le Mardi 22 septembre 2026

«Ce sera balisé d’ici les premières neiges, assure Simon Bélanger, trésorier de l’Association du parc côtier Ruisseau-Castor/Tourelle et copropriétaire de l’Auberge festive Sea Shack. Ce sentier, situé sur des terres publiques et privées, à l’est de l’auberge et au sud de la route 132, a une longueur  de 4,5 kilomètres.

Une équipe s’affaire en ce moment au balisage et à l’installation d’une pancarte à l’entrée du réseau, qui présente une carte des 25 kilomètres de tracé en forêt, développés par l’organisme à but non lucratif.

«Les amoureux de plein air des environs et des visiteurs de l’Auberge festive Sea Shack pourront s’aventurer dans ce sentier intermédiaire-avancé, soit en ski de fond ou en raquette», a précisé Antoine Desrosiers de la Coop du Cap, qui participe aux travaux.

De l’avis de Simon Bélanger, cette nouvelle section de sentier constitue un atout certain pour la région. «Ça manquait : un sentier avec une vue unique, à la fois sur des montagnes et sur la mer. C’est l’un des plus hauts points de vue de sentiers côtiers en Gaspésie, a-t-il commenté. C’est un potentiel forestier incroyable, qui demeurait inexploité.»

L’été prochain, l’association prévoit l’ouverture complète du sentier des Sauteux, qui liera Cap-au-Renard à Ruisseau-Castor, un tracé balisé de près de 10 km. Aucun lancement officiel n’est encore prévu pour inaugurer ces deux sections de sentiers.

«On peut penser tantôt à un décor de Charlevoix, tantôt de la Gaspésie, précise l’enseignante à la retraite de 65 ans, en décrivant ses œuvres. Mais c’est sorti tout droit de mon imagination; ce sont des endroits qui n’existent pas en réalité… d’où la magie», a poursuivi l’Annemontoise d’origine, qui réside désormais sur la Rive-Sud de Montréal.

L’exposition présente des scènes hivernales, mais aussi de la fin de l’automne. La plupart contiennent une maison ancestrale colorée, de grands bouleaux et un ciel aux teintes bleutées.

Et pourquoi tant de bleu? «C’est une couleur douce qui m’apaise, répond la dame aux yeux scintillants. Ça me fait penser à l’enfance.»

Des œuvres populaires

Aux dires de Monique Campion, directrice de la culture à la Maison de la culture de Sainte-Anne-des-Monts, cette deuxième exposition de l’artiste en ce lieu était fort attendue. «Les œuvres de Mme Labrie plaisent beaucoup, et à un très grand nombre de gens, a-t-elle mentionné. C’est le genre de paysage qui fait très bien dans un salon, et les œuvres sont en vente à un bon prix», a ajouté la directrice, pour expliquer la popularité des œuvres.

À peine une heure après le début du vernissage, le tiers des œuvres était déjà marqué d’un point de couleur, signe qu’un acheteur s’était manifesté. En 2006, avec sa première exposition, l’artiste avait sabré un record de vente historique à la galerie.

«Bien des gens me disent que je ne vends pas assez cher, se confie Mme Labrie. Mais pour moi, c’est important que ça soit accessible, pour que les gens qui le désirent puissent en acquérir une.»

Originaire des Îles-de-la-Madeleine, Georges Painchaud a fait carrière à la police de Montréal de 1969 à 2005. Il dit être «tombé en amour avec l’ADQ depuis 6 mois». Il s’agit du «parti le plus transparent de tous et qui donne sa priorité à la famille», selon l’ancien organisateur d’élections municipales dans Longueuil et fondateur du Parti civique de St-Hubert.

Des liens ténus avec la Gaspésie et Bonaventure

Georges Painchaud, qui visite périodiquement la Gaspésie pour la marche en montagne, se défend d’être un candidat parachuté et assure qu’il a la ferme intention d’être à l’écoute de la population du comté et s’engage «à déménager dans la région s’il est élu.» Il compte d’ailleurs élire domicile temporairement pour la campagne à Carleton dès jeudi, jusqu’au 6 décembre, lendemain de l’élection.

M. Painchaud ne prendra pas position sur les premiers enjeux de cette élection partielle pour l’instant préférant d’abord rencontrer la population. Le candidat dit être un homme de cœur et croit que sa personnalité vraie et chaleureuse lui permettra d’atteindre les électeurs et même peut-être faire une différence le jour du scrutin.

En 2008, l’adéquiste Denise Porlier avait récolté 3,52 % des voix, très loin derrière le péquiste Marcel Landry (29 %) et la libérale, Nathalie Normandeau (64 %). Georges Painchaud terminait quant à lui deuxième dans Vachon sous les Libéraux derrière le péquiste Camil Bouchard avec 32 % des voix.

