert un travailleur en VTT en train de poser des câbles sur son terrain de Sandy Beach. Elle n’avait jamais été avertie. «Ça fait beaucoup d’erreurs, vous avez une façon cavalière de travailler», a-t-elle lancé. Mme Proulx a répondu qu’en 2008, Junex dirigeait les travaux, et non Pétrolia. «C’est votre numéro que le travailleur m’a donné», a rétorqué Mme Souchet.

GRAFFICI a documenté deux autres cas d’erreurs de Pétrolia dans le passé. Une résidante d’Haldimand, Cathy Archambault, avait dit non à des travaux sur son terrain. Elle a tout de même reçu un chèque sur lequel était inscrit que l’encaisser équivalait à consentir.

En 2009 à Douglastown, Sylvain Trudel a vu surgir sur ses terres un travailleur en VTT qui effectuait des levés géodésiques. M. Trudel n’avait jamais été consulté.

Alors que la péninsule risque de perdre un élu au profit de la région de Montréal, M. Khadir estime qu’un scrutin mixte serait beaucoup plus représentatif des intérêts des électeurs, surtout en région. «Le Québec compte 125 circonscriptions. Ce nombre devrait être réduit à 75», a-t-il déclaré dimanche lors du lancement officiel de sa candidate dans Bonaventure.

Les électeurs voteraient deux fois, une première pour choisir le candidat de la circonscription et une 2e fois pour le parti de leur choix à partir d’une liste régionale de candidats.

Selon lui, il s’agirait d’une bonne façon de brasser les cartes, et aussi de donner une voix à d’autres formations politiques que les péquistes ou libéraux. «Le vrai pouvoir, c’est quoi? C’est d’avoir des pouvoirs autonomes. Donnons le pouvoir aux régions avec des gouvernements locaux et l’argent qui va avec. Celles-ci ne seraient plus obligées de développer des projets qui correspondent à des programmes conçus à Québec et aller ensuite quémander auprès des ministres.»

Cette nouvelle façon de faire permettrait aux régions de contrôler ses ressources naturelles et du même coup assurer le financement de leur projet estime M. Khadir.   

Yvon Jr. Boudreau est accusé de délit de fuite, conduite avec les facultés affaiblies, conduite dangereuse et voies de fait armées.

Dimanche matin, le suspect a effectué un dépassement erratique devant des patrouilleurs de la SQ qui ont aussitôt allumé leur gyrophare.

Boudreau a fait mine de s’arrêter avant de fuir. Les policiers l’ont par la suite poursuivi vers des chemins boisés à des vitesses dépassant les 130 km/h. «Coincé une première fois dans un cul-de-sac par les agents qui l’attendaient à la sortie, Boudreau a foncé sur l’autopatrouille au volant de son F-150. Les policiers ont eu le temps de se retirer de la trajectoire du bolide pour éviter le pire», précise le représentant du ministère de la Sécurité Publique, Gérald Maltais.

Pris à nouveau dans un chemin sans issu, l’individu a immobilisé son véhicule et pris la fuite à pied. Le suspect a finalement été intercepté par les agents au terme d’une courte poursuite.

Boudreau est détenu depuis les événements et reviendra devant le Tribunal mercredi pour son enquête sous caution.

M. Davis a terminé son périple dimanche à Cap-Gaspé, dans le parc Forillon, 10 mois après son départ de la Floride. Des membres du Sentier international des Appalaches, secteur Côte-de-Gaspé, l’ont accompagné pour les derniers kilomètres.

Selon M. Davis, une continuité d’aires protégées est cruciale pour le déplacement des animaux dans la partie est de l’Amérique du Nord. «Il est encore possible de créer cet « Eastern Wildway », même s’il sera bientôt trop tard, explique-t-il en entrevue à GRAFFICI.CA. Nous avons des espaces protégés aux États-Unis et au Canada, mais ils sont isolés. Il faut les relier à nouveau.»

Aux États-Unis, il faudra fermer des routes non essentielles sur les terres publiques, juge-t-il. « Et les routes existantes devront devenir plus sécuritaires pour les animaux en réduisant les limites de vitesse, en construisant des tunnels ou des ponts aux points de passage des animaux, et en éduquant les conducteurs », croit M. Davis.

