le Lundi 21 septembre 2026

Il n’y a qu’à voir la plage de Percé – menacée par l’érosion et qui sera sans doute obligée de recourir à des tonnes de gravier pour recréer une plage artificielle – ou les falaises en grès de la Baie-des-Chaleurs, qui reculent de 10 centimètres par an en moyenne, pour saisir l’ampleur de la crise environnementale au niveau local. L’importance d’agir paraît de plus en plus cruciale. C’est en tout cas ce qu’ont choisi de faire certains promoteurs immobiliers du Québec, qui souhaitent une réelle prise de conscience écologique dans l’aménagement et le développement urbain de la Ville de Québec et de ses environs d’ici 2050. L’institut de développement urbain du Québec (IDU) a élaboré un plan qui met de l’avant une ville plus verte, moins dépendante de l’auto et plus axée sur les transports collectifs par exemple. Bien que le projet ne touche que Québec et ses banlieues, il reste qu’un logement éco-responsable semble bien se profiler comme l’avenir du marché immobilier.

Il existe déjà bien des programmes pour tenter de convaincre les citoyens de réduire l’empreinte carbone et d’embrasser la voie écologique. Le plus facile d’accès est sans aucun doute le programme gouvernemental Rénoclimat, lancé en 2007. Par des mesures incitatives, il encourage les propriétaires d’un logement à améliorer son efficacité énergétique et réduire la consommation d’énergie. Les conditions d’admission au programme? Effectuer des travaux d’isolation et d’étanchéité, et installer ou remplacer son système mécanique (système géothermique, de chauffage ou de ventilation, chauffe-eau, thermopompe). Pour un propriétaire, Rénoclimat peut s’avérer rentable. De fait, les travaux permettent de réduire les frais de chauffage de 20% en moyenne. Par ailleurs, il existe tout un panel d’aides et d’incitatifs financiers pour l’isolation du toit (jusqu’à 935$), des fondations (jusqu’à 1625$) et des murs extérieurs (jusqu’à 2440$), ainsi que pour améliorer l’étanchéité de la maison (jusqu’à 490$). Pour payer ces travaux, prendre une marge de crédit hypothécaire auprès d’une institution financière peut souvent couvrir le prix des travaux et s’avérer plus avantageuse qu’un simple prêt.

La Certification LEED – Leadership in Energy and Environmental Design – est une référence en matière de logements écologiques, sains et durables sur le marché immobilier au Québec, mais aussi à l’international. Grâce à un système de points, la certification classe les résidences par niveau selon leur empreinte écologique (certifié, argent, or et platine, soit le plus haut niveau). Pour ce faire, il faut faire appel à un entrepreneur certifié LEED et répondre à un certain nombre de critères, comme l’emplacement du logement et son aménagement écologique, la gestion efficace de l’eau, l’amélioration de la qualité de l’air ou encore la réduction des déchets. Il existe aussi un autre programme, Novoclimat 2.0, qui pousse à la construction de résidences neuves éco-responsables. L’exemple le plus marquant reste que le chauffage doit utiliser l’électricité, le gaz naturel ou la biomasse forestière résiduelle afin de réduire notamment la consommation de combustible fossile. Pour ces deux derniers programmes, il y a là encore un certain nombre d’avantages et de subventions. Par exemple, les premiers propriétaires d’un logement certifié Novoclimat 2.0 reçoivent une aide monétaire de 1000$ de la part du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles. Par ailleurs, un logement écologique et durable promet d’améliorer la qualité de l’air et de la vie, tout en permettant de réduire la facture d’énergie.

À long terme, il y a de fait un avantage pécuniaire pour le propriétaire, mais aussi, et c’est sans doute là le plus important, un ancrage du virage vert sur le marché immobilier dans notre province.

En février 2014, la Chambre de commerce et de tourisme de Gaspé, en collaboration avec le Centre local de développement (CLD) de la Côté-de-Gaspé, entamait une campagne de sensibilisation pour relancer l’achat immobilier en Gaspésie. Un plan d’autant plus d’actualité quand on connaît la crise du logement qui sévit dans les grandes villes comme Montréal. L’achat d’une maison ou d’un condo local peut toutefois s’avérer ardu pour un premier propriétaire.

La mise de fond minimum exigée par une institution financière pour obtenir un prêt est de 5% du prix total d’achat. Cette somme de départ peut souvent décourager plus d’un jeune propriétaire en devenir. Surtout quand, après l’achat, s’ajoutent les frais d’inspection, de notaire et de déménagement, les rénovations nécessaires ou encore l’indispensable assurance habitation, et bien évidemment les remboursements mensuels avec intérêt. Heureusement, un certain nombre de programmes fédéraux existent pour aider à accumuler la somme nécessaire pour une mise de fond de départ. Le Compte d’épargne libre d’impôt (CELI) permet d’épargner et de toucher un revenu de placement qui, comme son nom l’indique, est non imposable. Un bon moyen d’accéder après quelques temps à la somme nécessaire pour une mise de fond. Quant au Régime d’accession à la propriété (RAP), il permet de retirer une somme exempte d’impôt (jusqu’à 25 000$) de son Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour l’achat ou la construction d’un logement. Attention, il faudra cependant rembourser cette somme sur les 15 prochaines années.

