le Vendredi 25 septembre 2026

L’entreprise veut fabriquer 20 éoliennes la première année, et 100 par an d’ici trois ans. L’éolienne installée en Ohio sert de démonstrateur. Éocycle souhaite convaincre les fermiers américains, désireux de diminuer leur facture d’électricité, d’acheter sa machine.

«Aux États-Unis, ils paient leur électricité beaucoup plus cher qu’au Québec, explique Claude Bourget, vice-président au développement des affaires chez Éocycle. Et dans certains états, ils ont accès à des subventions et à des crédits d’impôt qui peuvent couvrir jusqu’à 70 % des coûts d’installation de l’éolienne. »

Depuis 2003, Éocycle développe son alternateur «à aimant permanent et à flux transverse » (voir vidéo).

Éocycle a mis plus de temps que prévu à atteindre l’étape de la commercialisation. Elle a dû renoncer à convaincre des fabricants de petites éoliennes d’acheter sa technologie. «On s’est dit : on va arrêter d’essayer de vendre notre alternateur à des gens qui ont aussi peu de moyens que nous, indique M. Bourget. On va commercialiser nous-mêmes une éolienne.»
Éocycle a donc acheté une licence pour commercialiser l’éolienne d’une firme belge, TML, puis l’a adaptée au climat d’ici et à ses propres attentes.

M. Bourget n’est pas en mesure de garantir que les nacelles seront toujours assemblées à Gaspé dans l’avenir.

Éocycle Technologies compte sept employés à Gaspé, installés dans l’ancienne usine de GDS dans le parc industriel de Sandy Beach. Cinq autres travaillent à Lévis.

Le conseil municipal réagit ainsi à plusieurs plaintes de commerçants qui voyaient s’établir temporairement des colporteurs offrant les mêmes produits que ceux-ci sans payer aucune taxe. «C’est une mesure d’équité», déclare le maire, Jean-Guy Poirier.

Dorénavant, un commerçant désirant installer un kiosque ou faire du porte à porte dans le village d’un peu plus de mille habitants devra se procurer un permis au coût de 350 $, valide pour une période de 30 jours.

Amende salée

Un vendeur pris en défaut sera mis à l’amende. Pour une première offense, le fautif devra payer 500 $, s’il s’agit d’une personne physique ou 800 $ pour une personne morale. Pour les offenses suivantes, la facture passe à 800 $ pour une personne physique et 1 600 $ pour une personne morale. « Nous ne pouvons interdire la vente itinérante, mais nous espérons que le permis y mettra un frein », explique le maire.

Protéger les citoyens

Les résidents de Saint-Siméon pourront demander de voir le permis des colporteurs qui frappent à leur porte. «C’était presque du harcèlement dans certains cas, surtout auprès de personnes âgées. Souvent, ils se mettaient le pied dans la porte pour absolument vendre ce qu’ils avaient à offrir», souligne M. Poirier.

Certaines dispositions du réglement permettent des exemptions. «Nous ne visons pas les jeunes qui vendent des palettes de chocolat », a illustré le premier élu. Les événements spéciaux non plus, comme par exemple un comptoir de vente lors de La fraise en fête! tenu en fin de semaine dernière ne serait pas touché. La Sûreté du Québec sera chargée de l’application du règlement.

Selon lui, Mme Normandeau exerçait une forte pression au cabinet pour faire avancer les dossiers majeurs de la région. «Son départ va affecter beaucoup de monde», dit-il.

La forêt perd une défenderesse

M. Poirier souligne que Mme Normandeau avait fait beaucoup pour tenter de relever le secteur de la forêt dans la région. Il sera difficile de remplacer une telle pointure dans ce dossier, argue-t-il. «Même si c’est quelqu’un de compétent qui prend sa place, cette personne ne connaîtra pas le dossier comme Mme Normandeau. Cela m’inquiète», témoigne-t-il.

Un nouveau député peut ne pas avoir les mêmes visées dans ce secteur. «Les démarches et les objectifs peuvent différer», s’inquiète-t-il.

