La Coopérative de la Haute-Gaspésie est une coopérative de solidarité qui fournit du travail à ses membres travailleurs et offre des services en main-d’œuvre à ses membres employeurs.
«À partir de Tourelle (Sainte-Anne-des-Monts), il était difficile de servir nos membres, situés entre Mont-Saint-Pierre et Sainte-Madeleine-de-Rivière-Madeleine, explique Yanik Element, coordonnateur aux services Secteur Est de la Coopérative Haute-Gaspésie, basée à Sainte-Anne-des-Monts (Tourelle). Désormais, la distance n’est plus un problème et le contact humain est grandement facilité.»
Ce nouveau point de service s’inscrit dans une «stratégie gagnant-gagnant», puisqu’il permettra un meilleur arrimage entre les travailleurs et les donneurs d’ouvrage à l’est du Bureau mère, qui offre déjà des services de personnel temporaire, des services de paye, de comptabilité et de formation en entreprise. Parmi les autres objectifs de la coopérative de solidarité, on retrouve la lutte au travail au noir et la stimulation de la réinsertion sociale de manière durable.
En fonction depuis début septembre à Mont-Louis, le coordonnateur estime que le recrutement va bon train, tant du côté des employés que pour des utilisateurs (employeurs). «Mais c’est plus qu’une affaire de chiffres. Ce sont les humains qui demeurent au centre de cette initiative, insiste Marie-Michèle Allard, directrice générale de la Coopérative Haute-Gaspésie. Ce travail de proximité est vital pour développer des liens de confiance.»
Pour la Coopérative Haute-Gaspésie, ce nouveau point de service est l’aboutissement de deux ans de travail auprès des partenaires financiers : La Fondation Béati, la Caisse populaire Mer et Montagnes ainsi que le C.A.C.I. Mont-Louis/Gros-Morne.
Toute la population est conviée à son ouverture officielle le 19 octobre à 14 h, au 40, 7e rue Est à Mont-Louis. Goûter et rafraichissements seront offerts sur place.

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Ce reportage a été réalisé par TéléVag dans le cadre de l’émission Reportages régionaux diffusée sur les ondes des sept télévisions communautaires de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Une émission rendue possible grâce à la collaboration de Télé-Soleil, Télé-Sourire, Télé-Gaspé, Télé-Grande-Rivière, TéléVag, la télévision communautaire des Îles et GRAFFICI.CA.
Yves Gagnon a entretenu hier soir pendant plus de deux heures, à l’hôtel-motel La Côte Surprise à Percé, l’assistance d’une cinquantaine de personnes au sujet du plaisir de manger ses propres aliments.
Selon lui, conserver ses légumes est un défi colossal. Il a expliqué les différentes méthodes : la chambre froide, la déshydratation, la lactofermentation, le séchage, la mise en conserve et sa préférée, la congélation. M. Gagnon est d’avis que ces méthodes sont pratiques et simples à appliquer. «Le but, c’est d’être autosuffisant tout l’hiver en utilisant au minimum l’énergie», a-t-il dit.
M. Gagnon a développé des trucs pour se faciliter la tâche. Il a notamment installé son congélateur dans le «tambour», une pièce non chauffée adjacente à la maison, ce qui lui permet de réduire de moitié la consommation en énergie. «En janvier, le compresseur travaille peu», a-t-il expliqué.
Climat gaspésien
M. Gagnon est d’avis qu’il y a un potentiel d’agriculture partout sur le territoire québécois, même dans l’est. «Même si le climat est moins favorable en Gaspésie, il est possible de choisir des variétés de légumes bien acclimatées à la région.»
Parcours du jardinier
Formé à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, Yves Gagnon a aménagé chez lui en 1981 à Saint-Didace, près de Trois-Rivières, les Jardins du Grand-Portage. Ces jardins anglais et orientaux, potagers de légumes et d’herbes, jardins d’eau et vergers domestiques ont été ouverts au public en 1990.
Chroniqueur horticole pendant 10 ans à l’émission La Semaine verte de Radio-Canada, Yves Gagnon a écrit plusieurs ouvrages sur le jardinage et la culture écologique. Il a aussi signé le recueil de poésie Terre cuite, ambiances climatiques.
M. Gagnon poursuit sa tournée gaspésienne ce soir au Cégep de la Gaspésie et des Îles à Gaspé pour y prononcer une autre conférence.
Selon le quotidien Le Devoir, ce sujet sera d’ailleurs à l’ordre du jour lors d’une rencontre extraordinaire cet après-midi à Québec entre des représentants de la table des préfets de la Gaspésie et le ministre délégué aux Transports, Norman MacMillan.
La classe politique gaspésienne tentera aujourd’hui de démontrer au ministre MacMillan que le monopole détenu par Pavages Beau Bassin fait grimper les prix. Les élus souhaitent que Québec trouve une solution permanente pour faire baisser le prix de la tonne d’asphalte.
Le président de la Conférence régionale des élus, Bertrand Berger, a mentionné au Devoir que les municipalités de la Gaspésie payent la tonne d’asphalte de 30 % à 40 % plus cher que les autres régions du Québec. Selon lui, le ministère des Transports obtient également de meilleurs prix de la part de Pavages Beau Bassin. Il ajoute que les municipalités n’ont pas le choix d’acheter de cette compagnie, car celles établies à l’extérieur de la région refusent de prendre les contrats, prétextant qu’elles sont situées trop loin.
La préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Le bouthillier, le maire de Gaspé et préfet de la Côte-de-Gaspé, François Roussy, le maire de Port-Daniel-Gascons, Maurice Anglehart et la mairesse de Chandler, Louisette Langlois, ont à leur tour tous dénoncé la situation.
L’explication de Pavages Beau Bassin
En entrevue au Devoir, le directeur de Pavages Beau Bassin, Michel Rochefort, a refusé de parler de monopole même s’il admet être le seul fournisseur d’asphalte de Pointe-à-la-Croix à Gaspé en passant par Murdochville et Grande-Vallée, sur une distance de 600 kilomètres. Il précise que d’autres entreprises ont essayé de s’installer, mais qu’elles ne sont plus en affaires, ajoutant qu’une entreprise couvre le secteur de Sainte-Anne-des-Monts, en Haute-Gaspésie, situé aux portes du Bas-Saint-Laurent.
Des prix qui s’expliquent
Toujours selon Le Devoir, M. Rochefort rejette catégoriquement l’argument des maires selon lequel le monopole que détient sa compagnie fait monter les prix. Selon lui, les prix sont plus élevés en Gaspésie car la région est éloignée des grands centres. Il ajoute que les prix sont ajustés en fonction de la production, expliquant que si une municipalité l’appelle pour une petite quantité, il doit tout de même défrayer les coûts de transport, ce qui fait gonfler la facture.
Avec son projet « Rousse qui roule n’amasse pas mousse », la jeune femme souhaite dresser un portrait des constructions écologiques sur le territoire québécois. Son objectif est de mettre en réseau les propriétaires de ce type de bâtiment pour favoriser un meilleur partage des connaissances.
Ébéniste de formation, la jeune femme roule de chantier en chantier pour offrir son aide gratuitement en échange d’un repas et d’un endroit où planter sa tente. « Ma paye, je me la fais grâce à l’apprentissage et les échanges », dit-elle.
La Baie-des-Chaleurs, impressionnante
Mme L’Archevêque a été impressionnée par la construction écologique dans la Baie-des-Chaleurs. « C’est en effervescence. J’ai vu des constructions en bois cordé, en paille et même des maisons enselevies sous le gazon », raconte-t-elle.
Rencontrée sur la pointe gaspésienne, elle se dirige maintenant vers la Haute-Gaspésie. Elle prévoit ensuite rouler au Saguenay-Lac-Saint-Jean en octobre et revenir à Montréal afin d’écrire un livre sur son périple.
Les organisateurs espéraient presque deux fois plus de participants, mais se sont dits très satisfaits du déroulement de l’événement. «Jamais je n’ai vu un tel niveau de jeu de rôle» a lancé Philippe Achaintre devant la foule attroupée dans la Taverne de l’Isle à la fin de la joute. Wow, vous m’avez impressionné», a poursuivi celui qui organisait son 18e Grandeur nature (GN).
Ce jeu de rôle, scénarisé par Étienne Clavet, a mis en scène des voleurs, des taverniers, des guérisseurs, des mercenaires et plusieurs créatures étranges. L’action prenait place en 1190 dans la forêt, devenue un immense terrain de jeu avec une demi-douzaine de kilomètres de sentiers. Deux villages fictifs avaient même été construits pour l’occasion : celui de Quarante et de Tüyak Voslo.
Les sœurs Côté-Gasse de Marsoui, avec 3 à 5 GN à leur actif, étaient sans équivoque. « C’est le meilleur Grandeur nature auquel on a eu la chance de participer. Ça été une expérience incroyable! »
La troisième édition du Grandeur nature de Cap-au-Renard aura lieu l’an prochain pendant la fin de semaine de la Fête du Travail.
Une épluchette de blé d’Inde au parc Alphonse-Couturier, un feu de joie, un feu d’artifice, une exposition de photographies anciennes, un souper communautaire ainsi que la présentation de la pièce de théâtre Raconte-moi mon village, écrite et mise en scène par Marc Fraser, ont marqué les célébrations tout au long de la fin de semaine.
«Le 175e se veut être une grande fête communautaire, mais aussi un prétexte pour raconter l’histoire du village, remplie de personnages inspirants», explique l’organisatrice de l’événement et agente culturelle pour le comité de Développement de Marsoui Anne Sohier.
Explorer l’histoire
Depuis trois ans, le comité de Développement de Marsoui explore le passé du village. «C’est devenu un véritable devoir de mémoire. On se sent désormais accompli d’une mission, raconte Mme Sohier, dont les origines remontent à l’une des cinq familles souches du village. En découvrant notre histoire, on a voulu ensuite la partager au plus grand nombre!»
Ce reportage a été réalisé dans le cadre de l’émission Reportages régionaux diffusée sur les ondes des sept télévisions communautaires de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Une émission rendue possible grâce à la collaboration de Télé-Soleil, Télé-Sourire, Télé-Gaspé, Télé-Grande-Rivière, TéléVag, la télévision communautaire des Îles et le journal GRAFFICI.
Une opération d’épandage d’herbicide sur le parcours a soulevé un tollé de protestations en Gaspésie dans les dernières semaines. Cet arrosage a quand même eu lieu pendant trois jours se terminant la fin de semaine dernière.
Le directeur de la Société du Chemin de fer de la Gaspésie, Olivier Demers, a confirmé à Radio Gaspésie que les zones d’exclusion ont été respectées.
Le responsable insiste pour dire qu’à l’heure actuelle, la meilleure solution est toujours l’arrosage tout en confirmant que des experts testeront d’autres méthodes dans les prochaines semaines. De l’arrachage mécanique est également prévu.
Respect de la vie privée