D’autres programmes existent pour faire baisser les frais d’achat d’une première habitation. Outre les programmes d’aide à la mise de fond, il est possible de réclamer le Crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation (CIAPH), lié aux frais d’acquisition d’une résidence (comme les frais de notaire). Depuis 2009, le gouvernement aide les premiers propriétaires en instaurant un crédit d’impôt sur le revenu non remboursable de 5000$, ainsi qu’un allégement fiscal fédéral pouvant aller jusqu’à 750$. Par ailleurs, si on désire construire ou rénover sa nouvelle maison, il existe aussi des solutions d’aide gouvernementales qui peuvent permettre d’alléger la facture. Par exemple, le Programme de remboursement de la TPS/THV pour habitations neuves permet, là encore comme son nom l’indique, de récupérer en partie la taxe payée lors de l’achat d’une nouvelle résidence ou d’une maison ayant subi des rénovations majeures.

Choisir la voie écologique peut aussi s’avérer porteur. Une maison éco-responsable, avec une faible consommation d’énergie et une empreinte carbone minime, peut faire l’objet de subventions et d’incitatifs financiers de la part de l’Office de l’efficacité énergétique. Il n’y a qu’à voir les différents programmes mis en place – subvention pour un chauffe-eau, pour une chaudière à eau chaude, ou encore pour des fenêtres et porte-fenêtre – pour comprendre que le virage vert a la cote sur le marché de l’immobilier.

Pour les migrants en Gaspésie, sachez qu’il existe un service d’accueil des nouveaux arrivants offert dans les cinq municipalités régionales de comté (MRC), soit Gaspé, Grande-Vallée, Petite-Vallée,  Cloridorme et Murdochville. Le service aide entre autres les immigrants dans la recherche d’un logement. Sur 92 000 habitants dans la région, 1000 viennent d’ailleurs, et un quart d’entre eux a choisi de s’installer dans le Grand Gaspé.

À partir d’un certain âge, l’enfant se pose des questions sur le monde environnant. Rien de tel qu’une démonstration par A + B pour répondre à ses interrogations. De fait, l’apprentissage des enfants se fait souvent par la compréhension pratique.

1. Pourquoi il pleut?

On a besoin de:

On verse l’eau bouillante dans le pot en verre jusqu’au tiers (attention, ça brûle). On le recouvre de l’assiette, et après deux minutes,  on met des glaçons sur celle-ci. De la pluie se forme sur les parois en verre!

Explication: C’est le principe de condensation. Les glaçons refroidissent la vapeur de l’eau chaude, qui se condense et se transforme en eau liquide.

2. Comment les plantes absorbent l’eau?

On a besoin de:

On remplit notre pot d’eau aux trois-quarts. On verse une cartouche d’encre de couleur ou bien quelques gouttes de colorant alimentaire. Il ne reste plus qu’à y mettre les fleurs et à attendre que leurs pétales se colorent avec le temps.

Explication: Les fleurs boivent l’eau par leurs racines, tout simplement.

3. Comment vole une montgolfière?

On a besoin de:

On dégrafe le sachet de thé, on enlève le cordon et on vide le contenu. On déplie ensuite le sachet (on devrait se retrouver avec un tube) qu’on pose à la verticale sur une surface plane. Il ne reste plus qu’à allumer le haut du sachet et à le voir s’envoler… comme une montgolfière!

Explications: Le sachet de thé est formé de micro-trous. Lorsqu’il brûle, l’air chaud se retrouve coincé dans ces micro-trous. Comme il est plus léger que l’air ambiant, le sachet s’envole.

4. La densité, c’est quoi?

On a besoin de:

Cette expérience se fait en deux étapes. Tout d’abord, on verse de l’eau aux trois-quarts dans le verre et on y met l’œuf. Il coule, car il est plus lourd et plus dense que l’eau. On enlève l’œuf et on verse deux ou trois cuillères de sel dans l’eau. On mélange et on remet l’œuf. Cette fois-ci, l’œuf flotte.

Explications: L’eau douce est plus légère que l’œuf, donc il coule. Au contraire, l’eau salée est plus dense et plus lourde que l’œuf, donc il flotte. C’est pour ça que les insectes peuvent marcher sur l’eau sans couler.

5. Comment crée-t-on des couleurs?

On a besoin de:

On coupe le papier buvard en bandes de ½ par 6 po. On fait un gros point de couleur à l’extrémité de chaque bande et on fait tremper le bout dans l’eau. On attend que celle-ci monte aux trois-quarts. On devrait obtenir un mélange de couleurs surprenant.