L’équipe nationale Bat Yam, composée en totalité d’Israéliens, et une seconde de Libanais et Druzes syriens participeront à la compétition.

Tous les jeunes athlètes et accompagnateurs seront logés dans des familles d’accueil de la région. «Les deux jeunes du Dr. Sam Daher, de Chandler, vont compléter les cadres de l’équipe,» précise le directeur général de l’équipe nationale Bat Yam, Jonathan Hawey.

 Ce sera la 3e fois que  M. Hawey, impliqué dans le hockey israélien depuis huit ans, réussi à attirer l’équipe nationale pee-wee en sol québécois. «Nous envisageons la présence d’une équipe de Chandler en Israël l’an prochain.»

Succès au Québec

Le Bat Yam est loin de faire de la figuration en sol québécois. À ses deux premières présences, l’équipe a remporté la médaille d’or en seconde division au Tournoi international BSR de Lévis. «Le nombre de pee-wee est passé de 76 à près de 1 300 en quelques années seulement dans des conditions pas toujours faciles. Le seul aréna du pays est situé au nord d’Israël. Des joueurs doivent faire plus de 10 heures de route pour s’entraîner le week-end, » remarque M. Hawey.

Le hockey dans le désert  

Jonathan Hawey a vécu plusieurs anecdotes durant ses nombreux séjours en Israël. «J’ai réussi à repérer la résidence d’un joueur que je devais cueillir près de la Mer morte, au travers des dunes, des chameaux et d’un mercure dépassant les 100 degrés, grâce à son équipement du hockey qui séchait sur une corde à linge. Une image assez insolite dans le désert», raconte-t-il.

Un documentaire

La présence d’une équipe israélienne en Gaspésie est venue aux oreilles de gens près des autorités de la LNH. Un documentaire sera tourné durant le tournoi avec les jeunes dans leur famille d’accueil et sur la glace. «Le film sera diffusé sur les réseaux de télévision américains comme NBC et canadiens dont TSN au cours des prochains mois. Ce sera une belle histoire à raconter,» croit Jonathan Hawey.
 
Le tournoi sera disputé du 26 au 29 janvier à l’aréna de Chandler. Une quarantaine d’équipes y sont attendues. Le président d’honneur, Jean Perron a promis que la coupe Stanley serait présente durant la compétition afin de permettre aux fans d’immortaliser le trophée sur photo. 

Rien de compliqué, au fond. Un aménagement dit «écosystémique» vise à maintenir les caractéristiques naturelles de la forêt. En Gaspésie, où l’on exploite la forêt depuis longtemps, celle-ci ne peut plus être qualifiée de naturelle. Ici, l’objectif est donc de réduire l’écart entre la forêt naturelle (ou préindustrielle) et la forêt actuelle.

Pour y arriver, encore fallait-il savoir à quoi ressemblait la forêt gaspésienne avant le boum forestier du milieu du 19e siècle. Pour le découvrir, des chercheurs ont épluché de vieux carnets d’arpentage et des photos aériennes prises dans les années 1920 afin d’établir un portrait forestier historique.

La forêt d’antan

«Avant, nos forêts étaient matures ou vieillissantes à 75 %, tandis que 25 % étaient en régénération à la suite de perturbations naturelles (épidémies d’insectes, chablis ou feux). Aujourd’hui, la proportion s’est inversée», explique Samuel Pinna, chargé de recherche et de transfert de connaissances au Consortium en foresterie Gaspésie-Les Îles.

Certaines espèces étaient plus abondantes alors que d’autres se sont raréfiées. Le pin blanc, le thuya (cèdre), l’orme et le frêne noir sont devenus beaucoup plus rares. Les proportions d’épinette et de bouleau jaune (merisier) ont aussi diminué dans une moindre mesure. En contrepartie, le peuplier faux-tremble a explosé, et les populations d’érable rouge sont en hausse.