Le préfet de la MRC Haute-Gaspésie, Allen Cormier, s’est dit «conscient que les petites municipalités sont à la merci des firmes d’ingénierie.» Pour lui, il est clair que les secrétaires, maintenant nommés directeurs généraux de municipalité, ne peuvent pas dans un mandat de 25 heures par semaine,  arriver à monter et superviser de tels travaux de construction.

«La solution, ou plutôt une hypothèse à l’étude, est d’engager un ingénieur au sein de la MRC, qui serait au service de l’ensemble des municipalités, un peu comme pense le faire la MRC Roché Percé»,  avance M. Cormier. Ce point sera d’ailleurs à l’ordre du jour lors d’une rencontre à la mi-novembre qui portera sur l’exercice budgétaire et qui rassemblera le préfet et les huit maires de la MRC. «Est-ce que cette embauche sera synonyme d’économies? Ça reste à voir.»
 
D’autres pistes, comme celle de mandater une firme d’ingénieurs indépendante sur de courtes périodes, seront aussi à l’étude. «D’ici au 31 décembre prochain, soit la fin de l’exercice en cours, on aura pris position», précise le préfet

Le but de cette enquête était de dresser un portrait de la tolérance des Québécois, notamment à l’égard des immigrants. Est-ce que l’arrivée d’immigrants constitue un enrichissement pour la culture québécoise? À cette question, ce sont les Annemontois qui se sont montrés les moins enthousiastes en province, avec 18%.

La marge d’erreur de cette enquête est de 0,58 % à l’échelle de la province, 19 fois sur 20, et de 6,9 % à l’échelle locale, également 19 fois sur 20.

Pour Allen Cormier, préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie, il ne fait nul doute que les nouveaux arrivants et les immigrants constituent un «apport exceptionnel et considérable.»

«Ces gens venus d’ailleurs amènent une culture, un dynamisme, d’autres façons de faire, même de nouvelles recettes!, lance-t-il d’un ton blagueur. Ils permettent de redynamiser l’économie et la santé, tout en freinant le déclin démographique.»

Le préfet se dit tout de même conscient du travail à faire pour «changer les perceptions» et «favoriser les rapprochements». De fait, il énonce plusieurs initiatives : la nomination prochaine d’un coordonnateur responsable d’accueillir les nouveaux arrivants et de sensibiliser la population ainsi que la tenue d’un dîner des Fêtes entre le Club des 50 ans et plus et des immigrants de Sainte-Anne-des-Monts.

Bien que l’arrivée seule d’un coordonnateur ne puisse pas changer la donne, il estime qu’il s’agit néanmoins d’un pas dans la bonne direction. «On veut mobiliser les divers organismes et la population pour que les personnes immigrantes se sentent accueillies, et disent rapidement : on est aussi des Gaspésiens !»

En 2006, la Haute-Gaspésie accueillait 65 nouveaux arrivants, selon Statistique Canada. En Gaspésie, les immigrants proviennent principalement des États-Unis, de la Belgique, de la Chine et de la France. Sur son territoire, se trouvent notamment des personnes nées au Cameroun, à l’Île Maurice, en Allemagne, à l’Île de la Réunion, en Colombie, en Haïti et en Iran.

 

Dimanche 9 octobre 2011, 8 h. Un béluga mort git sur la plage de La Martre. «Il s’agissait d’un gros mâle adulte, commente Robert Michaud, coordonnateur du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins. La carcasse semble fraîche, mais pourrait repartir avec la marée, » poursuit-il en lisant la fiche de signalement. L’animal est ramassé rapidement et envoyé à la Faculté vétérinaire de Saint-Hyacinthe.  Un voyage de près de 700 km pour fins de nécropsie, soit une autopsie pour animaux.

De nombreux cas de cancer

«Un examen macroscopique n’a pas permis d’identifier la cause de sa mort, explique M. Michaud. Il faudra donc attendre quelques semaines, le temps que l’on procède à une étude microscopique de différents tissus.» Sous peu, des échantillons du spécimen seront acheminés aux sept partenaires de Carcasse béluga, un projet de recherche amorcé en 1982.

Serait-il simplement mort de vieillesse? Peut-être. Ceci signifie qu’il pourrait avoir atteint l’âge vénérable de 70 à 80 ans, découverte fortuite datant du milieu des années 2000. «Auparavant, on croyait qu’ils vivaient deux fois moins longtemps.»

Mais la mort des bélugas du Saint-Laurent inquiète. «Le quart des adultes décède d’un cancer, un niveau inégalé, même en comparaison avec d’autres grands mammifères du globe», explique celui qui est aussi président et directeur de la recherche au Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GEMM).

Un livre ouvert sur l’histoire

«Les gens suivent des séries policières comme CSI, mais il y en a une qui est en cours depuis 1982 dans le Saint-Laurent, explique le chercheur. C’est que chaque carcasse [de béluga] marque le début d’une longue enquête.»

