Jean-Marie Thibeault, historien et professeur au Cégep de la Gaspésie et des Îles, a effectué une collecte d’informations auprès d’anciens résidents de l’arrière-pays de la MRC du Rocher-Percé, de même qu’une recension des écrits à ce sujet.
Une série de quatre conférences gratuites, portant sur les résultats de recherche de M. Thibeault, sera proposée à l’ensemble des citoyens du territoire de la MRC du Rocher-Percé tout au long de l’été.
Ce reportage a été réalisé dans le cadre de l’émission Reportages régionaux diffusée sur les ondes des sept télévisions communautaires de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Une émission qui est rendue possible grâce à la collaboration de Télé-Soleil, Télé-Sourire, Télé-Gaspé, Télé-Grande-Rivière, TéléVag, la télévision communautaire des Îles et le journal GRAFFICI.
La compétition, qui regroupait plus de 200 participants, a séduit les milliers de personnes qui ont franchi les tourniquets de vendredi à dimanche.
La popularité de l’événement a toutefois causé quelques maux de tête aux organisateurs, qui ont dû refuser l’entrée à de nombreux amateurs, le Centre récréatif de l’endroit affichant complet.
Les spectateurs ont eu droit à différentes compétitions. Dans la vidéo, TéléVag vous présente des images de la prise du veau au lasso, du terrassement du bouvillon, de la course aux moutons pour enfants, de la monte de chevaux sauvages sans selle et de la monte de taureaux sauvages.
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C’est grâce au travail collectif d’ingénieurs, dont Jean-Louis Chaumel d’Audace Technologies Inc. (ATI), d’artistes locaux et de bénévoles provenant des deux côtés de l’Atlantique, que cette initiative a été rendue possible. «Il s’agit d’un premier pas vers une auberge verte», a commenté avec enthousiasme Alexis Poirier, président et directeur des opérations touristiques de l’Auberge festive Sea Shack.
Déjà, des affiches dans le bloc sanitaire, contenant toilettes et douches, incitaient les clients à faire un usage efficace de l’eau et du papier hygiénique. Il était aussi possible de composter. Mais selon son président, il fallait faire plus.
En plus de sensibiliser sa clientèle aux énergies alternatives, l’établissement compte profiter cet été des conseils de Cynthiana Raimon, une stagiaire en développement durable, qui étudiera comment l’entreprise pourrait «verdir» davantage ses installations, en améliorant le compostage sur le site ou en réduisant la consommation d’eau, par exemple.
Dans la lignée du développement durable, un clin d’œil sera porté à l’historique du site, anciennement nommé l’Anse à Jean. D’ici à la mi-juin, des panneaux d’interprétation seront installés pour en informer la clientèle.
Vers une plus grande indépendance énergétique
«Il faut rêver, mais peut-être qu’un jour, si tous les astres s’alignent, on pourra alimenter tout le site de l’auberge à 80 % avec l’énergie éolienne», poursuit le président, précisant que ce projet demandera des investissements de plus d’un demi-million de dollars pour ériger une «vraie» éolienne.
Pour le moment, il espère obtenir une subvention de 30 000$ du Centre local de développement (CLD) en vue de mener une étude sur le potentiel éolien du site à l’hiver prochain, temps de l’année où les vents sont les plus forts.
Pour Monique Campion, directrice de la Maison de la culture de Sainte-Anne-des-Monts, ce sont les couleurs riches et les textures des œuvres de Jenny Lévesque qui l’ont séduite au premier regard. L’exposition présente onze acryliques, caractérisées par des teintes vives et des textures variées (sable, grains de café, bouts de corde et de moustiquaires trouvés sur la plage) ainsi que six sculptures faites de bois de grève, de broche et de verre poli, formant des lampes et des chandeliers.
Le vernissage, tenu le 29 mars dernier, a connu un vif succès, selon Mme Campion. Pour preuve, une cinquantaine de convives y étaient et toutes les toiles de l’artiste ont trouvé preneur. Seules quelques œuvres sculpturales demeurent disponibles.
Créer en toute humilité
«Je crée pour le plaisir, sans prétention», insiste Jenny Lévesque, qui a étudié en arts et en littératures à l’UQÀR, avant de s’orienter en intervention sociale. Pour l’artiste de 38 ans, qui réalisé déjà plusieurs expositions dans des bars montréalais et qui se passionne aussi pour la musique (chant, guitare, accordéon), la création est un formidable exutoire.