Les forêts d’antan étaient également beaucoup plus hétérogènes. «On avait des forêts avec des petits, des moyens et des gros arbres, des trouées, des chicots, des arbres morts, des vétérans de 600 ans, illustre M. Pinna. Aujourd’hui, quand tu as coupé à blanc, ça repousse tout en même temps et tous les arbres ont le même âge.»

En Gaspésie, on n’espère pas retrouver une forêt 100 % naturelle, mais on vise à s’en rapprocher. Pour y arriver, «il va falloir diversifier le coffre à outils, résume Annie Malenfant, ingénieure forestière au ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF). On risque d’utiliser un peu moins la CPRS (une coupe totale) et un peu plus des autres types de récolte.»

Les coupes où l’on récolte par pied d’arbre ou par trouées seront plus nombreuses. Hirondelle Varady-Szabo, agente de recherche et de transfert de connaissance au Consortium en foresterie, escompte des gains au plan écologique. «Plusieurs espèces ont besoin d’un couvert forestier pour se déplacer. Et une structure complexe (arbres de différents âges), avec des micro-habitats variés, ça favorise la biodiversité.»

Et au plan économique? Mme Varady-Szabo envisage aussi des bienfaits. À long terme, «on pourra aller chercher des grosses billes qui ont plus de valeur, explique-t-elle. Comme les pâtes et papiers sont de moins en moins viables, si on veut être compétitif, ça prend des marchés de niche et des bois de meilleure qualité.»

Le prochain défi est celui du suivi. «On doit mieux connaître notre forêt et ce qui y vit, pour savoir si l’aménagement qu’on fait permet vraiment de maintenir la biodiversité», explique Mme Varady-Szabo.

Intensifier sur 15 % du territoire

L’aménagement écosystémique obligera à réduire la pression de récolte, qui a déjà fort diminué depuis 15 ans. Entre 1994 et aujourd’hui, le volume de coupes autorisé chaque année dans le résineux (sapin, épinette, pin et mélèze) est passé de 1 948 500 mètres cubes à 1 208 700 mètres cubes, une baisse de 38 % (voir tableau ci-contre).

Pour compenser, en Gaspésie, on compte faire de la sylviculture intensive sur 15 % du territoire de la forêt publique, un objectif à atteindre en 2028. Le but : accélérer le développement de ces peuplements et augmenter leur valeur et leur rendement. Ce type de sylviculture, «ce n’est pas nécessairement une forêt qu’on aménage en rangs de patates, précise Annie Malenfant. Ça peut être un paquet de choses.» Parce qu’il y a intensif…et intensif. Une plantation d’épinettes où l’on fait de l’éclaircie (couper certains arbres pour laisser de l’espace aux autres) et de l’élagage (couper les branches du bas), c’est de la sylviculture intensive. «Une sylviculture super-intensive, ce serait de préparer le terrain de manière presque agricole, et de reboiser avec des essences à haut rendement, comme le peuplier hybride ou le mélèze hybride», ajoute Mme Malenfant.

On ne sait pas encore exactement où l’on cultivera la forêt de cette manière. Les secteurs de sylviculture intensive devront être à la fois fertiles et pas trop éloignés des scieries. On a exclu d’emblée les territoires où d’autres usages pourraient entrer en conflit, comme les ZEC, les réserves fauniques, les ravages de chevreuil et les paysages sensibles.

«Quand tu dis coupe à blanc, dans la tête des gens, c’est comme un désert», lance Rino Laplante, ingénieur forestier chez Temrex. Depuis 30 ans, il est dans le métier et il a vu les normes évoluer. Trop, à son avis, pour coller le même nom qu’à l’époque aux pratiques actuelles. La superficie moyenne d’une coupe à blanc a été progressivement réduite. La machinerie doit dorénavant rouler sur moins de 25 % du terrain, afin de protéger les semis et d’éviter de compacter la terre, d’où l’appellation de coupe avec protection de la régénération et des sols (CPRS), que les forestiers préfèrent.