Explication: C’est ce qu’on appelle la chromatographie, qui permet de séparer et d’identifier les différentes parties d’un mélange. Ici, l’eau entraîne les pigments en imprégnant le papier buvard. Certains pigments sont plus attirés par l’eau que par les fibres de papier et montent donc avec elle. D’autres, au contraire, sont plus attirés par les fibres et restent donc en bas. Il est ainsi possible de voir les différents pigments qui forment une couleur.

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Dans un communiqué émis ce matin, le directeur général Benoît Trépanier souligne d’entrée de jeu que les employés réguliers de GRAFFICI, ainsi que certains collaborateurs acceptent des ponctions dans leur rémunération pour aider la Coopérative de solidarité à surmonter les difficultés causées par le contexte d’austérité.

Avec la fermeture de la Conférence régionale des élus et des Centres locaux de développement ainsi que les compressions dans de nombreuses institutions gaspésiennes, GRAFFICI anticipe une perte de 100 000 $ en revenus publicitaires, soit 25 % de ses revenus en 2015. Autonome à 95 % de son financement et ne bénéficiant que d’une seule subvention de 25 000 $ annuellement du ministère de la Cutlure du Québec, l’équipe de GRAFFICI redoublera d’ardeur et va se serrer la ceinture afin de traverser l’année en restant debout.

« Je tiens à souligner le courage et l’engagement de nos employés qui acceptent une réduction de leur rémunération pour aider l’entreprise à s’ajuster aux contrecoups de l’austérité. Avec ces réductions de salaires, nous allons chercher plusieurs dizaines de milliers de dollars, ce qui devrait nous aider à atteindre l’équilibre budgétaire à la fin de l’année, mais surtout garder tout notre monde et continuer à offrir un service d’information de qualité à nos lecteurs », souligne le directeur Benoit Trépanier.

« Nous prévoyons réévaluer la situation à la fin de l’année afin de redonner aux employés une paye digne du travail qu’ils abattent en une année. L’un des objectifs de notre coopérative est d’offrir des emplois de qualité et stimulants pour nos employés, mais aussi une rémunération digne de ce nom », rappelle M. Trépanier.

TOUTES LES PLATEFORMES MAINTENUES

D’autres réductions de dépenses sont prévues également dans les locaux de GRAFFICI à Gaspé et par une réorganisation du contenu original payé diffusé sur GRAFFICI.CA. Toutefois, M. Trépanier assure que la coopérative maintiendra en activité ses trois plateformes d’information et leurs contenus de qualité, soit le Journal GRAFFICI, le site Web GRAFFICI.CA et son extension sur FaceBook, ainsi que le magazine GRAFFICI Entrepreneuriat.

DIVERSIFICATION DES SOURCES DE REVENUS

GRAFFICI est également en discussion avec des partenaires du domaine culturel et du milieu municipal pour d’autres types de partenariats générateurs de revenus. De nouvelles initiatives devraient voir le jour d’ici quelques mois. L’équipe d’employés travaille aussi avec les membres du CA sur de nouvelles façons d’affronter le ralentissement des revenus publicitaires.

« GRAFFICI, après 15 ans d’existence, est devenue une référence en information et un média professionnel et de qualité. L’équipe désire continuer en ce sens et sollicite le soutien de ses lecteurs par les abonnements et de la communauté des affaires par l’achat de publicités dans un média qui fait toujours sa marque », conclut le directeur.
 

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Source : GRAFFICI

Dans votre GRAFFICI de ce mois-ci :

Hospitalisation en santé mentale
DROITS À LA LIBERTÉ BAFOUÉ DANS NOS HÔPITAUX?

Chaque année, des dizaines de Gaspésiens sont gardés contre leur gré dans les unités psychiatriques des hôpitaux de la région. La loi le permet, mais dans la majorité des cas, les droits de ces personnes sont bafoués, révèle une étude de Droits et recours santé mentale Gaspésie-Les Îles. Les journalistes Gilles Gagné et Geneviève Gélinas ont rencontré différents intervenants, dont des personnes ayant été hospitalisées et présentent leur point de vue.

62 LOGEMENTS SOCIAUX COMPROMIS EN GASPÉSIE

Les deux journalistes signent aussi un dossier sur le logement social qui fait les frais des mesures d’austérité imposées par le gouvernement Couillard. En Gaspésie, quatre projets totalisant 10,7 M$ sont compromis.

LES ÉVÉNEMENTS SPORTIFS : VITRINE SUR LE MONDE

Les promoteurs de la première édition du Raid international Gaspésie établissent la valeur de la visibilité obtenue à l’échelle planétaire à plus de 3 M$. Dans un article signé par Johanne Fournier, découvrez les nombreux évènements sportifs qui offrent à la Gaspésie une véritable vitrine sur le monde.