«Le tissu des bélugas, c’est un livre ouvert sur ce qui s’est passé dans le Saint-Laurent depuis le peak de l’industrialisation, révèle le chercheur. Il nous raconte donc une histoire très intéressante. Les bélugas sont passés à travers cette époque d’hypercontamination, soit vers la fin des années 60 et le début des années 70.»

Bon an mal an, on dénombre environ 15 carcasses aux abords du fleuve Saint-Laurent. Bien que des bélugas morts s’échouent de l’Île aux Coudres dans Charlevoix jusqu’à la Gaspésie, la majorité des carcasses répertoriées se trouve entre Trois-Pistoles et Matane. «Les courants font en sorte qu’elles vont s’échouer sur le côté sud de l’estuaire», précise M. Michaud.
 
Pour l’année en cours, le compte des carcasses de bélugas répertoriées par le Réseau québécois d’urgence des mammifères marins vient d’être porté à huit pour le secteur Gaspésie: Ste-Flavie (7 avril), Ste-Anne des monts (7 mai), Matane (8 juin), Percé (12 juillet), Les Boules (9 août), Ste-Luce (4 août), Matane-sur-Mer (10 septembre), La Martre (9 octobre). «Sur les 14 carcasses ramassées depuis le début de l’année, plus de la moitié des bélugas a été trouvée à l’est de Sainte-Flavie, commente M. Michaud. De ce nombre, la moitié a été transportée à Saint-Hyacinthe pour une nécropsie.»

Entre 200 et 250 personnes ont marché samedi dans une protestation populaire organisée par le fils du chef de bande Guy Condo, Quentin. Vers 14h00, citoyens blancs et autochtones, environnementalistes de la Baie, certains maires et le député de la Gaspésie et des Îles à Ottawa, Philip Toone ont marché derrière les trois chefs des nations micmaques gaspésiennes, mais aussi Konrad Sioui de la Nation huronne-wendat, Anne Archambault des Malécites et le chef de l’Assemblée des premières nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard.

Tour à tour, les chefs ont pris la parole pour demander un moratoire sur l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures dans le Golfe. « Il ne faut pas attendre un déversement de pétrole comme celui du Golfe du Mexique », a scandé Quentin Condo, qui souhaite que les populations côtières soient consultées et qui se réjouissait de voir ce regroupement naissant d’opposants gaspésiens. 

Celle qui a inspiré la manifestation, la présidente d’Attention Fragîles des Ïles-de-la-Madeleine et porte-parole de la Coalition St-Laurent qui compte entre autres des représentants des cinq provinces du Golfe, de Nature Québec et de la Fondation David Suzuki, Danielle Giroux était également sur place. « C’est après avoir rencontré Quentin lors de présentations publiques dans la région en septembre dernier qu’il a eu l’idée de rassembler les Premières nations dans cet événement », explique-t-elle. « Je sens qu’en Gaspésie, les gens commencent à être sensibilisés, surtout quand on leur donne de l’information comme aujourd’hui ». 

La Coalition demande aux gouvernements de resserer les règles légales et techniques et de mesurer tous les impacts de l’exploration et de l’exploitation pétrolière dans le Golfe avant d’aller de l’avant.

Urgence de forer ?

L’entreprise Corridor Resources prévoit déjà un premier forage dans les eaux territoriales de Terre-Neuve dans un gisement sous-marin nommé Old Harry situé à 80 km des Îles-de-la-Madeleine et à un peu plus de 300 km des berges de Gaspé. Au Québec, un moratoire a cours depuis 1998, mais pourrait être levé en 2012, et le gouvernement Charest est favorable à l’exploration et l’exploitation pétrolière en mer. 

Consultations 

Québec a lancé récemment une consultation sur le sujet sur Internet et prévoit des ateliers de partage d’information avec des communautés autochtones et des organismes régionaux. Une tournée dans certaines communautés côtières de l’est du Canada dont Gaspé (1er novembre), Chandler (2 novembre) et Bonaventure (3 novembre) est également prévue. Danielle Giroux se questionne sur le degré de transparence du gouvernement. « La consultation est basée sur l’évaluation environnementale stratégique de la firme Genivar, un document de 671 pages très technique. Les séances sur le terrain se passeront avec des groupes choisis par le gouvernement », explique-t-elle. 

Le rôle du fédéral

Le député de la Gaspésie et des Îles, Philip Toone a profité de l’événement pour dénoncer la décision prise en juin par le ministre canadien de l’environnement Peter Kent de refuser une commission d’examen fédérale. « La commission d’examen s’apparente à un bureau d’audiences publiques comme cela se fait au provincial. Ça permettrait une consultation plus large », croit Danielle Giroux. Le chef de l’Assemblée des premières nations, Ghislain Picard a sommé Ottawa de respecter la Déclaration des nations unies sur les droits des peuples autochtones de 2007 qui prévoit que ceux-ci soient consultés lorsque des projets d’exploitation des ressources naturelles risquent d’avoir un impact important sur le milieu naturel.