La Gaspésie comme «ancrage»

Au Québec, où les routes sont moins nombreuses, M. Davis incite les autorités à protéger la bordure des cours d’eau, et à préserver les forêts anciennes. Il est d’avis que la Gaspésie «compte parmi les paysages les plus spectaculaires et les plus intacts», et doit être l’un des «ancrages» du réseau.

Après le défi physique, la partie la plus difficile commence : s’assurer que sur le terrain, des groupes agiront pour protéger ou restaurer les espaces. «Le gros du travail devra être fait par des organismes de conservation locaux, avec une pensée à l’échelle du continent», affirme M. Davis.

Tous les deux récidivistes, Gérald Kenny, 60 ans, et Chistian Lévesque, 37 ans, ont écopé respectivement de deux ans moins un jour et 25 mois de détention.

Le 14 janvier dernier, les policiers mettent en place une opération d’interception, au terme d’une enquête de six mois, après avoir appris que les deux hommes étaient de retour en Gaspésie avec une cargaison de marijuana.

Ces derniers sont toutefois introuvables et les agents abandonnent la surveillance. «Le lendemain, Kenny et Lévesque sont interceptés lors d’une opération de routine à Carleton-sur-Mer. Constatant une forte odeur de cannabis, les patrouilleurs ont procédé à la fouille du véhicule et découvert un kilo de cette drogue, 74 grammes de haschisch et 1 845 $ en liquide», précise le représentant du ministère public, Gérald Maltais.

Une femme présente à bord de la voiture reviendra sous peu devant la justice pour répondre à une accusation de possession de stupéfiants de même qu’un mineur qui effectuait une transaction avec les deux hommes au moment de leur interception.

La drogue, l’argent et le véhicule de Kenny ont été confisqués par le Tribunal.

Accompagnée du seul élu solidaire à l’Assemblée nationale Amir Khadir, Patricia Chartier se présente comme une option aux vieux partis qui ont toujours le même discours en ce qui concerne le développement économique.

«Il faut donner la priorité à l’achat local. Développer l’économie ici, implique que les citoyens soient prêts à payer un peu plus cher pour un produit régional, mais bien fait et qui durera plus longtemps. Comme société, c’est plus rentable à long terme», précise Mme Chartier qui estime que l’économie doit être au service du citoyen contrairement à ce qui se passe actuellement. «On doit remettre en question la croissance telle qu’on la connaît qui amène surconsommation, surproduction et surendettement.»

Exploitation minière

Ramenant sur le tapis la grogne populaire de l’hiver dernier concernant l’exploitation et l’exploration d’uranium dans la Baie-des-Chaleurs, la solidaire estime que les citoyens devraient avoir leur mot à dire quand ce type d’entreprise veut s’installer près de chez eux. «Les communautés devraient avoir un droit de veto afin d’enlever aux compagnies le droit de faire ce qu’elles veulent.»

Le député de Mercier, Amir Khadir, demande aux gens qui souhaite une véritable alternative et un refus au statu quo d’opter pour Québec solidaire le 5 décembre. «La société d’aujourd’hui est au service de l’économie. Il faut inverser cette tendance. La volonté de la population ne se manifeste pas dans les grandes décisions qui sont prises avant tout pour les plus fortunés, en position de les commander et qui possèdent l’essentiel des richesses.»

M. Khadir soutient que les minières s’enrichissent à vitesse grand V grâce, entre autres, aux généraux crédits d’impôt offert par Québec. «De 2002 à 2009, 23 milliards $ sont sortis, en valeur brute, du sol québécois. Seulement, 1,5 % de cette somme est allé dans les coffres du gouvernement. L’État a investi plus que ça pour ouvrir de nouvelles routes et construire des aéroports. Il y a quelque chose qui cloche», dénonce M. Khadir.

La candidate solidaire pourra compter sur l’aide d’Amir Khadir et Françoise David qui sillonneront le comté avec elle. 

Esdras Minville est né et a grandi à Grande-Vallée avant de devenir économiste, puis le premier directeur francophone de l’École des Hautes Études commerciales. Dans les années 30, il développe le projet de coloniser l’arrière-pays de Grande-Vallée.

Cette colonie, unique, n’a rien à voir avec les dizaines d’autres fondées pendant la crise, insiste M. Bouchard. À Grande-Vallée, le gouvernement du Québec récupère le territoire de la Brown Corporation (par un échange) et concède les droits de coupe aux colons organisés en coopérative.