OÙ EST PASSÉ VOTRE GRAFFICI?
La nouvelle cuvée du Journal GRAFFICI est distribuée ces jours-ci dans 150 lieux de distribution sur le territoire gaspésien. Consultez GRAFFICI.CA pour savoir où le trouver.

Pour vous abonner et continuer à le recevoir par la poste, contactez Maryse Brunelle au 418 392-7440, poste 10. Pour 45 $ par année, recevez 11 parutions du journal et 4 magazines.

À PROPOS DE LA COOPÉRATIVE

Depuis 15 ans, GRAFFICI est une coopérative de solidarité qui, au fil du temps, s’est engagée, par le développement de ses différentes plateformes (Web, Journal et Magazine), à offrir une information régionale fouillée et de qualité. L’un des objectifs de l’entreprise est aussi de faire travailler des gens de la région. Elle compte 6 employés et fait appel à plus d’une dizaine de collaborateurs et fournisseurs locaux.

Les revenus de GRAFFICI proviennent à 95 % de la publicité. En vous abonnant ou en devenant membre de la coopérative, vous aiderez à diversifier nos sources de revenus et à devenir plus solide encore pour mieux vous servir.

 

Il s’agit de Sirena A/S(société mère de Whitecap International Seafood Exporters Inc. de St-Jean, Terre-Neuve) et Lyons Seafoods Limited qui acquièrent en partie « ce joyau de l’industrie des pêches de la Gaspésie afin de consolider leurs approvisionnements en produits de la crevette de qualité certifiée », précise-t-on dans le communiqué.

Il y est aussi spécifié que les actionnaires locaux, E. Gagnon et Fils Ltée, monsieur Oneil Bond, monsieur Réal Bond, pêcheurs, Fiducie familiale Oneil Bond, 9084-8789 Québec inc., Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan Ltée, monsieur Roch Lelièvre et monsieur Benoît Reeves, demeurent propriétaires de 50 % du capital-actions.

WhiteCap International Seafood Exporters Inc. (WhiteCap) de Saint-Jean, Terre-Neuve, une filiale de la multinationale danoise Sirena A/S, est le distributeur international exclusif des produits de Marinard et son principal partenaire d’affaires depuis 2009.

Sirena A/S est la société mère de WhiteCap. Lyons Seafoods Limited est une entreprise de produits marins d’envergure sur le marché du Royaume-Uni.

Les actionnaires locaux demeurant propriétaires de 50 % de l’entreprise se disent heureux de cette entente,  » car elle nous projette dans le futur avec de solides partenaires d’affaires avec qui nous avons établi de solides relations à travers les années » s’est réjoui monsieur Pascal Noël, président-directeur-général chez Marinard.

« L’organisation améliorée de l’actionnariat respecte intégralement les processus d’affaires ouverts, directs et loyaux avec les pêcheurs locaux traditionnels et les Premières nations. L’histoire et la culture gaspésiennes sont bien ancrées dans les pratiques commerciales de Marinard et elles seront maintenues dans ses relations avec les investisseurs. » ajoute M. Oneil Bond, actionnaire et pêcheur traditionnel de crevette nordique.

Pour sa part, M. Darrell Roche, Vice-président Ventes et Approvisionnement chez WhiteCap, déclare :  » Nous sécurisons notre approvisionnement en produits de la crevette, et nous devenons actionnaires d’une entreprise moderne et à la fine pointe dans son créneau de production. »

Marinard précise être reconnue mondialement pour sa performance en matière de traitement et de transformation de la crevette, pour sa conscience environnementale très développée ainsi que pour la protection de la ressource et de son milieu naturel.

Le communiqué soutient aussi que l’usine s’est dotée d’une politique rigoureuse de gestion de la qualité et de la sécurité alimentaire et qu’elle s’appuie sur des certifications internationales, notamment HACCP, British Retail Consortium (BRC) et MSC.

« Les équipements de production de haute technologie confirment le statut de leader de Marinard dans la transformation de la poudre de carapace de la crevette. La majorité de la production de crevettes cuites et décortiquées et de produits dérivés de Rivière-au-Renard est exportée aux marchés internationaux, où Marinard s’est faite une place en tant que leader parmi les fournisseurs de crevettes cuites et décortiquées pour des clients clés de l’industrie des produits marins », conclut le communiqué.

Informations complémentaires à propos des investisseurs

Sirena A/S

Sirena AS un des leaders parmi les fournisseurs scandinaves de produits marins congelés du nord de l’Atlantique et un des plus grands exportateurs de crevettes d’eau froide cuites et décortiquées. Sirena A/S est dédiée à la mise en marché, à la vente et à la livraison de produits marins de qualité, surtout pour ce qui est de la crevette, du flétan du Groenland, du saumon et du sébaste. Cette entreprise a un avantage concurrentiel puisqu’elle se fie sur les produits marins naturels sans additifs et retraçables jusqu’aux fournisseurs. Depuis 2009, Sirena A/S est certifiée par le standard MSC (Marine Stewardship Council), qui est une norme mondiale de pêche durable. Sirena est redevenue certifiée en 2013. Sirena A/S emploie 75 personnes et a son siège à Naerum, Danemark.