Ni blanc, ni noir

Samuel Pinna, agent de recherche et de transfert de connaissance au Consortium en foresterie de la Gaspésie-Les Îles, est plutôt d’avis qu’il faut «appeler un chat, un chat». Une CPRS, c’est une coupe à blanc, dit-il, mais elle peut être une bonne ou une mauvaise chose selon les circonstances. «La clé, c’est de faire le bon traitement au bon endroit», nuance M. Pinna.
Par exemple, une sapinière ne vit pas très longtemps et se régénère bien après une coupe totale. Les milieux ouverts à la suite d’une coupe à blanc profitent aussi à des espèces comme le cerf de Virginie et l’orignal.

À l’opposé, c’est la plupart du temps une bien mauvaise idée de faire une coupe à blanc dans une forêt de feuillus. Certaines espèces auront du mal à revenir s’installer sur un terrain où tous les arbres ont été coupés. Autre problème dans les forêts coupées à blanc : la rareté du bois mort, important pour de nombreux groupes d’espèces, comme les pics, les insectes, les champignons et les mousses.

Dans un rapport récent, le Consortium qualifie de «très préoccupante» la situation actuelle dans les forêts résineuses gaspésiennes en regard du bois mort. Les coupes totales laissent très peu de chicots et d’arbres vivants (futur bois mort) sur les parterres de coupe, si on les compare aux forêts victimes de perturbations naturelles comme une épidémie de tordeuse ou un feu. Idéalement, il faudrait garder des arbres sur pied dans 100 % des CPRS de la Gaspésie, comparativement à 5 % actuellement, lit-on dans le rapport.

Comme un feu?

Certains forestiers justifient l’usage des coupes à blanc en expliquant qu’elles ressemblent à un feu de forêt, une perturbation naturelle dont les forêts ont besoin pour se régénérer. Or, en Gaspésie, «notre perturbation principale, historiquement, ce n’est pas le feu. C’est la tordeuse des bourgeons d’épinette, qui laisse des arbres debout et dont l’intensité varie», explique Hirondelle Varady-Szabo, agente de recherche et de transfert de connaissance au Consortium en foresterie.

Par ailleurs, la CPRS, présentée comme une amélioration comparativement aux coupes à blanc, crée de nouveaux problèmes. La machinerie, dorénavant concentrée sur des sentiers, creuse des ornières, par où l’eau de pluie est drainée trop vite. Et l’épinette blanche, une espèce en déclin en Gaspésie, repousse mieux dans un sol qui a été remué, et pourrait donc bénéficier du passage de la machinerie.

À quelques dizaines de kilomètres à l’ouest de Murdochville, l’équipe de bûcherons embauchée par Temrex est à l’ouvrage. Une abatteuse passe la première pour couper les épinettes qui s’étagent sur la pente. Une multifonctionnelle la suit pour ébrancher et tronçonner les billots. Un tracteur vient ensuite récupérer les billes pour les empiler en bas de la pente. Produits forestiers Temrex effectue ces coupes dites «totales», où tous les arbres sont abattus, sur environ 90 % de son territoire.

Mathieu Piché-Larocque, ingénieur forestier chez Temrex, nous accompagne pour la visite terrain. Le grand gaillard, fraîchement émoulu de l’université, s’impatiente pendant qu’on filme la machinerie  à l’œuvre. «Pourquoi tu veux montrer ça? Ce n’est rien de nouveau : ça fait 20 ans que ça existe, ces machines-là!» Ce qui l’allume se trouve à quelques centaines de mètres de là, où Temrex vient de réaliser une coupe d’une tout autre allure. Sur une bande de six mètres de large, les bûcherons ont coupé tous les arbres. À côté, sur la même largeur, ils n’ont récolté qu’un arbre sur deux, tandis que la troisième bande est restée intacte. Ce patron a été répété sur tout le parterre de coupe.