«Les activités artistiques et la nature me donnent un bon équilibre mental, se confie Mme Lévesque, éducatrice spécialisée à la Maison Louise-Amélie, un centre venant en aide aux femmes violentées. Ça me permet de décrocher de mon métier – je suis en contact avec des gens en grande souffrance – et de me plonger dans le moment présent.»
De la suite dans les idées
L’exposition se termine bientôt, soit dimanche le 20 mai prochain. Pour qui désire suivre l’artiste, cette dernière présentera une série d’œuvres, «des lampes sur pied de trois à quatre pieds de haut, faites de bois de grève», dans le cadre de la Fête du Bois Flotté, qui se tiendra à Sainte-Anne-des-Monts cet été.
Une seconde exposition signée Jenny Lévesque est attendue à la Maison de la Culture de Sainte-Anne-des-Monts d’ici les deux prochaines années.
Bien que réalisé il y a un an, ce reportage est toujours d’actualité. Il a été produit dans le cadre de l’émission Reportages régionaux diffusée sur les ondes des sept télévisions communautaires de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Une émission qui est rendue possible grâce à la collaboration de Télé-Soleil, Télé-Sourire, Télé-Gaspé, Télé-Grande-Rivière, TéléVag, la télévision communautaire des Îles et le journal GRAFFICI.
Ce reportage a été réalisé dans le cadre de l’émission Reportages régionaux diffusée sur les ondes des sept télévisions communautaires de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Une émission qui est rendue possible grâce à la collaboration de Télé-Soleil, Télé-Sourire, Télé-Gaspé, Télé-Grande-Rivière, TéléVag, la télévision communautaire des Îles et le journal GRAFFICI.
La crue printanière des eaux a forcé les autorités à fermer la route mardi en soirée. Comme au mois de mars dernier, le débordement de la rivière a provoqué d’importantes accumulations d’eau à divers endroits sur une des principales artères reliant le sud et le nord de la péninsule gaspésienne.
Par ailleurs, la Sécurité civile surveille de près les cours d’eau dans la région. Même si le niveau des rivières est élevé à la suite des pluies importantes des derniers jours, la situation demeure relativement calme en Gaspésie.
Quelques résidences ont été inondées sur le chemin Saint-Joseph, le long de la rivière Sainte-Anne, à Sainte-Anne-des-Monts. Des terrains ont été inondés et quelques sous-sols ont reçu une dizaine de centimètres d’eau.
À Nouvelle, une seule résidence est isolée.
Le directeur régional de la Sécurité civile, Jacques Bélanger, est prudent. : «Si la situation continue comme cela, le tout devrait bien aller. Ça ne devrait pas être dramatique.»
Actuellement, les montagnes gaspésiennes ont un couvert de neige d’une centaine de centimètres. «C’est de la neige granuleuse, peu gorgée d’eau », indique M. Bélanger, qui estime que cette fonte ne devrait pas causer de gros problèmes, étant donné que les rivières sont à «l’eau claire».
«On en est à notre deuxième coup d’eau de la saison», précise-t-il.
Comme la météo prévoit du temps frais et peu de précipitation au cours des prochaines heures, M. Bélanger croit que le niveau des rivières devrait continuer à diminuer.
Malgré tout, la Sécurité civile et les municipalités maintiennent leur surveillance et l’état d’alerte.
La région de Gaspé a reçu depuis lundi des précipitations sous diverses formes dépassant les 80 millimètres.
Cet article a été mis à jour le mercredi 25 avril à 15h30.
Avec la collaboration de Nelson Sergerie
En 2011, un projet avait été élaboré par GRAFFICI.CA et Les Productions La Semelle Verte dans le cadre du concours Récréation littéraire 2011 de Livres en fête ! Un texte avait été sélectionné pour son caractère adaptable en scénario, qui a ensuite servi à la réalisation d’un court-métrage avec des élèves de la Baie-des-Chaleurs.
Le texte de base, qui a été adapté en scénario, a été écrit par Émilie Johnson-Fournier, de Mont-Louis. Elle avait participé au concours 2011, en complétant le texte d’introduction de Mme Janette Bertrand.
Respect de la vie privée