 

Whitecap International

Whitecap International Seafood Exporters Inc. (www.whitecapseafoods.com) est un des plus grands distributeurs de crevettes d’eau froide cuites et décortiquées du monde et est le distributeur exclusif mondial pour Atlantic Queen Seafood (AQS) (www.luxurycrab.com). Whitecap distribue les crevettes, les crevettes de marque Luxury Brand et les pétoncles et est un leader reconnu pour chacune de ces catégories de crustacés. Whitecap fait partie du Groupe Sirena (www.sirena.dk) qui fournit à ses clients et fournisseurs une expertise en approvisionnement, en R&D et en marketing. Whitecap est le distributeur exclusif mondial pour plusieurs entreprises de transformation de produits marins au Canada, incluant Beothic Fish Processors Ltd., Island Fishermen Cooperative Association LTD/L’Association Coopérative des Pécheurs de l’Île Ltée et Acadian Fishermen’s Co-operative Association Ltd. Whitecap a son siège à Saint-Jean, Terre-Neuve et a des bureaux de ventes et d’approvisionnement à Boston (ÉU), Dalian (Chine), Londres (Angleterre) et Hanovre (Allemagne).

 

Lyons Seafoods

Lyons Seafoods est un fournisseur de premier plan de crevettes et d’autres crustacés pour des marchands au détail et de restauration au Royaume-Uni. De Warminster, Angleterre, Lyons est une filiale de groupe européen Labeyrie Fine Foods. Lyons Seafoods place l’approvisionnement responsable au cœur de ses activités et cherche à établir des relations d’affaires durables afin de fournir des produits marins de la plus haute qualité à ses clients.
 
Labeyrie Fine Foods

Labeyrie Fine Foods est un producteur de premier plan de produits alimentaires de convenance qui visent à donner aux consommateurs une expérience gustative de haute qualité. LFF a une forte présence dans certains marchés de produits fins et de produits de convenance, surtout pour ce qui est du saumon et poisson fumé, de la crevette, des crustacées, du foie gras et d’autres produits spécialisés. LFF offre également des blinis et tartinades et a récemment étendu son offre afin d’offrir des œufs de poissons, y compris le caviar et produits de charcuterie frais et congelés, entrées de poisson et de viande, plats principaux congelés, desserts glacés et pâtisseries. Pour les 12 mois terminés le 31 décembre 2013, LFF a généré des ventes de 772,1 millions d’euros.

Source : Les Pêcheries Marinard Ltée
 

À toi, Philou.