Ils continuent à pêcher et à cultiver, mais la forêt devient leur principal gagne-pain. «La coopérative concédait les droits de coupe aux familles en fonction du nombre d’enfants, explique M. Bouchard. Les gens vendaient ensuite le bois aux papetières et aux moulins à scie.»

Chroniques d’un «colon»

Jean-Claude Côté, un résidant de Grande-Vallée, signe cinq chroniques au fil du livre. Il avait huit mois en 1938, quand ses parents déménagent les premiers dans la vallée. «Dans les années 30, c’était la dèche à Grande-Vallée, dit-il. La colonie a amélioré le sort de tout le monde. Mes parents étaient des pêcheurs; ils sont devenus des agroforestiers.»

«On a créé une économie basée sur les ressources locales, sans aucun investissement extérieur, résume M. Bouchard. Ce modèle aurait pu être utilisé à grande échelle pour permettre aux Québécois de se réapproprier leurs ressources naturelles», croit-il.

Un modèle «tassé»

Le modèle d’Esdras Minville a été «tassé» au profit d’un modèle centralisé à Québec, où l’on confie les ressources à des compagnies, affirme M. Bouchard. «Aujourd’hui encore, le Plan Nord et les parcs éoliens, c’est exactement ça», ajoute-t-il.

Il n’est pas trop tard, selon l’auteur, pour revenir au «modèle d’Esdras». «Certaines ressources comme les forêts sont renouvelables, et on est en plein débat sur les mines. Il faut un réveil.» M. Bouchard appelle les communautés à se prendre en mains, et le gouvernement, à cesser de se substituer à elles.

La colonie de Grande-Vallée n’est pas restée un modèle longtemps. Dans les années 50, elle a été «vidée de ses forces vives», affirme M. Côté, par le boum minier de Murdochville. «C’était plus facile d’avoir un salaire assuré le vendredi que de travailler la terre», convient-il.

La mine est désormais fermée, et son environnement, altéré, fait remarquer M. Côté. Aujourd’hui, la firme Exploration Orbite projette d’exploiter l’alumine de l’arrière-pays de Grande-Vallée. M. Côté ne dit pas non au projet «mais il y a peut-être moyen de faire une exploitation qui respecte l’écologie.»

82 ans plus tard…

Sur la couverture de l’ouvrage, on peut voir une photo de Thérèse Drouin, la première maîtresse d’école de la colonie, en train de jouer de l’harmonica en plein air.

Mme Drouin, présente au lancement, avait 17 ans lors de la photo; elle en aura bientôt 90. Elle se rappelle du moment. «Les gens faisaient des abattis [amas de branches qui résulte du défrichement], qu’ils faisaient brûler tous les jours. Les enfants tournaient autour du feu en chantant, et moi, je jouais de la musique.»

La reconquête du Québec est publié aux éditions Écosociété.

Tout d’abord, M. Arsenault créerait une table de synergie avec les entrepreneurs régionaux pour consolider l’industrie forestière. «Il y a une urgence d’agir. Mais nous ne partons pas de rien. Il y a des investissements majeurs qui ont été faits dans les dix dernières années», a expliqué l’aspirant député.

Damien Arsenault espère que la crise que vit l’industrie se terminera bientôt. Mais d’ici ce temps, il y a des actions à poser dans la région. «Il va falloir repenser le fonctionnement de l’industrie forestière d’une façon différente. La table de synergie travaillera à développer l’industrie de deuxième et de troisième transformation», a-t-il illustré.

D’ailleurs, questionné à savoir où en était le dossier de la Coopérative forestière de Saint-Elzéar, Damien Arsenault s’est dit convaincu qu’il était en voie d’être réglé. «Les informations que j’ai obtenues avant la campagne électorale me font croire que nous aurons des résultats bientôt», a-t-il révélé.

Le libéral souhaite également optimiser le potentiel éolien de la région. Les besoins seront grandissants pour le Québec dans ce domaine, soutient-il. «Soyez assurés que je travaillerai pour positionner nos entreprises et nos travailleurs pour obtenir des retombées locales.»,

L’agriculture et les pêches ne sont pas en reste dans le programme du candidat libéral. M. Arsenault s’engage «à moderniser les usines de transformation des produits marins de l’est du comté afin qu’elle soit à la fine pointe de la technologie.» Le prétendant au siège de député souhaite également obtenir la reconduction de l’entente spécifique pour le développement de l’agriculture.