Les avantages? «Ça garde un meilleur encadrement visuel, par exemple si on coupe autour d’un lac, explique M. Piché-Larocque. On garde un couvert forestier pour la petite faune, le sol est moins perturbé, et les arbres qui restent vont profiter de plus de nutriments et de lumière.» Dans quelques années, on viendra récolter les arbres restés sur pied cette fois-ci.

Des «bouquets» de forêt

Nous remontons dans la camionnette de Temrex, direction un autre secteur de coupe. En une heure de cahots dans les chemins forestiers, on a le temps d’observer le paysage. De loin, les coupes totales ressemblent à des champs de foin fraîchement fauchés, qui dessinent une courtepointe un peu flyée sur le flanc des montagnes.

La camionnette freine là où les bûcherons effectuent une coupe avec «bouquets». Ils laissent un bosquet d’arbres par-ci par-là, pour un total de 5 % de la surface récoltée. «Ça crée du bois mort après la coupe, pour les insectes et les animaux qui en ont besoin, explique Daniel Caissy, superviseur à la récolte pour Temrex. Et c’est une oasis pour des petits animaux qui n’ont pas un grand territoire.» Des animaux qui hésiteraient à traverser une coupe totale, de peur d’être repérés par un prédateur, s’aventureront de bouquet en bouquet.

Pourquoi se tourner vers ces coupes partielles? Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) oblige les industriels à en effectuer. Temrex veut aussi conserver sa certification de la Forest Stewarship Council (FSC), qu’elle est la seule entreprise gaspésienne à posséder et qui les pousse à faire une certaine proportion de ces coupes nouveau genre. «Grâce au sceau FSC, notre bois et nos copeaux se vendent mieux sur les marchés, parce que ça correspond à la demande», explique Rino Laplante, ingénieur forestier chez Temrex.

Des réticences

À quel point ces changements sont-ils bien acceptés? Ça dépend par qui. Parmi les employés de Temrex chargés de planifier et de superviser les coupes, tous ceux rencontrés par GRAFFICI.CA sont acquis aux nouvelles méthodes. Il faut écouter la profession de foi de Christian Cormier, qui travaille en forêt depuis 20 ans, pour s’en convaincre. (voir le fichier vidéo).

Du côté des bûcherons qui sont au volant des machines, c’est moins évident. Temrex admet qu’il y a «des réticences» à vaincre. Ne parlez pas à Carmel Levasseur, entrepreneur forestier d’Edmundston, des avantages du bois mort pour la faune et la flore. «Quant à moi, c’est bon à rien pantoute [les coupes partielles réalisées par Temrex]. Le vent va se mettre là-dedans, et va tout renverser. Je calcule que quand le bois est mûr, il est mûr. Après, il tombe et il pourrit.»

Pour M. Levasseur, une coupe partielle est plus compliquée et un peu plus longue. Ses hommes s’activent sur trois quarts de travail pour rentabiliser des machines qui valent trois quarts de millions de dollars chacune. Tout délai, même minime, a un effet sur les finances. Et selon M. Levasseur, les compensations versées pour ce type de coupe ne suffisent pas.

Cible de 23 %

Pour la période 2008-2013, le MRNF vise à ce que seulement 77 % des coupes effectuées en Gaspésie soient des coupes totales, et le 23 % restant, des coupes où l’on garde une partie des arbres sur pied.

Dans les faits, la proportion de coupes totales sera probablement plus élevée. Avec la crise du bois qui s’éternise, bien des industriels vont au plus simple et au plus rentable. Ils préfèrent parfois ne pas couper du tout dans les secteurs plus fragiles où les coupes partielles sont préconisées, plutôt que de couper à perte. Le volume de bois qu’ils ne récoltent pas à ces endroits, ils n’ont toutefois pas le droit de le couper ailleurs, explique-t-on au MRNF.

La Fondation de la maison René-Lévesque a procédé récemment à l’achat d’un terrain et d’un bâtiment situé au 120 boul. Gérard-D. Lévesque en face du Manoir Hamilton. L’emplacement, de quelque 31 000 pieds carrés, a été acquis pour la somme de 150 000 $. «La qualité du terrain, la vue sans obstacle sur la Baie-des-Chaleurs et la proximité de la route touristique ont été des critères importants dans notre choix,» souligne le président de l’organisme, Éric Gourdeau.