Salut Philippe,
Je t’avertis tout de suite: je n’ai clairement pas l’intention de te vouvoyer dans cette lettre. Je réserve ce traitement quasi-royal à mes supérieurs, aux personnes âgées et aux gens que je respecte. Comme tu n’entres définitivement dans aucune de ces catégories, (et, tu l’as déjà deviné, petit futé, surtout pas de la dernière) je vais te tutoyer de tous les ‘’tu’’ que je pourrai écrire et énumérer. S’il existait un stade plus bas que le ‘’tu’’, t’en fais pas que je m’en donnerais à coeur joie. En fait, à mes yeux, ton nom est désormais Phillipe Tu Couillard.
Phil, Phil, Phil.
Je ne t’écris pas pour te féliciter de ta bonne gouvernance, de tes décisions éclairées ou pour te dire que je rêve à toi le soir quand je m’abrille avec ma couverte à l’effigie du PLQ. Quand tu as été élu majoritaire, j’ai eu une larme à l’oeil. Je te le jure. J’ai eu peur que les gens disent que je virais su’ l’top avec mes convictions ou que je prenais trop la politique à coeur (ou bien que j’avais pris de la drogue). Alors j’ai fait une joke plate et j’ai ravalé ma rage comme on cale un shooter. Avoir su ce qui s’en viendrait à peine 7 mois après ton élection, je n’aurais même pas honte de m’étouffer en sanglots, de me rouler à terre avec un style ‘’bacon’’ comme le font si bien les enfants et à morver ma peine sur la manche de mon plus beau manteau.
Aujourd’hui, 9 décembre 2014, je t’écris pour te dire que je te souhaite de tout mon coeur de renverser ta meilleure bouteille de vin sur ta nappe blanche de Noël, un char qui ne part pas en pleine tempête de neige pis pas à Québec, Phili, au Yukon, un verre de contact piétiné sur le dancefloor d’un party de limbo et une rage de dents le soir du réveillon. Tu trouves que je suis tranquille, hein? Tu as raison. C’est que le monde réserve un sort juridique aux gens qui font des menaces sérieuses.
Mais ne nous écartons pas du sujet. Revenons-en au petit moton dans le gorgotton qui me vient lorsque je pense à toi. Pour t’expliquer pourquoi je t’aime si peu, je vais te raconter une histoire. Peut-être qu’après ça, tu comprendras. Au mieux, je me serai défoulée et je n’aurai pas besoin de prendre mon char et de conduire de Carleton-sur-Mer à Maria juste pour décompresser. Ben oui, je le sais que je tue la planète à chaque fois que je fais ça. Mais ça m’aide très souvent à ne pas commettre de meurtres. Tu vérifieras mes antécédents criminels; tu vas voir que ça a très bien marché jusqu’à présent.
Donc, je vais te raconter une gentille histoire. La mienne. Tu vas voir, règle générale, c’est aussi facile à suivre qu’un conte pour enfants. Il n’y a pas de prince charmant ni de petits nains dans mon récit. Mais il y a un gros méchant loup qui souffle sur ma maison et c’est mon premier ministre.
Un premier septembre, j’ai laissé mes amis et ma famille derrière ‘’pour un an’’. Le temps de me remettre d’une mauvaise passe: on aurait dit que la parade de Bonhomme avait valsé dans ma face. Je peux maintenant affirmer sans aucune gêne que j’avais le coeur en restants de table. Je me disais qu’en Gaspésie, les gens ont un talent particulier pour le bonheur. Genre, ils complottent ensemble chaque matin dans le dos du malheur. Et de toute façon, c’est clairement plus poétique de pleurer au bord de la mer que dans un wagon de métro de la STM.
Je suis donc allée à la rencontre de mon ‘’âme soeur de région’’, la Gaspésie. J’avais ressenti à plusieurs reprises l’appel avec un A majuscule, le coup de foudre avec le petit cupidon tout nu pis toute. Avec une grande perplexité, j’ai dû assumer que j’aimais une région administrative comme on aime sa famille, ses amis ou un bébé chat Cotonnelle. Un amour sans beaucoup ni vraiment, sans faire peur ni semblant, sans condition ni règle (Copyright Nicholas Ciccone).
Je suis donc arrivée à Carleton-sur-Mer en 2011, sans assurance ni certitude, sans complexe ni gêne (Copyright….). À 24 ans, j’ai quitté Montréal pour partir ‘’au bout du monde’’. Mes amis  et ma famille ont compris mon choix (et ceux qui me trouvaient juste folle n’ont rien dit pour me décourager, en passant, merci à ces gens-là). Ils avaient compris, je crois, ce que je ne voulais même pas m’admettre à moi-même: le séjour serait bien plus long qu’un an. Trois ans plus tard, je suis toujours ici (et j’ai compris que finalement, le séjour serait pas mal plus long qu’un an). Je me suis enfargée, comme on dit.  Ça arrive, de se pogner les pieds dans le tapis d’une région.
Dans ma tête, on dirait que je suis arrivée il y a deux semaines et d’autres fois, que j’ai toujours vécu ici, que je suis déjà un vieux meuble dans le salon de la Gaspésie. Au cours de ces trois années, je me suis impliquée dans toutes sortes de choses, j’ai rencontré toutes sortes de personnes, j’ai vécu toutes sortes d’expériences. La Gaspésie que tu t’acharnes à détruire a mis sur mon chemin des gens et des moments incroyables. Elle m’a vu rire et pleurer, foncer et douter… mais surtout grandir.
On ne devient pas Gaspésien, Philou; on l’est où on l’est pas. Moi, je ne le suis pas. Je suis toutefois devenue une Gaspésienne d’adoption exemplaire. Du moins, je le crois et je l’espère. C’est comme un prix de consolation quand t’es née à Shawinigan-Sud mais que ça t’aurait ben tenté, toi, de voir le jour à Maria comme tout le monde de Carleton.
-Parfois, j’ai l’accent et je ne suis pas tout à fait sûre si je fais exprès ou pas.
-Au lieu de bougonner, je souris quand un commerce est fermé le dimanche parce qu’à quelque part, un père de famille joue avec ses enfants.
-Ça me fait maintenant plaisir de prendre au moins une heure pour aller acheter du lait à l’épicerie parce que les rangées recellent de gens à qui jaser. Une fois, quand je suis sortie du Métro, ma crème glacée était en sauce.
-Des fois, je pogne des pouceux et ce sont de vieilles grands-mères qui vont jouer au bingo.