Pétrole et uranium

Lorsque questionné sur les enjeux concernant le développement pétrolier en mer et le développement d’une mine d’uranium, Damien Arsenault répond que «s’il y a quelque chose [dans ces projets] qui menace la santé ou la sécurité des gens ou de l’environnement, jamais je ne les cautionnerai.» Le candidat n’a pas voulu se positionner en faveur d’aucun moratoire.

Santé et éducation

En santé, Damien Arsenault croit être en mesure de convaincre le ministre de la Santé, Yves Bolduc, de créer deux groupes de médecine familiale (GMF), un pour chaque MRC de la circonscription. «Les GMF viendraient solutionner en partie le problème des gens qui n’ont pas de médecin de famille. C’est quelque chose qui est souhaité par le Centre hospitalier de Maria», a-t-il affirmé.

Damien Arsenault plaidera pour un pôle universitaire dans le comté de Bonaventure. Nous devons développer l’économie du savoir ici et de s’adapter aux besoins des entreprises de la région», a-t-il soutenu.

Le candidat libéral espère être en mesure de concrétiser ses promesses d’ici à la prochaine élection générale. «J’ai essayé d’être très réaliste», a-t-il conclu.

Pourtant, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, confirmait dimanche, à Saint-Siméon, avoir l’appui de tout son caucus pour appuyer un nouveau projet de loi qui serait du même acabit que le défunt projet de loi 19.

«La balle est maintenant dans le camp du Parti québécois et des autres partis. Yvon Vallières, [ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques], a dit qu’il fallait un consensus le plus large possible. Il faut que nous sentions ce consensus», a déclaré M. Arsenault.

L’aspirant remplaçant à Nathalie Normandeau a ajouté qu’ «il y a quelques députés [péquistes] qui ont signifié qu’ils appuieraient le projet de loi 19, mais il faut que ce soit plus fort que ça pour que le gouvernement puisse le ramener.»

Réponse péquiste

La réponse n’a pas tardé du côté du député de Matane, Pascal Bérubé. «C’est n’importe quoi. Le printemps passé, nous trouvions que le projet de loi 19 n’allait pas assez loin. Mais là, si c’est la seule façon d’en sauver un bout, nous allons le faire. C’est nous qui demandons au gouvernement de ramener son projet de loi», s’est-il exclamé lorsque rejoint par GRAFFICI.CA.

Le député péquiste jette le blâme sur le ministre Vallières. «M. Vallières était président de l’Assemblée nationale et ça ne marchait pas. Maintenant, il est ministre et ça ne marche pas plus. On ne peut pas dire ça aux Gaspésiens», a-t-il renchéri.

M. Bérubé  a terminé en invitant les citoyens à voter pour son candidat, Sylvain Roy, «parce que c’est la démonstration qu’avec Damien Arsenault il n’y a rien qui va changer.»

Pour y arriver, le taux de taxation sera augmenté de 3 % dès 2012. La Ville espère continuer d’attirer des nouvelles familles sur son territoire grâce à son plan de diversification économique. Déjà, le déficit serait moins important cette année, passant de 1,1 millions $ à environ 700 000 $. La dette de la Ville atteindra 10 millions $ d’ici quatre ans.

Pour arriver à enrayer le déficit, et éventuellement commencer un remboursement en 2015, Mme Appleby souhaite consolider le pôle éolien de New Richmond. «C’est un must!», lance-t-elle.

Ensuite, la Ville travaillera à vendre tous les terrains qui appartenaient à Smurfit-Stone. Déjà, deux terrains ont trouvé preneurs. Deux autres entrepreneurs seraient intéressés.
«Mais ça prend le train, explique la mairesse. Nous allons y travailler très fort.»

Campagne provinciale

Mme Appleby n’a pas de «liste d’épicerie» pour les candidats à l’élection partielle de Bonaventure. «Je ne veux pas faire d’enjeu politique avec nos projets», justifie-t-elle.

Elle promet de travailler avec le ou la député(e) élu(e) peu importe sa couleur. «De toute façon, ce n’est pas une élection générale, mais une complémentaire», conclut-elle.

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