Ce dernier a bon espoir que l’aménagement du musée et de vingt stations parlantes débute à l’automne pour se terminer dans 14 mois.

Financement

La campagne de financement de 1,6 M $ qui a été lancée l’an dernier se déroule rondement, confirme M. Gourdeau. Il précise que 40 % des 335 000 $ que l’organisme souhaite récolter auprès du public a jusqu’ici été amassé. «La sollicitation auprès des sociétés d’État et privées va aussi très bien. Là aussi près de 40 % des 496 000 $ que nous espérons obtenir a été versé ou promis.»

La Fondation poursuit ses démarches auprès des deux paliers de gouvernement pour profiter des fonds de divers programmes pour boucler son budget. L’emplacement comptera un musée relatant la vie de René Lévesque et 20 stations parlantes.

L’Université du Québec à Rimouski (UQÀR) offre à partir de cette année ce nouveau baccalauréat dans la  municipalité de 1300 habitants. Le but est de retenir des infirmières dans la Baie-des-Chaleurs.

Le directeur des ressources humaines du CSSS Baie-des-Chaleurs, Michel Bond, admet que les hôpitaux devront s’organiser avec moins d’effectifs disponibles sur le court terme. Par contre, souligne-t-il, les gains se feront sur le long terme. «Nous voulions être compétitifs, nous voulions être concurrentiels avec ce qui se fait dans les autres régions du Québec, où les gens accèdent facilement à leur formation et peuvent continuer à travailler en même temps.»

Conciliation études-travail-famille

La professeure invitée, Sonia Leblanc, compte dans sa classe quelques étudiantes qui ont décidé de revenir ou de rester dans la région. Les défis sont multiples comme la conciliation entre les études, le travail et, bien souvent, la vie familiale. «Ça peut comporter un niveau de difficulté d’organisation. Les étudiantes doivent être très structurées», dit-elle.

L’UQÀR utilisera le sous-sol de l’Auberge des Commandants. «Il faut savoir s’adapter», lance la professeure.  Selon elle, l’important est d’avoir un lieu au cœur de la Baie-des-Chaleurs, afin de rejoindre toutes les étudiantes potentielles. «Nous avons tous les équipements nécessaires à la dispense des cours», confirme Mme Leblanc.

La programmation comporte toujours une veillée de danse traditionnelle et sera complétée par un spectacle qui sort de l’ordinaire. Deux figures de proue du conte au Québec, Jean-Marc Massie et Simon Gauthier, accompagnés d’un électroacousticien, présenteront un spectacle intitulé les Hommes à Scie. «C’est un cabaret métallurgique qui mélange le conte et la musique actuelle. Ils ont des instruments inusités comme une scie mélodique et un violon à clou», explique le directeur de Maximum 90, Samuel Téguel.

Défi du financement

M. Téguel souligne par ailleurs que le financement représente chaque année un défi colossal pour le festival automnal. «Ce n’est pas toujours évident d’aller chercher de l’argent public. Les principes d’attribution de certaines subventions sont aléatoires, ou suspects, dans le sens où nous pouvons encourager des jeunes événements et leur donner des sommes astronomiques. Et puis nous, après 11 ans, nous avons toujours de la difficulté à diversifier nos sources de financement», argue-t-il.

Les organisateurs attendent environ 6000 festivaliers.

Respect de la vie privée

En acceptant de partager certaines informations de navigation avec nous, vous nous aidez à nous améliorer et à vous offrir une meilleure expérience.
Activez les catégories que vous souhaitez partager, merci de votre aide!
Nécessaires au fonctionnement du site web.
  • Google Analytics
  • Vidéo
  • Google Ads
  • Facebook Pixel
  • Conversion Linker
  • Google Tag Manager