Durant ces deux jours de festivités, la salle des Chevaliers de Colomb de Sainte-Anne-des-Monts se transformera en village communautaire. Pour l’occasion, chacun des onze organismes participants aura érigé sa «maison», ouverte aux visiteurs de tous acabits.

Le but escompté : faire connaitre les services communautaires offerts en Haute-Gaspésie. «On forme l’une des régions les plus dynamiques au Québec dans le domaine, insiste Gabrielle Bücheler, travailleuse de milieu du secteur Est de la Haute-Gaspésie et l’une des quatre membres du comité organisateur. Il y a de quoi être fier», poursuit-elle les yeux brillants.

«Plutôt qu’un salon, on avait envie d’un événement à notre image, invitant et vivant, avec beaucoup d’action sur scène», explique Charlotte Pouliot, directrice du Carrefour-Ressources, aussi sur le comité organisateur.

La programmation sera variée, à la fois ludique et éducative : un rallye-recherche avec 200 $ en prix à gagner, des maquillages gratuits pour les enfants (samedi de 11h à 14h), des prestations musicales et de Gumboots, des ateliers de formation et bien plus encore. Des repas à bon prix seront aussi offerts sur place.

Des centaines de personnes sont  attendues à l’événement et des dizaines d’élus ont déjà confirmé leur présence.

Un service de navettes gratuites est prévu pour le samedi.

La décision du gouvernement fédéral — avec le consentement du gouvernement québécois — de créer le parc Forillon en 1970 a entraîné l’expropriation de 225 familles.

Aujourd’hui, une délégation d’expropriés s’est rendue à l’Assemblée nationale à Québec pour recevoir des excuses. Un voyage assez protocolaire, mais profondément souhaité par ceux qui ont toujours transmis, malgré eux, cette douleur silencieuse à leurs enfants et petits enfants.

À la suite de la lecture de la motion sans préavis déposée par le député de Gaspé, Georges Mamelonet, l’Assemblée nationale s’est levée pour applaudir pendant plus d’une minute ces Gaspésiens qui ont fait le voyage pour tourner, sans l’écorner, cette page de l’histoire de la Gaspésie, du Québec et du Canada.

Pour visionner le reportage, cliquez sur la boîte vidéo.

Cette affirmation survient plus de deux semaines après que des maires et des préfets de la région aient dénoncé le monopole détenu par la firme Pavages Beau Bassin qui, selon eux, ferait grimper les prix. Cette entreprise est le seul fournisseur d’asphalte de Pointe-à-la-Croix, en passant par Murdochville et Grande-Vallée, sur une distance de 600 kilomètres.

Les élus gaspésiens mentionnent que ce monopole ferait grimper les prix de 30 % à 50 %. Ils ont affirmé que certaines municipalités peuvent payer jusqu’à 200 $ la tonne, alors que la firme Pavages Beau Bassin avait indiqué au Devoir le 29 septembre dernier que le MTQ lui payait en moyenne 150 $ la tonne.

En entrevue au Devoir, M. Bergeron a indiqué que le MTQ paye en moyenne 140 $ la tonne à l’entreprise. Questionné à savoir si l’absence de  concurrence peut faire grimper les prix, il est demeuré prudent en mentionnant qu’une concurrence peut entraîner de meilleurs prix.

Différence de réglementation

M. Bergeron a tenu à préciser au Devoir que pour les appels d’offres, le MTQ et les municipalités ne sont pas régis par les mêmes règlements. Le MTQ obéit à la Loi sur les contrats des organismes publics et le règlement sur les travaux de construction des organismes publics. Dans ce cas, lorsqu’il y a absence de concurrence, le prix payé est fixé par le MTQ. Le directeur a expliqué que ce tarif est établi notamment en fonction d’une étude du marché, du prix du pétrole et des matériaux. Ces règles ne s’appliquent pas aux municipalités. Ces dernières sont soumises au lois municipales.

Peu surpris

M. Bergeron s’est dit peu surpris d’apprendre que les élus gaspésiens dénoncent l’absence de concurrence dans le secteur de l’asphalte. Il admet que cette situation est un sujet de discussion dans le milieu depuis quelques années.

De son côté, le ministre délégué au Transport, Norman MacMillan, a admis le 30 septembre dernier ne pas avoir été mis au fait du problème. Après avoir rencontré une dizaine d’élus de la Gaspésie à ses bureaux à Québec le 29 septembre dernier, il s’est engagé à trouver une solution durable au prix élevé de l’asphalte.

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