-L’été, je fais des blagues aux touristes et je leur donne des indications routières (genre: continuez tout droit sur la 132 jusqu’à la quatrième lumière). C’est plus encourageant que leur dire de rouler 50 minutes vers l’est pour aboutir à Paspébiac.
-Je sacre pas tant que ça quand les touristes roulent à 42 dans une zone de 90 parce qu’ils sont occupés à regarder le paysage bien callés dans le siège de leur wénébago.
-J’ai appris à ne plus trouver ça bizarre de me faire demander à tout bout d’champ si j’suis une petite Langlois de Port-Daniel.
-Je me scandalise beaucoup moins des bucks écartés sur le hood des trucks l’automne et des gars qui vont battre leur pick-up dans les chemins de bouette à Pâques. D’ailleurs, maintenant, la phrase ‘’Tâtupokoff?” sonne vraiment comme une douce mélodie à mes oreilles.
Tu te dis probablement, mon Philou Félin, que ma vie est un éden gaspésien où je gambade tous les jours en riant dans les prés. Oui… pis non. Tu dois comprendre, mon petit Phillipo, que pour vivre pleinement cette passion, j’ai fait comme plusieurs certains sacrifices. Des sacrifices de proximité, celle des grands centres mais surtout celle des gens que j’aime qui eux, y sont restés. On a beau vouloir déménager, on ne peut pas prendre tous ceux qu’on aime pis les embarquer de force dans une vane pour qu’ils nous suivent. Je le sais, parce que j’y ai déjà songé et qu’on m’a fortement déconseillé d’essayer.
Tu n’étais pas là quand j’ai dû refuser d’assister à des mariages, quand j’ai manqué à peu près tous les enterrements de vie de fille, les showers de bébé, quelques funérailles et la majorité des événements importants dans la vie de mes amis. Ni quand ma filleule de 2 ans et des poussières m’a appelée ‘’madame’’, ni quand elle m’a pointée en demandant ‘’C’est qui elle?’’ et que j’ai fondu en larmes. Ni quand l’une des personnes que j’aime le plus au monde s’est tapée un petit malaise cardiaque tandis qu’à 800 KM de là, je croquais tranquillement dans un hamburger. Ni quand ma mère m’a demandée les yeux dans l’eau si je pensais revenir bientôt ‘’à la maison’’ et que j’ai dû lui répondre la vérité: non.
Tu n’étais pas là, mais tu comprendras que si je suis encore en Gaspésie malgré tout ça, c’est que je n’imagine ma vie nulle part ailleurs. C’est que pour moi, mon quotidien est ici, que ma maison y est aussi, que quelque chose d’inexplicable et d’inébranlable m’y rattache.
Ta dernière politique, ce pacte fiscal débile, m’a indignée, fâchée, découragée, insultée. Insultée, oui. Je crois que c’est le mot le plus juste. Tu m’as insultée, mon petit Philippin, parce que c’est comme si tu me disais que j’avais fait un mauvais choix. Que ma vie en région vaut moins cher dans la balance que celle que je menais en ville. Que tu peux, avec tes apôtres libéraux, décider d’où je dois filer le parfait bonheur.
Ce que j’entends dans tes propos et à travers tes politiques, c’est que je n’ai pas droit à une région prospère, que je n’ai pas droit aux mêmes chances que mes amis urbains. À force de couper partout et de mettre à mal notre développement, tu sais bien que des gens vont finir par écouter tes judicieux conseils, par s’en aller en ville. On dirait que tu n’attends que ça. Ton souhait finira peut-être, malheureusement, par être exaucé. Si des gens quittent, j’espère qu’ils seront vus davantage comme des dommages collatéraux que comme des déserteurs.
Je travaille dans le développement de ma région, je la rêve, je la façonne. Je l’aime comme au premier jour. Récemment, tu l’as l’amputée de ses outils alors qu’on était bien loin de la gangrène. Philippinet, t’as pris ma Gaspésie à bout de bras pis tu l’as shakée ben fort jusqu’à ce qu’elle en perde sa CRÉ, ses CLD. Jusqu’à ce que des jobs tombent à terre, jusqu’à ce que tout ce qui s’est bâti à grands coups d’années mange une mornifle.
Je t’en veux, si tu savais! Je t’en veux pour mes amis qui font un travail exemplaire et qui vont quand même perdre leur job. Pour chaque projet qui risque de tomber à l’eau. Pour les annonces que tu n’as pas encore faites mais qui ne sauraient tarder. Pour l’image d’un coin reculé, dépouillé et pauvre que tu donnes de la Gaspésie et des autres régions du Québec. Comme si on avait vraiment besoin de ça… Pour le mal que tu fais à la région que j’aime et à ceux qui transpirent la fierté d’y être nés, restés, déménagés, revenus. Pour ces gens-là qui sont devenus ma deuxième famille.
Philippounet, comme beaucoup de gens autour de moi, j’ai pris la décision de faire de la Gaspésie ma propre métropole, ma plaque tournante, mon univers. Je veux que tu saches que ce n’est surtout pas le pire premier ministre que l’on a eu dans l’histoire du Québec qui va me forcer à la quitter. Je veux que tu saches aussi que je n’aurais aucun problème à t’écrire une lettre d’insultes chaque fois que tu me tricotteras des frustrations. Mais pour tes prochaines manigances et tes prochains coups bas, je vais m’abstenir, Phil. Après tout, ‘’c’est fête’’ bientôt.
Je vais aller fêter Noël avec ma famille, qui m’attend les bras grands ouverts en ville. Celle qui me manque si fort tous les jours. Je vais aller faire le plein d’amour et recharger mes batteries. Mais je vais revenir, après les vacances. L’année prochaine.
Et l’année prochaine, je vais consacrer mes efforts et mes énergies  dans la recherche de solutions, dans la mobilisation. Je vais continuer d’aimer ma région deux fois plus fort pour compenser tes idioties, je vais aller deux fois mieux pour encaisser tes mauvaises nouvelles. Je vais me retrousser les manches. Si j’en ai pas, je vais m’en inventer. Juste pour la forme. Ce sera ça, 2015: se retrousser toutes les manches, existantes et imaginaires. Ensemble.
Parce qu’après trois ans de bonheur, c’est le moins que je puisse faire pour ma région. Je vais me joindre au mouvement et je vais comploter tous les matins dans le dos du malheur. Contre toi et ton gouvernement, Philippe.

Roxanne Langlois, adoptée par Carleton-sur-Mer en septembre 2011.

Dans un communiqué émis hier, les organisateurs du festival ajoutent que le G100 sera aussi offert en format de 50 milles (80,5km) et de 25 miles (40,2km) sur des sections du parcours principal. « Le tout dans l’ambiance festive et authentique du Bouette et Bitume, le seul festival cycliste pour toutes les montures au Canada. »

Profitant des atouts uniques de la Gaspésie, 3e plus belle région naturelle au monde selon le National Geographic, précise l’organisation dans son communiqué, « la beauté et la difficulté du parcours de mer et de montagne du G100 ne laisseront personne indifférent ».

«Notre équipe travaille à livrer un parcours qui n’aura rien à envier aux plus grandes épreuves de l’Amérique du nord» précise le président fondateur de l’événement, Jean-François Tapp.

Le G100 permet aussi la présentation d’un tout nouvel événement sur les planches depuis la fondation du Bouette et Bitume; le Challenge B2. Monsieur Tapp précise que ce rendez-vous unique permettra aux participants de combiner leur temps réalisé lors du G100 avec celui réalisé le lendemain lors du Gran Fondo Forillon et ainsi s’affirmer comme cycliste «complet»!

La période de pré-inscription aux événements phares du Bouette et Bitume 2015 s’ouvrira dès le 1er février 2015. La programmation complète de l’événement sera dévoilée en juin prochain.

À propos du Festival Bouette et Bitume

Fondé en avril 2012 par le Club Vélocipeg de Gaspé, le Festival Bouette et Bitume (B2) s’est rapidement imposé comme un événement unique en son genre. Attirant autant les cyclosportifs et cyclotouristes avec ses activités sur route que les montagnards sur les sentiers uniques de la Gaspésie, le B2 est le seul événement ralliant toutes les pratiques cyclistes en un même lieu au Canada.

Le Gran Fondo Forillon, l’épreuve sur route du rendez-vous fut d’ailleurs reconnue comme l’une des 10 meilleures cyclosportives de fin de saison en Amérique du Nord par le magasine Canadian Cycling. L’événement compte notamment Parcs Canada, la Ville de Gaspé et Desjardins parmi ses précieux partenaires.

C’est sous le thème Face à l’ouest que se déroulera le festival. Cette thématique s’inspirant du titre du dernier opus de l’artiste passeur, évoque selon le directeur général et artistique Alan Côté « les vents dominants, qui à Petite-Vallée, soufflent de l’ouest… de la même façon que les courants arrivent de la grande ville. » En opposition, ce dernier ajoute que « les tempêtes, elles, viennent de l’est ».
 
Les artistes de l’avenir, qu’ils soient chansonneurs, paroliers ou compositeurs, sont appelés à s’inscrire en vue d’être sélectionnés et ainsi de pouvoir participer aux ateliers du festival en plus de faire les premières parties d’artistes établis. Pour s’y faire, ils doivent soumettre leur dossier de candidature d’ici le 13 mars, en visitant le www.festivalenchanson.com.
 
À propos du Festival en chanson
 
Le Festival en chanson, c’est dix jours de classes de maître et de festivités durant lesquels près de cinquante artistes émergents et établis fouleront les scènes, pour le plus grand plaisir des festivaliers. De nombreuses bourses sont offertes, comme autant d’encouragements soulignant l’excellence chez les participants sélectionnés.
 
Une invitation à prendre part à la prochaine bourrasque du Festival en chanson de Petite-Vallée et à suivre les traces des Boucher, Vallières, Cormier, LeBlanc, Adamus, Michaud, Gingras Brach et Proulx-Cloutier.

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